Angelina & Kevin love for ever

Angelina & Kevin love for ever

Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Messages : 349
Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 47
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Avalanche    Jeu 17 Déc - 22:28


-         Vous ici ? Je croyais que c’était ce crétin d’avocat qui venait me voir.
-         Qu’est qui vous a pris de tenter de la violer ? Je vous avais demandé de la séduire non de faire une tentative de viol.
-         Vous vous inquiétez pour elle maintenant ?
-         Pas du tout mais à cause de vous je ne vais pas encore pouvoir récupérer ce qui m’appartient. Nous avions un plan : vous deviez la séduire, je vous aurais payer une coquette somme d’argent et vous Angelina couleriez des jours heureux sous les tropiques où vous voudrez du moment que ce soit loin de Genoa City.
-         C’est que j’ai fait : la séduire.
-         Ce n’est pas qui est écrit dans tous les journaux, sur le net de partout : Angelina Veneziano victime d’une tentative de viol de la part du grand producteur de musique : Andrew Miller !
-         J’ai tout tenté pour la séduire. Je lui ai offert un contrat en or que personne à part à elle n’aurait refusé. Elle aurait chanté de partout, à Londres, à Paris, New York. Elle aurait fait le tour du monde, serait passé sur les plus grandes chaines de télé américaine pour animer des émissions musicales…  Elle aurait eu un sacré caché comme elle n’en verra jamais dans sa vie. Malgré cela elle a refusé parce que cela l’éloignerai de trop de son mari.
-         Et cela vous étonne ? Cette fille a refusé 100 millions de dollars pour ces mêmes raisons.
-         Je lui ai pourtant déclaré ma flamme mais rien n’y fit : elle est amoureuse de Kevin et personne d’autre.
-         Vous deviez insister sans vous montrez trop entreprenant du premier coup. Vous deviez aller en finesse afin qu’elle tombe amoureuse de vous et je récupère ma place auprès de Kevin.
-         Ecoutez, Chloe, il n’est pas trop tard : si vous me faites sortir d’ici, je saurai comment la convaincre de me pardonner.
-         Vous pardonnez ? Vous croyez vraiment qu’elle va vous pardonner d’avoir tenté de la violer ? Sans parler de Kevin qui risquerait de vous tuer.
-         J’ai eu une idée !
-         Ah oui et laquelle ?
-         Faites-moi sortir d’ici et je pourrai organiser un enlèvement, dit-il tout bas afin que l’en ne l’entende pas sur les caméras de surveillance.
-         Un enlèvement ? vous n’y pensez pas !
-         Pas si fort ! On pourrait nous entendre, dit-il plus bas.
-         Il n’en est pas question. J’ai rempli ma part du marché, vous n’aurez pas un dollar de plus.
-         Je vous rappelle que je n’ai rien touché en dehors de l’argent promis avant ma rencontre avec Angelina.
-         Oui et vous n’aurez rien d’autre puisque vous avez lamentablement échoué.
-         Ecoutez-moi au lieu de monter sur vos grands chevaux : cette fois je réussirai : elle n’aura pas le choix.
-         Kevin ferait même intervenir l’armée pour la retrouver.
-         Sauf s’il croit qu’elle est partie d’elle-même.
-         Comment ça ?
-         Apportez-moi un morceau de papier écrit de la main d’Angelina, je ferai appel à un faussaire où Angelina fera ses adieux à Kevin. Il aura alors le cœur brisé mais vous serez là pour le consoler et au bout deux jours il ne pensera plus à Angelina. Vous aurez ce que vous voulez et moi aussi. Tout le monde sera gagnant dans l’affaire.
Chloe réfléchit un instant.
-         Non. Bien tenté mais c’est non. Kevin ne croira jamais une chose pareille. Il est bien trop malin et elle tentera par tout moyen de le joindre. Son père est un mafieux repentit qui aide souvent le FBI. Il la retrouvera facilement et Kevin me haïrait.
-         Il ne vous aime plus de toute manière alors qu’avez-vous à perdre ?
-         Je dois tout tenter pour le récupérer il le faut et ce n’est pas votre plan scabreux qui va m’aider.
-         Chloe vous devez m’aider : cet imbécile d’avocat commis d’office voudrait que je plaide coupable.
-         Vous devriez peut-être accepter cela diminuera votre peine.
-         Je suis innocent ! Angelina avait envie de moi comme j’avais envie d’elle.
-         Soit. A votre guise. Si c’est que vous croyez alors bonne chance. Vous risquez de passer ici encore un bon nombre d’année.
-         J’en conclue que vous n’allez pas m’aider ?
Chloe le regarda puis se leva de sa chaise et frappa à la porte pour sortir.
 
 
***
 
Lorsque Kevin rentra chez lui il trouva Angelina debout près de la fenêtre le regard perdu dans le vide mais il ne s’en rendit pas immédiatement compte. Il sourit en la voyant et passa ses bras autour de sa taille tout en lui donnant un baiser sur son cou.
-         Ça va ma chérie ?
-         Tu sais je réfléchissais un prénom pour nos filles…
Angelina se retourna et l’interrompit.
-         Je sais tout, Kevin !
-         Comment ça tout de quoi tu parles ?
-         L’hôpital a téléphoné : je suis au courant que nous leur devons une somme conséquente. Je sais aussi les risques encourus par ma grossesse. J’ai fait des recherches sur internet.
-         Oh bon sang je leur avait pourtant bien préciser de ne surtout pas appeler ici.
-         Pourquoi, Kevin ? Pourquoi ne m’as-tu caché la vérité ? Pourquoi ne m’as-tu pas dit que notre assurance maladie ne prenez pas en charge les frais qui incombent à ce genre de grossesse ?
-         Je ne voulais pas t’inquiéter. Ton obstétricien a été très clair il ne te faut surtout pas de stress.
-         Est-ce la seule raison ?
-         Evidement quelle autre raison voudrais que ce soit ?
-         Je ne sais pas moi, une raison du genre : oh il ne faut surtout rien dire à Angelina cette abrutie ne comprendrais pas.
-         Angelina ! ou es-tu allée chercher une telle idée ?
-         C’est pourtant ce que ta famille et tes amis ont toujours pensé de moi.
-         Je me moque de ce qu’ils peuvent penser. Moi je t’aime et je n’ai pensé une seule seconde à ça. Je ne t’ai rien dit pour éviter de te voir t’angoisser comme en ce moment. Ce n’est bon ni pour toi ni pour les filles.
-         Comment veut tu que je ne stresse pas alors que je peux à tout moment faire une fausse couche et nous n’avons pas les moyens de payer l’hôpital. La femme au téléphone a été très clair si nous ne payons l’hôpital je devrais aller au dispensaire ce qui ne serait pas si grave en soi si ce n’est que dans mon cas ils ne seront pas équipé du matériel servant à ce genre de grossesse. Mais tu sais ce qui fait le plus mal dans tout ça c’est que tu m’es menti.
-         Je ne t’ai jamais menti.
-         Un mensonge par omission est toujours un mensonge. Tu vois l’abrutie du New Jersey sait ça aussi.
-         Angelina, cesse de dire ça !
-         Pourquoi puisque c’est vrai. Oui je suis une abrutie. Abrutie d’avoir pu croire qu’un homme comme toi puisse un jour tomber amoureux d’une femme comme moi.
-         Mais c’est le cas : Angelina, je suis fou de toi.
-         Je peux te poser une question et j’aimerais que tu me répondes franchement et sans détour. Pourquoi es-tu venu me chercher à Los Angeles ?
-         Angelina, il me semblait que nous avions déjà cette conversation avant notre mariage, avant que tu ne prennes la fuite et ma réponse n’a pas changé depuis ce jour-là : je l’ai fait parce que je t’aimais.
-         Tu m’aimais ? Kevin, j’étais partie depuis plus d’un an. Nous n’avions même plus échangé un mail alors comment pouvait tu m’aimer ?
-         Après mon divorce avec Chloe j’ai pris le temps de réfléchir à beaucoup de chose et j’ai compris que j’avais laissé passer ma chance avec toi. Mais bon sang pourquoi avons-nous cette discussion une fois de plus ? Je trouverai une solution pour payer les factures : je vais hypothéquer le Neon Ecarlate.
-         Non ne fait pas ça. Tu adore ce café et cette affaire t’appartient depuis bien avant notre rencontre.
-         J’arriverai à rembourser les traites mais dans l’immédiat ce qui compte c’est de payer l’hôpital afin que tu puisses bénéficier des meilleurs soins possibles.
-         Michael et Gloria avaient raison : je suis un boulet pour toi, Kevin.
-         Je te défends de dire une chose pareille !   tu n’es pas un boulet. Tu es ma femme, je t’aime ! Nous allons avoir deux merveilleuses petites filles, dit-il en passant ses bras autour de sa taille.
-         Oui, si elles viennent au monde un jour, répliqua t’elle tout en se détachant des bras de Kevin.
-         Angelina !
-         Je regrette, Kevin mais c’est la vérité. Les risques encourus sont très élevés. Ce n’est pas une simple grossesse gémellaire : les risques sont doublés voir triples.
-         On se fiche de ce que raconte internet ta grossesse se passe bien. J’ai parlé au docteur Hasting il est ravi des résultats des derniers examens
-         Examens que nous n’avons même plus les moyens de payer parce qu’il a fallu que je tombe enceinte de jumelles monoamniotique.
-         Ce sont des choses qui arrive.
-         Ce ne serait jamais arrivé à Chloe. Elle est parfaite. Elle fait tout comme il faut : elle est douée pour la mode, a des amis dans le monde entier, elle a une petite fille parfaite et aurait eu ce genre d’enfant avec toi également. Elle n’aurait pas été un boulet.
-         Angelina, mon amour, tu n’es pas un boulet. Je t’aime et je suis très heureux avec toi et je considère cette grossesse comme un don de Dieu. Après tout ce que nous avons traversé pour être ensemble, Il nous récompense en nous donnant non pas un mais deux bébés. Je me fiche de ce qu’aurais pu avoir avec Chloe puisque ce n’est pas d’elle dont je suis amoureux mais de toi.
-         Selon toi c’est un don que Dieu nous fait, selon moi c’est une punition pour tout ce que je t’ai fait subir. Désolée, mon amo… Kevin, mais si cela avait été un don cela n’entrainerait pas autant de problèmes collatéraux.
-         Pourquoi t’es-tu arrêtée ? Tu voulais dire « mon amour » et tu as soudain changé d’avis. Pourquoi, Angelina ?
-         Je ne sais pas, je ne sais plus : je suis perdue. Je ne sais plus où j’en suis. Je ne suis certaine que de deux choses : celle de t’aimer plus que les mots peuvent le dire et pour cette raison il vaut mieux pour moi m’en aller avant de gâcher totalement ta vie.
-         Quoi ? Non ! Angelina il n’est pas question qu’on se quitte.
-         Je t’aime, Kevin mais c’est la meilleure chose à faire.
-         Meilleure pour qui ?
-         Pour toi. Tu te n’en rends peut-être pas compte maintenant mais un jour tu m’en remercieras. Le jour où tu seras de nouveau installé dans cette maison avec Chloe, Deliah et les enfants que vous aurez : un à un.
-         Mais je n’ai pas envie d’avoir d’enfant avec Chloe ni avec aucune autre d’ailleurs. C’est de toi dont je suis amoureux et c’est avec toi que j’ai envie de fonder une famille : notre famille.
-         Il fut un temps où tu étais fou amoureux d’elle.
-         Cela appartient à une époque révolue j’ai compris mon erreur.
-         Tes sentiments pour elle pourraient refaire surface.
-         Angelina, nous avons déjà cette discussion lorsque Carmine t’a piégé. Ce que je t’ai dit à l’époque est encore vrai aujourd’hui et le sera demain, dans dix dans ou dans un siècle.
-         En refaisant ta vie avec Chloe tu n’aurais pas à avoir honte de ta femme. Tu pourrais aller n’importe où avec elle : au théâtre, au cinéma, à des soirées mondaines, et plus important encore ta famille sera fière de la femme que tu auras épousée. A Noel ils n’auront pas besoin de se rappeler de comment s’était du temps où tu étais mariée avec elle, de ce qu’elle portait, de son parfum, de comment était la dinde, la sauce…
-         Angelina, de quoi parles tu ?
-         Te souviens-tu de la journée du réveillon de Noel ? J’avais été fatiguée tout au long de la journée. Tu avais même pensé à annuler la soirée mais je t’avais convaincu de ne pas le faire.
-         Je me souviens tu avais dit qu’un peu de compagnie nous feraient du bien, c’était notre premier noël en tant que mari et femme et tu étais contente que Michael te considère enfin comme un membre de la famille.
-         J’ai mis du temps à te convaincre mais tu avais finalement accepté à la condition…
-         A la condition de ne pas te fatiguer et de me laisser m’occuper de tout dans la cuisine.
-         J’avais été d’accord pour deux raisons : je savais que c’était l’unique moyen de ne pas tout annuler en dernière minute et j’étais vraiment trop fatiguée pour discuter et te contredire. Ce soir la Michael s’était montré courtois envers moi il ne cessait d’évoquer avec Eden votre noël avec Chloe et Cordelia : la décoration de la maison, des portraits de famille, comment était la dinde, la sauce, de ce que Chloe parlait, de ce qu’elle portait, de son parfum, de l’illumination du sapin de Noel, de la joie dans les yeux de Deliah puisque cette année-là, Billy, Victoria et Johnny avaient passé la soirée avec vous et même Reed avait le voyage depuis Washington ainsi que Daniel, Heather et Lucy. Il soupira en disant qu’aujourd’hui rien ne serait plus jamais semblable à cette soirée la puisque Chloe et toi étiez divorcé. J’ai vraiment eu l’impression d’être une intruse de prendre sa place et de me dire qu’un jour nos bébés auraient pris la place qui aurait dû revenir à Deliah : lui prendre sa maison. Sa maison : la sienne et celle de Chloe.
-         Chloe n’a jamais aimé cette maison qui pour elle était la tienne mais dis-moi, Michael savait-t ’il que tu avais tout entendu ?
-         Je ne crois pas. Papa voulait faire un esclandre mais je dus le retenir en lui rappelant que Michael était ton frère et c’était Noel.
-         Un traitre de frère. Tu aurais dû laisser ton père lui régler son compte. Pourquoi ne m’as-tu rien dis avant aujourd’hui ?
-         Je ne voulais que tu te fâche avec ton frère. Vous veniez à peine de vous réconcilier.
-         Tu voulais me protéger, dit-il en souriant à sa femme.
-         En quelque sorte, avoua-t-elle.
-         Et pourtant tu ne penses pas que je sois un abruti. Tu agis par amour exactement comme je l’ai fait avec toi en ne t’avouant pas tous nos problèmes.
-         Ce n’est pas pareil.
-         Et en quoi est-ce diffèrent ? Tu m’as caché des choses pour ne pas me blesser et je t’ai caché des choses pour te protéger. A moins que tu m’es caché ces faits parce que tu me croyais trop abruti pour comprendre, dit-il avec un demi sourire narquois.
Angelina finit par sourire.
Kevin la serra dans ses bras avant de l’embrasser.
-         Je t’aime, Angelina. Surtout n’en doute jamais.
-         Je t’aime moi aussi mais chéri, comment allons-nous nous en sortir ?
-         Je vais hypothéquer le Neon Ecarte c’est la seule solution.
-         Kevin, non ! Tu adores ce café si jamais tu n’arrivais pas à tout rembourser tu le perdrais. J’ai vu sur internet à quel point les frais médicaux sont cher pour ce type de grossesse et si le pire arrivait…
-         Angelina, je refuse d’entendre dire ça. Nos filles vont bien.
-         Pour le moment.
-         Et elles continueront.
-         Comment le sais-tu ? tu l’avais vu dans une boule de cristal ou dans la marre au café, dit-elle taquine. 
-         Ni l’un ni l’autre : nos filles sont des battantes exactement comme leurs parents. Nous avons combattu pour en arriver là où nous sommes et bien nos filles feront comme nous. Quant au Neon Ecarlate et bien si je n’arrive pas à rembourser la banque ils n’auront qu’à le prendre. Peut-être ouvrirais je un autre café un jour à Genoa ou ailleurs ou peut-être pas. Pour le moment mon unique préoccupation c’est de faire le maximum pour toi et nos filles. Une fois qu’elles seront au monde alors si tu veux nous déménagerons dans une autre ville.
-         Kevin, Genoa city c’est chez toi et tu adores cette maison.
-         Je me fiche de Genoa City, je me fiche de cette maison si elle te rend malheureuse alors je n’en veux pas. Nous pourrions la vendre et en acheter une autre quelque part ailleurs : loin de Genoa City : loin du Wisconsin. Et puis surtout loin de Gloria, de Michael, de Chloe, Victoria, Abby… loin de toutes ces personnes qui veulent nous détruire. Nous pourrions recommencer notre vie ailleurs à Nashville ou Los Angeles, tout dépendra de l’endroit où se trouvera ton studio d’enregistrement.
-         Si je trouve un jour un autre producteur.
-         Tu en trouveras je n’en doutes pas une seconde. Avec ta voix ils se battront tous pour t’avoir.
Angelina sourit.
-         Tu es amoureux et pas du tout objectif. Le marché est très dur dans ce domaine et des belles voix il y’en a plein qui sont au chômage.
-         Une voix comme la tienne non, chérie, cela ne court pas les rues.
-         Peut-être mais tu penses vraiment à quitter Genoa ?
-         Angelina j’irai n’importe où tant que ce sera avec toi. Je veux te voir heureuse et épanouie.
-         Je le suis mais Kevin, chéri, ne me cache plus jamais… jamais plus la moindre information concernant ma santé ou quoique ce soit d’autre qui nous concerne tous les deux. Je n’ai pas envie de revivre ce qui vient de se passer. Tu n’as pas à me protéger comme une enfant.
-         Je te le promets mais ne me demande pas de ne plus te protéger loin de moi l’idée de vouloir te traiter comme une enfant mais je t’aime, Angelina, je t’aime à la folie et j’aurai toujours envie de te protéger. C’est mon rôle et mon devoir en tant que mari.
Angelina passa ses bras autour de la taille de Kevin.
-         Je ne te demande pas de ne plus veiller sur moi mais plus de mensonge. Promet moi de toujours me dire la vérité même si c’est dur à entendre.
-         Je le ferai, Md Fisher si à votre tour vous me promettez-vous aussi la même chose.
-         Je vois très bien où tu veux en venir, dit-elle en souriant : c’est d’accord.
-         Marché conclu ?
-         Marché conclu.
L’un et l’autre se mirent à rire et s’embrassèrent.
-         Reste ici et repose-toi pendant que je vais préparer le repas.
-         Je peux le faire…
Kevin la regarda en faisant les gros yeux. Elle sourit.
-         Considère que je n’ai rien dit.
Il sourit et s’apprêtait à partir pour la cuisine lorsqu’elle le rappela.
-         Kevin !
Il se retourna.
-         Moi aussi. Pour moi aussi nos filles sont un don de Dieu.
Il sourit.
-         Je n’en ai jamais douté. Pas un instant.
 
 
***
 
Les jours et les semaines s’écoulèrent. Les problèmes d’argent de Kevin et Angelina se cumulaient. Kevin n’avait pas revu Michael, celui-ci ayant dû s’absenter pour une affaire dans un autre comté mais Eden était là. Le lendemain de la discussion avec Angelina, Kevin vint la trouver.
-         J’ai à te parler !
-         Kevin, il y’a un monde fou.
-         Prends ta pause. Alysson, prends la place d’Eden.
-         Qu’est qui te prends en plein milieu du couvre-feu de midi de vouloir me parler ?
-         A quel jeu jouez-vous Michael et toi ?
-         De quoi est-ce tu parles ?
-         Ne joue pas l’innocente, Eden, tu sais très bien de quoi je veux parler. Je parle de ce réveillon de Noel chez moi lorsque Michael et toi n’arrêtiez pas de parler devant ma femme du réveillon que nous avions passé avec Chloe et Deliah.
-         Oh ça ?
-         Oui ça ! Je croyais pourtant que vous étiez devenues amies toutes les deux ? ou alors tu as fait semblant d’être son amie pour mieux la poignarder dans le dos ?
-         Ce n’est pas aussi simple, Kevin.
-         Qu’est qui n’est pas aussi simple ?
-         C’est vrai j’aime bien Angelina mais Michael m’a fait revenir en mémoire des souvenirs oubliés. Grace à lui je me suis souvenu de ta vie avec Chloe et la petite Deliah. Angelina est gentille mais elle ne t’a créé que des ennuis depuis le jour où elle est rentrée dans ta vie. Rends-toi à l’évidence, Kevin, que t’a-t-elle rapporté de bon ? D’abord elle t’a éloigné de Chloe ensuite elle te rend ta liberté pour mieux te piéger. Elle a fait mine de s’en aller mais en réalité elle attendait patiemment le moment où tu tomberais de nouveau dans ses filets sans même avoir à lever le petit doigt. Et c’est qui s’est passé. A peine divorcé tu es parti à Los Angeles pour voir et là elle a joué le grand jeu et vous vous êtes mariés et pour mieux t’enchainer à elle, elle est tombée enceinte. Et comme si tout cela ne suffisait pas ce n’est pas un simple bébé mais des jumeaux monoamniotique et à cause d’elle vous n’avez plus un dollar à la banque.
-         Tu dis vraiment n’importe quoi ! Angelina n’était même pas au courant que Chloe et moi étions divorcé et ce soir-là elle ignorait jusqu’à ma présence à LA. Elle n’a rien absolument rien planifié. Ses sentiments pour moi étaient toujours intact quant à moi je suis tombé amoureux d’elle. C’est moi qui l’ai demandé en mariage et cette grossesse nous l’avions souhaité tous les deux. Elle ne m’a en aucun cas pris au piège.
-         Et le fait d’avoir des jumeaux monoamniotique vous l’avez prévu ça aussi ?
-         Que veux-tu qu’on y fasse ? Angelina n’a pas cherché à avoir des jumeaux. Cela la fatigue encore plus qu’une grossesse ordinaire mais c’est arrivé c’est tout.
-         Elle pourrait se faire avorter si elle t’aimait vraiment sachant le désastre financier dans lequel vous vous trouvez mais non elle les garde car elle sait très bien que sans cette grossesse tu la quitterais pour celle que tu aimes vraiment : Chloe.
-         Eden a parfaitement résumé la situation.
-         Maman, quelle surprise, dit-il d’un ton narquois qui mêlait l’agacement.
-         J’ai eu peur que tu sois tombée à ton tour dans le piège d’Angelina en vous voyant devenir si proches toutes les deux.
-         J’ai bien failli. Je le reconnais mais Michael m’a…
-         Michael t’a monté la tête contre ma femme voilà ce qu’il a fait ! Angelina et moi traversons certes une crise financière sans précèdent mais elle est la meilleure chose qui me soit arrivée dans la vie.
-         Je dois reprendre mon travail.
-         Ce ne sera pas nécessaire. Eden, tu es virée !
-         Quoi ?
-         Tu m’as bien entendu tu es virée. Voici ce que je te dois pour la semaine et maintenant fous le camp ! C’est valable pour toi aussi, maman.
 
Angelina avait assisté à toute la conversation sans que personne ne s’en rende compte. Lorsque Eden et Gloria quittèrent le café, Angelina vint le trouver et se jeta dans ses bras.
Sans un mot ils s’embrassèrent.
 
Ni l’un ni l’autre ne se rendirent compte de la présence de Chloe et Chelsea.

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Avalanche
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