Angelina & Kevin love for ever

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Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Machievelique Hillary

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
Angelina Fisher

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Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

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MessageSujet: Machievelique Hillary    Machievelique Hillary  Icon_minitimeMer 5 Juin - 17:01


Au fil du temps Hillary continua à tisser sa toile lentement mais surement. En de rares exceptions tout le monde à Genoa City et chez Newman Entreprise en particulier, avait pleine confiance en elle au point de la nommer directrice de Newman Entreprise prenant ainsi la place laissée vacante par Neil Winters. Parallèlement Colin et elle continuait à mener leur double vie sans éveiller le moindre soupçon de leurs conjoints. Ceci étant, un ombre se présentait dans le plan idyllique qu’ils avaient mis en place ; Devon désirant plus que tout devenir père. Hillary réussissant jusque-là à éluder le sujet. Pourtant ce soir-là, Devon fulmina face au refus persistant de sa femme.
-         Nous sommes mariés depuis plus de deux ans maintenant, j’estime avoir suffisamment fait preuve de patience. Tu voulais d’abord être sûre d’avoir une carrière stable, c’est désormais chose faite. J’ai croisé Victoria l’autre semaine en allant nous chercher de quoi diner au club, elle m’a dit tout le bien qu’elle pensait de toi. Tu lui es désormais indispensable. Jamais elle n’a eu autant confiance en quelqu’un qu’en toi. A fortiori maintenant qui marque le retour d’Adam qui aimerait comme tu le sais devenir le futur PDG de Newman Entreprise à la mort de Victor. Mais grâce à toi et tes précieux conseils elle sait qu’il n’y parviendra pas car c’est en suivant tes idées qu’elle a multiplié de plusieurs dizaines de millions le compte de Newman Entreprise. D’où ta promotion allant de pair avec ton augmentation et quant à moi le studio me rapporte un revenu plus que confortable et grâce à tes conseils avisés mon héritage a largement fructifié. Nous n’avons donc pas de soucis à nous faire de ce côté-là. Le temps est venu pour nous de fonder enfin la famille dont nous rêvons tous les deux.
Connaissant le désir d’enfant de Devon, Hillary ne fut pas prise au dépourvu et évoqua une fois de plus, une fois de trop, sa carrière, le fait d’avoir le temps. 
-         Pourquoi nous presser ? Devon, comme tu viens de le dire nous avons tous deux une belle carrière, un travail que nous aimons et puis surtout nous sommes encore bien jeunes pour fonder une famille.
-         Angelina et Kevin ont un peu près le même âge que nous et pourtant ils ont un enfant. Ils en auraient deux si Priscilla avait vécu.
-         Kevin n’est pas toi, il n’a pas tes responsabilités, il ne dirige pas une maison de disque et est encore moins actionnaire des Industries Chancellor et Angelina ne travaille pas chez Newman entreprise. Son travail ne lui demande pas autant d’énergie qu’à moi.  
-         Admettons mais Colleen est directrice du marketing chez Jabot et pourtant elle et Alex sont parents.
-         Colleen est une riche héritière, à sa mort Brad lui a légué plus d’argent qu’elle ne pourra en dépenser alors que toi et moi, nous avons dû nous battre pour en arriver là où nous sommes aujourd’hui. C’est vrai regarde toi, tu as grandi auprès d’une vielle tante pendant que ta mère se shootait. Tu as fini par te retrouver dans un foyer pour enfant à problème jusqu’à ce que Drucilla t’adopte. Malgré tout tu ignorais qui était ton père et d’où tu venais. Lorsque tu l’as su c’était trop tard. Tu ne supportais pas cet homme et tu as peine eu le temps de connaitre ta grand-mère qu’elle est morte et quant à moi je dois me battre pour gagner ma vie.
-         Je ne vois pas ce que mon passé à avoir avec mon désir d’enfant. Hillary, je t’aime, nous sommes mariés et je t’aime. Il est plus que normal que je veuille avoir un enfant avec la femme que j’aime.
-         Bien sûr mais pas maintenant. Ce n’est pas le bon moment.
-         Ce n’est jamais le bon moment avec toi, Hillary !
L’expression de Devon durcit qui avait gardé son calme jusqu’à maintenant commença à fulminer, serra les poings.
-         Je pense avoir fait preuve de suffisamment de patience avec toi, Hillary. Nous sommes mariés depuis plus deux ans. Nous sommes à l’abri du besoin, nous vivons dans une belle maison et tu as toujours su que je voulais fonder une famille avec toi. Or il semblerait que ne soit pas ton cas. Tu as deux solutions, Hillary : soit nous avons un enfant dans neuf mois, soit je demande le divorce !
Hillary écarquilla des yeux. Tu n’es pas sérieux ?
-         Ai-je l’air de plaisanter ?
-         Devon ! Nous nous aimons. Est-ce je ne te suffis pas ?
-        Oui, je t’aime, Hillary, c’est bien pourquoi je veux fonder une famille avec toi mais si tu ne veux pas alors cela signifierait que tu n’es pas celle que je croyais. Que tu ne m’aimes pas. Tu ne m’as épousé que pour mon argent, dit-il d’une voix accusatrice. Dans ce cas j’irai demain voir Christine Baldwin afin de lancer une procédure en divorce et je te préviens, Hillary, tu n’auras rien ! Pas même un demi dollar.
La terreur s'empara du visage d’Hillary. Si Devon mettait ses menaces à exécution alors cela signifierait la fin de tout ce qu’elle et Colin avaient mis au point afin de devenir millionnaire. Elle ne pouvait pas le laisser passer à l’action. Elle se devait de trouver une parade et vite ; très vite !  Elle aurait aimé pouvoir consulter Colin mais le temps jouait contre elle. Bien sûr elle pourrait laisser exploser sa colère mais cela ne risquait il pas de se retourner contre elle. C’est alors qu’une idée lumineuse lui traversa l’esprit. Bien sûr lorsqu’il saurait Devon renoncerai à son idée et se sentirait honteux et méprisable d’avoir envisagé une telle chose. Elle tourna le dos à Devon, quand elle se retourna quelques secondes plus tard, ses yeux étaient emplis de larmes.
-         Oh Devon, tu ne comprends pas.
-         Je ne comprends pas quoi ?
-         J’aurais tellement aimé que tu ne ramènes pas cette histoire d’enfant, Devon. J’aimerais tellement, oui tellement avoir un enfant avec toi, mais, oh Devon, je ne peux pas, dit-elle d’une voix pleine de sanglots.
-         Comment ça tu ne peux pas ? dit-il d’une voix blasée.
-         Un bébé. Je ne pourrai jamais en avoir, dit-elle toujours la voix pleine de sanglots.
Intrigué par cette réponse Devon la questionna d’une voix blanche.
-         Comment ça : « tu ne peux pas » ?
Bonne comédienne, Hillary répliqua en sanglotant. 
-         Devon, je voulais tellement avoir un bébé, notre bébé, mais c’est impossible. Mon gynécologue est formel : Devon, je suis stérile ! Je ne pourrai jamais avoir d’enfant !
Devon pâlit. La colère qu’il éprouvait quelques secondes auparavant retombât tel un château de carte. Comme elle s’y était attendue, il mordit à l’hameçon et fut pris de remord. Il s’avança vers elle et la serra dans ses bras tandis qu’elle continuait de pleurer en posant sa tête sur les épaules de Devon.   
-         Depuis quand le sait tu ?
-         Pas longtemps, dit-elle en se redressant essuyant ses larmes.
-         Pourquoi ne m’as-tu rien dit ?
-         Je ne voulais pas, je ne pouvais pas te faire de la peine. Devon, tu désirais tellement cet enfant. Et moi aussi je le voulais. Je voulais former notre famille. Mais je ne peux pas. Je ne pourrai jamais avoir d’enfant !
Et Hillary recommença à pleurer de plus belle. Devon la serra encore plus, lui caressant les cheveux tout en l’embrassant.
-         Calme-toi, mon amour, calme toi. Je suis désolé pour ce que je t’ai dit, je ne savais pas. Combien de médecin as-tu consulté ?
Hillary se redressa, intriguée. Elle ne s’était pas attendue à cette question.
-         Un seul, pourquoi cette question ?
-         Dans ce cas il y’a un espoir. Ne t’inquiète pas, mon amour, nous aurons cet enfant que nous désirons si fort tous les deux. Je remuerai ciel et terre, je te ferai voir aux meilleurs spécialistes de tout le pays mais nous aurons cet enfant. Je te le promets.
Hillary fut quelques peu désarçonnée, elle ne s’était pas attendue à une telle réponse de Devon. Elle pensait naïvement qu’il allait accepter les faits sans autre mesure. Pourtant sa décontenance ne dura que quelques secondes.
-         Devon, pourquoi ? Pourquoi veux-tu me faire encore plus de mal ? J’ai fait tous les examens nécessaires et les résultats sont formels : je  ne  pourrai  jamais  avoir  d’enfant ! dit-elle en articulant chaque mot.
Et derechef elle se mit à pleurer. La croyant sincère, Devon la serra encore plus afin de la consoler tout en lui caressant ses longs cheveux noirs.
-         Chut, ne pleure pas, ma chérie, je suis certain que ton médecin s’est trompé. Tu es jeune, en bonne santé, nous confrontons son avis à celui d’autre spécialiste. Ne t’inquiète pas.
La tête contre l’épaule de Devon, Hillary serra les dents. Il lui fallait un plan b. Il était urgent d’agir. Elle ne pouvait pas se permettre de tomber enceinte. Jamais ! Et à plus forte raison de Devon. Elle n’avait pas le choix, il fallait qu’elle parle à Colin de toute urgence, pour cela il lui fallait trouver une bonne excuse pour s’échapper. Colin était dans une des chambres voisines avec Jill, mais elle devait lui parler. La situation était des plus urgentes. Elle redressa sa tête et lui fit face, les larmes toujours dans ses yeux.
-         Tu penses vraiment que nous aurons un bébé ?
-         J’en suis sûr. Je vais chercher le meilleur spécialiste et nous le consulterons et cette fois je viendrai avec toi. Je veux être présent lorsqu’il t’annoncera la bonne nouvelle.
Hillary comprit qu’il ne servirait à rien de protester. Devon était bel et bien décidé, alors elle serra les mâchoires puis sa bouche s’étira en un sourire.
-         Tu as probablement raison.
-         J’ai raison, tu verras. Dans peu de temps un mini nous nous fera passer des nuits blanches.
Elle sourit. Elle sourit d’un sourire sadique mais auquel Devon prit pour un sourire d’espoir, de bonheur.
 
Cette nuit-là Hillary ne parvint pas à s’échapper comme elle avait espéré. Persuadé de la sincérité de sa femme, Devon passa sa nuit à la consoler. Ce ne fut que le lendemain dès le lever du jour qu’elle parvint à voir Colin au lieu habituel de leurs rendez-vous clandestins. Hillary semblait nerveuse. Faisant les cents pas tout au long de la pièce. Colin s’impatienta et le lui fit savoir non sans ménagement.
-         Vas-tu enfin me dire ce qui se passe ? Tu vas finir par me donner le tournis à te voir tourner ainsi.
-         On va finir par se faire repérer. Le gardien m’a souri d’une drôle de façon quand je suis rentrée dans l’immeuble, dit-elle d’une voix étranglée.
-         Tu te fais tes idées.
-         Colin, tout le monde connait mon visage maintenant que j’ai été nommé directrice de Newman Entreprise. Tout le monde sait que je suis la femme de Devon Hamilton, petit-fils de Katherine Chancellor !
Hillary était dans un tel état de nerfs qu’elle ne les contrôlait plus au contraire de Colin qui restait stoïque en toute circonstance.
-         Très bien, dit-il en soupirant. Si cela peut te rassurer…
Il prit son téléphone et appuya sur une touche.
-         Allo ! dit une voix à l’autre bout du fil.
-         Justin, c’est Colin ! Il me faut acheter l’immeuble d’où vient le coup de fil. Il me le faut à n’importe quel prix avec tous ses employés.
-         Pour quand ?
-         Pour hier !
-         C’est comme si c’était fait.
Quelques minutes plus tard Colin reçu le reçu de la transaction. Il en fit part à Hillary.
-         Ok désormais l’immeuble m’appartient ainsi que tous ses employés. Tu n’as donc plus rien à craindre et si malgré tout ce type se montrerait un peu trop bavard alors je lui règlerai son compte une bonne fois pour toute. Mais à présent dis-moi ce qui t’amène ? Ton message disait urgent. Alors crache le morceau ! Je n’ai pas toute la journée. Jill m’attend aux Industries Chancellor avec Chance et Mackenzie. Si tout ce se passe comme prévu alors bientôt Chancellor Industries sera à nous.
Hillary retrouva ses esprits.
-         J’ai eu hier soir une grave dispute avec Devon. Il a menacé de divorcer si je ne lui donnais pas un enfant.
-         Quoi ? meugla t’il. Hillary, il est hors de question que tu divorces ! Tu m’entends ! Tu ne dois pas divorcer c’est hors de question ! Cela mettrait en péril tout notre plan pour devenir encore plus riche que nous ne le sommes déjà.
-         Je sais et je n’ai pas l’intention de divorcer.
-         Tu m’as fait peur. Un moment j’ai cru que c’était ton intention.
-         Colin, je ne suis pas folle. J’aime autant l’argent que toi. C’est la raison pour laquelle j’ai accepté de me marier à ce type que je méprise du plus profond de mon être. Chaque fois qu’il me touche j’ai envie de vomir.
-         Pense à l’argent, Hillary, pense à l’argent ! Si tu crois que c’est facile pour moi de coucher avec cette vielle bique de Jill.
-         J’en ai conscience, crois-moi. Mais au moins elle ne te menacera pas de demander le divorce si tu n’as pas un bébé dans neuf mois.
-         Il est hors de question que tu sois enceinte ! Je n’ai pas envie de voir ton corps de déesse se déformer et je refuse de faire l’amour avec une femme enceinte. Cela ne fait pas parti de mes fantasmes. 
-         Rassure-toi je n’en ai pas envie non plus. De plus si je veux un jour avoir un enfant alors il te faudrait en être le père. Mais cela n’arrivera pas tant que nous n’aurons pas atteint notre but. C’est pourquoi j’ai dit à Devon que je ne pourrai jamais avoir d’enfant : que j’étais stérile !
-         Tout va bien alors.
-         Non. Non tout ne va pas bien.
-         Il ne t’a pas cru ?
-         Si, il m’a cru. Le problème n’est pas là.
-         Où est-il dans ce cas ?
-         Il veut un deuxième avis.
-         Quoi ? Colin fulmina tout en serrant les poings.  « Tu veux dire que ce guignol, ce pseudo musicien qui a autant de talent qu’un troupeau de vache ou d’éléphant dans un magasin de porcelaine mais qui ose se prendre pour un artiste, n’a pas confiance en ta parole ? » 
Hillary sourit. Elle aima la réaction de Colin. Le fait de penser que Devon ne l’eut pas cru attisa sa colère et combien c’était jouissant. Cela prouvait combien il tenait à elle, (du moins le pensa-t-elle). Pourtant elle le savait, dans ces moment-là Colin était capable du pire. Bien sûr il n’en était pas à son premier meurtre, n’avait-il pas tuer sa propre fille parce que elle voulut le dénoncer à la police, mais c’était un meurtre raisonné, planifié. Ce qui était le cas de la grande majorité de ses crimes et dans ces moments, elle savait qu’il ne risquait rien car tout était calculé dans les moindres détails mais lorsqu’il tuait quelqu’un sous le coup de l’impulsion, là s’était diffèrent et il fallait alors tout le travail des meilleurs avocats d’Australie, s’entourer des bonnes personnes que l’on pouvait soudoyer à souhait, ses contacts dans la police et les ministères australiens l’avaient grandement aidé plus d’une fois mais ici, ici ce n’était pas l’Australie et à la tête du département de police de Genoa City se trouvait Paul Williams. L’homme peut être le plus intègre du monde. Elle se devait donc de le maitriser.
-         Colin, Colin, calme toi. Tu sais ce qui se passe quand tu te mets dans des états pareils. Ce n’est pas que Devon n’a pas confiance en moi, bien au contraire il me mange dans la main, mais il pense que ce médecin s’est trompé et pour cela veut un deuxième avis.
-         Pourquoi cet abruti croit-il ça ?
-         Je lui ai joué mon grand numéro de femme meurtrie de ne pouvoir enfanter alors il veut un deuxième avis. Il est prêt à remuer mer et montagnes pour trouver un spécialiste qui lui dira ce qu’il veut entendre ou alors « me soigner ». Colin, je ne sais plus quoi faire, pour la première fois de ma vie je suis désemparée. Mon chéri, il faut que tu m’aides. Je refuse de divorcer et nous ne pouvons le tuer maintenant c’est trop tôt.
-         Tu prends bien ta pilule comme il se doit ?
-         Religieusement. Bien sûr je pourrais toujours faire semblant d’être partie en voir un autre et prétendre qu’il avait juste, que le premier s’était trompé. Je pourrais tomber enceinte de toi et le faire passer pour le sien et il mettra tout au nom de son fils, nous pourrions alors nous débarrasser de lui. Oh, Colin, tu imagines, un enfant qui aurait nos gènes, notre héritier une fois que tout sera à nous.
Hillary imagina partageons un bébé avec le seul homme dont elle était vraiment amoureuse : Colin Atkinson. Pendant ce temps-là celui-ci réfléchissait à la meilleure marche de manœuvre à adopter.
-         Qu’en penses-tu ? Cela pourrait être une solution, non ? dit-elle quand elle revint à la réalité. Colin ? Qu’en dis-tu ? Un enfant : le tien et le mien. Tout le monde pensera qu’un héritier Chancellor est arrivé. Oh Colin, cela pourrait être tellement bon d’avoir ensemble un enfant à élever ! Bien sur ce sera notre secret mais vous vous verrez régulièrement et lorsqu’il sera en âge de comprendre nous lui dirons toute la vérité ou bien alors nous pourrions l’envoyer en Australie et nos hommes lui expliqueront les ficelles du métier ainsi il sera prêt le moment voulu. Qu’en dis-tu ?  
-         J’ai déjà eu trois enfants je te rappelle et regarde où cela m’a mené. Le seul qui était vraiment mon fils ! qui me ressemblait, avait mes gènes, est mort bêtement sur les escaliers d’une église tandis que son jumeau, cet abruti, est toujours vivant !
Le visage de Colin devint écarlate. Il serra les poings.
-         Ce sera diffèrent cette fois, car cette fois se sera le nôtre. Et le moment voulu je t’aiderai à abattre Cane. Je le ferais mois même s’il le faut et tu seras là, oh oui, mon chéri, tu seras là pour le voir mourir à petit feu. Crois-moi il va regretter de t’avoir trahi, dit-elle d’une voix jubilatoire.
Colin revint soudain à la réalité et regarda Hillary et la fixa dans ses prunelles. Ses yeux s’éclairèrent.
-         Tu ferais ça pour moi ?
-         Je ferais n’importe quoi pour toi tu devrais le savoir. Colin, je suis ta femme, l’aurais tu oublié ?
Colin sourit.
-         Bien sûr que je n’ai pas oublié, dit-il en s’approchant d’Hillary en entourant ses fesses de ses bras.
-         Que pense tu de mon plan ?
-         Si c’est important pour toi alors oui, nous aurons notre enfant, mais pas tout de suite. Cela compliquerait tout. Revenons à notre plan initial et quand nous serons enfin débarrassés d’eux alors nous partirons sur une ile, notre ile où je te ferai l’amour non-stop.
-         Et nous concevrons notre fils ?
-         Et nous concevrons notre fils.
-         Oh Colin, j’ai tellement hâte.
-         Moi aussi j’ai hâte.
-         Mais alors que fais-t-on pour Devon ? Il ne me laissera jamais tranquille tant que je n’aurai pas vu ce fichu médecin !
-         Laisse-moi faire. Il n’est pas question que tu portes ne serais ce que 24 h 00 l’enfant de ce minable ! Cela me rend déjà malade que tu doives coucher avec lui mais c’est pour la bonne cause mais de là à te laisser être enceinte de lui, je ne le permettrai pas. Il veut un spécialiste, il va l’avoir. Brian lui confirmera qu’il n’a aucun espoir.
-         Brian ? Celui-là…
-         Celui-là même qui a volé l’enfant d’Angelina et Kevin pour le placer en lieu sûr. Sa vente nous a rapporté un beau paquet d’argent et il est sur le point de remettre le couvert à Chicago.
Les yeux d’Hillary s’écarquillèrent. Son visage s’illumina.
-         Oh Colin, mon amour, tu es fantastique !
Les bras de Colin entourant toujours le postérieur d’Hillary, celle-ci lui sauta dans les bras et passa ses deux jambes autour de sa taille.
-         Colin, mon amour, prends-moi. Je suis tout à toi. Prends-moi.
Sans plus de préliminaire, Colin installa Hillary sur la commode et la pénétra pour son plus grand bonheur.
 

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