Angelina & Kevin love for ever

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Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
Angelina Fisher

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Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 49
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

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MessageSujet: BURLINGTON   BURLINGTON Icon_minitimeMer 1 Mai - 22:03


-         - Whaoo ! Wha ! Whaoo, s’exclama Hillary après avoir jouie à son paroxysme en Colin. Tu as déjà été super bon mais là tu t’étais vraiment surpassé.
-         - Tu n’as jamais été aussi excitante que ce soir.
-         -Et toi, toi, tu n’as jamais été aussi…aussi…je ne trouve pas les mots pour le dire.
-         - La perspective de devenir milliardaire m’excite déjà et toi, toi dans cet attirail…
-        -  Je voulais être ultra sexy pour toi.
-         -Tu prends bien la pilule ?
-         - Religieusement. Il n’y a pas un jour où je l’oubli.
-         - Tant mieux parce que je n’ai pas envie que ton corps de déesse se transforme en vache laitière.
-         - Rassure-toi moi non plus. Maintenant raconte-moi, as-tu un plan pour l’enfant d’Angelina ?
-         - Pas encore mais il va falloir agir vite.
-        -  J’ai peut-être une idée. Te souviens-tu d’Éric Miller ?
-        -Le type que j’ai empoisonné, évidement si je m’en souviens ! -J’avais demandé à Jeffrey de lui préparer un poison incolore et inodore. Nous avions diné ensemble ce soir-là. Je lui fit fait croire que j’acceptais ses excuses et que nous pourrions collaborer derechef ensemble.
-         - Je sais j’étais là, tu t’en souviens ? Sa cuisinière était en congé ce soir-là et il en avait un besoin immédiat puisqu’il ne pouvait pas se contenter d’une pizza pour toi, il lui fallait quelque chose de plus classe alors je me suis fait passée pour une cuisinière hors pair et j’ai ainsi pu verser le poison dans la casserole.
-         - Je ne me suis jamais autant régaler qu’en le voyant se tordre de douleur et me regarder dans les yeux avant de crever. C’était si jouissif.
Hillary sourit à l’évocation de ces souvenirs.  
-         - Ensuite nous avons fait l’amour comme des bêtes.
-         - Presque aussi bien que ce soir, dit Colin avec son sourire sadique.
-         - Oui presque aussi bien.
-         - Mais pourquoi me reparle tu d’Éric ? Sa mort nous a rapporté un beau paquet d’argent et ses hommes sont devenus les nôtres mais quel rapport avec notre plan ?
-         - Concernant le piratage de Newman et Chancellor aucun. Je m’en occupe, mais concernant le poison…Colin, il va falloir faire appel à notre chimiste afin de concocter un remède qui provoquera l’accouchement prématuré d’Angelina. Je m’arrangerai pour me débarrasser de son médecin et entrera en scène l’un des nôtres pour l’aider à accoucher et bien sur lui enlever le bébé dès la naissance.
-           -Et nous lui ferons croire que son enfant est mort-né.
Hillary eut le même sourire sadique que Colin.
-         - Et à nous les trois millions de dollars !
-         - À nous les trois millions de dollars. Tu sais que tu m’excite quand tu parles comme ça ?
-         - Vraiment ? Prouve-le !
 
 
La grossesse d’Angelina se déroulait sans soucis et quant à Kevin il était plus que jamais amoureux d’elle. Un matin alors qu’il était à son poste de travail quand Ronan vint le trouver.
-         - J’ai reçu un appel de la police de Burlington. Le site internet de l’Université du Vermont a été piraté. Ils aimeraient que tu les aide à trouver le coupable.
-         - Quoi ? Pourquoi moi ?
-       - Parce que tu es le meilleur dans le domaine. Tu nous as aidé à résoudre pas mal de grosses affaires dont certaines dépendaient de différents départements du FBI. Ta popularité dépasse largement les frontières de Genoa City voire même du Wisconsin !
-         - OK, dis-moi ce que tu sais déjà et je m’occupe du reste.
-         - Non, Kevin, je crains que tu n’aies pas compris.
-         - Qu’est-ce que je n’ai pas compris ?
-         -Tu ne vas pas travailler d’ici. Tu dois te rendre à Burlington.
-        -  Quoi ? C’est une plaisanterie ?
-        - Je ne plaisante jamais avec le travail, tu devrais le savoir.
-      - Ronan, Angelina est enceinte, elle est quasiment à terme. Je ne peux pas la laisser seule pour le moment.
 
-      - Chéri, je suis enceinte pas malade, dit Angelina en réponse à Kevin lorsqu’il informa de la requête de Ronan.
-         - C’est exactement ce qu’il m’a répondu quand je lui ai dit que je ne pouvais pas te laisser seule pour le moment.
-        - Il a raison. Mon amour, tu devrais te sentir honoré d’être celui à qui l’on a confié ce travail. Ils doivent bien avoir d’autres informaticiens capables de savoir qui sont ces pirates mais c’est vers toi qu’ils se sont tournés parce qu’ils savent que tu es le meilleur.
 
Kevin sourit.
-         - Je ne voudrais pas louper l’accouchement.
-         - Il me reste encore un bon mois avant d’accoucher. Je suis sûre que tu auras résolu l’affaire bien avant que notre petite fille ne pointe son bout du nez.
- n-Elle n'a pas intérêt parce que sinon son papa risquerait d’être furieux. Tu m’entends, Priscilla, dit-il en s’adressant au ventre de sa femme, Papa va devoir s’absenter pendant quelques temps mais il fera aussi vite qu’il pourra pour revenir parce que il veut absolument être là au moment de ta naissance.
Angelina se mit à rire.
-        - Je t’aime.
-         -Je t’aime, moi aussi.
Quelques heures plus tard Kevin prenait l’avion pour Burlington.
 
Le travail s’avéra être quelque peu compliqué même pour Kevin, pourtant au bout du quatrième jour il trouva enfin ce qu’il cherchait. Il poussa un soupir de soulagement et téléphona à sa femme.
-         - Ce ne fut pas facile mais j’ai enfin trouvé.
-        -  Je savais que tu réussirais. Tu rentres bientôt à la maison alors ?
-       -Je dois encore me rendre au poste de police en compagnie du doyen de l’université et aussitôt je prendrai le premier avion pour Genoa City.
-        - Tu me manques et tu manques aux enfants. Tu manques aussi à Vig.
-         - Aux enfants ? dit-il en souriant.
Elle sourit.
-         - Graham te réclame presque chaque soir et Priscilla aussi. Elle m’a dit : « Maman, quand est ce que Papa va rentrer à la maison ? »
-         - Vraiment, elle t’a dit ça ?
-         -Mais oui, elle me l’a dit.
-         - Notre fille est vraiment très douée alors.
-         - Elle tient de toi c’est normal.
Kevin rit.
-         - Kevin, je t’aime. Rentre vite à la maison tu nous manques à tous.
-         - Moi aussi, je t’aime. Je serai bientôt de retour. Je dois te laisser maintenant j’ai encore quelques petits trucs à finir avant de rentrer à l’hôtel.
Kevin raccrocha et replongea dans le travail. Au moment où il s’apprêtait à éteindre l’ordinateur l’homme chargé de l’entretien entra. Kevin plongeait dans le travail ne le vit. L’homme avait une forte corpulence revêtue d’une tenue de travail.
-         -Juste une petite minute et je vous libère les lieux, dit Kevin sans toutefois lever la tête.
De par sa position l’homme d’entretien ne pouvait que voir sa chevelure noir jais.
-         -Je vous en prie prenez votre temps. Si vous le désirez je peux aller nettoyer le bureau du Président et revenir plus tard.
-         - Non, ça va aller, j’ai fini, dit Kevin en redressant sa tête quand soudain…. 

  • -         Angelo !



  • -         Kevin !

Les deux hommes pâlirent.

  • -         Qu’est ce tu fais ici ? dit Angelo sur la défensive.



  • -         Comment ça ce que je fais ici ? c’est plutôt à vous de me le dire. Vous voulez bien m’expliquer ce qui se passe ?

-         Je ne peux pas.
-         Vous ne pouvez pas ou vous ne voulez pas ?
-         Je ne peux pas, Kevin, crois-moi je ne peux pas.
-         Pourtant vous allez le faire. Angelo, vous êtes mort ! Du moins c’est que je croyais il y’a encore quelques minutes.
-         Je sais.
-         Vous savez ? dit Kevin sur un ton outré.
-         Kevin, pour ton bien et le bien de tous rentre chez toi et oublie que tu m’as vu.
-         Vous plaisantez ? Et puis c’est quoi ce nom que vous portez Kenneth Ford, dit-il en faisant référence à l’étiquette sur la combinaison de nettoyage.
-         Je ne peux rien dire.
-         Pourtant vous allez parler. Si ce n’est pas pour moi faites au moins pour Angelina.
-         Angelina ?
-         Angelina, ma femme, votre fille. Vous souvenez d’elle ? dit-il sarcastique.
-         Ta femme ? Tu as bien dit « ma femme » ? J’ai bien entendu. Tu as dit « ma femme » en parlant de ma princesse ?
-         Oui vous avez bien entendu. Angelina et moi sommes mariés.
-         Mariés ? Ma princesse et toi êtes… mariés ?... Pour de bon ?
Kevin commençait à fulminer. Il avait l’impression que son beau-père se moquer de lui en ne répondant pas à ses questions.
-         N’essayait pas de changer de sujet, Angelo, dites-moi plutôt à quoi rime tout ceci ? La dernière fois que nous avons eu de vos nouvelles vous aviez été tué par un mystérieux individu au moment où vous vous apprêtiez à assassiner Victor Newman !
Angelo comprit qu’il n’avait pas le choix et allait devoir répondre à Kevin. Il le connaissait suffisamment pour savoir qu’il n’aurait de cesse de le questionner.
-         Ok, je vais tout te dire mais pas ici, pas maintenant. Et s’il te plait ne m’appelle pas Angelo, pour tout le monde ici je suis Kenneth Ford. Soit gentil de ne pas poser de question pour le moment. Personne ne doit savoir que nous nous connaissons. Je vais donc te laisser finir ce que tu étais en train de faire quand je suis arrivé et aller nettoyer le bureau du vice-président ensuite rejoins moi à mon appartement et je te dirai ce que tu veux savoir.
Kevin soupira.
-         Et vous répondrez à toutes mes questions ?
-         Oui.
-         Vous me le promettez ?
-         Je te le promets.
-         Donnez-moi l’adresse.
Angelo prit le bloc note qui se trouvait sur le bureau du doyen et griffonna une adresse.
-         C’est juste à deux rues d’ici, tu trouveras facilement, dit-il en tendant le papier à Kevin.
 
Une heure plus tard Kevin retrouva Angelo devant son appartement.
-         Kevin, entre je t’en prie ! dit-il en ouvrant la porte après avoir monté l’escalier.
Kevin entra. L’appartement était meublé dans un style simple, épuré, sans fioriture, sans âme. Sans rapport avec son ancien appartement de Los Angeles ou la maison qu’il occupa durant son séjour à Genoa City.
-         Je t’offre quelque chose à boire ou à manger ?
-         Non merci, je veux juste savoir à quoi rime tout ça ? Que faites-vous ici et puis qu’est ce ceci ? dit-il en désignant l’appartement.
-         Ce n’est pas un palace mais cela me suffit.
-         Pourquoi ? À quoi jouez-vous, Angelo ?
-         Je ne joue à aucun jeu, Kevin.
-         Alors pourquoi vous faire passer pour mort ? Est-ce pour échapper aux poursuites judiciaires dans la tentative de meurtre sur Victor Newman ?
-         Non.
-         Non ? Alors pourquoi faire tout ça ? Qu’êtes-vous venu faire ici ? Et à quoi correspond ce nom que j’ai vu sur votre combinaison d’entretien cet après-midi ? À ce propos depuis quand êtes-vous devenu agent d’entretien ?
-         Cela fait beaucoup de question, dit Angelo avec un léger sourire. Je vais tacher d’y répondre mais d’abord donne-moi des nouvelles de ma princesse ? Vous êtes mariés ? J’ai bien entendu ?
-         Angelo, n’essayez pas de vous esquiver. Vous avez promis de répondre à mes questions alors faites-le !  Si vous ne le faites pas pour moi, après tout vous ne me devez rien, faites-le au moins pour Angelina. Elle souffre de savoir que son père est mort en tentant d’ôter la vie à quelqu’un. Pourquoi avoir fait une chose pareille, Angelo ? Et depuis quand connaissiez-vous Victor Newman ? Qu’a-t-il donc pu vous faire pour que vous tentiez de l’assassiner ? assassiner, Angelo, assassiner, dit-il en appuyant sur chacune des lettres.
Angelo soupira.
-         Je n’ai pas essayé d’assassiner Victor Newman. Les balles étaient des balles à blanc.
-         Quoi ? dit Kevin qui n’y comprenait rien.
-         L’histoire risque d’être longue.
-         J’ai tout mon temps, dit-il en s’asseyant.
-         Tout a commencé à Las Vegas, un soir que Princesse donnait un concert je suis allé jouer au casino. Je venais de perdre un beau paquet d’argent. La somme de plusieurs mois de recette. C’est alors qu’un homme que je ne connaissais pas m’a proposé de m’aider à récupérer tout mon argent. Quand je voulus le remercier il m’a répondu que ce n’était pas nécessaire et il est parti. À ce jour je ne connais pas son nom. Les jours, les semaines, les mois s’écoulèrent. Cette histoire appartenait au passé, je l’avais enfoui au fond de ma tête au point même de l’oublier. Pourtant lui ne m’avait pas oublié. Un jour comme tous les autres jours, j’étais occupé à servir les clients de mon restaurant lorsqu’il a débarqué. Je l’ai aussitôt reconnu et voulu le remercier en lui offrant le déjeuner. Contrairement à ce qui s’était passé au casino, il accepta. Quand je suis revenu le voir après le dessert pour savoir s’il avait apprécié, il me posa beaucoup de question sur ma vie : s’il me satisfaisait, si elle n’était pas trop ennuyeuse, si je gagnais suffisamment bien ma vie…  etc. etc. c’est alors qu’il me parla d’un projet ambitieux : vouloir construire un casino mais non pas à Vegas ou Reno où cela n’aurait été qu’un casino de plus mais à Genoa City ! Genoa City ! Depuis l’annulation de votre mariage, je n’avais plus remis les pieds dans cette ville. Alors imagine mon étonnement et mon enthousiasme face à ce projet. Genoa City ayant son propre casino. Casino où j’aurais des parts qui me rapporterait énormément d’argent. Alors j’ai immédiatement dis oui. L’homme m’a alors dit qu’il me fallait rencontrer son patron, ce que je fis deux jours plus tard. La pièce se trouvait dans une des nombreuses tours de Los Angeles. Je ne saurais dire laquelle car l’homme me banda les yeux tout au long du chemin. Je n’ai jamais vu le visage de cet homme : il portait un masque qui cachait entièrement son visage et ses cheveux étaient recouvert d’une perruque. Il avait un accent étranger, australien je pense ou anglais. En tout cas il n’était pas américain. Nous parlâmes l’homme et moi du projet des heures durant et nous tombèrent d’accord sur tout. L’homme me fit signer un contrat mettant noir sur blanc notre arrangement. Ce que je ne savais pas c’est que je venais de signer l’arrêt de mort d’un homme.
-         Victor ?
-         Oui. Victor Newman.
-         Pourquoi ? En quoi cet homme est-il lié à Victor ?
-         Victor avait exactement le même projet ce qui était un obstacle non sans conséquence pour cet homme.
-         Ok mais en quoi cela vous concerne ? Vous auriez pu les laisser régler leurs comptes tous seul et vous défaire de ce projet.
-         C’est ce que je voulais mais c’était trop tard. J’avais signé.
-         Angelo, voyant, vous aviez signé quelque chose à votre insu cela ne compte pas. Pourquoi n’avoir pas été voir la police et tout lui raconter ?
-         Je l’ai fait. Je me suis rendu au poste de police et j’ai tout déballé. Seulement le soir on vint tambouriner à ma porte en me menaçant et menaçant Angelina si je n’exécutais pas les ordres. J’étais pris au piège, Kevin, je ne savais plus quoi faire ni quoi penser. Angelina ne savait rien de tout ça et je devais la protéger comme je l’ai toujours fait depuis sa naissance. Comprends-moi, Kevin, je n’avais pas le choix : je devais tuer Victor Newman sinon on tuerait ma princesse.
-         Mais Victor est vivant en revanche, vous êtes mort, du moins c’est que tout le monde, y compris moi il y’a encore quelques heures, pense.
-         Je sais.
-         Que c’est-t-il passé ? Angelo, vous devez tout me dire, tout me raconter.
Angelo émit quelques minutes de silence.
-         Angelo, je dois savoir si Angelina est en danger j’ai le droit de le savoir !
-         Non ! Non ! Ma princesse n’est plus en danger puisque j’ai fait le nécessaire.
-         Comment ?!
Kevin commençait à fulminer. Il avait l’impression qu’Angelo ne lui disait pas toute la vérité.
-         J’étais seul, isolé. Je ne pouvais me confier à personne. En allant vivre à Los Angeles j’avais coupé tous les liens avec ma vie d’avant pour faire plaisir à ma princesse. Elle voulut que je sois son manager mais ce travail ne m’intéressait pas. J’ai toujours aimé faire la cuisine, diriger un restaurant, tu te rappelles quand je gérais le Gloworm ? Alors un jour j’ai trouvé une annonce d’un restaurant qui était à vendre dans le centre de la ville. C’est comme ça qu’Il Giardino a commencé.
-         Angelina m’a dit que le restaurant vous apportez un revenu confortable. Est-ce vrai ou lui avait menti là-dessus aussi ?
-         Kevin, je n’ai jamais menti à ma princesse !
-         Ah non ? Comment appelez-vous ce que vous lui faite en vous faisant passer pour un mort alors que de toute évidence vous êtes bel et bien vivant !
-         Tu ne comprends pas !
-         Comment voulez-vous que je comprenne puisque vous ne me dites pas tout. Pourquoi êtes-vous impliquez dans la mafia ?
-         Je te l’ai dit j’avais des dettes de jeu qu’un homme a payé pour moi et ne voulait pas être remboursé.
-         Oh je vois, un bon samaritain se trouvait par hasard au casino ce jour-là et parce que votre tête lui plaisait il a payé vos dettes sans rien demander en échange. Bon sang, Angelo, vous auriez dû savoir qu’il y’avait anguille sous roche. Pourquoi un illustre inconnu agirait ainsi s’il n’attendait pas quelque chose en contrepartie ?
-         Je sais et j’ai voulu lui rembourser mais il avait disparu avant que je n’aie eu le temps de poser la moindre question.
-         OK, continuez, que s’est-il passé par la suite ?
-         J’attendais les instructions. Par chance Angelina était en tournée à travers les États-Unis ce qui fit qu’elle ne se douta de rien et quant à moi, je ne savais plus vers qui me tourner vue que j’avais été à la police et j’etais tombé sur des flics corrompus. Les jours, les semaines s’écoulèrent sans que le moindre signe de vie. Je devais donc continuer de vivre comme si de rien n’était jusqu’au jour où l’un d’entre eux vint déjeuner à Il Giardino et me remit les instructions. Je devais contacter Victor Newman à propos du projet de casino à Genoa City. Je devais me faire passer pour un architecte en lui présentant les plans.
-         Ou aviez-vous rendez-vous ?
-         Au bar « chez Jimmy ».
-         « Chez Jimmy » ? à Genoa City ? Victor Newman ne va jamais là-bas. Comment vous y êtes-vous pris pour l’entrainer jusqu’à là ?
-         Jack.
-         Jack ?
-         Jack Abbott.
-         Jack Abbott ? Que vient-il faire au milieu de tout ça ? Il est impliqué lui aussi ?
-         Non. L’homme pour qui je travaillais semblait bien connaitre Victor Newman et son point faible. Il lui fit croire que Jack était aussi intéressé par le projet et préférait le voir dans un endroit discret.
-         Je vois. Poursuivez.
-         Je suivi les instructions une à une. Je me trouvais face à un homme que je devais assassiner dans les minutes à suivre. J’attendais un SMS m’indiquant quand et comment je devais m’y prendre pour le tuer. C’est alors qu’il arriva. Je fis croire à Mr Newman que mon patron souhaiter le rencontrer. Je l’entrainai dans la ruelle et je sortis mon revolver mais avant même que je n’ai eu le temps de comprendre ce qui se passé, je reçus quelque chose dans le dos et m’écroulai sur le sol.   
-         Cela n’a pas de sens. Est-ce Victor se sentit un moment en danger et aurait fait appel à la police ? Celle-ci vous a tiré dessus et vous crut mort mais vous ne l’êtes pas alors vous avez fui en changeant d’État et de nom ?
-         Tu n’y es pas du tout. Je n’ai pas fui comme tu dis. Kevin, tout ce que j’avais en tête alors et c’est encore le cas aujourd’hui était de protéger ma fille. Je ne sais pas ce qui s’est passé entre ce moment et mon réveil à l’hôpital de Genoa. Tout ce que je sais c’est qu’on m’a raconté.
-         « On » Encore un mystérieux mécène ou mieux « ange gardien » ? dit-il sur un ton cynique.
-         Paul.
-         Paul qui ?
-         Paul. Paul Williams le chef du département de police de Genoa city.
-         Quoi ? Paul Williams ? Vous voulez dire que Paul sait que vous êtes vivant ?
-         Bien sûr qu’il le sait puisque c’est lui qui m’a interrogé à mon réveil et c’est lui aussi qui m’a placé dans le programme avec son ami du FBI. Ils savent que je ne suis pas un meurtrier ; je voulais protéger ma fille.
-         Ronan ? Ronan Malloy ? C’est de lui dont vous parlez ?
-         Oui. Lui et Paul ont eu l’idée de me faire changer mon identité en m’envoyant vivre ici. Qui s’intéresserait à un homme d’entretien d’une université. En contrepartie j‘ai juré ne plus jamais m’approcher d’un casino de ma vie et de venir témoigner au procès.
-         Quel procès ? Vous disiez ne pas savoir pour qui vous travailliez et maintenant vous allez témoigner à un hypothétique procès ?
-         Je saurai reconnaitre l’homme qui m’avait abordé au casino. Quant au chef, même si je ne l’ai jamais vu, je le reconnaitrai à son accent australien. Je n’ai pas le choix, Kevin, c’était ou ça ou aller en prison pour de nombreuses années pour association de malfaiteur et tentative de meurtre. Sans oubliez le fait que ces types m’auraient tué s’ils apprenaient que j’étais encore en vie.
-         Et Angelina ?
-         Angelina n’était au courant de rien. Elle était en tournée en Europe au moment où tout cela s’est produit.
Kevin fulmina.
-         Je sais bien qu’Angelina n’y est pour rien ! Elle n’aurait jamais participé à vos sales petites magouilles. Elle est écœurée par ce que vous avez fait et elle le sera encore plus lorsque je vais lui apprendre que vous n’êtes pas mort et je vous ai vu et même parlé.
-         Non, Kevin, ne fait pas ça ! Angelina ne doit rien savoir.
-         Vous ne pensez tout de même pas que je vais lui mentir ?
-         Ce n’est pas un mensonge que de ne pas la tenir informée d’une chose dont elle ignore l’existence.
-         Ah vous croyez ?
-         Oui je le crois. Kevin, ne lui dit rien. Elle ne doit rien savoir. Cela fait partie du marché que j’ai passé avec la police de Genoa City et aussi le FBI.
-         Celui de sauver votre peau au détriment de votre fille en la laissant livrée à elle-même tout en sachant qu’à n’importe quel moment ces assassins pouvaient lui faire du mal.
-         Tu te trompes, si j’ai accepté ce marché c’est aussi pour ma princesse afin de lui la laisser mener la vie dont elle a toujours rêvé.
-         Quitte à lui briser le cœur en vous faisant passer pour mort alors que vous ne l’êtes pas ? Angelina vous aime, vous êtes son père mais elle ne comprend pas ce qui vous ai passé par la tête en replongeant dans la mafia qui plus est en tentant de tuer un homme ! Angelina était bouleversée, perdue. Depuis toujours vous étiez sa boussole. Maintenant elle est tellement écœurée par ce que vous avez fait qu’elle ne veut plus entendre parler de vous. Elle a honte alors qu’elle ne devrait pas. Elle n’a rien fait de mal mais vous êtes tellement avide d’argent que vous ne pouviez pas vous contentez d’un restaurant qui vous rapportez bien pourtant.
-         L’argent n’était pas le motif. Je voulais aller jouer pour me m’amuser un peu.
Kevin hocha la tête.
-         Beaucoup de gens vont jouer dans les casinos mais ne se liguent pas pour autant avec la mafia.
-         Encore une fois je ne savais pas que c’était la mafia !
-         Vous deviez bien vous douter que quelque chose n’était pas clair. Pourquoi sinon un illustre inconnu paierait vos dettes ? Depuis quand trouve-t-on des riches bienfaiteurs dans les casinos ?
-         J’ai fait une erreur dont je paye les conséquences.
-         Une erreur ? non, ce n’était pas une erreur. Une erreur, c’est s’être trompé sur quelque chose. Vous n’étiez pas obligé de jouer autant.
-         Tu ne pourras pas plus me blâmer que je me suis fait moi-même. Parle-moi de ma fille, tu as dit que vous étiez marié ? Je te croyais marié à Chloé. Je pensais que tu n’aimais pas ma fille.
Kevin prit une profonde inspiration avant de répondre.
-         Chloé et moi c’était une erreur et nous avons fini par divorcer. Quant à Angelina, j’ai toujours eu beaucoup d’estime pour elle et quand j’ai appris « votre mort », j’ai aussitôt prit le premier avion pour L A pour aller la réconforter. L’amitié que j’éprouvais pour elle s’est transformé un véritable amour.
-         Et vous vous êtes mariés ?
-         Oui.
-         Kevin, mon garçon, sache que rien ne pouvait me faire d’avantage plaisir que de savoir marié à ma princesse. Quand j’ai intégré ce programme je m’inquiétais de savoir ce qu’elle allait devenir. Non pas pour sa carrière, ça je savais que je n’aurais pas de soucis à me faire mais plus pour sa vie sentimentale. Elle t’aimait tellement, Kevin.
-         Et je l’aime moi aussi. Maintenant vous savez.
-         Vous avez des enfants ?
-         Oui deux. Enfin un, le deuxième est en route.
-         Alors je suis grand-père, dit-il ému. Fille ou garçon.
-         D’abord un garçon et nous attendons une fille.
-         J’aurais tellement aimé les connaitre…
Kevin ne répondit pas.
-         Kevin, veille sur ma princesse.
Kevin le toisa.
-         Vous n’avez pas besoin de me le dire : je l’aime. Je la protègerai de tout et de tous. Même de vous.
Angelo ne dit mot. Il savait et comprenait que cela n’aurait servi à rien. Kevin était en colère. Il lui faudrait du temps pour digérer ce qu’il venait de découvrir. Pourtant au fond de lui Angelo comprit, il sut que pour la première fois depuis deux ans, il pourrait enfin dormir tranquille en sachant sa princesse bien aimée en sécurité marié à l’homme qu’elle n’a jamais cessé d’aimer.
-         Au revoir, Kevin, j’ai été content de te revoir.
Kevin ne répondit pas. Pour la dernière fois il toisa Angelo et sortit de l’appartement sans un regard derrière lui.

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