Angelina & Kevin love for ever

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Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Le pouvoir de l'Amour

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
Angelina Fisher

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Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

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MessageSujet: Le pouvoir de l'Amour   Le pouvoir de l'Amour Icon_minitimeDim 13 Jan - 13:47


Prise par l’effet de surprise Angelina demeura incrédule.
-         Kevin…
-         Dis-moi, oui, Angelina. Dis-moi que tu deviendras ma femme.
-         Relève-toi, s’il te plait.
Kevin se releva le cœur brisé. Il était éperdu d’amour pour cette femme mais comment pourrait-elle l’aimer encore après ce qui s’était passé.
-         Kevin, qu’est ce qui t’arrive ? Tout ceci est ridicule. Je vais bien. C’est encore dur, je ne te le cache pas, mais je finirai par aller mieux. Je dois apprendre à vivre sans mon père. Tu n’as pas à faire tout ça.
-         Faire quoi, Angelina ?
-         Mettre ta vie entre parenthèse, me demander en mariage. De quoi as-tu peur ? Que je fasse une bêtise ? Aurais tu peur que je n’intente à ma vie parce que mon père n’est plus là et qu’il m’a caché qu’en plus d’être de nouveau un truand, il était en plus devenu un homme de main de la mafia ? De quoi essaye tu de me protéger, Kevin ? Contre-moi-même ? Ou contre un hypothétique tueur ? Aurais tu peur que celui qui a tué mon père s’en prenne à moi ? Je n’ai rien à voir avec la mafia. J’ignorais même que Papa en faisait partie. Je ne suis au courant de rien : rien du tout ! Je me suis toujours tenue en dehors de ses combines. Chloe et toi en savez certainement plus que moi.
Kevin l’écouta sans l’interrompre. Quand elle eut fini il resta un moment silencieux en entendant la souffrance s’exprimait de la bouche de celle dont il était tombé éperdument amoureux.
-         Ton père ou la mafia n’ont rien à voir avec ma demande en mariage.
-         Alors pourquoi ?
-         Parce que je t’aime, Angelina Veneziano. Je suis tombé éperdument amoureux de toi, mais après ce qui s’est passé lors de notre premier mariage, je comprendrais que tu ne sois plus amoureuse de moi.
 
Kevin la fixa. Angelina était totalement désemparé. Sa tête tourna. Elle eut l’impression d’être sur le point d’exploser. Kevin, « son » Kevin venait de la demander en mariage, lui avouer son amour. « Son amour ». Mais ne confondait-il pas l’amour avec la pitié ? Elle se retourna vers la fenêtre et s’essuya les yeux avant de lui faire face derechef.
-         Je vais bien, Kevin. Ce n’est pas facile mais tout ira bien, je t’assure. Tu n’as pas à t’inquiéter pour moi. Je vais m’en remettre. Ce ne sera pas facile, je te l’accorde. Je me pose un million de question à commencer qui était réellement Papa. Pourquoi faisait-il partie de la pègre ? Mais tout ceci ne doit pas te concerner, Kevin. Tu m’as déjà consacré bon nombre de ton temps, il est temps pour toi de retourner à ta vie, ton travail t’attend, tes amis, ta famille. Ta vie. Je n’ai pas besoin de ta pitié.
-        Ce n’est pas de la pitié. Angelina, je t’aime.
-        Tu confonds l’amour avec la compassion. Laisse-moi te poser une question, Kevin : si mon père n’était pas mort, serais tu venu me voir ne serais qu’une fois ? Durant tout le temps où tu étais avec Chloe et même après votre divorce, as-tu pensé à moi ? Un jour, une heure ? Un instant ?
-        Je te suivais sur internet.
-        Des tas de gens me suivent sur internet sans pour autant me demander en mariage !
-        C’est Carmine c’est ça ?
-        Quoi ?
-        Je sais qu’il te tourne autour. J’ai vu sa mère venir te parler l’autre jour. Je sais qu’il t’a demandé en mariage parce que vous vous connaissez depuis toujours, je connais toute votre histoire. Tu sortais avec tous les garçons du voisinage sauf lui, jusqu’au jour où il a retiré ses bagues et tu l’as enfin regardé. Mais, Angelina, il ne t’aimera jamais comme je t’aime, mais si tu peux me regarder droit dans les yeux et me dire que tu ne m’aimes plus, que tout est fini, alors je m’inclinerai et partirai. Tu ne me reverras plus. Jamais plus.
-        Tu me fais du chantage à présent ? Soit je te dis « oui » maintenant soit je ne te revois plus ? Et tu te dis mon ami et tu dis m’aimer ? Tu es pire que tous les hommes avec qui je suis sortie. Eux au moins ne m’ont jamais fait de chantage. Fiche le camp, Kevin, fiche le camp et surtout ne revient jamais !
-        Angelina, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire…
-         Va-t’en !
-         Angelina...
-         Va-t’en !
 
La mort dans l’âme, Kevin se retourna non sans avoir fait une dernière caresse à Vig au passage et ferma la porte derrière lui laissant Angelina : le cœur brisé.
 
 
 
Au poste de police de Genoa City, Ronan fulmina.
-         Kevin, vous a-t-il dit quand il compter rentrer ?
-         Crois-moi, Ronan, si je le savais je ne saurais pas aussi contrarié.
-         Nous avons besoin de lui. Un tas d’enquête piétine parce que nous n’arrivons pas déjouer la clé informatique, sans compter celle de la tentative d’assassinat sur Victor Newman. Quel intérêt la mafia a-t-elle à l’assassiner et pourquoi avoir assassiné le tireur ?
-         Peut-être Victor a-t-il cru bon de s’associer à eux et n’aurait pas respecté sa part du marché ?
-         Victor Newman ne s’associerait jamais à ces criminels ! Alex.
-         En êtes-vous si sûr, Paul ?
-         Je connais Victor Newman depuis des années, c’est un de mes très bons amis.
-         Tout comme l’était Angelo Veneziano pour Kevin.
-         Victor Newman n’a jamais tué personne.
-         Angelo non plus jusqu’à preuve du contraire c’est encore lui qui est mort.
-         Kevin ! Je me demandais si tu finirais par rentrer un jour.
-         Eh bien je suis là. Je suis rentré et prêt à me remettre au travail. Où en êtes-vous avec l’affaire concernant mon... Angelo ?
-         L’affaire est close. Angelo Veneziano est mort. Victor Newman est sain et sauf, cela ne nous concerne plus.
-         C’est tout ? Je croyais que la mafia était derrière tout ça ?
-         En effet.
-         La mafia tente d’assassiner l’homme le plus puissant de tout Genoa City et ce n’est pas notre affaire ?
-          En effet, l’affaire est classée. Notre travail consistait à savoir qui voulait se débarrasser de Victor, nous le savons, il est mort, passons à autre chose. J’ai un nouveau dossier pour toi, Kevin. Depuis quelque le site internet de la mairie de Genoa City est la cible de hackeurs…
 
Le soir venu, il se retrouva seul dans sa chambre d’hôtel qu’il occupait depuis son divorce quand on frappa à la porte. 
-         Entre, Colleen ! dit-il en reconnaissant la façon de taper de son amie.
-         Alex m’a dit que tu étais revenu. Comment va ton ex… pardon Angelina.
-         Elle va bien, dit-il laconique.
-         Est-elle ici avec toi ? Je veux dire à Genoa City ? Parce que si c’est le cas je peux louer une chambre d’hôtel au club pour elle.
-         C’est gentil mais ce ne sera pas nécessaire. Angelina n’est pas ici. Elle est restée à Los Angeles, là où est sa vie et moi je suis revenu ici reprendre le cours de la mienne.
-         Kevin, qu’est ce qui ne va pas ?
-         Qui te dit que quelque chose ne va pas ? Tout va bien, au contraire.
-         Kevin, tous les deux on se connait depuis des années. Les choses n’ont pas toujours été simples entre nous mais nous sommes devenus amis. Et si j’ose dire de bons amis ?
-         Les meilleurs, Colleen.
-         Alors dis-moi ce qui ne va pas ? Je vois bien que tu souffres. Où est Angelina ? Pourquoi n’est-elle pas rentrée avec toi ? Que s’est-il passé ?
-         Quoi de neuf à Jabot ? Quel nouveau produit révolutionnaire ta tante Ashley prépare-t-elle ?  Je me suis souvent demandé comment Abby gérait la situation. Cela ne doit pas être simple tous les jours d’être moitié Newman-moitié Abbott. Je n’aimerais pas être à sa place.
-         Bonne nuit, Kevin. Je vais te laisser te reposer. Le voyage a dû être fatiguant.
 
 
Le soir venu Colleen retrouva Alex dans leur chambre à coucher. Alex vivait désormais dans la grande maison que Brad lui avait légué à sa mort.
-         Je n’aurais jamais cru dire ça un jour mais cela fait du bien de se retrouver à l’écart de la ville à la nuit tombée.
-         Dure journée au bureau ?
-         Rien de très spécial : des cambriolages de part et d’autre, un fermier a égaré sa vache dans un pré, il la retrouvé une heure plus tard dans celui du voisin. Il est persuadé qu’il le lui a volé parce que elle produit un meilleur lait que la sienne. L’affaire la plus palpitante fut celle de cette jeune femme dont on a piraté le compte Facebook pour diffuser des fadaises en son nom. Heureusement grâce à Kevin le pirate a rapidement été trouvé et mis hors d’état de nuire. En parlant de lui, tu l’as vu ? Est-ce Angelina est avec lui ? Je n’ai rien pu en tirer au bureau et en même temps pour une raison que je ne comprends pas, on aurait dit que son prénom soit persona non grata pour Paul et Ronan.
-         Quoi ? Pourquoi ?
-         J’n’en sais rien.
-         C’est étrange.
-         En effet. Leur aurait elle fait quelque chose lorsqu’elle vivait ici ?
-         J’n’en sais rien j’étais en Roumanie en train d’essayer de recoller les morceaux avec Adrian. Je ne connais pas Angelina mais je suppose que s’il y’avait eu quelque chose Lyly me l’aurait dit. Mais, non, Angelina n’est pas rentrée avec Kevin.
-         Surprenant. Il semblait pourtant très proche d’elle aux obsèques d’Angelo. Il ne la quittait pas des yeux surtout quand cette racaille de Carmine Basco s’est approché d’elle.
-         Peut-être viendra-t-elle plus tard ?
-         Peut-être bien. Pour le moment que dirais tu si nous arrêtions de parler de Kevin, d’Angelina, de Paul, de Ronan, des vaches égarées, etc. etc.
-         Oh, de quoi voudrais tu que nous parlions alors ? dit-elle avec un petit sourire coquin.
-         De ça, dit-il en l’attirant vers lui.
 
 
Dans les semaines qui suivirent, Kevin fonça tête baissée dans le travail où il passait quasiment ses nuits. De son côté Angelina n’allait pas mieux pour autant. Elle devait apprendre non seulement à gérer son deuil mais de plus réussir à oublier définitivement Kevin. Cet après-midi-là, on frappa à sa porte.
-         Carmen ! Que faites-vous ici ? Je vous croyais repartie pour Jersey depuis longtemps ?
Carmen Basco était la mère de Carmine Basco. Carmen était brune, les yeux bleus, les cheveux longs retombant sur ses épaules, vêtue de tenue classique haute couture.
-         Angelina, ma fille, je suis venue pour te ramener chez toi.
-         Chez moi ? Je suis chez moi.
-         Je veux dire chez toi à Jersey, auprès de mon Carmine. Ton oncle Claudio pourra t’aider dans les affaires d’Angelo. Nous connaissions tous ses secrets, tu n’auras pas à te cacher ni à avoir honte face à tes amis parce que nous sommes tous semblables.  Ils ne te snoberont pas comme tous ces gens venus d’ailleurs. Regarde ce que ces deux femmes de Genoa City ont fait à mon Carmine : elles lui ont toutes deux briser le cœur.
-         Briser le cœur ? À ce que l’on m’a dit, Carmine a failli entrainer une jeune femme dans la mort. Femme dont le mariage s’est brisé à cause de lui.
-         Qui t’a raconté ça ? Tous ces gens de la haute qui ont fait mine d’être chagriné par la mort d’Angelo ? Particulièrement ce Kevin, dit-elle sur un ton dédaignant.
À l’énoncé de son prénom, le visage d’Angelina devint écarlate.
-         Je vous interdis de parler de lui. Je vous interdis même de prononcer son prénom. Tout particulièrement sur ce ton.
-         Quel ton ?
-         Vous le savez très bien ! Ce ton méprisant, dédaigneux, comme si vous étiez supérieure à lui.
-         Angelina, ma fille, réfléchi à toutes les possibilités qui s’offre à toi si tu rentres avec moi à Jersey. Nous organiserons le plus beau, le plus grand de tous les mariages, digne de nos traditions et dont Angelo pourrait être fier.
-         Plutôt mourir que de vous suivre !
-         Angelina, ne dit pas ça.
-         Carmine ! Comment es-tu entré ? dit-elle énervée.
-         La porte était mal fermée.
-         Dans ce cas tu connais le chemin pour sortir en emmenant ta mère avec toi.
-         Angelina, ne soit pas stupide, on peut vivre ensemble et être heureux. Je t’aime, moi. Je ne suis pas comme cet imbécile de Kevin Fisher qui préférait sa garçe de Chloe à toi.
-         Je t’interdis de parler de lui de la sorte.
-         Angelina, tu mérites un homme qui t’aime vraiment.
-         Et cet homme ce serait toi ?
-         Oui. Je t’aime, Angelina. Tous les deux on se connait depuis qu’on est petit, tu n’as rien à me prouver Tu n’as pas à changer pour devenir quelqu’un de meilleur. Kevin ne t’a jamais aimé et il ne t’aimera jamais. Quoique tu fasses, tu ne feras jamais parti de leur monde.
-         Leur monde ? Quel est leur monde ?
-         Leur monde de milliardaire, de menteur, d’hypocrite.
-         Kevin n’est rien de tout ça.
-         Admettons. Mais il ne t’aime pas, il ne t’a jamais aimé et jamais il ne t’aimera. Il estime être supérieur à toi grâce à tous ses amis richissimes. Nous deux nous venons du caniveau, Angelina, mais chez nous personne ne te jugera parce que tu ne seras pas vêtue à la dernière mode ou tu ne connaitrais pas le nom du dernier groupe de rock à la mode où l’un de ces musiciens qui composent une musique digne d’un enterrement. Tu n’auras pas besoin de tout ça avec moi. Rentre avec moi à Jersey : réalisons leur rêve !
-         Leur rêve ?
-         Pourquoi crois-tu qu’ils tenaient tellement à ce que tu viennes chanter au gala des arts ? C’était uniquement parce que ils voulaient que tu reviennes avec moi à Jersey.
-         Pourquoi ? J’étais partie, je n’étais plus une menace.
-         J’n’en sais rien mais Kevin voulait lui-même qu’on se réconcilie. Ou est-il d’ailleurs ?
-         Cela ne te regarde pas !
-         Laisse-moi deviner, il est retourné à sa petite vie tranquille auprès de sa chère Chloe en te laissant seule ici face à ton chagrin.
-         Kevin a sa vie.
-         Dont tu ne fais pas partie parce que il s’estime meilleur que toi. Ce type est un lâche doublé d’un abruti.
Angelina le gifla de façon magistrale. Carmine mis sa main sur sa joue et sourit.
-         Celle-ci je ne l’ai pas vu venir. On peut dire que tu as l’art et la manière de frapper quelqu’un. Notre mariage promet de ne pas être ennuyeux.
-         Tu ne l’aurais pas volé. S’il y’a un abruti c’est toi, pas Kevin.
-         Alors dis-moi où il est ?
-         Je croyais t’avoir dit que cela ne te regardait pas, mais puisque de toute évidence je n’aurai pas la paix tant que tu n’auras pas de réponse alors la voici : Kevin est rentré chez lui parce que je lui ai demandé de s’en aller, quelques minutes après qu’il m’ait demandé en mariage.
-         Il a quoi ? hurla Carmen.
-         Tu n’as pas accepté au moins ? Angelina, ce type te méprise, il ne t’estime pas digne de lui ni de son monde. Tu le sais sinon tu aurais accepté sa demande.
-         Kevin n’est pas ainsi.
-         Dans ce cas pourquoi n’avoir pas accepté sa demande en mariage ?
-         Je ne veux pas de sa pitié. Kevin est un homme bon et sa compassion le pousse à me demander de l’épouser. Mais je refuse. Je l’ai rendu malheureux une fois, je ne veux pas le voir malheureux une seconde fois. J’espère qu’il trouvera la femme qui l’aimera comme il le mérite.
-         Il l’a déjà trouvé, s’exclama une voix masculine à laquelle personne ne s’était attendu.
-         Michael ! Que fais-tu ici ?
-         La porte était ouverte alors je me suis permis d’entrer.
-         Qui êtes-vous ? s’écria Carmen.
Carmine fulmina.
-         Vous arrivez trop tard : Angelina et moi allons-nous marier.
-         Angelina, non, ne me dis pas que tu es fiancé à ce type ?
-         Ce ne sont pas vos affaires ! Qui vous soyez allez-vous de chez ma belle-fille !
-         Je ne suis pas « votre belle-fille » !
-         Pas encore, chérie, mais tu le seras bientôt. Aussitôt que mon fils et toi serez mariés. Tu verras, j’organiserai le plus beau, le plus grand de tous les mariages que l’on n’ait jamais vu dans la communauté. Angelo serait si fier. Mon Dieu, comme il serait content de te voir marié à mon Carmine.
-         Angelina, c’est important, je dois te parler. Une fois que je t’aurai tout expliqué alors tu pourras épouser ce type si tu en as envie.
-         Vous, la ferme ! s’écria Carmen.
-         Angelina, n’écoute pas ce qu’ils ont à te dire. Ces gens t’ont suffisamment fait souffrir. Rentre avec moi et nous serons heureux.
-         Mais oui, Carmine per me, elle va rentrer avec nous. Je vais appeler le Père Di Falco et convenir d’une date où l’église serait libre.
 
 
Genoa City, un jour plus tôt.
 
Cela faisait maintenant plusieurs semaines que Kevin était rentré à Genoa City, et bien loin d’aller bien, il ne cessait de penser à celle qui l’avait perdue. C’est pourquoi afin d’étouffer sa douleur il se jeta à corps perdu dans le travail. Physiquement tout allait bien, seulement sa famille et ses amis qui le connaissaient bien s’inquiétaient pour lui. Ce jour-là, ils étaient tous réunis au Neon Ecarlate pour en discuter.
Ce fut Colleen qui entama la conversation.
-         Kevin t’a-t-il dit ce qui s’est passé à Los Angeles et pourquoi Angelina n’est pas rentrée avec lui ?
-         Non il ne m’en a pas parlé.
-         Pourtant vous passez beaucoup de temps ensemble au bureau.
-         Oui mais nous parlons principalement de boulot. Kevin et moi ne sommes pas amis. Il m’accepte comme collègue et ton petit copain mais cela ne va pas plus loin. Donc si Kevin devait se confier à quelqu’un au sujet de ce qui s’est passé à LA, je doute qu’il se tournerait vers moi.
-         Et toi, Daniel ? Tu es son meilleur ami après tout, dit Daisy.
-         Il ne m’a rien dit non plus.
-         Il a bien dû se confier à l’un d’entre vous ! Mack ?
-         Désolée, Colleen, j’aimerais te dire qu’il s’est confié mais non. Il agit comme si de rien n’était mais je vois bien qu’il souffre.
-         Et vous, Gloria ?
-         Je ne sais rien de plus que vous.
-         OK, dans ce cas il ne reste plus qu’une chose à faire : aller lui parler !
-         Je m’en charge ! Kevin est mon frère, c’est à moi de prendre soin de lui.
-         Je t’accompagne ! Kevin est mon meilleur ami, si je peux l’aider de quelque manière qui soit, je le ferai.
 
 
C’est ainsi que Michael et Colleen allèrent trouver Kevin dans sa chambre d’hôtel. Comme à son habitude il travaillait sur son ordinateur.
-         Salut, on dérange ?
-         Non ! J’essayais juste de faire sauter les pare-feu d’un garagiste soupçonné de fraude fiscale.
-         N’est-ce pas au département des finances de s’occuper de ça ?
-         Il a confié l’affaire à Paul Williams qui m’a demandé de m’en occuper.
-         Pas sûr que ce soit très légal tout ça. 
-         C’est toi l’avocat de la famille, moi je ne fais qu’exécuter les ordres. Colleen, tu devrais demander au service informatique de Jabot de changer de pare-feu. La semaine dernière j’ai découvert qu’une société de Chicago était rentrée sur votre site internet et vous avez volé plusieurs de vos formules.
-         Quoi ? Quelle société ?
-         Moon Juices.
-         Merci, je le signalerai au service compètent. En dehors de ton travail, que fais-tu ? Je ne te vois plus beaucoup, voire jamais depuis ton retour de Los Angeles.
-         J’ai beaucoup de travail en retard : je me suis absenté longtemps.
-         Angelina avait besoin de toi, je suis sûr que Paul le comprend. Vous m’aviez semblé très proches tous les deux aux obsèques d’Angelo, je n’ai pas rêvé. Pourquoi n’est-elle pas ici ? Ne me dis pas que tu as l’intention de t’installer à Los Angeles ? dit Michael sans préambule.
-         Parfois sortir de Genoa City peut faire du bien. Je l’ai compris en allant habiter à Savannah.
-         Tu es pourtant revenu, répliqua Michael.
-         Quand j’ai su que Daisy était en vie, je n’ai pas voulu la priver de sa fille. Elle fit beaucoup d’effort pour être une bonne mère, Kevin étant la seule famille qui lui restait et dont elle apprenait à faire connaissance, je ne voulais pas l’en priver. Je suis donc revenu et entre temps Heather fut élu procureur et nos vies prirent des chemins différents. Aujourd’hui je sors avec Cassie Newman et je n’ai jamais été plus heureux. Et toi, alors, ou es-tu dans ta vie amoureuse ?
-         Je n’ai pas le temps à consacrer à ça.
-         A d’autre ! Je t’ai bien observé le jour de l’enterrement avec Angelina : tu ne la quittais pas des yeux. C’est une chouette fille. Quand elle vivait ici, malgré mon amitié pour toi et pour Chloe, j’ai appris à l’apprécier. Ce qu’elle a fait pour toi était la plus belle preuve d’amour qui puisse exister. Te rendre ta liberté comme elle le fit : elle devait vraiment t’aimer à la folie.
Kevin ne répondit pas.
-         Kevin, je dois te poser une question et j’aimerais que tu me répondes franchement et sans le moindre détour : es-tu tombé amoureux d’elle ?
Kevin ne répondit toujours pas.
-         Kevin ?
-         Oui. Oui, je l’aime, mais c’est trop tard : Angelina ne m’aime plus. Remarque, je peux la comprendre : lorsque nous étions mariés je n’ai laissé aucune chance à notre mariage de fonctionner.
-         Comment l’aurais tu pu ? Je te rappelle que tu étais engagé avec une autre.
-         Chloe, ne m’a jamais aimé comme Angelina mais j’étais trop aveugle pour le voir.
-         Kevin, que s’est-il passé ? Je ne connais pas Angelina, je ne sais rien de votre passé excepté ce que Lily m’a raconté, mais je vois bien que tu souffres. Vous vous êtes disputés ?
-         Si seulement s’était aussi simple.
-         Kevin, que s’est-il passé ?
-         Je suis allé à Los Angeles pour être auprès d’elle, lui apporter soutien et réconfort. De plus j’avais peur que ceux qui ont tué son père s’en prenne à elle. Angelina et moi avons passé du temps ensemble à régler les papiers d’Angelo. Nous y avons trouvé quelques dettes de jeux ainsi que celles le reliant à la tentative de meurtre sur Victor Newman. Malgré tout Angelina réapprenait tout doucement à vivre. Paul commençait à s’impatienter, il m’envoyait plus d’une fois des SMS pour savoir quand je comptais rentrer, mais à chaque fois je trouvais une bonne excuse pour repousser cette alternative. Au début, c’était vrai, Angelina avait besoin de moi, mais elle allait mieux et je pouvais rentrer à tout moment. Or c’est moi qui avait besoin d’elle. J’étais tombé amoureux d’elle. Je n’arrivais plus à imaginer ma vie sans elle. J’ai acheté une bague de fiançailles et je comptais lui offrir justement le soir où tout a basculé. J’avais tout prévu : l’emmener manger et nous serions allés à L'observatoire Griffith où j’aurais fait ma demande.
-         À L'observatoire Griffith ? dit Michael surpris.
Kevin sourit.
-         Oui. Nous avions passé une journée à régler différentes démarches concernant les affaires d’Angelo. C’est alors que je reçus un énième appel de Paul me demandant, non plutôt en hurlant, pour connaitre la date de mon retour. J’ai menti en disant qu’Angelina avait besoin de moi mais il n’a rien voulu savoir. Il hurla en disant qu’il avait besoin de moi au poste, qu’un tas d’affaire s’amoncelait sur mon bureau et sans moi il n’arriverait pas à les déjouer. Il refusa de m’accorder un jour de plus alors j’ai démissionné et raccroché. Mais Angelina surpris la conversation et m’encouragea à rentrer disant qu’elle allait mieux, mais je n’ai pas pu. Je lui avouai être tombé amoureux d’elle et c’est alors que je fis ma demande. Mais rien ne s’est passé comme je l’espérais. Angelina fut prise de cours : elle ne s’y attendait vraiment pas et cru que je le faisais par pitié.
-         Est-ce le cas ? demanda Colleen.
-         Quoi ?
-         Tu as bien entendu ma question, l’as-tu demandé en mariage par pitié ?
-         Non ! bien sûr que non !
-         Alors pourquoi l’as-tu fait ?
-         Je l’ai fait parce que je l’aime.
-         Dans ce cas que fais-tu ici ? dit Daisy.
-         J’habite ici au cas où tu l’aurais oublié.
-         Ce n’est pas dont je parle et tu le sais. Tu aimes Angelina, elle t’aime et vit à l’autre bout du pays, alors que fiche tu ici ? Pourquoi ne sautes-tu pas dans le premier album pour retrouver celle que tu aimes.
-         Daisy, elle ne veut plus de moi. Elle a refusé ma demande en mariage.
-         Uniquement parce que elle pense que tu l’as faite par pitié, mais tu l’aimes et elle t’aime. Kevin, elle t’a donné la plus belle des preuves d’amour en te rendant ta liberté pour que tu épouse cette peste de Chloe, et toi que fais-tu ? Au lieu de te battre pour elle, pour vous, au premier obstacle tu t’en t’as va sans te battre. Cela ne te ressemble pas.
-         Kevin, je vais te poser une question simple à laquelle j’aimerais une réponse aussi tout aussi simple : Kevin es-tu amoureux d’elle ou bien a-t-elle raison ? Est-ce par respect pour la mémoire d’Angelo que tu l’as faite ? Je me souviens que vous étiez déjà bons amis avant l’arrivée d’Angelina.
-         Non ! Bien sûr que non ! Angelo n’a rien à voir avec ma demande.
-         Dans ce cas pourquoi l’as-tu faite ?
Kevin fixa son ami dans les yeux.
-         Je l’aime, Daniel. Je l’aime.
-         Dans ce cas va la retrouver, dit Daisy.
-         Daisy a raison : va la retrouver, Kevin ! dit Colleen.
 
Le soir venu quand ils furent seuls dans leur appartement, Christine interrogea Michael.
-         Tu étais bien silencieux ce soir.
Michael sourit.
-         Pardonne-moi, chérie. J’avais l’esprit ailleurs.
-         Kevin a-t-il dit pourquoi Angelina n’est pas rentrée avec lui ?
-         Il l’a demandé en mariage.
-         Michael, mais c’est génial ! J’ai parlé un peu avec elle le jour de l’enterrement de son père, elle m’a paru être une gentille fille.
-         Elle l’est.
-         Ce serait vraiment super si elle faisait officiellement partie de la famille Baldwin-Fisher.
-         Elle a refusé la demande de Kevin.
-         Quoi ? Pourquoi ? Cela semble évident que ces deux-là s’aiment. Le jour des obsèques, ils étaient inséparables. Kevin ne la quittait pas des yeux.
-         Je sais. J’étais là tu te rappelles ? Chris, je dois faire quelque chose pour mon frère.
Christine sourit, s’empara de son portable.
-         Que fais-tu ?
-         Je te réserve une place pour le prochain vol pour Los Angeles. C’est bien ce que tu voulais, non ?
Michael sourit.
 
 
Los Angeles, le lendemain.
 
 
-         Angelina, s’il te plait écoute ce que j’ai à te dire, après tu feras comme tu voudras.
-         Ne l’écoute pas. Ces gens ne t’ont jamais rien fait d’autre que du mal.
-         Michael, que fais-tu ici ? Il est arrivé quelque chose à Kevin ?
-         Kevin va bien, du moins en apparence.
Angelina pâlit.
-         Qu’entends-tu par « en apparence » ?
-         Kevin va bien, du moins sur le plan physique. Je ne pourrais pas en dire autant sur le plan psychique. Il est comme qui dirais : détruit. Angelina, mon frère t’aime. Il t’aime plus que tout au monde. Je vais être honnête avec toi, Angelina. Tu n’es pas exactement le genre de femme auquel je m’attendais voir mon frère tomber un jour amoureux, mais c’est le cas. Il t’aime. Et je l’aime moi aussi, c’est pourquoi j’ai fait annulé votre premier mariage mais aujourd’hui les choses sont différentes : il t’aime. Angelina, j’ai conscience que tu puisses trouver cela égoïste de vouloir le bonheur de mon frère…
-         Non ! Michael, non. Je trouve cela beau au contraire de vouloir le bonheur de ton frère, Angelina sourit, c’est le pouvoir de l’amour, mais Kevin confond l’amour et la pitié. Il ne m’aime pas. Il a l’affection pour moi depuis toujours mais pas de l’amour.
-         Je ne confonds pas. Angelina, je sais ce que j’éprouve pour toi et ce n’est certainement pas de la pitié mais bien de l’amour.
-         Kevin ! Que fais-tu ici ?
Michael sourit.
-         Me battre pour ce que je veux vraiment, et ce que je veux vraiment, c’est toi. Toi, Angelina. Je t’aime. Je t’aime, Angelina.
Angelina ne répliqua pas.
-         Angelina, mon aimée, ce ne sont plus tes affaires. Occupons-nous plutôt de ce qui nous concerne : notre mariage. Nous nous marierons à la grande cathédrale de Jersey. Fixons une date. Quand aimerais-tu que nous nous mariions ?
Angelina se tourna vers Carmine.
-         OK. Tu veux une date pour notre mariage, je vais te la donner.
-         Angelina, non ! s’écria Kevin.
-         Carmine, la réponse est non. Je ne marierai pas avec toi.
-         Quoi ? Angelina, tu n’as pas à te soucier de cet abruti qui t’ont fait du mal. Tu peux me dire oui devant lui, de toute façon il ne s’en soucie guère puisque c’est lui qui m’a poussé vers toi.
Angelina soupira.
-         Carmine, qu’est ce tu ne comprends pas dans le mot « non » ?
-         Je n’accepte pas ta réponse, voilà tout. Tu veux protéger cet abruti qui t’a fait du mal en me faisant mine de refuser ma demande, mais il s’en fiche. Il ne t’aime pas. Il ne t’a jamais aimé alors que moi oui. Depuis la mort d’Angelo toute la communauté attend notre mariage.
-         À présent sort de chez moi immédiatement avant que je ne prévienne la police.
-         La police pourquoi ?
-         Eh bien pour commencer pour violation de domicile. Tu t’es introduit chez moi sans y avoir été invité.
-         La porte était ouverte.
-         Ce n’est pas vrai et j’ai un témoin qui pourra confirmer, qui plus est avocat anciennement Procureur de Genoa City. Qui la police croira t’elle selon toi ? Un homme venu de nulle part en lien avec des criminels où un avocat ?
-         Angelo aussi avait des liens avec la Mafia. Il a même tenté d’assassiner un puissant homme d’affaire.
-         Angelo était mon père, or je ne suis pas lui. Je n’ai jamais participé de près ou de loin avec ses affaires.  
-         Angelina a parfaitement raison : elle n’est liée ni de près ni de loin à l’industrie du crime organisé, et quant à Angelo, il est mort. L’affaire est classée.
-         Depuis la mort d’Angelo, toute la communauté attend notre mariage.
-         Eh bien la communauté peut aller au diable et toi aussi par la même occasion car Il gèlera en enfer avant que je ne t’épouse ! Maintenant sort de chez moi !
-         J’n’en ai pas fini avec toi, Angelina.
Il n’en fallu pas plus à Kevin pour sortir de sa réserve.
-         Ne vous avisez jamais à toucher à une mèche de ses cheveux autrement je vous enverrai rejoindre le diable !
-         Vous ? ironisa Carmine.
-         Mon mari a des hommes de mains qui s’occuperont de vous si vous touchez à mon fils.
-         Je n’ai pas besoin d’homme de main pour protéger la femme que j’aime. Je suis capable de le faire moi-même.
-         Et risquer d’être enfermé dans un placard ?  
-         Comment es-tu au courant ? demanda Angelina, effarée.
-         Mon ex maitresse, votre ex-femme, dit-il en s’adressant à Michael, Lauren, elle est plutôt bavarde au lit quand l’amant est bon et qui de plus n’hésite pas à lui servir une petite dose de bonne marchandise.
-         Tu as drogué Lauren pour quelle te révèle des informations sur Kevin, pourquoi ?
-         Je voulais savoir qui était ce type dont tu étais tombée si éperdument amoureuse pour m’avoir si vite oublié. Maintenant je sais. Un gars qui fait pipi dans son slip dès que son vilain papa l’enferme dans un placard.
Pour la seconde fois de la journée, Angelina leva la main sur Carmine en lui administrant une gifle si violente qu’il resta quelques minutes clouées au sol avant de pouvoir se relever.
-         Carmine ! Comment as-tu osé ? dit Carmen dont les yeux lançaient des étincelles après avoir aidé son fils à se relever. Comment as-tu osé t’en prendre à mon Carmine ?
-         Du même droit qu’il s’est octroyé en droguant une femme, brisant son ménage et de parler ainsi de l’homme que… de Kevin. Maintenant, pour la dernière fois, allez-vous-en et surtout ne revenez plus ! Oubliez-moi !
-         Rassure-toi, nous partons ! Il n’est pas question que nous restions une minute de plus ici après la façon dont tu as traité mon Carmine. Tu es bien la fille d’Angelo.
-         Venons de toi, Carmen, ou de toi, Carmine, je le prends comme un compliment. À présent allez-vous en si vous ne voulez pas que je vous fiche dehors par la force.
-         C’est bon on s’en va ! dit Carmen dont les yeux lançaient des éclairs.
Après leur départ, Angelina poussa un soupir de soulagement. Kevin alla vers elle et la serra dans ses bras. Elle sourit.
-         Je vais vous laisser tous les deux. Vous avez des choses à régler.
-         Angelina-Kevin...
-         Toi d’abord, dit-elle en souriant.
-         Non toi d’abord.
-         OK !
 Il lui prit les mains.
-         Angelina, il s’est passé beaucoup de choses depuis que nous nous connaissons. Je me suis comporté comme un abruti envers toi et je ne t’en voudrais pas si tu me disais à nouveau de rentrer chez moi et de te laisser tranquille, mais avant tout écoute ce que j’ai à te dire.  Angelina, je t’aime. En venant ici après la mort de ton père, je n’avais rien prévu, tout ce que je voulais s’était être près de toi, t’apporter du réconfort et mon amitié. Je n’avais pas prévu de tomber amoureux de toi. Mais c’est le cas : je suis tombé amoureux. Éperdument amoureux. Je t’aime comme je n’ai jamais aimé aucune femme. Cela n’a rien à voir avec de la pitié, mes sentiments pour toi sont bien réels et même si je sais que tu les partages, tu lui as envoyé une sacre gifle, dit-il en riant. Elle rit aussi. Je comprendrais que tu ne veuilles pas de moi après tout, je l’aurais bien mérité.
-         Kevin, quand nous nous sommes rencontres je savais que tu étais engagé avec une autre, mais je suis tombée amoureuse de toi pratiquement dès notre première rencontre. Je n’avais aucune morale. J’ai toujours été beaucoup gâté par Papa et j’ai dû prendre de mauvaises habitudes. Alors je t’ai entrainé à l’autre bout du pays en te faisant croire que la femme que tu aimais était en danger. Mais peu à peu, en vivant à tes cotés j’ai changé. J’ai changé au point de ne plus penser à moi en premier mais autres. À toi. C’est pourquoi je t’ai rendu ta liberté et je suis venue m’installer ici en me jetant corps et âme dans le travail pour essayer de t’oublier. Mais c’était impossible. Il me serait plus facile de me casser un membre exprès que de tout oublier. Quand tu es venu après la mort de Papa, je savais que je t’aimais toujours. Malgré tout je m’interdisais ce droit car je croyais vraiment qu’il serait à jamais unilatéral. De plus j’étais sous le choc, Papa venait de mourir et je découvrais des choses le concernant dont j’étais à des années lumières d’en soupçonner l’existence, et que d’ailleurs je ne réalise toujours pas tant je n’en comprends pas la raison. Mon père un assassin ! Je n’en reviens toujours pas. Cela dit les semaines ont passées et tu étais là à m’aider. Tu m’as réappris à vivre, à sourire, puis à rire. Mais je croyais que tu faisais ça uniquement par gentillesse. Parce que c’est que tu es, Kevin, quelqu’un de gentil.
-         « Gentil » ? dit-il en souriant, les mains d’Angelina toujours dans les siennes. « Gentil » n’est pas exactement le mot que j’espérais entendre venant de toi.
-         Ah non ? dit-elle, mi pleurant-mi riant. Quel est le mot que tu aimeras entendre alors ?
-         Venant de toi ? Que je suis beau comme un dieu et sexy, dit-il en riant. Et que tu m’aimes et accepte de m’épouser. Je t’aime, Angelina. Je t’aime au point de vouloir faire de toi ma femme et la mère de mes futurs enfants.
-         Tu es beau, Kevin. Tu es beau et sexy et je t’aime et oui j’accepte de t’épouser. J’accepte de devenir ta femme.
Kevin la souleva du sol et la prit dans ses bras et la fit tournoyer avant de l’embrasser.

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