Angelina & Kevin love for ever

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Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Jalousie et souffrance

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Jalousie et souffrance    Dim 5 Aoû - 20:58


Angelina fut sous le choc en apprenant ce que sa famille lui reprochait.
-         Te tromper ? Kevin, tu ne penses pas réellement que j’aurais pu te tromper.
-         Les images ne mentent pas, Maman ! On a tout vu. Au départ Shirel et moi voulions protéger Papa mais il les a vu lui aussi.
-         C’est vrai, Angelina, j’ai tout vu. Je vous demande pardon, mes chéries, j’aurais dû mieux vous protéger. Jamais vous n’auriez dû voir ça.
-         Voir quoi ?
-         Ce n’est pas ta faute, Papa. Ce n’est pas toi le coupable, c’est elle.
-         Elle, a un nom, et en ce qui te concerne, Alana, c’est Maman et tu me dois le respect.
-         Je ne te dois rien du tout après ce que tu as osé faire à Papa. Tu n’es plus ma mère : je ne t’aime plus.
-         Alana ! Non ! hurla sa sœur. Non, ne dit pas une chose pareille. N’agit pas avec Maman comme j’ai agi avec Papa à mon retour à la maison après mon kidnapping. J’ai été méchante à cause d’Eliott.
-         Ce n’est pas pareil, Shirel, tu as été méchante avec Papa à cause d’Eliott parce que tu étais malade, mais moi je ne le suis pas et elle ne l’est pas non plus.
-         Alana, arrête. Quoiqu’il se passe entre ta mère et moi à l’avenir elle reste ta mère.
C’en était trop pour Angelina. Sa fille, sa petite fille chérie, si frêle pour qui les médecins étaient inquiets au moment de la naissance, lui reprochait d’avoir trahi la confiance de son père et pire, Kevin lui-même avait un doute sur sa fidélité mais pourquoi ? Comment et pourquoi l’homme qu’elle aimait plus que tout au monde doutait de sa fidélité. Qu’avait-il pu se passer durant son absence pour en arriver là ? Elle regarda sa fille Shirel qui pleurait.
-         En m’enlevant Eliott croyait détruire notre famille. Il n’a pas réussi mais Kyle oui. Je les déteste tous les deux !
En larmes elle monta dans sa chambre.
-         Et moi c’est toi que je déteste pour avoir osé faire çà notre famille. Tu as tout gâché, dit-elle en pleurant avant de monter elle aussi dans sa chambre.
Angelina regarda ses enfants s’en aller. Impuissante. Elle ne savait comment atténuer leur souffrance puisqu’elle ne comprenait pas les raisons de ces accusations.
Elle se tourna vers Kevin.
-         Est-ce toi aussi tu me déteste ?
-         Ce serait surement plus facile mais le fait est que je t’aime, Angelina. Je t’aime plus que je n’aie jamais aimé qui que ce soit dans ma vie et c’est pour ça que cela fait aussi mal même si quelque part je comprends ta réaction. Vous venez de passer six mois seuls à seul lui et toi et vue mon état… Tu as été bien assez patiente. Cependant, je ne peux pas m’empêcher d’être jaloux de lui mais j’aimerais savoir s’il y a encore une chance pour nous ? Cela vaut- il la peine que je me batte pour toi, pour nous, ou il n’y a plus aucun espoir ?
-         Jaloux ? Jaloux de qui ? te battre pour nous ? Un espoir ? Kevin, explique-moi car je ne comprends absolument rien à toute cette histoire.
-         Il est tard. Je suis assez fatigué. Nous en rediscuterons à un autre moment. Ne t’inquiète pas, je dormirai dans la chambre d’ami. Bonne nuit, Angelina.
-         La chambre d’ami ? Kevin, attends !
Mais Kevin ne l’entendit pas. Il tourna les roues de son fauteuil roulant et emprunta l’escalier menant à l’étage laissant Angelina seule dans le salon où elle s’écroula sur le fauteuil et éclata en sanglot.
Ce fut Kevin qui la découvrit le lendemain endormi sur le fauteuil du salon. Il s’approcha d’elle pour la réveiller lorsque son téléphone sonna ce qui eut pour effet de la réveiller en sursaut. 
« Ou était-elle » Que s’était-il passé ? Pourquoi s’était-elle endormie sur le sofa ?
-         Kevin ? Tu es déjà réveillé ? Ou sont les enfants…
Soudain les souvenirs de la veille ressurgirent et elle en éprouva une intense douleur.
-         Tu as dormi dans le salon ? Pourquoi ? La chambre est bien plus confortable.
-         Pas sans toi.
-         Pas sans moi ou pas sans lui ? Dis-moi est ce qu’il te réveille toujours comme ça ? Suis-je bête, il n’avait pas besoin de te téléphoner puisque vous étiez ensemble.
-         Kevin, je ne comprends pas de quoi tu parles. Depuis hier les enfants et toi m’accusez de choses dont je suis innocente.
-         Arrête, OK ? N’essaie pas de ménager ni de nier l’évidence : je sais tout.
-         Je n’essaye pas de te ménager ou de nier quoique ce soit : Kevin, je t’aime ! Hier soir tu m’as posé une question et tu es parti sans me laisser le temps de te répondre : tu m’as demandé si cela valait la peine que tu te battes pour nous, s’il y’avait encore quelque chose à sauver. La réponse est non, Kevin. Non cela n’en vaut pas la peine car il n’y a rien à sauver.
En entendant ces mots, Kevin sentit son cœur se briser en mille morceaux mais Angelina poursuivit.
-         Rien à sauver parce que je t’aime, Kevin. Je t’aime toi et toi seul. Jamais aucun autre n’a autant compté pour moi, Kevin. J’ignore pourquoi tu t’es mis dans la tête une chose pareille mais crois moi je ne t’ai jamais été infidèle.
-         Pourquoi t’obstine-tu à nier l’évidence ? J’ai vu les photos, Angelina.
-         Quelles photos ? Quelle évidence ? Explique-toi ! Depuis hier j’ai l’impression de nager en plein cauchemar et que je vais me réveiller et découvrir que tout ceci n’était qu’un mauvais rêve.
-         Moi aussi j’aimerais pouvoir me réveiller et n’avoir jamais vu ce que j’ai vu et les enfants aussi. Shirel est totalement perturbée. Notre fille a l’impression de revenir deux ans plus tôt lorsqu’elle vivait dans cette cabane géante perdue au beau milieu de nulle part avec ce type. Elle qui rêvait de marcher sur tes traces en devenant chanteuse à totalement renoncé car elle a l’impression que la musique détruit tout. Son enlèvement était dû à l’un de tes fans et maintenant un autre homme, ami de sa mère détruit sa famille.
-         Kyle n’a rien détruit du tout. Nous sommes amis c’est tout.
-         S’il te plait, au nom de tout ce que nous avons partagé toute ces années, si l’amour que nous avons partagé compte ne serais qu’un tout petit peu pour toi, n’essaye pas de me mentir. J’ai tout vu et les enfants aussi.
-         « Si l’amour que nous avons partagé », Kevin, comment peux-tu parler de nous au passé ? Tu ne cesses de répéter que tu sais tout, que tu as tout vu, le seul problème est que j’ignore totalement de quoi tu veux parler.
Kevin n’eut pas le temps de répondre : les enfants arrivèrent.
-         On est prêt à partir pour l’école, dit Alana en s’adressant à son père.
-         Vous n’avez encore rien mangé, je vais vous préparer votre petit déjeuner.
-         Ça ira, Maman, nous risquerions de manquer le bus sinon, dit Shirel.
-         Si vous loupez le bus, je vous accompagnerai moi-même à l’école mais il faut que vous mangiez quelque chose avant de partir.
-         Il n’en est pas question ! Je préfèrerais encore mieux y aller à pied plutôt que de monter en voiture avec toi.
-         Alana, tu vas changer immédiatement de ton avec moi, Mademoiselle. Que tu le veuilles ou non je suis toujours ta mère et tu me dois le respect.
-         Après ce que tu as fait à Papa ? À notre famille !
-         Ta mère a raison, Alana. Quoiqu’il advienne elle reste ta mère et tu lui dois le respect.
-         Pas après le mal qu’elle nous a fait en détruisant notre famille, dit-elle en éclatant en sanglot avant d’attraper son sac à dos et courir à l’extérieur pour ne pas rater le bus scolaire suivi par sa sœur et son frère qui regardèrent leur mère les larmes aux yeux.
Le cœur brisé, Kevin regarda sa femme avant de tourner les roues de son fauteuil mais Angelina le rattrapa : ses yeux lançant des étincelles.
-         Est-ce tu vas m’expliquer ce qui se passe à la fin ? Depuis hier ma famille me reproche des choses auxquelles je ne comprends rien. Ma fille me manque de respect parce que elle semble souffrir de quelque chose que j’aurais fait le problème est que j’ignore de quoi il s’agit.
-         Alana n’est pas la seule à souffrir de cette situation. Nous souffrons tous.
-         Mais quelle situation bon sang ? Est-ce parce que je suis partie pour une aussi longue durée ? J’avais un contrat. J’ai essayé de m’en défaire mais il était inattaquable. Même Michael l’a confirmé.
-         Et que fais-tu du contrat que tu as signé avec moi ? Le lac Tahoe cela te rappelle quelque chose ? Le jour où tu as promis de m’aimer, riche ou pauvre, en bonne santé ou malade. De renoncer à tout autre pour moi. À tout autre, Angelina. Cela ne veut rien dire pour toi ?
Kevin marqua un temps d’arrêt.
-         C’est drôle la vie quand on y pense. Lorsque on s’est rencontrés je n’étais pas prêt et je t’ai épousé sous la menace. Notre mariage a été annulé et j’ai épousé Chloe avant de me rendre compte que j’avais commit une belle erreur. Je suis allé en Californie pour te retrouver et depuis ce jour, il ne s’est pas passé un seul jour, pas une seule seconde où j’ai un moment arrêté de t’aimer. J’avais une confiance absolue en toi. Même après mon accident. Mais j’ai surement du trop t’en demander. Tu es un être humain après tout. Tu as des besoins comme tout le monde.  Des besoins que je ne pourrai plus jamais remplir. Contrairement à Kyle. Lui et toi vous avez de tas de choses en commun.
-         Kyle ? Kyle est juste un ami. Kevin, je ne t’ai jamais trompé.
-         Arrête, Angelina. N’essaye pas de nier l’évidence. J’aurais pu me battre pour te reconquérir et essayer de t’offrir par n’importe quel moyen la vie dont tu rêves, que tu mérites si seulement tu le voulais. Mais tu l’as dit toi-même : il n’est pas nécessaire que je me batte pour sauver notre mariage car n’y a rien à sauver. 
-         Si j’avais eu le temps de finir je t’aurais dit qu’il n’y a rien à sauver parce que à aucun moment notre mariage n’a été en danger. Je t’aime, Kevin. Je te le répète, Kyle est un ami. J’ai apprécié de travailler avec lui et une certaine amitié est née mais je ne l’aime pas. Pas comme je t’aime. Tu m’as dit tout à l’heure qu’il ne s’est pas écoulé un seul jour depuis nos retrouvailles où tu n’as cessé de m’aimer, moi je peux rajouter qu’il ne s’est pas écoulé un seul jour depuis notre rencontre où je n’ai cessé de t’aimer. Même quand je pensais que tout était fini entre nous, qu’il n’y’aurait aucune chance. Je t’aimais et je t’aime et t’aimerai jusqu’à ce que la mort nous sépare et même quand je serai morte je continuerai de t’aimer. Souviens-toi de la promesse que nous nous sommes faites : de continuer de nous aimer jusqu’à notre mort et même au-delà. Même au-delà, Kevin.
-         Angelina, j’ai vu les photos et les enfants l’ont vu eux aussi.
-         Mais de quelles photos parles-tu ? Mon Dieu, Kevin, je ne comprends rien à toute cette histoire.
-         Les photos où tu étais avec Kyle.
-         Les photos où j’étais avec Kyle ? Évidement j’étais avec Kyle, nous travaillions ensemble, il était mon partenaire. Nous devions prendre des photos pour la publicité.
-         Je ne parle pas de ce genre de photo mais de celle où tu avais sa main dans la sienne, de toute celles où vous vous jetiez un regard langoureux.
-         Un regard langoureux ? Kevin, je ne comprends pas de quoi tu parles.
-         Je parle de ça, Angelina, ça !
Angelina parcouru tous les articles et resta abasourdie.
-         Kevin, je n’en avais aucune idée. Je peux te dire que tous ces articles sont des odieux mensonges. Il n’y a rien entre Kyle et moi. Rien ! Kevin, tu dois me croire, mon amour, je ne t’ai jamais été infidèle. La plupart de ces photos ont été truquées. Nous n’étions pas seuls lui et moi comme ils le laissent entendre, la troupe entière était avec nous la plupart du temps.
-         La plupart du temps ? Tu admets donc avoir passé du temps seule avec lui.
-         Cela m’est arrivée oui, je ne le nie pas mais pas souvent. Pas longtemps et les trois quarts du temps nous révisions notre texte et les changements apportés par Scott. C’est un bourreau de travail, un véritable perfectionniste et il craignait que le public s’ennuie si nous jouions chaque soir de la même façon alors il apportait des changements en fonction de l’endroit où nous nous trouvions. Kyle et moi avions les rôles principaux, nous avions donc trois fois plus de travail que les autres. Mais, Kevin, je t’aime : je n’avais qu’une hâte c’était de rentrer à la maison te retrouver toi et les enfants.
-         Et cette photo, c’est un montage aussi ? Que faisait ses mains dans les tiennes ? Et celle-ci où il est dans tes bras ?
-         Il venait de se confier à moi sur un sujet qui le tient à cœur et dont il n’a jamais parlé à personne parce que il n’ose pas. J’ai éprouvé de la compassion pour lui.
-         De la compassion ?
-         De la compassion, Kevin, rien d’autre. Je te le promets.
-         Qu’a t’a-t-il pu révéler de si grave pour que tu le console de cette façon ?
-         Je suis désolée mais je n’ai pas le droit d’en parler.
-         Un autre homme révèle un secret à ma femme et je n’ai pas le droit de savoir de quoi il en retourne ?
-         Je suis désolée, chéri, j’ai promis de garder le secret mais je peux te jurer que cela n’a rien à voir avec nous. Cela le concerne lui et lui seul. Le jour où il voudra révéler son secret au grand jour il le fera ou pas mais cela ne nous concerne pas. Cela n’a aucun impact sur notre relation.
-         À qui veut tu faire croire ça, Angelina ? Il y’a encore quelques mois vous ne vous connaissiez pas mais il te confie un secret dont il n’a jamais parlé à personne pourquoi ?
-         Je lui rappelle une personne qu’il aimait.
-         Une personne ? Qui ça ? Une ex-femme ? Une ex petite amie ?
-         Non.
-         Alors qui dit moi ?
-         Sa sœur. Je lui rappelle sa sœur !
-         Sa sœur ?
-         Il avait une sœur un peu plus âgée que lui. Elle est morte dans un accident de la route il y’a quelques années. Je lui fais beaucoup penser à elle. C’est pour ça qu’il a insisté auprès de Scott pour que j’aie le rôle de Sandy Olsson
Kevin resta abasourdi.
-         Tu peux répéter ? C’est lui qui a voulu que tu aies le rôle ?
-         Scott hésitait entre Mélanie et moi. Kyle est intervenu pour plaider ma cause.
Kevin était totalement sous le choc.
-         C’est lui qui a voulu que tu es le rôle ?
-         Oui.
-         Tu le sais depuis quand ?
-         Scott me l’a annoncé lorsqu’il m’a appelé pour m’annoncer que j’avais le rôle.
-         Et c’est maintenant que tu le dis ?
-         J’avais complètement oublié. J’étais si contente d’avoir été choisie qu’au final cela m’était sorti de l’esprit.
-         OK, quoi d’autre encore ? Qu’est ce qui t’es encore sorti de l’esprit et n’avoir pas jugé bon de me le dire ? Qu’un contrat de deux semaines dans un théâtre près de chez nous allait se transformer en un de six mois à travers tout le pays ?
-         Non ! Non ! Je te le promets, je n’en savais rien. Scott a inséré un alinéa si petit que je ne l’avais pas vu en signant autrement je ne l’aurais jamais signé. Tu dois me croire, mon amour, je n’en savais rien.
-         J’ai besoin de prendre l’air.
Angelina s’écroula sur le fauteuil : en larme.
 
 
***
 
Kevin n’était toujours pas rentré lorsque les enfants rentrèrent de l’école. Alana entra toute excitée.
-         Papa, j’ai eu un A+ en informatique…
Son enthousiasme se refroidit en voyant sa mère contrairement à Shirel qui remarqua que sa mère avait pleuré.
-         Papa n’est pas là ?
-         Il est sorti.  
-         Ou est-il allé ?
-         Je ne sais pas.
-         Vous vous êtes disputés ? demanda Shirel.
-         Ça va s’arranger, ma chérie, ne t’inquiète pas. Ton père et moi traversons une mauvaise passe mais cela va s’arranger. Ne t’inquiète pas. Alors tu as eu un A+ en informatique ? Tu es aussi douée que Papa dans ce domaine, dit-elle en s’efforçant de sourire.
-         Maman ?
-         Oui, Lisandro ?
-         Est-ce Papa et toi allaient divorcer comme les parents de Douglas ?
-         Non, chéri. Papa et moi nous nous aimons.
-         Thomas et Caroline aussi s’aimaient mais il a trompé avec une autre exactement comme tu l’as fait à Papa.
-         Alana, je n’ai jamais trompé ton père. Tout ce que raconte les journaux sont un tissu de mensonge.
-         Je ne suis pas stupide, j’ai vu les photos. Kyle et toi main dans la main. Kyle et toi tout sourire. Kyle et toi vous embrassant. Kyle et toi, Kyle et toi, Kyle et toi. Toujours Kyle et toi ! Ça me dégoute !
-         La plupart de ces photos sont des photos truquées ou sortie de leur contexte. Je n’ai jamais, jamais été infidèle à votre père. Je l’aime.
-         Et moi aussi, je t’aime.
Dit Kevin qui venait d’arriver sans que personne ne s’en aperçoive.
-         Papa, tu es rentré ! dit Alana folle de joie en s’élançant dans ses bras.  
-         Kevin ! tu es là depuis longtemps ?
-         Les enfants, vous voulez bien nous laisser seuls votre mère et moi. J’ai besoin de parler avec elle en privé.
-         Je vais promener Utah, dit Lisandro.
-         Je viens avec toi, dit Shirel.
-         Alana, s’il te plait, laisse-nous seuls ta mère et moi.
Alana les regarda tour à tour.
-         Je ne veux pas que vous divorciez. Maman, j’ai menti en disant que je te détestais. Je ne veux pas voir notre famille détruite comme celle de Courtney. Cela l’amuse d’avoir deux maisons et avoir tout en double comme vêtement et affaire scolaire mais pas moi. Je ne veux pas avoir deux maisons ni avoir tout en double.
-         Moi non plus je n’en ai pas envie. Je veux que tout redevienne comme avant.
-         Moi aussi je veux que tout soit pareil qu’avant. Moi aussi je ne veux pas avoir tout en double comme Douglas et Graham. Il dit qu’on s’habitue et que c’est drôle mais je m’en fiche.
-         Laissez-nous seuls Maman et moi. Allez promener Utah avec Grace et Kaylan mais surtout ne vous éloignez pas trop de la maison. Je dois parler avec Maman.
Angelina laissa parler Kevin sans intervenir. Elle ignorait où celui-ci voulait en venir. Un seul mot et un seul tournait en boucle dans sa tête : « je t’aime ». Son mari l’aimait encore.
-         Kevin, dit-elle les larmes aux yeux. Je suis contente que tu sois rentré.
-         Tu as cru que je ne rentrerais pas ? dit-il en souriant.
-         Je ne sais pas. Non. Oui. Peu importe ce que j’ai cru, tu es là c’est tout ce qui compte.
Il sourit.
-         Je suis sorti faire un tour en voiture. Je roulais au hasard sans savoir où j’allais et je me suis retrouvé près du Jordan. J’ai arrêté la voiture et je suis sorti réfléchir. J’étais seul, il n’y avait pratiquement personne. Le calme des lieux m’a permis de réfléchir à ce qui venait de se passer mais pas seulement. Je me suis remémoré tout ce que nous avions traversé depuis nos retrouvailles. Tout ce que nous avons enduré pour être ensemble : ta tentative de suicide, ma fuite dans l’alcool, la naissance de nos filles où j’ai bien failli te perdre, l’incendie, l’enlèvement de notre fille : rien n’a eu raison de notre amour. À chaque fois il a vaincu et s’en est sorti plus fort.
-         Mais ? Parce que il y’a « un mais » n’est-ce pas ?
Il sourit.
-         Il m’arrive de penser que tu me connais mieux que je ne me connais moi-même.
-         Oui il y’a un « mais ». Mais alors je me tenais sur mes deux jambes. Je pouvais marcher, courir… te tenir dans mes bras, t’embrasser, te faire l’amour.
Angelina prit ses mains dans les siennes.
-         Kevin, mon amour, à chaque fois que tes mains sont dans les miennes nous faisons l’amour. Quand on s’embrasse, quand on est couché l’un contre l’autre… à chacun de ces instants nous faisons l’amour.
Kevin la regarda langoureusement et l’embrassa.
-         Je t’aime.
-         Je t’aime, moi aussi.
-         Shirel ?
-         Oui, Lisandro ?
-         Tu crois que ça va s’arranger entre nos parents ?
-         Je ne sais pas : j’espère.
-         Moi aussi j’espère. Et toi, Alana ? Est-ce tu veux voir nos parents se réconcilier ?
-         Bien sûr, je le veux. Je n’ai pas envie de voir nos parents divorcer mais pour ça il ne faudrait plus qu’elle reparte loin de la maison aussi longtemps et surtout pas avec ce type.
-         Ça veut dire quoi divorcer, Alana ? dit Grace.
-         Quelque chose que si nous avons de la chance n’arrivera pas à nos parents.
-         Il va bientôt faire nuit, nous devrions rentrer, dit Shirel.
 
 
**** 
 
-         Vous voilà enfin, j’allais partir à votre recherche.
-         Où est Maman ? demanda Shirel.
-         Je suis là, ma chérie.
-         Est-ce vous avez pu parler ?
-         Maman, tu ne vas pas t’en aller, dis ? dit Lisandro
-         Où voudrais tu que j’ailles, mon ange ?
-         Maman n’ira nulle part. Nous n’allons pas divorcer.
-         C’est vrai, Maman ?
-         Bien sûr que c’est vrai, Alana.
-         Mais les photos ? Kyle ?
-         Kyle est un ami, chérie et l’immense majorité des photos que tu as pu voir ont été soit truquées soit sortie de leur contexte. Tout ce que tu as pu lire sur internet est un mensonge. J’aime ton père plus que tout au monde et je ne lui serai jamais infidèle.
Alana se jeta dans ses bras en pleurant.
-         Maman, j’ai eu tellement peur que notre famille soit détruite comme celle de Courtney, Cassandra ou Douglas.
-         Ça n’arrivera pas.  Ça n’arrivera pas, ma chérie, je te le promets. 
Dit en Angelina tout en serrant sa fille dans ses bras : les larmes aux yeux.
-         Mais tu ne vas plus repartir comme tu l’as fait, dit Lisandro.
-         Mon ange, cela m’arrivera de retourner sur les routes bien sûr : je suis chanteuse, mais je reviendrai toujours à la maison.
-         Que diriez-vous si nous allions tous diner en ville ce soir ? dit Kevin.
Un grand oui s’éleva dans la pièce.
-         Mon amour, je suis naturellement d’accord pour aller diner en famille ce soir mais à une seule condition : s’il te plait, pas de restaurant cinq étoiles. Je ne peux plus les voir en peinture, dit Angelina en riant.
Tout le monde rit.
-         Vous n’avez pas de soucis à vous faire de ce côté-là, Md Fisher : je suis fauché ! dit-il en riant.
Tous éclatèrent de rire.
-         Burger et pizza c’est bon pour tout le monde ?
 
 
***
 
Quelques semaines s’étaient écoulées depuis le retour d’Angelina. La vie de famille avait retrouvé son cours normal pourtant quelque chose tourmentait Angelina : sa fille Shirel. Un soir alors qu’elle s’apprêtait à rejoindre Kevin dans leur chambre elle l’entendit chanter une berceuse or elle racontait à qui voulait l’entendre que la musique était finie pour elle. Kevin, qui passait par là par hasard l’entendit également. Il s’arrêta et écouta.
-         Angelina !
-         Kevin !
-         Désolé, je ne voulais pas t’effrayer.
-         Ce n’est rien. C’est juste que je n’ai pas entendu le bruit des roues de ton fauteuil.
-         J’avais soif alors j’allais descendre prendre un verre d’eau.
-         OK, je vais te le chercher.
Angelina revint quelques minutes plus tard avec un verre d’eau à la main.
-         Je suis inquiète pour notre fille. Elle a une voix magnifique et je sens bien que le chant compte encore beaucoup pour elle mais elle le perçoit comme une souffrance qui nous éloigne de ceux que nous aimons.
-         Je suis désolé, si j’avais eu plus confiance en toi, en nous, j’aurais su que toute cette histoire était sans fondement et les enfants n’auraient pas eu peur de voir leur famille se briser.
-         Tu n’es pas le seul responsable. Il y’a aussi tout ce qu’elle a traversé avec Eliott. Me voir partir si longtemps loin de la maison et je n’avais même pas le temps de vous téléphoner, envoyer un mail…a dû lui rappeler lorsque ce monstre la retenait prisonnière et dans sa tête d’enfant elle associe ces deux évènements à la chanson puisqu’il l’a kidnappé un soir de gala et mon absence prolongée sans donner signe de vie ou presque est là encore liée à la musique. Sans oublier tout ce qu’elle a lu sur les réseaux sociaux à mon sujet et celui de Kyle. Elle a dû avoir peur de perdre à nouveau sa famille et elle doit associer la chanson à la destruction du cercle familial. Je ne sais pas quoi faire pour lui faire comprendre que vie de famille et carrière musicale sont compatible. Qu’une femme, une mère peut mener de front les deux. Ne va surtout pas croire que je veux à tout prix qu’elle soit chanteuse parce que je le suis, mais, Kevin, elle a une superbe voix : je suis certaine qu’elle pourra réussir dans ce domaine. De plus c’est ce qu’elle a toujours souhaité. Comment faire pour la rassurer ? Je ne veux pas la voir gâcher sa vie pour des peurs infondées.
Tandis qu’elle parlait Kevin qui l’écouta sans l’interrompre, passa son bras autour de son cou tandis qu’elle posa sa tête sur sa poitrine.
-         J’ai bien peur d’être pour quelque chose.
-         Comment ça ? dit-elle en se redressant. Chéri, tu fus le premier à remarquer sa voix. C’est toi qui eut l’idée de l’appeler Shirel. Shirel : un chant de Dieu. C’est exactement ça : notre fille a une voix céleste.
-         Je t’aime, Angelina. Je t’aime bien plus que je n’ai jamais aimé aucune femme et en voyant toutes ces photos avec cet homme : vous sembliez si complice. J’ai consciemment ou pas rendue ta carrière responsable. Je me disais que si tu n’avais pas été chanteuse tu n’aurais probablement jamais rencontré ce type et notre mariage ne serait pas en danger. Alors quand Shirel m’a annoncé vouloir mettre fin à ses cours de chants parce que la chanson brise des familles, je ne l’en ai pas dissuadé comme j’aurais dû le faire. Comme je l’aurais fait si je n’étais pas rongé par la jalousie.
Angelina le regarda longuement, se tourna vers lui et l’embrassa.
-         Je lui parlerai demain. Je ne veux pas qu’elle rate bêtement sa vie si c’est ce qu’elle souhaite faire.
Kevin commença à l’embrasser, la caresser de plus en plus langoureusement. Sous ses caresses les seins d’Angelina se durcirent. Ses hanches débutèrent un mouvement vieux comme le monde mais au moment où autrefois il l’aurait pénétré, il s’arrêta.
-         Je suis désolé.
-         Ce n’est rien.
-         Mon être tout entier a envie de toi mais c’est trop dur, je n’y arrive pas.
-         Chéri, c’est un début. Peut-être la prochaine fois ou peut-être pas mais cela n’a pas d’importance. Je t’aime.
-         Je t’aime, moi aussi.
Ils finirent par s’endormir dans les bras l’un de l’autre.

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Jalousie et souffrance
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