Angelina & Kevin love for ever


Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Paralysie

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Paralysie    Mar 5 Juin - 22:02


Le médecin procéda à un examen avec un marteau à réflexe et ne put que constater que les membres inférieurs de Kevin n’en possédaient aucun ce que confirma le scanner.
Malgré les soins prodiguaient aucune amélioration n’apparut. Kevin était devenu paraplégique.
L’heure de la sortie de l’hôpital approchait. Angelina se tenait comme tous les jours aux côtés de son mari. Sa main dans la sienne.
-         J’ai fait installer une rampe d’accès à la maison. Les enfants sont impatients de rentrer chez nous.
Kevin ne répondit pas. Depuis l’annonce de sa paralysie et le fait qu’il ne remarchait jamais, il s’enferma dans un mutisme auquel sa femme tentait tant bien que mal de faire face.
-         Le Docteur Brandon m’a également donné le nom d’un de ses collègues ergothérapeute à Logan. Le Docteur Ackermann et lui ont étudié ensemble à la fac de médecine d’Harvard. Il lui a déjà envoyé un mail lui expliquant ton cas. Une infirmière viendra tous les jours pour t’aider aux soins quotidiens.
Chéri, je sais que tu vis des moments difficiles mais on s’adaptera, tu verras d’ici peu tout sera comme avant.
Une semaine plus tard la famille Fisher regagna Logan via le jet des Forrester.
-         Angelina, préviens-moi si tu as besoin de quoique ce soit. J’ai bien dis quoique ce soit.
-         Merci, Caroline. Thomas et toi ainsi que le reste de la famille avait déjà fait beaucoup pour nous.
 
 
Le retour chez eux ne se passa pas comme Angelina l’avait espéré : Kevin s’enfermant dans le mutisme. Les enfants tentant tant bien que mal de survire à cette situation. Jusqu’au jour où…
Le téléphone sonna. Angelina décrocha.
-        Allo !
-        Md Fisher ? Ici Md Cooper, la directrice de l’école Jefferson. Votre mari et vous pourriez venir immédiatement à l’école.
-        Que se passe-t-il, un des enfants est malade ?
-        Pas exactement. Lisandro a une mise à pied d’une semaine pour s’être battu avec un petit camarade.
-        Comment ? J’arrive tout de suite !
Dit-elle en raccrochant.
-         Mes clés de voiture : où sont mes clés de voiture ? Kevin, as-tu vu mes clés de voiture ? Ah les voilà, elles sont là.
-         Que se passe-t-il ? Qui était ce au téléphone pour te mettre dans un tel état ?
-         C’était la directrice de l’école : Lisandro s’est battu avec un camarade.
-         Quoi ? Non ! Notre fils n’est pas du genre à se battre.
-         C’est aussi ce que je pensais jusqu’à ce coup de téléphone.
-         Il doit y avoir une erreur.
-         J’en saurai plus une fois que j’aurai vu la directrice. Molly est avec les enfants, je fais au plus vite.
Angelina prit ses clés, son sac et sortie, laissant Kevin…
Il ne savait pas dans quel état il se sentait. Depuis l’accident plus rien n’était comme avant.
 
Lisandro se tenait là, assis dans le bureau de la directrice quand sa mère arriva.
-         Maman ! dit-il en se levant pour aller se jeter dans ses bras en la voyant.
-         Reste assis, je ne t’ai pas donné l’autorisation de te lever.
-         C’est lui qui a commencé, Maman. Tout est de sa faute pas la mienne.
-         C’est pourtant Trevor qui s’est retrouvé avec le nez cassé par ta faute.
-         Il n’avait pas à dire ce qu’il m’a dit.
-         L’un d’entre vous peut-il m’expliquer ce qui se passe ? Qui est Trevor et que s’est-il passé ?
-         Trevor est le petit garçon avec lequel votre fils s’est battu et lui a cassé le nez.
-         C’est de sa faute ! S’il n’avait pas dit ce qu’il a dit je ne lui aurai pas cassé le nez.
-         Rien ne justifie la violence et c’est pourquoi tu es renvoyé pour deux semaines !
-         Vous n’aviez parlé que d’une semaine au téléphone tout à l’heure.
-         C’était avant de savoir que ce petit morveux trop gâté se justifierait d’avoir frappé un aussi gentil garçon que Trevor Mc Arthur.
-         Il n’avait qu’à pas dire ce qu’il a dit au sujet de mon père !
-         Ton père ? Qu’a-t-il dit au sujet de Papa ?
-         Peu importe ce qu’il a dit, cela rien à voir.
-         Je crois que si au contraire : cela a tout à voir. Mon fils n’est pas un garçon violent. Son père et moi lui enseignant cela depuis son plus jeune âge.
-         Il faut croire qu’il n’a rien retenu de vos leçons. En plus de s’être battu avec Trevor Mc Arthur, ses notes ont sensiblement baissé depuis la rentrée. Non qu’il n’ait jamais vraiment été un élève très doué. Elles sont passées du D à F.
-         F ?
-         F.
-         Chéri, pourquoi ne m’avoir rien dit ?
-         Je ne voulais pas que tu es honte de moi ni te créer de soucis supplémentaire. Tu as suffisamment de travail avec Papa.
-         Mon ange, sache-le, j’aurai toujours du temps pour toi ou pour tes sœurs et frères. Maintenant j’aimerais comprendre pourquoi tes notes ont chutées mais aussi de savoir ce qui t’a poussé à te battre alors que Papa et moi t’avons toujours dit d’éviter au maximum les bagarres.
-         Il a dit de Papa que c’était un paralysé, un handicapé qui ne marchera jamais.
-         Lisandro, tu veux bien aller m’attendre dans le couloir ? Je dois m’entretenir avec la directrice.
-         Md Cooper, il y’a quelques mois, mon mari a été victime d’un shore break qui l’a laissé paralysé des membres inférieurs. Depuis ce jour beaucoup de choses ont changé à la maison ce qui a pour conséquence de perturber Lisandro et je crains fort qu’un renvoi même momentané de l’école ne fasse qu’accentuer son mal être au lieu de lui venir en aide. Lisandro est très proche de son père et entendre un de ses camarades en dire du mal à aggraver le problème.
La directrice toisa Angelina.
-         Je vois maintenant d’où vient le comportement de Lisandro.
-         Je suis ravie que vous compreniez. Je vais dire à Lisandro que c’est arrangé et à l’avenir je ferai plus attention à ses devoir scolaires.
Angelina était sur le point de sortir lorsque la directrice la retint.
-         Je crains que vous ne m’ayez pas comprise, Md Fisher. Le renvoi de Lisandro est maintenu.
-         Comment ? Mais je viens de vous expliquer…
-         Votre plaidoirie en faveur de votre fils prodigue n’a fait que renforcer ma décision. Je comprends mieux maintenant pourquoi il se comporte ainsi vu qu’apparemment sa mère lui trouve des excuses y compris lorsqu’il s’en prend à un petit camarade.
-         Camarade qui je vous le rappelle a insulté son père en le traitant « d’handicapé »
-         Ainsi donc vous enseigné la violence à vos enfants.
-         La violence verbale fait parfois plus de mal que la violence physique.
-         Md Fisher prenez vos affaires, votre fils et allez-vous-en ! Sachez qu’à dater de ce jour Lisandro Fisher ne fait plus partie de l’école Jefferson.
-         Vous êtes la personne la plus inhumaine que je n’ai jamais rencontré. Quand ma fille Shirel est revenue après un kidnapping qui aura duré 2 ans ! Vingt-quatre mois loin de sa famille où elle vivait recluse en compagnie d’un homme qui la séquestrait, vous n’avez pas hésité à la renvoyer de vos établissements parce que elle avait du mal à se réadapter à une vie en société avec des codes bien établis. Mon mari et moi avons alors songé à changer d’établissement pour nos enfants mais au final nous avons voulu laisser une chance. Mais aujourd’hui vous réitérez en vous en prenant derechef à l’un de mes enfants ! Il est hors de question de vous laisser continuer à malmener mes enfants.    
Furieuse Angelina sortit du bureau de la directrice. Durant le trajet Lisandro se mit à pleurer.
-         Ne t’inquiète pas, mon ange. Je vous inscrirai dans une autre école et en attendant vous pourrez faire les cours à la maison.
-         C’est que je faisais lorsque Eliott me retenait prisonnière. Je n’allais pas à l’école du village, il me faisait classe lui-même ou via internet par une école d’Anchorage.  
-         Je me souviens tu avais continué comme ça au début de ton retour à la maison.
-         Oui. Tu verras, Lisandro, cela peut être amusant car on travaille à notre rythme et puis ce n’est pas pareil que pour moi. Moi Eliott me retenait prisonnière alors je n’avais le droit de voir personne, alors que là nous sommes chez nous et nous pourrons toujours voir nos amis. N’est-ce pas, Maman ?
-         Bien sûr, chérie. Cette situation sera temporaire : juste le temps de vous trouver une nouvelle école.
-         On va bien s’amuser ! Même Utah fera classe avec nous.
Malgré les bavardages de ses sœurs, Lisandro resta silencieux tout en continuant de pleurer.
-         Chéri, voyant, ce n’est rien. N’importe quel directeur d’école comprendrait pourquoi tu t’es battu. Il a insulté Papa et tu l’as défendu. Je suis fière de toi, mon cœur.
-         C’est de ma faute : tout est de ma faute.
-         Mais non voyant, c’est Trevor le responsable pas toi.
-         Tu ne comprends rien, Shirel ! Trevor n’était pas sur la plage avec nous quand Papa a eu son accident ! Il n’a pas obligé Papa à aller à la plage alors qu’il n’en avait pas envie.
Surprise par la déclaration de son fils, Angelina évita de justesse un accident de la circulation. Elle s’arrêta et stationna la voiture sur un parking public.
-         Lisandro, qu’est ce tu racontes ? Personne n’a obligé Papa à aller à la plage, nous en avions tous envie.
-         Non, Maman, c’est faux. Toi tu voulais nous faire voir les endroits où vous vous êtes promenaient Papa et toi lorsqu’il t’a demandé de l’épouser. Shirel voulait aller au planétarium pour voir les étoiles et Alana voulait rester aux Créations Forrester. J’étais le seul à vouloir aller à la plage et aujourd’hui Papa est paralysé à cause de moi.
En rentrant chez lui il monta directement dans sa chambre sous le regard intrigué de son père et quant à Angelina elle se dirigea vers la cuisine.
-         Que dirait tu d’haricot verts et d’une escalope de soja pour ce soir ? dit-elle sur un ton bourru.
-         Cela me convient. Que s’est-il passé ?
-         Cette femme va me rendre dingue !
-         Qui ça, Md Cooper ?
-         Non : Melania Trump ! Évidemment, Olivia Cooper, qui d’autre a le don de me taper sur les nerfs ?
-         Vas-tu me dire ce qui se passe ?
-         Lisandro s’est battu avec un de ses petits camarade.
-         Notre fils est un non violent.
-         Pourtant cette fois il s’est battu et aurait cassé le nez à un autre petit garçon.
-         Trevor Mc Arthur n’est pas un petit garçon comme les autres, Maman, dit Shirel qui venait d’arriver.
-         Tu le connais ?
-         Toute l’école connait Trevor Mc Arthur, répondit Alana. C’est le chouchou de Md Cooper.
-         Son père et elle ont une aventure.
-         Je vois.
Lisandro sortit de sa chambre.
-         Maman ? Si je présentais mes excuses à Trevor, crois-tu que la directrice me permettrait de retourner en classe ?
-         Lisandro, non ! Tu n’as pas à présenter tes excuses à ce prétentieux : pas après ce qu’il a dit sur Papa !
-         Je suis d’accord avec Shirel, c’est Trevor de le faire, pas à toi.
-         Attendez une minute vous trois. Qu’est-ce que je viens faire au milieu de cette histoire ? En quoi cela me concerne ?
Les enfants se regardèrent, quant à Angelina…elle sentit monter en elle une colère qu’elle n’avait encore jamais éprouvé contre son mari.
-         Les enfants allez jouer dans vos chambres. Je vous appellerai lorsque le diner sera prêt.
-         Est-ce je peux sortir Utah ? Je n’ai pas envie d’aller dans ma chambre.
-         Bien sûr, chéri.
-         Je t’accompagne, dit Alana.
-         Et moi je monte m’occuper de Grace et Kaylan.
Kevin regarda tour à tour ses enfants s’éloigner.
-         Je vais préparer le diner.
-         Tu vas me dire ce qui se passe ? Pourquoi Lisandro s’est-il battu avec ce Trevor ? Pourquoi Shirel a-t-elle dit ce qu’elle a dit ?
Angelina ne répondit pas.
-         Angelina, dis-moi ce qui se passe ? Lisandro est un garçon non violent habituellement. S’il s’est battu c’est qu’il doit y avoir une bonne raison. Dis-moi ce que c’est.
-         Ça t’intéresse vraiment ?
-         Évidement que ça m’intéresse c’est quoi cette question ridicule ? Il s’agit de mon fils. De ma famille !
-         Contente que tu t’en souviennes.
-         Ce qui veut dire ?
Angelina fulmina.
-         Tu oses le demander ?
-         Comment ça j’ose le demander ? Où veut tu en venir ?
-         Où je veux en venir ? Où je veux en venir ? Je vais te le dire où je veux en venir. Ou étais tu ces derniers mois ? Qu’as-tu fait pour cette famille ? T’es-tu seulement soucié une seule seconde de nous ? De nos préoccupations ? Des enfants ? De nos sentiments ? De nos désirs ?
-         Je te rappelle que je suis cloué sur un fauteuil roulant au cas où tu ne l’aurais pas remarqué.
-         C’est vrai, tu as raison je n’ai rien remarqué.
-         C’est ironique où je me trompe ?
-         Comment veux-tu que je ne remarque pas ? Depuis l’accident tu ne fais plus rien que t’apitoyer sur toi-même.
-         J’ai perdu l’usage de mes jambes ! Deux mes jambes ! Que voudrais me voir faire ?
-         Oui, oui, tu as perdu l’usage de tes jambes et j’en ai eu le cœur brisé moi aussi. Du moins au début. J’en ai eu le cœur brisé parce que je t’aime. Oui je t’aime à la folie. Alors j’ai pu ressentir toutes tes émotions mais je me suis dit qu’avec le temps tout finira par s’arranger. Que les choses rentreraient dans l’ordre. Notre vie serait un peu différente vue ton handicap, qu’il fallait s’organiser de manière différente, mais qu’au final tout serait comme avant. Mais plus rien n’est comme avant. Plus rien. Tu passes ton temps à tourner en rond dans ton fauteuil à regarder la télévision, à faire des achats d’objet dont on n’a nullement besoin. Et pendant ce temps je gère tout à moi toute seule. La maison, les enfants : tout. Cela ne m’aurait pas gênée si j’étais une mère célibataire. Mais je ne suis pas une mère célibataire. Je suis mariée.
-         Mariée à un infirme.
-         Non. Je suis mariée avec l’homme que j’aime. L’homme que j’ai toujours aimé dès notre première rencontre.
-         L’homme que tu as épousé pouvait marcher. Plus celui-ci.
-         Non. J’ai épousé l’homme que j’aime. Et c’est toujours le même. Tes jambes ne te portent plus mais ton cerveau, lui, est toujours intact. Depuis combien de temps n’as-tu plus ouvert un ordinateur pour avancer dans ta startup ? Ou bien pour essayer de déjouer un pare-feu ? Tu n’as pas besoin de tes jambes pour ça. Depuis combien de temps n’as-tu pas ouvert un livre de conte pour raconter une histoire pour endormir nos deux plus jeunes enfants avant qu’ils ne s’endorment ? Depuis combien de temps n’as-tu pas ouvert le carnet de note de l’un de nos enfants ? T’es-tu seulement intéressé à l’un d’entre nous depuis l’accident ? Non, bien sûr que non parce que Kevin Fisher est trop occupé à s’apitoyer sur son sort. Tu veux savoir pourquoi Lisandro s’est battu avec son camarade ? Eh bien je vais te le dire : il s’est battu pour toi parce que ce garçon s’était moqué de toi en traitant d’infirme, paraétatique et j’en passe. Alors Lisandro s’est énervé et l’a frappé. Mais ce n’est pas le pire. Loin de là. Tu veux savoir ce que notre fils m’a dit en revenant de l’école ? Il m’a avoué se sentir responsable de ton accident.
-         Quoi ?
-         Il se tient pour responsable car il pense que ce jour-là nous ne serions pas allés à la plage s’il n’y tenait pas à aller surfer.
-         Quoi mais enfin non ! C’est faux ! J’avais au moins au temps envie que lui d’aller surfer. Je n’ai pas vu la vague arriver et personne ne nous avait averti du danger. C’est un accident : un stupide et regrettable accident. Rien d’autre.
-         C’est à notre fils qui faut le dire : pas à moi. Tu sais comme il est à fleur de peau. Particulièrement depuis l’enlèvement de sa sœur. Rappelle-toi comme il s’en était voulu de n’avoir rien pu faire pour empêcher le kidnapping.
Kevin se tut quelques minutes.
-         J’avais tellement de rêves, tellement de projets pour nous, pour notre famille, mais plus rien ne sera comme avant. Je ne pourrai plus jamais faire une partie de basket ou de baseball avec les enfants dans le jardin. Je ne pourrai jamais conduire nos filles jusqu’à l’autel le jour de leur mariage, danser avec toi et surtout je ne pourrai plus jamais te faire l’amour. Jamais plus nous n’aurons d’autre enfants. Notre rêve d’avoir notre équipe de super bowl ne deviendra jamais réalité.
-         Rien n’est perdu. Tu peux encore jouer avec les enfants dans le jardin, de façon différente mais tu le peux encore. Quant à accompagner nos filles à l’autel, Angelina sourit, chéri, ne crois-tu pas que nous avons encore le temps de voir venir ? Shirel et Alana ne sont pas prête à se marier et encore moins Grace.
Kevin sourit.
-         Chéri, nous aurons la famille dont nous rêvons tous les deux. Nous pourrions avoir recours à la fécondation in vitro ou encore à l’adoption d’un petit orphelin ?
-         Non. Je refuse que notre futur enfant soit conçu dans un laboratoire, même s’il grandira en toi, je veux pouvoir te toucher, te caresser, t’embrasser : être en toi. Et ça je ne le peux plus ! Quant à l’adoption… Chérie, tu connais mon passé avec Lily, avec Colleen, l’écureuil argenté. Quand j’ai voulu adopter Lucy, Michael m’a informé qu’au vu de mon passé aucun juge ne me laisserait adopter un enfant.
-         Tout ceci remonte à des années maintenant ! Ta vie a changé. Tu es marié et père de famille. Les services sociaux, le juge…tout le monde verra quel père merveilleux tu es.
-         Que j’étais. Si j’avais été un père plus attentif, je me serais rendu compte du mal être de mon fils et alors il ne serait pas battu avec un de ses camarades et n’aurait pas été renvoyé de l’école.
-         À ce qu’il m’a dit c’est Trevor qui l’a provoqué. Je crois notre fils.
-         Moi aussi je crois notre fils mais le résultat est le même : je n’ai pas été suffisamment attentif, trop occupé à m’apitoyer sur mon sort. Mais cela va changer ! À partir d’aujourd’hui, ton mari est de retour ! Tu as raison, mon amour, j’ai perdu l’usage de mes jambes mais j’ai encore toute ma tête. Il est temps de me remettre au travail en mettant à jour la startup mais avant tout je dois parler à mon fils !
Kevin tourna les roues de son fauteuil et pour la première fois depuis l’accident emprunta le monte escalier. Arrivant de la chambre de son fils il trouva la porte ouverte. Son fils occupé à jouer avec Utah.
-         Lisandro !
En entendant la voix de leur père, Shirel et Alana sortirent de leur chambre.
-         Papa ? Tu es monté ?
-         Oui, mes chéries, je suis monté pour parler à votre frère ensuite ce sera votre tour.
En voyant son père au seuil de la porte de sa chambre, Le petit garçon couru se jeter dans ses bras en larmes. Kevin l’entoura de ses bras.
-         Papa ! Je suis désolé, je suis tellement désolé. Je ne voulais pas ça, je te le jure.
-         Chéri, écoute moi. Maman m’a tout dit : Lisandro écoute moi ! Bébé, tu n’es en rien, tu m’entends Lisandro ? En rien responsable de ce qui s’est passé ce jour-là à la plage. C’était un accident : un stupide et regrettable accident. Rien d’autre.
-         C’est moi qui voulait aller à la plage ce jour-là. Maman, Shirel, Alana et toi vouliez rester aux Créations Forrester.
-         Non c’est faux. Nous voulions tous y aller. Moi le premier j’avais très envie de monter sur une planche de surf avec ton oncle Thomas. Cela faisait une éternité que je n’y étais plus monté. Je n’ai pas vu la vague arriver. Elle a pris tout le monde par surprise et elle m’a renversé. Ce n’est en rien de ta faute. C’est un accident : un lamentable et regrettable accident mais rien d’autre. Ce n’est la faute de personne.
-         Alors tu n’es pas fâché après moi ?
Kevin sourit.
-         Bien sûr que non.
-         Mais tu l’es contre Maman ? Je vous ai entendu crier.
-         Moi aussi je vous ai entendu vous disputer. Papa, je ne veux pas que vous divorciez Maman et toi.
-         Divorcer ? Alana, qu’est ce tu racontes ? Maman et moi n’allons pas divorcer.
-         Pourtant vous disputiez. Les parents d’Amber n’arrêtaient pas de se disputer eux aussi et ils ont finis par divorcer. Et maintenant ils vivent chacun de leur côté.
-         Chérie, les parents d’Amber ne s’aimaient plus. Ta mère et moi nous nous aimons. Nous étions en désaccord et le ton est monté mais j’ai réalisé que ta mère avait raison. Depuis l’accident je n’ai pas été un bon père et j’en suis désolé.
-         Papa, tu ne peux pas : tu ne peux plus marcher. On ne te reproche rien. Shirel, Alana, Kaylan, Grace et moi nous t’aimons.
-         Et Maman aussi.
Kevin sourit.
-         Et je l’aime moi aussi tout comme je vous aime. Mais j’ai été un père absent trop longtemps. Après l’accident je me suis laissé aller et au final je ne me suis pas rendu compte de certaines choses qui allaient mal dans cette maison, comme l’école par exemple et notamment le fait que tes notes aient chutés, Lisandro. Mais c’est fini : je suis de retour. Je vais reprendre les choses en main et aider votre mère comme je le faisais avant et être à nouveau un véritable père pour vous.
-         Comment feras-tu sans tes jambes ? demanda Alana.
-         Mes jambes ne me répondent plus mais j’ai encore toute ma tête et l’usage de mes bras. Je ne pourrai plus faire de la marche avec vous dans les bois et encore moins courir mais je suis toujours votre père et tant que tel je veux que vous veniez me voir si vous avez le moindre problème. Shirel, ma chérie, cela fait combien de temps maintenant que tu n’as plus chanté ?
-         Je ne sais pas, Papa.
-         Aurais-je raison si je te disais que c’est depuis l’accident que je n’ai plus entendu le son de ta voix ? Alana, que dirais tu d’être derechef mon assistante pour mettre au point la startup ?
Alana sourit.
-         Quant à toi, Lisandro, nous allons reprendre ensemble tous les leçons que tu n’as pas comprises et pour lesquelles tu as eu de mauvaises notes. Et pour vous trois, je verrai avec votre mère une nouvelle école.
-         Alors Maman et toi n’allez pas divorcer ? dit Lisandro.
-         Bien sûr que non, mon ange. Maman et moi nous nous sommes disputés comme cela t’arrive de le faire avec tes sœurs mais nous nous aimons et cela ne changera jamais.
-         Je suis content.
-         Moi aussi je suis contente, dit Alana.
 
 
Le soir venu, pour la première fois depuis plusieurs mois, Kevin et Angelina se retrouvèrent blottit l’un contre l’autre sur le canapé. Kevin lui ayant conté que les enfants craignirent qu’ils ne divorcent.
-         Il est vrai que nous disputons rarement et la tension qui régnait ces dernières semaines, il est logique qu’ils aient eu peur.
-         Je suis désolé, chérie, je me suis apitoyé sur mon sort au lieu d’aller de l’avant et être le mari que tu mérites et le père dont nos enfants ont besoin.
-         C’est moi qui suis désolée : j’aurais dû être plus compatissante et comprendre le drame que tu traversais et non te disputer.
-         Tu avais raison, je devais me secouer et ne pas tout laisser reposer sur tes épaules.
-         Non, j’ai eu tort.
-         Non, tu avais raison.
-         J’ai eu tort.
-         Tu avais raison.
Le ton commençait à monter. Angelina rit.
-         Tu te rends compte que nous sommes encore sur le point de nous disputer pour savoir lequel de nous avait raison.
Kevin rit aussi.
-         Je ne veux pas que nous disputions. Kevin, je t’aime.
-         Moi aussi, je t’aime.  Je t’aime au point de ne plus pouvoir imaginer ma vie sans toi. Chérie, je ne sais pas comment nous allons faire mais je te promets une chose : je vais devenir un homme meilleur et tout faire pour que tu sois fière de moi. Je deviendrai le mari que tu mérites et le père dont nos enfants ont besoin.
-         Chéri, je suis fière de toi. Je suis fière de tout ce que tu as accompli. Je suis fière de l’homme que tu es. Je ne pouvais pas rêver de meilleur homme, de meilleur mari, de meilleur père, que toi, mon amour.
Kevin l’embrassa. Ils commencèrent à s’embrasser de plus en plus passionnément. De baisers en caresses de plus en passionné les uns que les autres, quand Kevin s’arrêta brutalement. Son visage se crispa.
-         Je suis désolé. Ma chérie, je suis tellement désolé. Je t’aime, j’ai envie de toi, tout mon être te désire mais c’est impossible.
Angelina l’embrassa.
-         Ce n’est rien. Ce n’est pas grave.
-         Bien sûr que si c’est grave. Angelina, tu es belle et désirable mais tu es mariée à un impotent.
-         Recommence pas avec ça ! Je t’aime. Partager ma vie avec toi est ce qu’il y a de plus important. Aujourd’hui tu fais un grand pas en avant. Nous trouverons notre propre façon de faire l’amour.
Kevin sourit, se pencha vers elle pour l’embrasser.
-         Je t’aime.
-         Je t’aime, moi aussi.

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