Angelina & Kevin love for ever


Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Une famille dans la tourmente

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Angelina Fisher
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Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Une famille dans la tourmente    Dim 7 Jan - 21:29


Cette nuit-là Shirel passa une mauvaise nuit. Tout était confus dans son esprit. Cet homme l’avait enlevé, tenue à l’écart de sa famille, menti durant deux longues années. Bien sûr il ne s’était jamais montré violent ou coléreux envers elle. Bien au contraire il avait toujours été gentil et lui avait offert cette drôlesse de maison en plein milieu des bois dans cette petite ville où le maire est un chat. Ce qui avait le don de le faire rire et encore plus le jour où elle rencontra « Mr le Maire ».
 
Talkeetna : deux ans plus tôt.
 
Cela faisait maintenant six mois que Shirel et son ravisseur vivaient dans cette petite bourgade de neuf cent âmes. La petite fille s’était habituée à la vie avec cet homme et peu à peu le souvenir de son ancienne vie s’effaçait. Ce matin-là en ouvrant la fenêtre de sa chambre située au sommet de la maison elle sentit le doux parfum des fleurs sauvage qui poussaient tout du long de la maison. Le long manteau hivernal avait cédé la place au printemps, à une nature refleurissant. Elle rit, s’habilla en quelques minutes chrono et couru dans la maison toute joyeuse. En voyant son père, car tel était-il devenu désormais pour l’enfant, elle se jeta à son cou et l’embrassa. Bien sûr elle ignorait que l’homme rêvait du jour où elle aurait enfin grandi et serait enfin prête à lui appartenir totalement.
-         Eh bien ! tu es une véritable sauterelle ce matin que t’arrive-t-il ?
-         Le printemps est là, Papa. La neige a fondue.
-         J’ai constaté, oui, dit-il en plaisantant.
-         Papa, te souviens-tu de la promesse que tu m’as faite lorsque nous sommes venus habiter Talkeetna ?
-         Je ne vois pas du tout non, quelle promesse ai-je pu te faire ? dit-il en voulant la faire marcher.
-         Papa ! Tu m’avais promis qu’au printemps nous irions voir notre maire, dit-elle faussement contrariée.  
-         Ah oui c’est vrai je te l’ai promis, dit-il faisant semblant de recouvrer la mémoire. Je n’ai qu’une parole et nous allons y aller.
-         C’est d’accord alors ? On va aller voir notre maire ?
Ce n’était pas vraiment une question, Eliotta savait que son père lui passait toujours tous ses caprices. En même temps elle n’en avait pas des masses, cette vie loin de tout et de tous lui convenait. Son seul moment de solitude était lorsque son père n’était pas avec elle. La veille de noël, Eliotta s’ennuyait. Elle n’avait pas envie d’aller jouer dehors. Elle entra dans la pièce où  son père travaillait. Celui-ci ne la vit ni entendit arriver.
-         Papa !
L’homme sursauta.
-         Eliotta, je ne t’ai pas entendu arriver, je te croyais en train de fabriquer un bonhomme de neige.
-         Ce n’est pas drôle quand tu n’es pas là.
-         Je sais bien, Eliotta, mais je dois travailler et un jour quand je serai mort, tout ceci te reviendra. Pas uniquement cette maison mais tout ce que je possède et crois-moi, Eliotta chérie, même le Président des États-Unis n’est pas aussi riche que moi. James a déjà tout arrangé pour que tu sois l’unique héritière.
-         Papa, tu ne vas pas mourir ? Dis, Papa ? Tu ne vas pas me quitter ?
-         Eliotta, calme toi, ma petite chérie, je te rassure je ne vais pas mourir tout de suite. Cela arrivera un jour et ce jour-là tu deviendras une femme multi millionnaire mais ce ne sera pas avant plusieurs années. J’ai bien l’intention de vivre encore très longtemps avec ma petite Eliotta.
-         C’est vrai, Papa ?
-         Bien sûr, c’est vrai. On va vivre ensemble pour toujours.
-         Tant mieux alors parce que moi aussi je veux vivre pour toujours avec toi, Papa.
 
 
Logan de nos jours
 
Pourtant jamais Shirel ne s’était sentie aussi seule dans cette cabane géante même lorsque l’homme qu’elle considérait comme son père n’était pas à ses côtés que dans cette maison entourée de ses parents et frères et sœurs. Alana et Lisandro ne lui adressaient plus la parole et continuaient de l’appeler Eliotta malgré l’interdiction formelle de leurs parents. Ses parents. Hier elle avait une fois de plus brisé le cœur de son père : une fois de trop mais cette fois ce n’était pas délibéré. Elle descendit dans la salle de séjour pensant y trouver son père mais seule sa mère occupait avec un livre de recette s’y trouvait.
-         Papa n’est pas là ?
-         Tout dépend de celui que tu appelles par ce nom.
-         Tu es fâchée après moi à cause de ce qui s’est passé hier.
-         Peinée serait plus juste. Ce que tu as dit à Papa…
-         Maman, je n’ai pas voulu être méchante.
-         Shirel, je crois que tu n’as pas idée de ce que Papa a enduré dans sa vie. Bien des gens lui ont fait du mal. Malgré tout il a tout surmonté pour devenir l’homme que nous connaissons. Lorsque cet homme t’a enlevée Papa et moi avons remué ciel et terre pour te retrouver. Puis il y a ce jour où cette ordure t’a tirée dessus alors que tu étais au téléphone avec ton père. D’ailleurs c’est un miracle si tu es encore en vie aujourd’hui. Dans quel hôpital es-tu allée ? Pourquoi aucun médecin n’a prévenu la police pour une blessure par balle ? Il t’a tiré dessus et tu parles de lui avec tendresse, tu l’appelle « ton père », tu dis l’avoir suivi volontairement en Alaska, mais enfin, Shirel pourquoi ?
Shirel ferma les yeux une seconde, tristement.
-         Parce que je ne suis jamais allée à l’hôpital, Maman. Je n’ai jamais été blessée et pour tout dire j’avais oublié cet épisode. Il ne m’a jamais tiré dessus, il avait tiré en l’air et j’étais en colère après lui, j’avais peur et je voulais rentrer à la maison mais il m’a raccompagné à la cave où il me retenait prisonnière. Je n’avais pas réalisé que Papa aurait pu me croire morte suite à ça. Par la suite je n’ai plus cherché à m’enfuir mais j’espérais que vous viendrez me chercher Papa et toi. Mais vous n’êtes jamais venus. Eliott était la seule visite que je recevais, il me parlait gentillement, jouait avec moi… j’ai baissé ma garde. Puis tu as accouché. Vous sembliez si heureux alors j’ai vraiment cru quand il m’a dit que vous ne vouliez plus de moi. Je suis désolée.
-         Ne plus vouloir de toi ? Shirel, tu es notre fille : ton père et moi t’aimions et t’aimerons jusqu’à la fin de nos vies. Après ton enlèvement, Papa et moi nous en étions voulus d’avoir levé ta punition. Nous n’arrêtions pas de nous dire que si tu étais restée punie dans ta chambre ce jour-là, tu aurais râlé pendant au moins une semaine comme à ton habitude en criant à l’injustice, mais au moins tu serais en vie. Lorsque on t’a cru morte, Papa n’en dormait plus. Durant des jours, des semaines, des mois, il entendait ce coup de feu encore et encore et toujours. Et encore ce jour, le jour où ta sœur et ton frère t’ont retrouvé, lorsque ce monstre, oui c’est ce qu’il est, Shirel : le diable, voilà ce qu’est cet homme que tu appelles « Papa » a tiré en l’air pour menacer ton frère et ta sœur, Papa eu un mouvement d’arrêt : il avait reconnu le coup de feu. Ce même coup de feu qu’il pensait avait tué sa petite fille.
Depuis ton retour, nous avons fait preuve de beaucoup de patience lorsque tu nous as rejeté, nous ta famille, quand tu as voulu porter le deuil de ce criminel, nous t’avons laissé faire. Nous avons eu la peur de notre vie lorsque tu es tombée dans l’eau : j’ai eu peur de perdre à la fois mon mari et ma petite fille que je venais à peine de retrouver.
-         Je n’ai jamais voulu faire du mal à Papa. Je voulais juste lui montrer le cygne. Je promets, Maman, je n’ai jamais voulu faire du mal à Papa. Je n’ai jamais voulu qu’il tombe à l’eau.
-         Je te crois mais pourtant tu lui en as fait en parlant de cet homme comme ton père. À présent si tu veux bien m’excuser, j’ai une tonne de linge qui m’attend. Tu peux aller sur internet si tu en as envie ou regarder la télévision.
Angelina quitta le salon pour se rendre à la buanderie. Jamais encore elle n’avait parlé à sa fille de manière aussi sèche. Shirel la regarda s’en aller, s’assit sur le canapé et éclata en sanglot.
 
***
 
Quelques heures plus tard, Shirel se trouvait sur le perron de la maison en train de jouer avec Utah lorsqu’un jeune homme s’approcha d’elle.
-         Hello, Shirel, tu te souviens de moi ?
La fillette leva la tête vers le jeune homme qui venait de lui adresser la parole. Un visage légèrement familier lui revint en mémoire.
-         Tu es mon cousin Fen.
-         Content de voir que tu ne m’aies pas oublié, dit-il en souriant.
-         Tu m’envoyais souvent des mails depuis ta fac de droit.
-         En effet, dit-il en souriant.
-         Si tu es venu voir ma famille, ils sont tous occupé à faire quelque chose : Maman est dans la buanderie, mon frère et ma sœur sont à l’école, du moins Lisandro et Alana car Kaylan et Grace sont dans la nursery et je ne sais pas où est Papa.
-         Ce n’est pas grave car c’est toi que je suis venu voir.
-         Moi ?
-         Tu as l’air surprise.
-         Je le suis.
-         Pourquoi ?
-         Pour rien.
-         Shirel, tu peux me parler tu sais.
La fillette secoua de la tête en guise de négation.
-         Tu es sûre de ne rien vouloir me dire ?
-         Oui.
-         Dans ce cas peut être me diras tu pourquoi cet air triste sur ton visage ? Une petite fille de ton âge ne devrait-elle pas plutôt mordre la vie à pleine dent ?
-         Peut-être. Je ne sais pas ce qu’est censée faire une petite fille de mon âge. Je peux te poser une question ?
-         Bien sûr.
-         Comment se sait-il que tu m’aies appelé « Shirel » ?
-         Je ne sais pas, parce que c’est ton nom, non ?
-         Oui mais à part mes parents plus personne ne m’appelle comme ça depuis deux ans.
-         Et comment les gens t’appellent ils ?
-         Eliotta.
-         Eliotta ? Préfère-tu que je t’appelle « Eliotta » ?
-         Non ! Je déteste ce prénom ridicule mais c’est celui que l’homme m’avait donné et ma sœur et mon frère ne m’appelle que comme ça maintenant.
-         Tu leur as dit que tu n’aimais pas ?
La fillette haussa les épaules.
-         Quelle importance ça a ils pensent que je ne suis pas leur sœur et peut être ont-ils raison, peut être que Shirel Fisher est vraiment morte et Eliotta Brown a pris sa place et c’est pourquoi elle est si méchante.
-         Avec qui es-tu devenue méchante ?
-         Mes parents. Mon père en particulier : je n’arrête pas de lui faire du mal.
 
***
 
Kevin était occupé dans le garage à effectuer quelques réparations lorsque Angelina le rejoignit. Elle passa ses bras autour de la taille de Kevin.
-         Tes réparations avancent comme tu veux ?
Il sourit en entendant la voix de sa femme, se retourna pour lui faire face la saisissant lui aussi par sa taille avant de lui donner un baiser.
-         Sortant, tu veux ? J’ai besoin de prendre l’air, dit-il en la prenant par la main.
As-tu vu Shirel aujourd’hui ?
-         Oui. J’ai discuté avec elle. Kevin, je n’ai jamais été si dur avec aucun de nos enfants auparavant. Mais hier elle a vraiment dépassé les bornes en parlant de ce monstre comme d’un ange.
 
***
 
-         Comment une petite fille comme toi pourrait-elle faire du mal à un adulte ?
-         Je n’arrête pas pourtant, je n’ai pas cessé de dire des horreurs sur son compte, je l’ai repoussé parce que je croyais qu’il ne m’aimait pas mais je me suis trompée sur toute la ligne : Papa m’aime et je l’aime moi aussi mais à cause de moi il est tombé à l’eau et a failli se noyer. Pourtant il m’a pardonné et lorsque j’ai quitté la maison, il m’a cherché. Quand Maman m’a retrouvé il m’a prise dans ses bras et ramenée à la maison. Il ne m’a pas grondé lorsque la maitresse m’a renvoyée de l’école. Il n’a même jamais dit quoique ce soit lorsque j’ai porté ces stupides vêtements de deuil. Pourtant hier soir je lui fais de la peine comme jamais auparavant. Cette fois j’ai perdu Papa et Maman.
-         Pourquoi qu’as-tu fait de si terrible ?
Shirel se leva, fit quelques mètres loi de Fen qui la suivit.
-         Shirel, qu’as-tu fais de si odieux pour que tu puisses croire une chose pareille ?
-         Je ne le crois pas j’en suis sure. Maman était très en colère après moi et Papa… Je ne sais même pas où est Papa. Je ne l’ai pas vu de la journée. Je ne voulais pas être méchante. Je ne voulais pas faire de la peine à Papa. Je n’ai pas menti c’est tout mais peut être aurais-je du. Si je l’avais fait je n’aurai pas perdu mes parents pour toujours. J’ai déjà perdu ma sœur jumelle qui ne me reconnait plus et mon petit frère. Mais c’est vrai, j’étais heureuse en Alaska. L’homme avec qui je vivais était très gentil avec moi. Il m’emmenait de partout avec lui lorsque nous ne vivions pas dans notre drôle de maison. A Noel dernier il m’avait emmené voir le village du Père Noel au Pole Nord.
-         Tu as visité le village du Père Noel ? dit-il souriant espérant ainsi faire revenir le sourire sur le visage de sa petite cousine. Raconte-moi.
La petite secoua de la tête en signe de négation.
-         Shirel, que s’est-il passé hier ? Raconte-moi tout.
-         J’ai encore fait de la peine à Papa mais cette fois c’était plus que d’habitude. Je me suis trompée en parlant d’Eliott….
-         Eliott ?
-         L’homme qui m’avait enlevé il y’a deux ans. Il était gentil avec moi et il voulait que je l’appelle Papa alors je l’ai fait.
-         Pourquoi ?
-         Je croyais que Papa et Maman m’avaient remplacé par Grace, c’est qu’Eliott m’avait dit. Il me le répétait tout le temps. Au début j’étais enfermée dans cette cave d’où je voulais m’enfuir et retrouver Papa et Maman mais aussi Alana, Lisandro, Kaylan et Utah : ma famille. Je voulais tellement les revoir mais ils ne sont jamais venus. Jamais. Je me disais qu’ils me recherchaient et un jour ils viendraient mais ils ne sont jamais venus et jour Eliott m’a montré une photo de Maman et Papa regardant leur bébé qui venait de naitre. J’avais oublié que Maman était enceinte lorsqu’il m’avait enlevé. Dans cette cave je n’avais plus la notion du temps. Eliott était mon seul contact avec le monde extérieur. Je me suis habituée à lui et finalement je m’y suis attachée alors je l’ai appelé… je l’ai appelé « Papa ». Il ne m’a pas forcé à le suivre en Alaska, je l’ai fait toute seule mais, mais je croyais que Papa et Maman ne m’aimaient plus. Et hier j’ai dit ça à Papa et je lui fais du mal comme personne auparavant. Pourtant ce n’était pas ce que je voulais. Non ce n’était pas ce que je voulais. Faire du mal à Papa était la dernière chose au monde que je voulais. Alana et Lisandro ont raison : si j’étais restée en Alaska rien de tout ceci ne serait arrivé. Maman et Papa ne seraient pas obligés de choisir entre Alana et Lisandro ou moi. Papa n’aurait pas risqué de se noyer pour me sauver et surtout je ne lui aurais pas fait autant de peine.
 
***
 
-         Tu as lamentablement échoué, je ne te demandais pourtant pas la lune juste de me la ramener. Au lieu de ça tu l’as laissé s’en aller et chaque jour qui passe font qu’ils gagnent du terrain.
-         Mais qu’as-tu besoin de cette gamine ? Je suis là moi. Depuis quand couche-tu avec les gosses ?
-         Je ne couche pas avec elle qu’est ce tu vas imaginer ? Pas encore. Je le ferai lorsqu’elle sera femme pas avant.
-         En attendant que comptes tu faire ? Devenir moine ?
-         Soit pas stupide. J’ai marqué des points. Dans cette cabane géante elle me mangeait dans la main. Je la faisais rêver en lui offrant tout ce qu’elle voulait en même temps c’était facile elle ne voulait rien. Aussi bizarre que cela puisse paraitre cette gosse se fiche de l’argent. Oui bien sur ses yeux brillaient de joie lorsque nous étions en Laponie mais elle ils brillèrent tout autant lorsque nous sommes partis voir ce chat maire. Une gamine comme elle lorsqu’elle sera femme se fouettera complètement que je sois plein aux as où que je n’aurai pas un kopeck en poche : elle m’aimera moi.
 
 
***
 
-         Je peux te poser une question, Shirel ?
-         Bien sûr !
-         Si cet homme n’était pas mort et revenait te voir, repartirais-tu avec lui en Alaska ou ailleurs ?
-         Je ne sais pas.
-         Tu ne sais pas ?
-         Je ne sais pas, Fen, je ne sais pas où est ma place.
 
***
 
-         Viens là, dit Kevin en serrant Angelina dans ses bras.
-         Kevin, crois-tu que nous la retrouverons un jour ? Peut-être ai-je été trop dure en lui parlant comme je l’ai fait mais l’entendre parler de cette ordure comme son père, comme d’un homme bien… c’est bien plus que je ne pouvais le supporter. Et toi, toi, mon amour ? Après tout ce que tu as dû endurer dans ta vie, entendre Shirel, notre petite fille si belle et si espiègle avec laquelle tu entretenais des liens si forts…
-         Angelina, j’entretiens des liens forts avec chacun de nos enfants. Je les aime tous autant qu’ils sont et je sais que j’aimerai aussi ceux à venir.
-         Je sais mon amour, mais Shirel et loin de moi l’idée de dire ou même de penser que tu fais de la préférence entre nos enfants : tu es un mari et un père fantastique. Je n’aurais pas pu rêver de meilleur mari ni de meilleur père que toi, mon amour mais Shirel et toi étiez si proches : tu étais son héros. Quand elle était petite elle parlait de toi comme d’un dieu. Il suffisait que je n’arrive pas à faire la moindre petite chose qu’elle disait : « demande à Papa, Maman, lui saura t’aider ». Te souviens-tu de la fois où tu les avais aidés à construire la cabane dans les arbres ? Elle en a parlé des jours durant. Du moins moindre petit détail. La moindre petite chose devenait extraordinaire pour elle. Et si tu l’avais entendu lorsque nous étions en tournée en Corée avant que tu n’arrives, elle me parlait bien sûr de ses frères et sœur, en particulier d’Alana vu le lien qu’elle partage, partageait, mais lorsque nous ne répétions pas elle ne cessait de parler de toi, de votre complicité, votre gout commun pour la nature, combien elle aimait aller camper avec toi.
-         Tu sais lorsqu’elle était avec moi c’est de toi dont elle me parlait tout le temps. Elle rêvait de te ressembler, elle rêvait de marcher sur tes traces pas uniquement pour la chanson mais aussi pour tout le reste devenir plus tard à la fois chanteuse et une parfaite maitresse de maison. Une femme de cœur qui va toujours à la rencontre de son prochain lorsque on l’appelle et même lorsque on l’appelle pas, tu vas à la rencontre de celui qui en a le plus besoin et ça, ça mon amour, notre fille l’admirait. Angelina, mon amour, tu étais son idole.
-         Kevin, j’ai peur. J’ai une peur panique d’avoir perdu notre petite fille pour toujours. Et si les ravages psychologiques que cet homme avait orchestrés sur elle s’avèrent plus grave que nous l’étions imaginés ? Si cette psy avait raison et que le nous ayons perdue pour toujours ?
 
***
-         Je ne sais pas, Fen. Je ne sais plus. Quand Lisandro et Alana m’ont retrouvé à Talkeetna, j’étais persuadée qu’Eliott était devenu mon père et que mon vrai père ne voulait plus de moi. Alors je ne voulais pas revenir mais Eliott est mort et je me suis montrée méchante, odieuse avec tout le monde, Papa en particulier. Pourtant il n’a jamais cessé de m’aimer lui. Un matin je l’ai surpris en train de regarder un film datant de l’époque où Alana et moi étions toutes petites et je me suis rappelée. Je me suis souvenue à quel point j’étais heureuse avec Papa, Maman, Alana, Lisandro et Kaylan, même s’il n’était qu’un bébé lorsque j’ai disparu mais c’était mon petit frère : ma famille.
-         Et aujourd’hui ?
-         Aujourd’hui ?
-         Oui, aujourd’hui, Shirel, que désire Shirel Fisher ? Veut elle redevenir Shirel Fisher, la fille de Kevin et Angelina Fisher, la sœur jumelle d’Alana Fisher, et la sœur de Lisandro, Kaylan et Grace Fisher ou veut elle retourner vivre toute seule dans cette cabane géante qu’un homme qui un jour l’avait enlevé à sa famille lui a offert et ainsi faire disparaitre Shirel Fisher définitivement au profit d’Eliotta Brown.
-         Non !
-         Non, quoi, Shirel ou devrais-je dire, Eliotta ?
-         Je ne veux pas retourner vivre là-bas toute seule.
-         Donc si Eliott était encore en vie tu serais repartie ?
-         Fen, arrête ! Je t’interdis de traumatiser ma fille.
Tout en marchant main dans la main Kevin et Angelina arrivèrent à l’endroit où Fen discutait avec sa cousine.
En entendant la voix de son père, Shirel se retourna. Un sourire illumina son visage encore en larmes. Elle courut se jeter dans ses bras.
-         Papa ! Je te demande pardon pour hier. Je ne voulais pas te faire de la peine. Je t’aime, Papa.
-         Mon ange, dit-il en la serrant dans ses bras et lui donnant un baiser sur sa joue, moi aussi, je t’aime.
-         Et moi, je n’ai pas le droit à un câlin ?
Shirel rit tandis que son père la reposait au sol pour pouvoir embrasser sa mère.
-         Je t’aime, Maman.
-         Je t’aime aussi, mon bébé. Je suis désolée d’avoir été si dure avec toi ce matin.
-         Non, Maman, tu avais raison, j’ai fait de la peine à Papa et il ne le mérite pas.
-         Mon cœur, je suis grand maintenant tu sais, je peux encaisser beaucoup de choses mais c’est vrai que t’entendre parler de cet homme comme ton père…
-         Je sais, je regrette, Papa. Il n’est pas mon père, il ne l’a jamais été, il m’a menti tout au long de ses années. Vous n’avez jamais cessé de m’aimer même après la naissance de Grace.
-         Et nous ne cesserons jamais de t’aimer, ni toi ni aucun de tes frères et sœurs.
-         Oui, Maman, je le sais, mais pour répondre à ta question, Fen, dit-elle en se tournant vers son cousin tout en restant blottit contre ses parents, je veux rester avec ma famille mais je ne sais pas s’il y’a encore une place pour moi parmi eux après tout ce que j’ai fait.
-         Ma chérie, comment peut tu te poser une telle question ? Bien sûr qu’il y’a une place pour toi dans notre maison. Ça va de soi voyant.
-         Tu veux bien que je reste, Maman ?
-         Si je veux que tu restes ? Shirel, tu es mon bébé et je t’aime plus que tout au monde. Je t’ai aimé avant la vie et je continuerai de t’aimer quoiqu’il arrive. Cette maison est notre maison : celle de la famille Fisher et tu es une Fisher. Tu l’étais déjà avant ta venue au monde et tu le seras toujours.
Shirel sourit.
-         Je ne voulais pas faire du mal à Papa, ni à toi tu sais. Je vous aime tant tous les deux.
-         Et nous aussi nous t’aimons, chérie. Ta mère et moi t’aimons et t’aimerons toujours. Enfonce-toi bien ça dans ta petite tête d’oiseau, dit-il en donnant un petit coup le poing fermé sur son front qui la fit sourire.
-         Tu faisais souvent ça lorsque j’étais toute petite et me tu me donnais des leçons.
-         Tu t’en souviens encore ?
-         Il y’a des choses que j’ai croyais oublié qui me revienne.
-         Il commence à se faire tard, la température ne va pas tarder à chuter, nous devrions rentrer.
-         Je vais y aller. J’ai pas mal d’heure de vol qui m’attendent.
-         Tu ne veux pas rester diner avec nous ?
-         Non merci, Angelina, c’est gentil mais je dois réviser pour mes partiels blanc et vous avez besoin de vous retrouver en famille. Shirel, je compte sur toi pour m’envoyer des mails, au moins une fois par semaine.
-         Promis, Fen.
-         Rentrons, dit Kevin après le départ de Fen, non sans avoir pris sa fille dans ses bras.
-         Tu viens, Utah, dit Angelina.
-         Ouaf ! fit le chien en suivant ses humains.
-         Je vais aller préparer le diner. Chérie, promets-moi de manger ne serais qu’un petit peu ce soir. En ne mangeant rien tu vas vraiment tomber malade. Maintenant tu sais combien nous t’aimons Papa et moi et tu n’as pas à te demander où tu vas vivre car ta maison est ici et nulle part ailleurs.
-         Je sais bien, Maman, mais que se passera-t-il si Alana et Lisandro ne seront pas d’accord ?
-         Chérie, Maman t’a parfaitement expliqué la situation : cette maison est la maison de la famille Fisher, elle nous appartient à tous.
-         Cette maison est notre maison de famille, comment pouvez-vous laisser cette fille prendre la place de ma sœur ? Ma sœur jumelle !
-         Alana, chérie, c’est ta sœur. Je ne sais pas pourquoi tu refuses de l’admettre mais c’est bien ta sœur qui est de retour parmi nous.
-         Maman, Shirel est morte. L’homme lui a tiré une balle dans la tête, tu ne te souviens pas, Papa l’avait entendu.
-         Non, Alana, j’ai simplement entendu un coup de feu et je crus à tort qu’il avait tué ta sœur. Dieu merci, il n’en fut rien, je me suis trompé et maintenant elle est de retour parmi nous.
-         Sauf que ce n’est pas notre sœur. Jamais Shirel ne serait comporté de la sorte. Elle n’a pas cessé de pleurer la mort de son père, celui qui envoyait des lettres d’amour à Maman.
-         Lisandro, tu t’en souviens ? dit son père stupéfait.
-         Bien sûr je m’en souviens. Tout comme je me souviens du jour où il a enlevé ma sœur sous mes yeux. Et il a fini par la tuer.
-         Mais non, Lisandro, il ne m’a pas tué : je suis là, je suis de retour.
-         C’est faux, tu n’es pas notre sœur ! Tu lui ressemble beaucoup c’est vrai, mais tu l’as toi-même dit le jour où nous t’avons rencontré dans les bois près de chez toi en Alaska : tu t’appelles Eliotta Brown. Exactement comme ton père cet assassin. Je ne sais pas pourquoi mes parents s’entête à te garder, peut-être parce que tu ressembles étrangement à Shirel, mais ce n’est pas toi.
Des larmes commencèrent à couler sur le visage de la petite fille, dont les bras de sa mère l’entouraient.
-         J’ai menti ce jour-là, j’ai menti parce que c’était le meilleur moyen pour moi de ne pas de ne pas souffrir. Je pensais que Papa et Maman m’avaient abandonnée au profit d’une autre. C’est ce que l’homme avec qui je vivais m’avait fait croire.
-         Ton père.
-         Oui, enfin je veux dire non. Ce n’était pas mon père.
-         Alors pourquoi as-tu porté son deuil jusqu’à maintenant s’il n’était pas ton père ?
La fillette ne répondit pas. Seules ses larmes continuaient de couler.
-         Lisandro marque un point, pourquoi es-tu toujours vêtue de noir si tu es vraiment Shirel et ce type n’est pas ton père ? Tu ne réponds pas, Eliotta ? Parce que c’est bien comme ça que tu t’appelles : Eliotta et comme tu n’as plus de famille alors tu veux prendre la place de ma sœur : ma sœur jumelle. Avoue-le !
-         Non !
L’enfant se dégagea des bras de sa mère qui l’encerclaient et couru jusqu’aux escaliers qu’elle gravit quatre à quatre jusqu’à ce qui lui servait de chambre dans le grenier et se jeta sur son lit en pleurant en sanglot.
-         Shirel…
-         Laisse partir, Maman, tu ne comprends pas qu’elle joue la comédie ?
-         Ça suffit comme ça tous les deux. Jusqu’à maintenant ni votre mère ni moi ne sommes intervenus car nous pensions que cela allait se tasser et vous finiriez par comprendre que c’est bien votre sœur et souffre aussi de cette situation au moins autant que tous. Durant deux longues années, un homme l’a arrachée à sa famille et nous l’avons crue morte. Nous avons cherché son corps en vain. Malgré tout nous avons continué à vivre, oui même toi, Alana, tu avais fini par faire le deuil de ta sœur jumelle et acceptait l’idée de ne jamais plus la revoir. Oui mais voilà, la réalité était tout autre : Shirel n’est pas morte. Elle vivait à des milliers de milles loin de chez nous auprès d’un homme qui ne la Dieu merci pas maltraitée physiquement mais sur le plan psychologique lui laissant croire que nous l’aimions plus, alors votre sœur s’est attachée à cet homme et a fini par croire qu’il était véritablement son père.
 
***
Dans la chambre au grenier, Angelina caressait les longs cheveux de sa fille. L’enfant se redressa en se jetant dans les bras de sa mère.
-         Ça va aller, chérie, tout va s’arranger, tu verras.
-         Non, Maman, rien ne s’arrangera. C’est fini je n’ai plus de place dans cette famille.
-         Ne dis pas de telles choses, mon bébé, tu as et tu auras toujours place chez nous mais ceci dit ton frère a raison sur un point : pourquoi portes-tu toujours ces vêtements de deuil pour un homme qui nous a fait tant de mal, toi compris, même si tu n’en rends pas compte parce qu’il ne s’en est jamais pris à toi physiquement Dieu merci, mais il t’a maltraitée en te faisant croire que nous ne t’aimions plus.
Shirel baissa tristement les yeux.
-         Ce n’est pas à cause de lui si je porte ces vêtements de deuil. Au début si, je m’étais attachée à lui et je croyais vraiment qu’il m’aimait et vous ne m’aimiez plus. Je me suis trompée. Je l’ai compris le jour où j’ai vu Papa endormi sur le sofa devant ces vieux films de famille du temps où nous étions toutes petites Alana et moi. Ce jour-là j’ai compris que Papa m’aimait toujours. Ensuite il y’a eu cette sortie en canoé et l’accident par ma faute. Oui, par ma faute, Maman. Papa a failli mourir à cause de moi, à cause de ma stupidité de mettre mise debout sur une barque.
-         Chérie, c’était un accident rien de plus qu’un malheureux accident. Tu n’as pas à t’en vouloir pour ça. Papa ne t’a jamais tenu pour responsable tu le sais bien. En revanche cela lui brise le cœur de voir sa petite fille adorée porter encore le deuil d’un homme qui nous a fait tant de mal.
-         Ce n’est pas à cause de ça si je porte encore mes vêtements noirs. Cela l’était au début mais plus maintenant.
-         Pourquoi le fais-tu alors ?
-         C’est que…
-         Que quoi, chérie ?
-         Je n’ai rien d’autre à me mettre. Tous mes vêtements qui sont dans la chambre d’Alana ne sont plus à ma taille. J’ai grandi en deux ans.
Angelina sourit.
-         Or depuis mon retour les seuls vêtements à ma taille sont en noirs. Souviens-toi à mon retour lorsque nous sommes allés au centre commercial avec Papa, je ne voulais pas de couleur parce que je portais son deuil. Je veux dire le deuil d’Eliott.
-         Eliott, c’est comme ça qu’il s’appelait ?
-         Je ne sais pas, je ne l’ai jamais su. Eliott c’est le nom que j’avais choisi pour lui après la naissance de Grace quand il m’avait fait croire que vous ne m’aimiez plus.
-         D’où Eliotta.
-         Oui.
-         Je comprends.
-         Mais cela n’explique toujours pas pourquoi tu portes encore son deuil maintenant que tu as compris. Il est normal que les vêtements qui sont dans la chambre que tu partages avec ta sœur soient trop petits mais il te suffisait de nous le dire à Papa ou à moi et nous t’en aurions acheté d’autre.  
Shirel secoua de la tête en signe de protestation.
-         Non, Maman, après tout le mal que je vous ai fait à Papa et toi je n’avais pas le droit.
-         Pas le droit ?
-         Pas le droit de vous demander quoique ce soit. Je ne le mérite pas.
-         Chérie, voyant, tu es notre fille ! OK, on va passer un accord toutes les deux : à partir d’aujourd’hui et cela vaut pour le reste de la vie, mon ange, Shirel, à partir d’aujourd’hui et pour toujours, tu ne devras jamais hésiter à nous demander quoique ce soit, j’ai bien dis quoique ce soit à ton père ou à moi et à fortiori des vêtements. Demain nous irons toutes les deux faire les boutiques de Logan et ne viens surtout pas me dire que tu ne le mérite pas car, chérie, c’est faux. Tu m’entends, mon ange, c’est archi faux. Tu es notre bébé à Papa et moi et nous t’aimons. Oui nous t’aimons, chérie, dit-elle en enlaçant sa fille les larmes aux yeux.
-         Je t’aime, moi aussi, Maman, dit Shirel les larmes aux yeux à son tour.
 
***
 
-         Votre sœur est malade. Pas le genre de maladie courante qui se guérit en allant voir le médecin qui vous prescrit un traitement et au bout de quelques jours vous êtes sur pied. Non là c’est une maladie plus lente, plus insidieuse où l’on ne voit rien venir et lorsque on s’en rend compte il est parfois trop tard, on est persuadé être dans le vrai car c’est qu’une personne mal intentionnée vous fait croire en vous racontons les choses à sa manière et à la fin vous finissez par penser comme lui. Votre sœur vient de passer deux années consécutives seule avec lui seul comme compagnie. Il n’a cessé de lui mentir en lui faisant croire que nous l’aimions plus mais paradoxalement il se montrait gentil et attentionné envers elle si bien qu’au fil des mois passé seule en sa compagnie, elle a fini par le croire.
-         Mais si c’était elle, si c’est bien Shirel, elle devait bien se rappeler que nous l’aimions nous aussi : toi, Maman, Alana et moi. Surtout Alana, sa sœur jumelle.
-         C’est vrai Lisandro a raison.
-         Elle a été odieuse avec nous, Papa, elle a dit qu’elle te haïssait !
-         Elle ne pensait pas ce qu’elle a dit, elle était sous le coup de l’émotion.
-         L’émotion d’avoir perdu son père ? Papa, j’ai autant envie que toi de revoir Shirel, peut-être même plus, c’était ma sœur jumelle, mais c’est fini, elle ne reviendra plus, papa, Shirel est morte !
Sur ces mots Alana éclata en sanglot et monta se réfugier dans sa chambre.
-         Pourquoi nous oblige tu à vivre avec elle ? Ce n’est pas notre sœur : notre sœur est morte. Elle est morte par la faute de son père !
Dit Lisandro en pointant Shirel du doigt avant de monter lui aussi en courant dans sa chambre manquant de renverser sa sœur. Les larmes pleins les yeux, la fillette fit demi-tour et monta à son tour se réfugier dans ce qui lui servait de chambre au grenier et éclater en sanglot.
Après avoir quitté sa fille, Angelina était sortie acheter quelques articles qui lui manquait pour le diner arriva au moment où Shirel regagnait sa chambre.
-         Chéri, que s’est-il passé ? Je viens de voir Shirel remontait en larmes.
-         Je hais cet homme, Angelina, je le hais à un point, s’il n’était pas déjà mort je l’enverrais pourrir sous les feux de l’enfer pour tout le mal qu’il a fait à notre famille et continue de faire même mort ! dit-il les poings fermés.
 
 

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Une famille dans la tourmente
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