Angelina & Kevin love for ever

Angelina & Kevin love for ever

Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Talkeetna partie II

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Messages : 364
Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 47
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Talkeetna partie II   Sam 18 Nov - 22:05


-         Que faites vous ici ? Comment avez-vous fait pour pénétrer sur mes terres ?
-         Nous sommes venus voir notre sœur.
-     Je ne suis pas votre sœur, vous vous trompez de personne.
-         J'aurais du électrifié ces fichus clôtures.
-      On ne pouvait pas, Papa, à cause des animaux.
En voyant celui qu'elle considérait comme son père désormais, Shirel\Eliotta, se réfugia auprès de lui.
-         Vous ne pouvez pas tout clôturer et encore moins nous empêcher de retrouver notre sœur. Maintenant que c’est chose faite vous allez pourrir en prison.
Shirel\Eliotta fulmina.
-         Non ! Mon père n'ira pas en prison ! Jamais !
Ses yeux lançaient des étincelles.
-        Ah c’est que tu crois, petite morveuse, je vais te faire voir qui de nous deux va aller en prison, dit-il en agrippant Alana sauvagement.
-         Lâchez-moi ! Espèce de monstre, lâchez-moi !
-         Lâchez ma sœur, s’écria Lisandro en sautant sur le bras de l’homme qui d’un sale coup le repoussa à terre ce qui ne le découragea pas pour autant qui sauta derechef sur son bras en le mordant.
Mais l’homme l’empoigna avec son autre bras.
-         Eliotta, nous rentrons !

Sur le chemin les deux enfants se débattait avec l’homme en vain. Arrivé chez lui il les lâcha dans le salon comme on lâcherait un quelconque déchet.
-         Aie ! dit Alana.
Furieuse après eux Shirel\Eliotta ne disait rien laissant faire son père. Lisandro se releva et tenta de prendre la fuite mais l’homme le bouscula et il tomba à la renverse.
-         Vous allez nous garder prisonnier comme vous l’avez fait pour ma sœur jumelle ?
-         Nos parents nous retrouverons et vous finirez en prison.
-         Non ! Je ne veux pas que mon père aille en prison, il va vous laissez partir mais vous ne devrez plus revenir sur nos terres, Papa n’aime pas que nous ayons de la visite, il aime sa tranquillité.
-         Shirel, cet homme n’est pas ton père ! s’écria Lisandro furieux après sa sœur qui s’obstinait à défendre ce criminel.
-         Arrête de m’appeler Shirel, je m’appelle Eliotta.
-         C’est un prénom ridicule.
-         Ce n’est pas ridicule, moi j’aime ce prénom que Papa a choisi pour moi.
-         Papa t’a appelé Shirel parce que ta voix est un chant de Dieu comme Maman.
-     Laisse-moi réfléchir, Eliotta chérie à ce que je vais faire d’eux.
L’homme tourna les talons et se dirigea vers une autre pièce de la maison. Lisandro regarda Alana qui comprit le message.
-         On y va ! dit-il,
Il prit la main de sa sœur qui prit celle de Shirel, qui fut pris par surprise, puis se mirent à courir en direction de la porte d’entrée mais l’homme les stoppa dans leur élan en tirant un coup de fusil en l’air.
-  A l'aide, Papa, à l'aide !
-         Alors comme ça on croit me fausser compagnie en emmenant ma fille avec vous.
Alana lâcha la main de sa sœur qui aussitôt couru se réfugier derrière l'homme.
 
***
 
Caroline, Thomas, Maya, Rick qui travaillaient sur la nouvelle campagne Forrester s’arrêtèrent soudain.
-         Vous avez entendu, dit Caroline ?
-         On aurait dit un coup de fusil, dit Maya.
-         C’en était, répliqua Rick.
-         Cela semblait provenir de la maison, dit Caroline.
-         Allons voir ce qui se passe, dit Thomas.
 
***
 
Kevin et Angelina étaient quasiment arrivés à la cabane géante lorsqu’ils entendirent la détonation. Kevin se figea.
-         Chéri, que se passe-t-il ? C’est probablement un chasseur qui aura tiré sur un lapin.
-         Non, non, Angelina, ce bruit, cette détonation… Chérie, c’est la même que celle qui a tué notre fille.
Angelina le regarda, les larmes aux yeux.
-         Chéri, non…
-      Je sais ce que tu penses, chérie, mais… mais, ce coup de feu je l’entends encore dans ma tête, il est toujours là, dit-il en prenant sa tête entre ses mains, il ne veut pas me quitter. Angelina et si c’était lui : l’homme des bois, si s’était lui qui a enlevé puis tué notre fille ?
-         Mon Dieu, Kevin… si c’est bien lui alors cela voudrait dire… mon Dieu les enfants ?
Le jeune couple se mit à courir à travers bois. 
 
 
***
 
L’homme baissa son arme puis agrippa sauvagement Alana et Lisandro.
-         Papa, ne leur fait pas mal, s’il te plait ! Laisse les partir, ils ne reviendront plus.
-       Eliotta, je ne veux pas qu'on t’enlève à moi.
-    Cela n'arrivera jamais, Papa. Moi non plus je ne veux pas qu'on nous sépare.
-         Elle s’appelle Shirel ! hurla Lisandro malgré la douleur qui le tenaillait par le fait du bras de l’homme. 
L’homme planta ses ongles dans les bras du petit garçon qui se mordit la langue pour ne pas crier. Shirel fondit en larmes : il y’a longtemps que « son père » n' avait plus fait ce genre de chose. Au fil du temps elle était devenue sa petite fille, sa petite Eliotta et lui était tout son univers, or en une journée tout son petit monde s’était écoulé comme un château de carte.
Alana lui assena un coup de pied au niveau de son pénis qui l’obligea à les relâcher son frère et elle.
-         Papa ! s’écria Shirel\Eliotta en se précipitant vers son geôlier.
-         Shirel, viens avec nous.
-         Allez-vous-en de chez moi et surtout ne revenez jamais ! Jamais plus, s’écria-t-elle furieuse.
Alana et Lisandro sortirent de la maison : en larmes. Ils n’avaient pas atteint leur but, leur sœur était totalement sous l’emprise de cet homme.
-         Papa, tu as mal ? Tu veux que je dise au Docteur de la ville de venir ?
-         Tu voulais t’en aller toi aussi, dit-il en se redressant.
-         Non, Papa.
-         Si je n’avais pas rattrapé ces deux morveux et toi avec tu serais partie avec eux, n’est-ce pas ?
-         Non, Papa.
-     Je ne veux pas que tu me quitte, Eliotta !
-         Moi non plus je ne veux pas te quitter, Papa, dit-elle en pleurant. Je te promets. Je ne voulais pas m’en aller c’est eux qui m’ont pris de force. Je te le promets.
-         Eliotta, tu me dis la vérité ? Tu sais bien que je n’aime pas que l’on me mente, surtout pas toi.
-         Je te dis la vérité, Papa.
-         Parce que tu sais, ces gens disent être de ta famille mais en vérité ils ne le sont pas sinon tes parents ne t’auraient pas remplacé par une autre petite fille.
-        Je sais, Papa, dit-elle en pleurant.
-       Mais moi je ne le ferai pas, moi je te veux toi, Eliotta, je ne veux personne d’autre.
-         Je sais, Papa. Moi aussi je veux rester avec toi.
L’homme sut alors qu’il était temps de passer à la vitesse supérieure. L’esprit de la petite fille était entièrement acquis à sa cause, il était temps pour lui de la posséder aussi physiquement. Il mit une main sur son pénis feignant une douleur que la petite prit au sérieux.
-         Tu as mal, Papa ? dit-elle en séchant ses larmes.
-         Oui, oui, Eliotta, j’ai très mal, j’ai terriblement mal.
-         Tu veux que j’appelle le docteur ?
-         Non, ce ne sera pas nécessaire, cela devrait passer si tu jouais au docteur avec moi.
-         Moi, Papa ? Mais je ne suis qu’une petite fille.
-         Justement, j’ai besoin d’avoir les mains de ma petite fille sur moi pour guérir.
L’homme s’allongea sur le sofa.
-         Viens, Eliotta, dit-il en lui tendant la main.
La petite fille s’avança sans crainte.
-         Je vais t’apprendre un nouveau jeu mais d’abord je dois te poser une question. Eliotta, est-ce tu aimes ton papa ?
-         Oui, Papa.
-         Dans ce cas, mon petit sucre d’orge, on va jouer à un jeu tous les deux.
-         Lequel ? dit-elle les yeux brillants de joie.
Il prit sa main d’enfant et le posa sur son sexe sans la brusquer. Tout devait se passer comme dans son rêve et pour cela il ne devait en aucun cas la brusquer en brulant les étapes.
-         Eliotta, ma petite fille, tu sens comme Papa a mal ?
Elle acquiesça d’un mouvement de tête.
-         Et tu n’aimes pas voir Papa souffrir n’est-ce pas ?
-         Non, Papa.
-         Est-ce tu veux que Papa aille mieux ?
-         Bien sûr !
-          Alors, mon ange, il va falloir caresse le zizi de ton papa comme ça il va vite guérir.
-         C’est vrai, Papa ? dit-elle avec l’innocence qui la caractérisait.
-         Bien sûr c’est vrai.
Innocente et naïve, la petite s’exécuta en caressant le pénis de l’homme à travers son pantalon.
-         Tu as moins mal, Papa ?
-         J’ai encore un peu mal, mais si tu continues alors je serai vite guéri.
 
***  
 
Kevin et Angelina arrivèrent près de la cabane quand ils rencontrèrent les Forrester et les Newman.
-         Kevin, Angelina ! appela Caroline.
-         Caroline, as-tu vu les enfants ? demanda Kevin.
-         Les enfants, non pourquoi ?
-         J’ai peur qu’ils ne se trouvent dans la cabane.
-         La cabane, mon Dieu, c’est de la d’où venait le coup de feu…
-         Papa ! Maman !
Angelina et Kevin se retournèrent en entendant la voix de leurs enfants.
-         Mes chéris, Dieu merci, vous voilà ! dit Angelina.
-         Merci mon Dieu, dit Kevin soulagé d’avoir retrouvé ses enfants saint et sauf, en les serrant dans ses bras.
Puis reprenant ses esprits
-         Vous ne pouviez pas vous empêcher d’aller à cette cabane contre notre autorisation, nous vous avions pourtant formellement interdit d’y aller mais vous nous avez désobéi. La tentation était trop forte, n’est-ce pas ?
-         Pardon, Papa. Pardon, Maman, mais nous devions le faire, dit Lisandro.
-         Nous vous avions pourtant recommandé de laisser cet homme tranquille, s’il veut vivre à l’écart des gens de la ville c’est son problème.
-         Nous avons rencontré cet homme, il nous a loué ses bois pour une séance photo de notre prochaine collection et il nous a dit avoir une fille qu’il veut protéger car fragile, dit Caroline.
-         Il ment, dit Lisandro.
-         Lisandro ! Depuis quand parles-t-on ainsi des gens que l’on ne connait pas ? réprimanda sa mère.
-         Il n’a pas de fille de fille fragile ce n’est pas vrai.
-         À nous aussi il nous a dit la même chose, il ne voulait que l’on travaille dans une certaine partie du bois car sa fille malade y va souvent.
-         Sa fille n’est pas malade.
-         Comment le sais-tu ? demanda Caroline
Alana se mura dans le silence.
-         Comment sais-tu que sa fille n’est pas malade ? demanda Thomas.
-         Parce que il n’en a pas.
-         J’ai pourtant aperçu une poupée dans le salon. Cela prouve qu’il en a bien une.
-         Non, Tante Caroline, ce n’est pas à sa fille, il n’en a pas.
-         De toute façon cela ne nous regarde pas, nous avions formellement interdit de vous approcher cette cabane mais vous nous avez désobéi.
-         Nous avons désobéi pour sauver quelqu’un.
-         Sauver quelqu’un ? Qui ?
-         Shirel. Notre sœur. Ma sœur jumelle.
 
 
***
 
A la cabane, Shirel était comme hypnotisé par l’homme qu’elle appelait « Papa. » Couché sur le sofa, son corps collé contre lui, caressant son pénis à sa demande.
Il ne voulait surtout pas aller trop vite, comme dans son rêve il fallait qu’elle tombe amoureuse de lui et à ce moment-là elle saurait totalement à lui-même si pour ça il devait renoncer aux autres femmes pour elle, mais aucune femme ne lui arriverait à la cheville tant elle ressemblait à sa mère dont il était toujours obsédé. Mais il ne fallait pas prendre de risque, la petite était encore très fragile, il devait la manipuler afin d’être sûr que jamais elle ne le quitterait.
-         Ça va aller pour aujourd’hui, ma petite Eliotta.
-         Tu n’as plus mal, Papa ?
-         Oui, grâce à toi, ma petite chérie.
-         Je suis contente alors.
-         Il ne faudra en parler à personne de ce qui s’est passé, d’accord ? Ce sera notre petit secret.
La petite fille se mit à rire.
-         Mais Papa, à qui veut tu que j’en parle ? Je ne connais personne ici à part les animaux de la forêt.
-         Je t’ai déjà expliqué pourquoi on ne peut pas se permettre de voir des gens, c’est trop dangereux. Regarde ce qui s’est passé tout à l’heure avec ces morveux qui ont failli t’enlever à moi pour te conduire tout droit à l’orphelinat et m’envoyer en prison.
-         Je ne veux pas tu ailles en prison, Papa !
-         Moi non plus je ne le veux pas c’est pourquoi à la nuit tombée on quittera cette maison pour toujours. Nous ne sommes plus en sécurité ici.
-         Comme lorsque on a quitté l’autre maison ?
-         Oui, chérie, un peu comme lorsque on a quitté l’autre maison.
-         Ou allons-nous, Papa ?  
-        Dans un endroit paradisiaque un autre pays, loin très loin des États Unis et où jamais ne viendra troubler notre tranquillité où nous serons à l’abri pour le reste de notre vie où il y’a tout plein d’animaux sauvage.
-         Comme ceux que nous avons ici ?
-         Ils sont différents.
-         Où allons, Papa ?
-          En Australie !
-         Australie, le pays des Kangourous et des koalas ?
-         Exactement : tu es contente ?
-         Oh oui alors ! dit-elle les yeux brillants de joie.
L’homme sourit et repris.
-         Et tu n’iras pas en prison là-bas ?
-         Non, ma petite chérie, je n’irai pas en prison : là-bas je ne risquerai rien. James a déjà préparé nos passeports
-         Je monte faire nos bagages, dit-elle en souriant.
-         Tu es contente, mon ange ?
-         Tant que je serai ta petite fille alors oui, je serai heureuse. Très heureuse même.
L’homme sourit.
-         Alors je peux aller dire au revoir à mes amis les animaux ?
-        Et si tu restais ici plus tôt ? J’ai encore besoin des caresses de ma petite fille.
-         Tu as encore mal, Papa ?
-         Oui, je souffre terriblement, mentit-il, mais cela irait mieux si tu me le caressais jusqu’à l’heure du départ.
-         Je déteste Lisandro pour t’avoir fait du mal !
Et la petite s’exécuta.
 
***
 
-         Qu’est ce tu viens de dire ? dit Angelina à son fils.
-         C’est Shirel, Maman, la petite fille de la cabane c’est Shirel.
-         Lisandro, j’aimerais moi aussi que ta sœur soit toujours de ce monde : pas un jour ne passe sans que je ne pense à elle, elle me manque à moi aussi et je n’arrêterai pas de rechercher son petit corps pour le ramener près de nous et envoyer son meurtrier moisir en prison.
-         Cet homme est un monstre oui, mais il ne l’a pas tué, Papa, tu t’es trompé.
-         Comment pouvez-vous être aussi sûr que c’est Shirel ?
-         Parce que nous lui avons parlé, Maman.
-         Parlé ? Vous avez parlé à votre sœur ? dit Kevin d’une voix qui avait du mal à contenir son émotion.
-         Oui, Papa.
-         Les enfants, je pense que vos parents aimeraient en savoir d’avantage sur les circonstances de votre rencontre avec celle que vous prenez pour votre sœur.
-         On ne la prend pas pour notre sœur, Tante Caroline, c’est notre sœur ! Nous sommes jumelles je sais ce que je dis.
-         Comment… comment… comment va-t-elle ?
-         Elle va bien, du moins je le crois.
-         Kevin, notre bébé est vivant, dit Angelina les larmes aux yeux.
-         Vivante ? Ma petite fille est vivante ? dit Kevin qui avait du mal à en croire ses oreilles.
-         Oui, Papa, Shirel est vivante
Ni une ni deux, il se mit à courir en direction de la cabane géante.
-        Chéri attends-moi ! dit Angelina en se mettant à courir à son tour.
-        Papa, Maman ! Attendez !
Lisandro voulu courir derrière ses parents mais Caroline l’en empêcha.
-         Tante Caroline, il faut empêcher Maman et Papa d’aller à la cabane !
-         Et pourquoi le ferai-je, Alana si c’est cette petite fille est bien ta sœur jumelle ?
-         C’est elle, enfin elle l’était mais elle ne l’est plus et c’est pourquoi il faut stopper Papa et Maman.
-         Elle l’est mais ne l’est plus ? Alana, de quoi parles tu ?
-         Shirel n’est plus comme avant, elle ne nous aime plus et d’ailleurs elle refuse que nous l’appelions comme ça, elle se fait appeler « Eliotta » et dit que cet homme est son père. Elle croit que Maman et Papa l’ont abandonnée et remplacé par Kate.
-         Mon Dieu.  Cet homme lui a certainement dû lui faire subir un lavage de cerveau pour la monter contre ses parents.
-         Tante Caroline, Oncle Thomas, il faut aider Maman et Papa à ramener Shirel dans notre famille mais cet homme a un fusil, il n’hésitera pas à tirer sur eux.
-         Caroline, appelle la police et informe là de ce que nous venons d’apprendre, quant à moi je vais aider mon meilleur ami et sa femme à retrouver leur fille. 
-         Je viens avec toi, si cet homme est aussi dangereux alors Kevin et Angelina sont en danger.
-         Venez-là, les enfants, dit Maya en les attirant contre elle, n’ayez pas peur, vos parents sauront se défendre et puis Rick et Thomas vont leur prêter main forte. Bientôt vous serez tous de nouveau réuni chez vous.
 
 ***
 
A la cabane géante l’homme jouissait des caresses de la petite fille. Il avait follement envie d’aller plus loin mais c’était encore trop tôt, il devait donc se contenter de ses caresses quand soudain une idée germa dans sa tête.
-         Tu as encore mal, Papa ?
-         Oui, chérie, cela fait encore un peu mal, mais tu sais ce qui ferais du bien à Papa, ce serait que tu lui embrasse son zizi. Avec tes caresses et tes baisers alors Papa ira beaucoup mieux et nous pourrons partir loin d’ici et là jamais personne ne retrouvera.
-         Papa, je ne peux pas faire ça.
-         Pourquoi ne le pourrais-tu pas ?
-         Parce que c’est mal.
-         Qui t’a dit ça ? Ton père évidemment ! Enfin celui qui se faisait appeler ton père mais qui au fond ne l’est pas. Sais-tu pourquoi il t’a dit ça, Eliotta ?
La petite secoua la tête en signe de négation.
-         Il a dit ça parce que en réalité il ne t’aime pas alors que moi si. Je veux tout te donner, Eliotta chérie, tout ce que j’ai t’appartiendra un jour mais pour ça il nous faut partir au plus vite d’ici. On va passer toute notre vie ensemble. Tes parents ne te feront plus jamais souffrir, jamais plus tu ne seras punie, privée de sortie, grondé parce que tu auras ennuyé un stupide petit frère et encore moins remplacée par une autre petite fille. On sera très heureux, tu verras. Lorsque tu seras plus grande nous irons de ville en ville, de pays en pays, je te ferai visiter le monde, on dormira tous les deux dans les plus grands hôtels du monde.
- On sera ensemble, Papa ? N'est ce pas ? On ne se quittera pas ? On restera ensemble pour toujours.
- Pour toujours Eliotta cherie mais avant tout, Eliotta chérie, il faut embrasser le zizi de Papa pour qu’il guérisse et qu’on puisse partir d’ici. Allez, Vas-y fais-le, montre à Papa combien tu l’aime. Tu aimes Papa, Eliotta ?
La fillette hocha de la tête en signe acquiescement.
-         Alors montre à Papa combien tu l’aime en embrassant son zizi.
-         Si je te faisais un câlin à la place cela n’irait pas ?
-         Lisandro m’a fait du mal, je souffre, Eliotta chérie. Sinon je vais croire que tu n’aimes plus Papa.
-         Papa, ne dit pas ça !
-         Alors embrasse Papa.
La petite fille obtempéra et posa ses petites lèvres sur le sexe de l’homme quand soudain…
-         Ôte tout de suite tes sales pattes crasseuses de ma fille !
Kevin empoigna l’homme par son col de chemise et le fit tomber à terre tout en lui donnant un coup de poing sur son nez qui le fit saigner tandis qu’Angelina serra sa fille dans ses bras tout en pleurant de joie avant qu’à son tour il se précipite vers sa fille.
-         Shirel, mon bébé, je t’ai enfin retrouvé !
-         Ce n’est plus ta fille désormais, c’est la mienne ou devrais-je dire ma femme car j’ai fait d’elle une femme, dit l’homme toujours à terre.
-         Si jamais tu as osé touché à un seul cheveux de ma fille…
-         Cheveux, ricana l’homme, cheveux… ta fille comme tu dis est une femme maintenant et elle baise comme une bête. Crois-moi je n’ai pas besoin de la supplier pour qu’elle me baise. C’est une vraie bête de sexe.
S’en était trop pour Kevin qui derechef lui décrocha un crochet du droit. L’homme à la carrure imposante se releva et attaqua Kevin qui se retrouva cloué au sol.
-         Kevin !
-         Angelina, fait sortir notre fille d’ici, réussit-il à articuler
Mais l’homme le frappa encore sous les yeux effrayés de la fillette. Malgré tout Kevin réussit tant bien que mal à se relever.
-         Kevin !
-         Angelina sort d’ici avec notre fille !
Alors qu’Angelina s’apprêtait à sortir en emmenant sa fille avec elle, l’homme à la carrure imposante revint avec un fusil donna un coup de crosse sur le temple avec son fusil et Kevin s’évanouit.
-         Kevin ! hurla Angelina la gorge nouée.
-         Eliotta, monte dans ta chambre et attends-moi là-haut.
-      Ma fille n'ira nulle part !
-    Ce n'est plus ta fille mais la mienne.  Eliotta chérie, ces gens veulent nous séparer. Je dois me protéger à tout prix, je dois nous protéger, ma petite chérie. Tu ne veux pas qu’on nous sépare n’est-ce pas ? Tu ne voudrais pas te retrouver à l’orphelinat ?
-         Non, Papa.
-         À l’orphelinat ? Qu’est-ce que vous racontez à ma fille ? dit Angelina qui ne savait plus si elle devait garder sa fille contre elle ou au contraire aller au chevet de son mari blessé et peut être mort. Cessez de raconter des mensonges à ma fille. Chérie, Papa et moi t’aimons.
-         Ne la laisse pas t’atteindre, Eliotta, en réalité elle est jalouse de toi car elle voit que je t’aime toi et pas elle.
-         Vous êtes cinglé !
-         Tu te souviens lorsque je t’envoyais des messages sur ton téléphone ? Tu ne répondais jamais à mes avances, tu n’avais d’yeux que pour ce minable.
-         Je vous interdis de traiter mon mari de minable ! Le minable c’est vous doublé d’un menteur.
-         Ne l’écoute pas, Eliotta, tu sais bien que tout ce que peuvent dire les gens n’est que mensonge. Ils veulent t’enlever à moi. Ils ne veulent pas que l’on soit heureux tous les deux. Viens, viens ma petite chérie, viens montrer à ces gens combien tu aimes ton papa et combien il t’aime lui aussi. Viens m’embrasser.
-         Je vous interdis de toucher à ma fille ! dit Kevin dont le coup fut moins violent qu’il n’en avait l’air commença à revenir à lui. Angelina, fais sortir notre fille d’ici !
-         Je vous l’interdis ! Eliotta est à moi à présent, rien qu’à moi, dit l’homme en barrant le passage à Angelina et sa fille et avant d’attirer la petite fille vers lui.
-         Shirel !
Angelina poussa un cri d’effroi à la simple idée de perdre sa fille derechef.
Malgré son violent mal de tête Kevin rassembla toutes ses forces pour se relever, agrippa l’homme par son bras en lui donnant un coup de poing qu’il le fit défaillir sous les yeux horrifiés de la petite fille :
-         Papa ! s’écria-t-elle.
L’homme se releva prit son fusil : un 22 long rifle automatique et le pointa derrière le dos de Kevin.
-         Non, Papa ! Ne fait pas ça !
-         Kevin, attention !  
Un coup de feu éclata : l’homme s’écroula sur le sol.
 
***
 
Rick et Thomas arrivèrent enfin.
-         Angelina, nous avons entendu un coup de feu…
Shirel se détacha des bras de sa mère et couru s’agenouiller au chevet de cet homme qui pendant un an fut le centre de son univers.
Kevin couru au-devant d’Angelina en la serrant dans ses bras.
-         Kevin, mon amour…
-         Je vais bien, chérie.
Pui Il regarda sa fille qui pleurait. Les larmes lui montèrent aux yeux. Il s’avança vers elle en mettant une main sur ses épaules.
-         Chérie.
Mais l’enfant ne réagit pas et continuait de pleurer.
-         Tu m’avais dit que jamais tu ne me quitterais, je suis toute seule maintenant, que vais-je devenir ?
-         Mon ange, tu n’es pas seule, Maman et moi sommes là, mon bébé, nous t’avons cherché pendant si longtemps. J’ai même cru... non, cela n’a plus d’importance, tout va bien maintenant, nous t’avons retrouvé, Dieu merci tu es saine et sauve. C’est fini à présent, mon petit cœur, c’est fini, cet homme ne te fera plus jamais de mal. C’est terminé.
-         Papa, Maman, on a entendu des coups de feu…
-         Je suis désolée, Angelina, je n’ai pas pu les retenir, dit Caroline. Puis son regard se porta sur Shirel.
Toujours agenouillée devant le corps de l’homme à la carrure imposante Shirel pleurait tout en priant, ses mains en croix comme ses parents lui avait appris à le faire lorsqu’elle était toute petite.
Les larmes aux yeux en voyant sa fille dans cet état, Angelina passa ses bras autour de son cou.
-         Allez viens ma chérie, c’est fini, il ne te fera plus jamais de mal. Il est temps de rentrer à la maison.
Les yeux bouffis par les larmes, Shirel ne répondit pas. Kevin regardait sa fille pleurait la mort d’un homme qui lui avait tant de mal et cela lui brisa le cœur.
-         Kevin, Angelina, le jet est à votre disposition et nous prendrons un vol régulier si vous êtes tous d’accord ? dit Rick à l’attention de sa famille.
-         Bien sûr ! Pas de problème pour moi.
-         Pour moi non plus, bien sûr. Maya ?
-         Bien sûr que non, dit-elle en regardant Shirel qui se murait dans le silence.
-         Merci à vous tous.
-         De rien et ce n’est pas tout, Kevin, Angelina, si vous avez besoin de quoique ce soit dites le moi, vous pouvez m’appeler de jour comme de nuit.
-         Merci, Thomas.
-         C’est valable pour moi aussi même si on se connait moins que vous connaissez Thomas et Caroline mais sachez que Maya et moi sommes aussi là pour vous.
Kevin hocha de la tête en guise de remerciement.
-         Et si vous voulez venir jouer avec Lizzie, les enfants sachez que vous serez toujours les bienvenus.
-         Merci, Maya, dit Alana, les yeux embuaient de larmes.
 
 
 
***
 
À Genoa City dans le salon :
-         Papa, Christine, vous êtes au courant ?
-         Pour ta cousine Shirel ? Angelina m’a envoyé un mail.
-         C’est dingue cette histoire. C’est un véritable miracle. Je compte me rendre à Logan par le prochain vol, est ce vous venez aussi ?
-         Bien sûr nous venons, je veux pouvoir embrasser ma nièce et lui dire à quel point elle nous a manqué.
-         Ce n’est pas une bonne idée, Michael. Mieux vaut les laisser un petit tranquille tous les six, ils ont besoin de se retrouver, Shirel va devoir faire connaissance de Kaylan qui était encore un nourrisson lorsqu’elle a été enlevé et ne parlant même pas de Kate, et puis surtout elle aura surement besoin de réapprendre à vivre avec ses parents, nous ignorons ce que cet homme a pu lui faire autant sur le plan physique que sur le plan psychologique.
-         Pourquoi dis-tu ça, Christine ? Tu sais quelque chose que Papa et moi ignorons ?
-         Chris, dis-moi ce qui se passe, est ce Kevin ou Angelina t’ont confié des choses que j’ignore ?
-         Non, Michael, ils ne m’ont rien dit de plus qu’à toi ou à Fen.
-         Alors pourquoi dis-tu ça ?
-         Lorsque j’étais procureur, je dus traiter une affaire similaire : un homme avait enlevé un enfant d’un peu après l’âge de Shirel. Pendant quatre mois il la maintint en otage. L’enfant fini alors par s’habituer au preneur d’otage et se prit d’affection pour lui ne voulant plus avoir de lien avec ses parents à qui elle en voulait de l’avoir emmené loin de son « père ». Quatre mois, Michael, quatre mois et les ravages psychologiques étaient là. Shirel vient de passer un an, seule, totalement isolée de tout et de tous ayant eu uniquement cet homme pour seul univers
 
 
***
 
Après le départ des Fisher, les Forrester quittèrent à leur tour l’Alaska et prirent place dans le jet privé des Spencer.
-         Les semaines à venir vont être dure à supporter pour Kevin et Angelina. Cet homme a laissé des traces psychologiques très importante sur le psychisme de Shirel, dit Caroline.
-         Kevin m’a brisé le cœur tout à l’heure d’avoir sa fille agenouillée et pleurait la mort d’un criminel : je ne souhaite à aucun père vivre une chose aussi monstrueuse. J’imagine si cela devait se produire avec Douglas…
-         Aucun parent ne devrait avoir à vivre une telle ignominie, dit Maya.
-         Je crois bien que si le FBI ne s’en était pas chargé c’est moi qui aurait tué cet individu. En tant que père d’une petite fille je peux comprendre ce que Kevin ressent aujourd’hui.
-         Kevin et Angelina ont toujours adoré leurs enfants. Je me souviens encore à quel point ils étaient heureux tous les deux à la naissance des petites.
-         Caroline, Thomas, si vous avez besoin de vous absenter pour rester un peu auprès d’eux n’hésitez surtout pas. Maya et moi pourrons nous occuper des affaires courantes.
-         C’est gentil, Rick, mais mieux vaut les laisser un peu seul en famille : ils vont avoir besoin de se reconstruire.
-         Je suis d’accord avec Caroline : Kevin et Angelina souffrent mais la petite aussi, il ne faut surtout pas oublier que durant un an cet homme a été son seul univers et lorsque tu vois cette cabane gigantesque loin de toute civilisation. Vous rendez vous que la ville la plus proche est à plus de 50 minutes de voiture. Shirel n’avait que lui pour seul repère.
 
 
***
 
Dans l’avion qui la ramenait chez elle, Shirel pleurait, elle avait l’impression de revivre son enlèvement un an auparavant sauf que cette fois c’était ses parents eux même qui l’enlevait à sa vie paisible et sauvage mais pour l’envoyer en pension parce que il n’y avait plus de place pour elle dans leur vie : une autre petite fille ayant pris sa place.

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Talkeetna partie II
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