Angelina & Kevin love for ever

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Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Liaison interdite

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 47
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Liaison interdite   Sam 21 Oct - 18:10


Comme il avait prévu l’homme quitta l’Utah avec Shirel la nuit d’Halloween. Totalement sous son emprise la fillette n’opposa aucune résistance.
-         Ça va être long pour arriver chez nous, Papa ?
-         Il va nous falloir rouler plus de trois jours c’est pourquoi Papa t’a apporté ce déguisement, est-ce il te plait ?
-         Oh oui alors ! Il est génial, j’adore ! Merci, Papa ! Tu es vraiment le meilleur papa au monde ! dit-elle en passant ses bras autour de la taille de l’homme.
-         Il faudra être très prudent sur la route surtout, tu ne voudrais pas qu’on t’enlève à moi pour t’envoyer à l’orphelinat n’est-ce pas ?
Shirel secoua la tête en signe de négation.
-         Alors répète-moi comment tu t’appelles ?
-         Je m’appelle Eliotta Brown.
-         Qui sont tes parents et où es-tu née ?
-         Je n’ai jamais vu ma maman parce que c’est une mère porteuse mais mon papa s’appelle Eliot Brown et je suis née à Los Angeles le 21 février 2009.
-         C’est bien mais évite de donner la date si on ne te la demande pas. Et si on te demande où tu as été à l’école que réponds tu ?
-         J’ai fait des cours par correspondance parce que mon papa voyage beaucoup pour son travail.
L’homme sourit.
-         C’est parfait, tu es une bonne petite fille qui a bien retenu sa leçon.
-         Tu es fier de moi, Papa ?
-         Très fier.
Shirel sourit.
-         Attention à ta fausse barbe, Papa, dit-elle en lui arrangeant, il ne faut pas qu’on te reconnaisse.
L’homme sourit, Shirel lui était pleinement sous son emprise. Bien sûr il lui faudra se montrer patient, ne pas la brusquer tant qu’elle ne saurait pas prête mais un jour à n’en pas douter, elle sera à lui. Angelina ne rêvera jamais sa fille.
-         Il est temps de se mettre en route, le trajet va être long et nous devrons nous arrêter plusieurs fois pour manger et nous reposer.
-         Je suis prête à partir !
-         Alors mettons nous en route !
L’homme et Shirel profitant de la nuit d’Halloween où tout le monde était déguisé et allaient de maison en maison pour se mettre en route. L’homme s’assis au volant avec Shirel à ses côtés et sourit, persuadée de partir pour une grande aventure.
 
***
 
Les jours, les semaines, les mois et puis enfin les années s’écoulèrent. Shirel, désormais Eliotta s’était habituée à sa vie avec cet homme qu’elle appelait Papa. Cette vie presque sauvage dans cette maison gigantesque perdue au milieu des bois était désormais la sienne. Sa vie d’avant elle n’y pensait plus : ses parents l’avaient remplacé par une autre fille mais désormais elle avait : « Eliot ». Eliot cet homme étrange avec cette carrure et son regard bleu acier était tout son univers. Elle était inscrite au lycée de Willow sous le nom Eliotta Brown. Pour seule visite il y’avait James, l’avocat et ami de son « père » et sa meilleure amie Kelly.
Ce jour-là elle allait célébrer son 13 eme anniversaire. Shirel était devenue une ravissante adolescente aux formes harmonieuse qu’elle savait si habillement mettre en valeur malgré sa vie dans cette contrée presque sauvage.
Ce soir-là, l’homme avait fait livré une énorme pièce montée au chocolat et à la fraise, le parfum préféré de Shirel. Elle rit en la voyant.
-         Oh, Papa, il est vraiment énorme ce gâteau.
-         Est-ce il te plait ? Je l’ai commandé exprès à ton parfum favori.
-         Je l’adore, merci Papa, dit-elle en passant ses bras autour du cou comme elle le faisait si souvent depuis qu’il l’avait mise en confiance.
Il sourit.
-         Souffle tes bougies, la cire commence à fondre.
La jeune fille sourit puis fit un vœu avant de souffler les bougies. L’homme sourit.
-         Quel était le vœu cette fois, une nouvelle motoneige, un bijou, le dernier vêtement à la mode ?
La jeune fille sourit.
-         Rien de tout ça, Papa et n’essaie pas de le savoir car cela ne s’achète pas. Je verrai si oui ou non mon vœu se réalisera, dit-elle espiègle.
L’homme sourit tout en la regardant manger son gâteau, elle était tellement belle ! Elle sourit en le regardant.
Le soir venu, à la nuit tombée, Shirel était couchée dans son lit au 12 eme et dernier étage de cette étrange maison, lorsque la porte s’ouvrit tout doucement et vit une silhouette entrer, silencieusement, dans le sombre. Son cœur se mit à battre à la chamade. Il s’approcha lentement de son lit, s’assit au bord et déposa un baiser sur ses lèvres.
-         Te souviens-tu de la promesse que tu m’as faite il y’a longtemps lorsque tu étais encore une petite fille ? Celle de toujours m’appartenir, de ne jamais me quitter.
-         Je m’en souviens.
-         Le moment est venu de tenir cette promesse, Eliotta.
Arrivé au bout de son lit, il lui donna un baiser sur ses lèvres. Il commença à embrasser délicatement son cou, les lobes de ses oreilles et enfin ses lèvres. Maladroitement celle-ci répondait à ses baisers. Sa température commença à monter mais il ne voulait pas la brusquer. Elle allait lui appartenir pour le reste de leur vie : ils avaient tout le temps. Pendant qu’il l’embrassait, il profita pour faire glisser une de ses mains dans son dos et remonta vers son cou. Une fois ce dernier atteint, attrapa sa nuque et la massa délicatement.
Un à un il déboutonna les boutons de sa veste de pyjama et eut ainsi tout loisir d’admirer le corps de Shirel. Il continua ainsi de l’embrasser tout au long de son corps déjà bien formé tout en baladant ses mains sur la partie du corps visible de Shirel, ses doigts glissant au contact de sa peau. Celle-ci sentait le désir montait de plus en plus en elle tout en continuant de l’embrasser et de balader délicatement ses doigts sur son corps. Puis vint le moment où il se focalisa sur sa poitrine qu’il couvrit de baiser d’un mouvement circulaire, la taille des seins augmenta. Ses mamelons, qu’aucun homme n’avait touché jusqu’à la devinrent plus dur, l’aréole s’élargit et sa coloration devient plus prononcée. Il descendit vers son ventre et continua à faire monter la température en embrassant chaque centimètre carré de peau à sa disposition avant de glisser sa langue sous l’élastique de son pantalon et dérapa accidentellement vers son vagin. Revenant vers sa bouche pour l’embrasser de nouveau alors qu’il lui enleva son pantalon la laissant ainsi en petite culote. Il embrassa ses jambes de manière langoureuse en partant du pied, pour remonter vers son sexe. Lorsqu’il atteint le clitoris, il respira lourdement pour qu’elle sente la chaleur à travers le tissu de son sous-vêtement et repartit ensuite vers l’autre jambe.
Shirel était prête : prête à accueillir l’homme qui l’avait tour à tour enlevé à sa famille, maintenu prisonnière dans une cave, son protecteur et allait désormais devenir son amant. Elle se rendit compte qu’elle en était tombée éperdument amoureuse et après s’être adonnée à ses caresses et ses baisers tout le long de son corps, elle était désormais prête à s’adonner pleinement à lui en devenant son amante, sa femme.
Après avoir couvert son corps de caresses et de baisers, il lui écarta les cuisses, regarda son vagin et de ses doigts dont il sépara les lèvres, s’accroupi entre ses jambes puis il a plongé sa langue dans sa fente. Elle été transportée. Il lécha doucement son clitoris et ses petites lèvres. Sa langue se faufila à l’entrée de son vagin. C’était exceptionnellement bon, elle se mouilla à n’en plus finir. Il continua à jouer avec son clitoris en enfonçant un ou deux doigts dans son sexe. Elle n’en pouvait plus, elle n’avait jamais connu cette sensation de plaisir. Il s’arrêta arrêta et se déshabilla devant elle. Il avait un corps beau et viril, musclé.
-         Eliotta, est ce tu aimes Papa ?
-         Oui, Papa.
-         Moi aussi je t’aime, ma petite chérie et je vais te le montrer.
Il retira son slip, son sexe apparu, gonflé et dressé tandis qu’elle le contemplait. Il l’aida alors à passer en position assise et debout devant elle, lui présenta son sexe. La jeune fille fit du mieux qu’elle put. Faisant attention de ne jamais frotter ses dents contre sa verge, l’homme donnait des conseils : lui demandant de bien s’occuper de son gland, de le lécher, de l’aspirer. Quand elle prit son pénis dans sa main et qu’elle les caressa, il poussa un petit gémissement. Elle caressa son sexe pendant que sa langue léchait son gland il lui demanda de stopper car il ne voulait pas éjaculer de suite.
-         Arrête, chérie, ça ira.
-         Tu n’aimes pas, Papa ?
-         Bien au contraire, tu es parfaite : parfaite en tout point, chérie, mais maintenant il est temps pour Papa de te montrer à quel point il aime sa petite fille. N’aie pas peur. On ira tout doucement.
Il caressa son vagin puis il l’allongea à nouveau avant de venir au-dessus d’elle, en appui sur ses bras et la pénétra martelant sa tendre chaire vierge. Quand elle le sentit entrer en elle, elle ne put s’empêcher de pousser un profond gémissement de plaisir. Il lui fit l’amour lentement. Elle l’aimait à un point qu’elle ne voulait que cela ne finisse jamais. Il allait et venait en collant son pubis sur mon clitoris. Une nouvelle vague de plaisir l’envahissait. Il la retourna et elle se retrouva à quatre pattes, les mains accrochées au bord du lit. Il effleura son sexe trempé avec sa verge, puis elle le senti en elle. Il accéléra le rythme et, d’une main, il caressa son clitoris. Une minute plus tard, Shirel connaissait l’orgasme, le tout premier de sa vie.
Shirel était devenue Eliotta et appartenait définitivement à l’homme à la carrure imposante.
 
***
 
Le lendemain matin l’un et l’autre agirent comme si rien ne venait de se passer, elle prit son car scolaire et la journée s’écoula. Le soir venu, la jeune fille monta dans sa chambre lorsque la porte s’ouvrit et elle le vit apparaitre. Elle sourit en le voyant.
-         Tu as aimé la nuit d’hier, ma petite chérie ?
-         Nous avons fait l’amour tous les deux, dit-elle en souriant.
-         Oui, ma petite chérie, nous avons fait l’amour tous les deux. Tu as aimé la façon dont Papa t’a embrassé ?
-         Oh oui alors !
-          Alors nous le referons et referons encore et toujours mais il ne faudra parler à personne de ce que nous avons fait. Ce sera notre secret.
-         Mais tu m’embrasseras encore comme tu l’as fait hier ?
-         Oui, ma petite chérie, si c’est que tu veux alors Papa t’embrassera encore comme hier.
-         C’est que je veux oui.
-         C’est pourquoi nous devons garder cela secret, tu ne devras en parler à personne sinon on risquerait de m’envoyer en prison pour longtemps, peut-être même pour la vie. Tu n’as pas encore l’âge legal pour avoir des rapports sexuels et particulièrement avec un homme ayant 25 ans de plus que toi.
-         Je garderai le secret, ce sera notre secret à tous les deux. Je ne laisserai personne t’envoyer en prison. Je ne veux pas qu’on nous sépare, jamais !
-         Moi non plus je ne veux pas qu’on nous sépare ma douce et tendre chérie.
-         Alors aime moi, Papa, aime-moi comme tu l’as fait tout à l’heure.
L’homme sourit, l’embrassa derechef et lorsqu’il la sentit prête plongea en elle encore plus profondément que la nuit précédente. Derechef elle n’opposa aucune résistance s’abandonnant même au plaisir partagé et gloussa de plaisir.
-         As-tu aimé ce qui vient de se passer entre nous ?
-         Aimer ? Non. J’ai adoré ! Papa, ce qui s’est passé cette nuit était tout simplement fantastique, merveilleux, sensationnel… je ne trouve pas de mot pour exprimer ce que j’ai pu ressentir.
La jeune fille marqua une pause tout en fixant l’homme qui était désormais son amant.
Couché l’un contre l’autre entièrement nus, Eliotta posa sa tête sur le ventre de l’homme qui l’enlaçait. Elle se balança légèrement sur le côté et lui donna un baiser.
-         Je suis tienne maintenant, n’est-ce pas, Papa ?
L’homme sourit en lui donnant une caresse sur ses seins.
-         Tu es mienne, chérie.
-         On ne se quittera jamais, on va rester ensemble pour la vie.
-         Pour la vie, chérie. Jamais tu ne me quitteras. Tu m’appartiens et je t’appartiens pour toujours.
Elle sourit. L’homme se redressa légèrement en balançant la tête de la jeune femme sur l’oreiller, posa ses lèvres les siennes et plongea en elle, encore et encore et encore.
 
***
 
 
Et c’est ainsi que tous les soirs l’homme revenait et tout recommençait. La jeune fille se laissant transporter par l’homme dont elle était si éperdument amoureuse.
-         Prends-moi, Papa, je suis à toi, à toi pour toujours.
Et l’homme plongeait en elle encore et toujours.
 
***
 
Les années passèrent, l’adolescente atteignit ses seize ans. Il ne restait désormais plus rien de la petite fille qu’il avait kidnappé quelques années auparavant. Elle était devenue une ravissante adolescente aux formes harmonieuses qui aimait mettre son corps en valeur avec de la lingerie sexy pour séduire toujours et encore plus celui qu’elle continuait à appeler « Papa » en public comme en privé y compris durant leurs ébats.  Cela faisait maintenant trois ans qu’ils couchaient ensemble dans le plus grand secret des habitants de cette petite ville de l’Alaska.
-         Ferme les yeux et surtout ne triche pas, dit l’homme à celle qui l’avait enlevé à sa famille depuis cinq ans et avec laquelle depuis trois ans entretenait une liaison secrète, en l’aidant à sortir en dehors de la maison. Attention aux marches !
-         Mais où m’emmène tu ? dit-elle en riant tout en tenant ses mains dans les siennes.
-         Tu peux les ouvrir, dit-il une fois sur le perron.
Eliotta, puisque tel était désormais son nom ouvrit les yeux.
-         Papa ! dit-elle surprise.
-         Joyeux seizième anniversaire, ma chérie.
-         C’est pour moi ?
L’homme rit.
-         Je ne vois personne d’autre autour de nous. C’est bien celle que tu voulais non ?
-         Oui mais cette voiture n’était pas encore sortie, elle a dû te couter très cher.
-         À quoi servirait d’être riche si je ne peux pas faire de cadeaux somptueux à ma fille.
-         Oh Papa, merci, merci infiniment, dit-elle en se retournant pour l’embrasser sur ses lèvres.
À l’extérieur se trouvait le tout nouveau modèle de mustang convertible.
-         Elle a toi désormais, tiens ma chérie, voici tes clés.
-         Viens, je vais l’essayer tout de suite, je veux que tu sois le premier à monter dedans avec moi ! dit-elle en lui prenant la main tandis qu’il prenait place sur le coté passager.
Elle mit le contact et roula sur la route escarpée avant de couper le moteur et s’arrêtait en plein milieu des bois.
-         Que se passe-t-il, chérie, quelque chose ne va pas ?  
Elle le regarda puis glissa sa main dans son pénis.
-         J’ai envie de toi, Papa, j’ai envie de toi maintenant.
-         Ma petite chérie, moi aussi j’ai très envie de toi.
-         Alors prend moi et prends moi maintenant. Ne fait pas attendre une minute de plus.
La jeune fille passa sur le côté passager et s’assit sur les genoux de l’homme qui la pénétra. Dieu qu’elle aimait ça : être dans ses bras, le sentir en elle, elle avait l’impression de n’avoir vécu jusqu’ici que dans le seul but d’atteindre ces moments. Jamais elle n’était rassasiée de lui, elle le voulait encore et toujours plus. Il ne s’arrêta que lorsque les spammes le secouèrent.
-         Tu as mal, Papa ? Attends, laisse-moi t’aimer. Laisse-moi t’apporter du plaisir autant que tu m’en donnes. Allonge-toi confortablement.
L’homme la laissa prendre les commandes sachant pertinemment que quoiqu’elle fasse il allait jouir.
-         Laisse-moi t’aimer, Papa.
Joignant le geste à la parole, à l'aide de sa main, elle masturbera doucement sa verge puis accentua les mouvements de sa bouche avant elle souleva sa verge pour passer la langue sur toute sa longueur.
 
 
***
 
Occupés à leurs ébats aucun d’eux ne remarqua la présence de Kelly sur les lieux.
***
Comme chaque soir désormais depuis quatre ans, Eliotta, puisque tel était son nom désormais, et Eliott étaient couchés l’un à coté de l’autre. L’un et l’autre caressait le corps totalement nu de son partenaire.
-         Est-ce tu as aimé ton cadeau, ma petite chérie ?
-         Je l’adore, Papa, dit-elle en donnant un baiser sur son nombril.
-         Fais-moi une promesse, Eliotta.
-         Tous ce que tu voudras, Papa.
-         Tu as désormais seize ans et tu es belle à rendre fou plus d’un garçon mais je te veux à moi, rien qu’à moi, je ne veux te partager avec aucun autre. Je ne veux pas qu’un autre homme ou même un garçon de ton âge puisse mettre les mains sur toi.
Elle posa ses mains sur le corps de son amant et plaqua ses lèvres sur les siennes.
-       As vraiment besoin de le demander ?  Ce corps t’appartient, Papa, tu es mon père, mon amant et je t’aime. Jamais aucun autre homme ne mettra les mains sur moi. Je suis tienne pour toujours.
-         Pour toujours, répéta t’il en empoignant sa tête pour l’avancer vers lui afin d’embrasser ses lèvres quand d’un seul coup il se retourna et se retrouva à califourchon sur la jeune fille qui éclata de rire quand soudain le lit s’écroula.
 Enrôlé l’un dans l’autre ils se retrouvèrent sur le sol. Ils se regardèrent et pouffèrent de rire.
-         Mon pauvre lit n’a pas résisté à nos ébats.
-         Ne t’inquiète pas pour ça, ma chérie, Papa t’en offrira un autre plus grand et plus spacieux mais ce qui serait encore mieux ce serait que tu viennes habiter dans ma chambre, dans mon lit.
-         Tu es sérieux, Papa ? Tu veux vraiment que je déménage dans ta chambre ? Dans ton lit ?
-         Je suis très sérieux, Eliotta.
-         Mais enfin, Papa, tu n’as jamais voulu que je vienne dormir dans ton lit, même lorsque j’étais enfant.
-         Tu n’as donc pas compris pourquoi je t’ai toujours refusé l’accès à ma chambre à cette époque ?
Elle secoua de la tête en signe de négation.
Eliott soupira.
-         Eliotta, ma petite fille adorée, tu étais déjà tellement belle, tellement belle ! Je ne voulais pas te braquer, je voulais attendre le bon moment, lorsque tu serais prête à t’offrir à moi. A l’époque tu ne me regardais pas comme tu me regarde aujourd’hui, comme en ce moment par exemple, à ce moment-là tu me voyais avec les yeux d’une petite fille et non comme…
-         Et non comme une femme, finit-elle à sa place.
-         Exactement.
-         C’est pour la vie nous deux ?
-       Pour la vie, ma chérie mais, chérie, il ne faudra parler de notre relation à personne. Continuer de garder le secret.
-         Pourquoi ça ? J’ai seize ans maintenant, j’ai le droit d’avoir des relations sexuelles.
-         Tu oublies, chérie, que je suis ton ainé de vingt-cinq ans.
-         Les garçons de mon âge ne m’intéressent pas et, dit-elle en l’embrassant.
-         Pour mon plus grand bonheur, dit-il en riant tout en déposant un baiser sur ses lèvres.
-         Mais ce n’est pas tout, chérie. Tu sembles oublier ce qui s’est passé lorsque tu n’étais qu’une toute petite fille.
-        Je croyais que cela appartenait au passé ? Je ne me souviens pas de ma vie d’avant, avant toi, et cela ne m’intéresse pas.
-         Je le sais bien, mon ange, mais la loi ne voit pas les choses ainsi, aux yeux de la loi je suis un criminel et s’il l’on me retrouvais je passerais de nombreuses années derrière les barreaux, peut-être même j’en prendrais pour la perpétuité.
-         Arrange-toi alors pour être transférer dans une prison qui autorise les relations conjugales.
-         Eliotta, je suis sérieux !
-         Moi aussi je le suis. Écoute, je t’aime, OK, je t’aime comme une folle et je me fiche bien de ce que la loi peut dire ou ne pas dire. Jamais tu ne m’as contrainte à quoique ce soit et si la loi, les bien-pensants où je ne sais qui, ne sont pas contents n’ont qu’aller au diable !
Eliott ne put s’empêcher de rire, elle aussi puis dit plus sérieusement :
-         C’est d’accord, Papa, je continuerai à garder notre secret, je ne te laisserai pas aller en prison : jamais ! Jamais je ne laisserai quoique ce soit ou qui se soit se mettre en nous. Et puis les secrets ont quelque chose d’excitant, de jouissif… en parlant de jouir, qu’attends-tu pour faire jouir ta fille qui t’aime tant ? Elle a très envie de sentir son papa en elle.
Eliott rit et attira la tête de la jeune fille puis plaqua ses lèvres sur les siennes Eliotta s'allongea sur le dos puis plia ses jambes, maintenant ses bras à raide au-dessus de la tête.
Eliott s’allongea sur elle avec les jambes droites pour la pénétrer.
-         Oui, Papa, oui ! Oh oui ! Continue, t’arrête pas ! Oui !
Eliotta était au septième ciel.
 
***
 
 
Le lendemain matin, Eliotta partit pour le lycée dans la nouvelle voiture offerte par son père et désormais amant en faisant un crochet par la maison de son amie Kelly, tandis qu’Eliott resta à la maison, occupé à ses affaires lorsqu’il reçut la visite de James : son ami et homme de main.
-         Ou en es-tu dans tes plans, quand va tu revenir à la raison ? Tes relations avec cette gosse ont assez duré tu ne crois pas ?
-         Eliotta n’est plus une gosse, je ne couche pas avec les gamines. Je suis un criminel mais je ne suis pas un pervers. Eliotta est une femme, une vraie.
 
***
Avant d’arriver au lycée, Eliotta gara sa voiture dans l’allée de la maison de son amie Kelly. Elle courut à sa rencontre.
-         Kelly, tu as vu ma nouvelle voiture ? Mon père me l’a offert hier. C’est un tout nouveau modèle, il n’a pas encore été commercialisé à grande échelle mais Papa savait à quel point j’en avais envie. Il s’en est rendu compte lorsque nous avons été au salon de l’auto à Detroit l’été dernier.
-         C’est une décapotable ?
-         Bien sûr ! Banquette avant repliable mais pas seulement, elle a une toute nouvelle technologie avec tout un tas de gadget qui ne sert à rien mais tu connais mon père, il faut toujours qu’il fasse preuve d’originalité.
-         Tous les garçons du lycée voudront y faire un tour, Robin en particulier, tu sais combien il aimerait sortir avec toi depuis longtemps.
-         Il ne m’intéresse pas.
-         J’ai remarqué qu’aucun garçon de notre lycée ne semblait te plaire, tu es gay ou quoi ?
Eliotta rit.
-         Mais non pourquoi tu dis ça ?
-         Dans ce cas pourquoi ne sort tu pas au moins avec l’un d’entre eux ? Avec qui comptes tu aller au bal de la promo ?
-         Je n’y’ai pas encore réfléchi.
-         Ton père t’autorisera-t-il seulement à y aller ?
-         Pourquoi mon père me l’interdirait ?
-         Il est tellement protecteur envers toi.
-         Il a toujours été ainsi avec moi puisque je n’ai pas de mère il a tendance à me surprotéger. Bon maintenant est-ce tu veux venir faire un tour en voiture ?
-         Ta voiture dernier cri qui coute plusieurs millions de dollars qu’aucun d’entre nous dans cette ville ne pourra jamais payer.
-         J’en suis désolée pour vous mais je ne vais pas m’excuser parce que mon père est très riche. Bon alors maintenant est ce tu veux venir faire un tour.
-         Pourquoi moi ?
-         Quoi ?
-         Pourquoi moi, ne préfèrerais-tu pas aller faire un tour avec Liam, Chase ou William ?
-         Aucun des trois ne compte parmi mes amis mais toi oui.
-         Est-ce la seule raison ?
-         Que se passe-t-il, Kelly, que signifie ces sous-entendus ?
-         Ne serais pas plutôt parce que je suis une fille et eux des garçons ?
Eliotta rit.
-         Je te l’ai dit je ne suis pas gay. Je te rassure, je ne te sauterai pas dessus, dit-elle en plaisantant.
-         Non je voulais dire parce que ton père te l’interdit.
Eliotta fulmina.
-         Ces quoi ces allusions par rapport à mon père ? Tu as un problème avec mon père ?
-         Je sais tout, Eliotta.
-         Tu sais quoi, Kelly ?
-         Je suis au courant pour ton père et toi.
-         Au courant ?
-         Que vous couchez ensemble.
-         Qu’est-ce que tu racontes ?
-         Je vous ai surpris hier lorsque vous étiez dans la voiture, vous n’étiez pas très discret.
-         Je ne sais pas du tout de quoi tu parles, faignant l’innocence.
-         Ne joue pas les innocentes, Eliotta, je te l’ai dit, je vous ai vu. Je cru au départ qu’il te violait mais cela ne semblait pas te déplaire.
Eliotta n’avait plus d’autre choix que d’avouer.
-         Mon père ne m’a jamais violé. C’était une relation consentie entre deux adultes qui s’aime d’un amour profond.
-         Deux adultes ? Non, il est adulte, toi tu n’es qu’une adolescente.
-         Et alors, j’ai l’âge de la maturité sexuelle.
-         Avec un garçon de ton âge, oui, là c’est un viol.
-         Ce n’est pas un viol ! Je l’aime et il m’aime et nous avions envie l’un de l’autre. Bon maintenant est ce tu veux venir faire un tour avec moi en voiture ou non ?
-         Avec ton père ?
Eliotta soupira.
-         Oui, avec mon père !
-         Depuis quand cela a-t-il commencé ? Parce que à vous voir cela ne date pas d’hier.
-         OK, tu me promets de rien ne dire à personne ? Nous faisons régulièrement l’amour depuis que j’ai atteint mes treize ans, un soir il est venu dans ma chambre et il m’a aimé.
-         Il t’a aimé ? Eliotta c’est un viol !
-         Ce n’est pas un viol, c’est un acte d’amour.
-          Te rends tu comptes qu’en plus d’être ton père il a au moins trente ans de plus que toi ?
-         Vingt-cinq ans pour être exact, merci je suis au courant, dit-elle narquoise.
-         C’est illégal et immoral.
-         En quoi est immoral ? Il ne m’a jamais contraint à quoique ce soit. Illégal ? Je m’en fiche ! C’est notre problème à mon père et moi. Nous ne faisons de tort à personne. Nous nous aimons.
Eliotta tourna les talons.
-         Vous vous aimez ? Saurais-tu amoureuse d’un criminel, Eliotta ou peut être devrais-je dire Shirel ?
Eliotta pâlit puis se retourna. Cela faisait maintenant un peu plus de huit ans que personne ne l’avait appelé ainsi.
-         Comment viens-tu de m’appeler ?
-         Je sais qui tu, Eliotta ou devrais-je dire Shirel puisque tel est ton nom.
-         Je ne sais pas de quoi tu parles, je m’appelle Eliotta.
-         Eliotta Brown n’existe pas, tu es Shirel Fisher. J’ai lu toute ton histoire sur internet : il y’a un peu de plus de huit ans dans une ville d’Utah une petite fille de huit ans a été enlevé et n’a depuis jamais été retrouvé. Sa mère est une célèbre chanteuse, enfin était car elle ne chante plus depuis l’enlèvement de sa fille.
-         Je suis désolée pour cette famille mais je ne vois pas en quoi cela me concerne.
-         Tu es concernée au premier degré car cette petite fille s’était toi.
-         Tu débloques.
-         Je ne débloque pas, j’ai lu toute ton histoire sur internet : un homme t’a enlevé au cours du festival de l’Utah.
-         Personne ne m’a enlevé.
-         Eliotta, tu peux être franche avec moi, je suis ton amie, tu n’es pas obligée de te taire, nous pouvons aller jusqu’au poste de police le dénoncer pour enlèvement.
-         Jamais ! Jamais je ne dénoncerai mon père !
-         Il n’est pas ton père, Shirel.
-         Arrête de m’appeler ainsi c’est Eliotta : Eliotta Brown !
Les yeux de la jeune fille lançaient des étincelles.
-         Dans ce cas c’est moi qui le ferait. Ton sale petit secret ne le sera bientôt plus. Tout le monde saura qui est Eliott Brown.
-         Ce n’est pas un sale petit secret, il n’y a rien de mal à aimer quelqu’un plus âgé que soit.
-         Sauf si cet homme est un criminel et pédophile.
-         Mon père n’est pas pédophile ni un criminel.
-         Il t’a kidnappé. Sa place est en prison.
-        Non ! Tu n’iras nulle part ! Jamais je ne laisserai l’homme que j’aime se retrouver derrière les barreaux.
-      C'est qu'on va voir !
Kelly tourna les talons en laissant Eliotta fulminante.
-         Kelly !
Kelly se retourna et là, Eliotta lança le cric à pneu qu'elle avait dans les main sur la tête de  son ancienne qui trébucha et mourut. Prise de panique, elle monta dans sa voiture, mit le contact et fonça vers chez elle.
 
 
***
 
Arrivée chez elle, elle gara sa voiture dans l’allée, entra à l’intérieur et se jeta dans les bras de son père en l’embrassant passionnément sur ses lèvres. Elle ne remarqua même pas la présence de James.
-         Ma chérie, que se passe t’il. Tu trembles des pieds à la tête.
-         Kelly…
-         Quoi Kelly ?
-      Serre moi dans tes bras, Papa, serre moi très fort, aussi fort que tu pourras.
-      Eliotta, cherie, dis moi ce qui se passe, je ne t'ai jamais vu dans un tel état, que se passe t'il avec Kelly ?
-         Elle est, elle est… morte ! Je l’ai tué, lâcha-t-elle.
-         Quoi ? Eliotta de quoi parles tu ?
-         Elle savait pour nous, Papa, elle nous a vu tous les deux, elle voulait te dénoncer à la police, elle appelait ça « notre sale petit secret » Elle voulait te dénoncer pour kidnapping, je devais l’en empêcher, je devais te protéger, protéger notre secret, notre amour, Papa, notre amour, alors je l’ai tué. je n'avais pas le choix.
-    Mon Dieu, chérie, comment l'as tu tué ?
- Je lui ai lancé le cric à pneu en plein visage. Elle est tombée, elle est morte. Je n'avais pas le choix, Papa, je devais l'empêcher de te dénoncer aux autorités, je devais préserver notre secret  pour que nous ne soyons jamais séparés, dit-elle en larmes.
Eliotta tremblait de tous ses membres. Eliott la serra contre lui en l’embrassant.
-         Calme-toi, ma chérie, calme toi. Je vais arranger tout ça. Qu’as-tu fait du corps ?
-         Je l’ai laissé là où elle est tombée dans son jardin.
-         James…
-         Que dois-je faire ?
-         Fait passer cela pour un accident, un cambriolage qui aurait mal tourné, fait ce que tu veux mais laisse Eliotta en dehors de ça. Elle ne doit pas être inquiétée : jamais !
-         Dois-je faire disparaitre le corps ?
-       Fait comme tu veux ça m’est égal tant qu’Eliotta est épargnée le reste m’importe peu. Personne jamais ne devra remonter jusqu’à ma fille.
-         C’est toi le patron !
Tremblant encore la jeune femme se blottit dans les bras de son amant.
-         Je devais le faire pour nous, Papa. Elle avait tout découvert sur notre relation et sur le fait que tu n’es pas mon père biologique, que tu m’as enlevé à ma famille. Elle allait tout dire à la police, je devais l’empêcher de nuire alors j’ai pris une pierre et je l’ai tué. Je l’ai tué, je n’avais pas d’autre choix, c’était elle ou nous. Te perdre était hors de question. Je devais te protéger. Protéger notre secret qui n’a rien de sale contrairement à ce qu’elle disait.
L’homme caressait les longs cheveux bruns de la jeune fille qui retombait jusqu’à sa taille.
-         Chut, calme toi, ma chérie, c’est fini maintenant. Kelly est morte, James va faire ce qu’il faut pour que cela ait l’air d’un accident, d’un cambriolage qui aurait mal tourné. Nous sommes les seuls à savoir ce qui s’est réellement passé et personne ne le découvrira. Je t’aime, Eliotta, je t’aime et je te protègerai.
-         Fait moi l’amour, Papa chéri, fait moi l’amour ici et maintenant. Je veux te sentir en moi. J’ai besoin de toi.
-         Laisse-toi aller, chérie, laisse-toi aller, Papa s’occupe de tout.
 
 
***
 
Deux ans s’était écoulé depuis la mort de Kelly. L'enquête de police cru à un cambriolage qui avait mal tourné et la vie reprit son cours à Talkeetna. Eliotta n’en fut jamais inquiétée et poursuivit sa route avec l’homme qui l’avait enlevé lorsqu’elle n’était qu’une petite fille et dont elle était tombée si follement amoureuse.
Ce soir-là elle était allongée dans le lit, sa tête sur le torse de l’homme qui caressait ses seins nus.
-         Tu sais quel jour nous sommes n’est-ce pas, Papa ?
-         Bien sûr, chérie, comment pourrais-je oublier qu’il y’a tout juste dix ans, la petite fille que tu étais alors avait choisi volontairement de me suivre jusqu’à ce bled paumé.
-         C’est dans ce bled paumé où je suis tombée amoureuse de toi, tu devrais en être reconnaissant, dit-elle l’air faussement fâché tout en lui arrachant un poil de son torse nu pour s’amuser.
-         Aïe !
-         Monsieur serait-il douillet ?
-         Tu m’as fait mal, faignant un air sérieux.
-         C’est vrai ?
-         Bien sûr c’est vrai.
-         Attends, je vais me faire pardonner, dit-elle en posant sa tête sur la poitrine robuste de l’homme et commença à l’embrasser tout le long de son corps jusqu’à ce qu’il la retourne pour l’embrasser à son tour avant de lui faire l’amour.
 
***
 
Quelques jours plus tard elle rentra à la maison après avoir passé toute une nuit aux écuries à veiller sur une jument qui venait de mettre bas. En voyant Eliott, elle se précipita vers lui en lui donnant un baiser. Il sourit en la voyant et répondit à son baiser.
-         Ça y’est la jument a mis bas ?
-         Ça y’est c’est fait !
-         Poulain ou pouliche ?
-         Poulain ! Fais-moi une promesse, Papa !
-         Tout ce que tu voudras, chérie, tu sais bien qu’il n’y a rien que je ne sois en mesure de te refuser.
-         Promets-moi qu’on ne vendra jamais ce poulain, qu’il restera toujours à nous.
Eliot rit.
-         S’il n’y a que ça pour te faire plaisir, ma chérie, c’est entendu !
-         Merci, Papa ! Tu es vraiment le meilleur ! Tu comprends c’est le tout premier poulain que je vois venir au monde, bien sûr j’ai déjà vu des biches mettre bas mais ce n’est pas la même chose : là c’est ma jument et ton cheval. Je suis contente que la saillie ait fonctionné.  Si tu avais vu comment il s’est débrouillé comme un chef et à peine debout, il s’est mis à chercher les mamelons de sa mère, c’était à la fois amusant et émouvant. Le miracle de la nature, dit-elle en donnant un baiser sur les lèvres à l’homme dont elle était si follement amoureuse. Je meurs de faim, tu veux que je te fasse quelque chose à manger quelque chose ? dit-elle en se levant.
-         Tu aimerais la même chose ? Tu aimerais porter notre enfant ?
Surprise, abasourdie, Eliotta se retourna.
-         Qu’est ce tu viens de dire ?
-         Tu as bien entendu, je t’ai demandé si tu voulais devenir la mère de notre enfant ?
-         Pourquoi, dit-elle toute pale subitement. C’est quoi cette envie subite d’avoir un enfant ? Est-ce je ne te suffis plus ?
-        Bien sûr que si tu me suffis, chérie.
-        Alors d’où t’es venue cette envie subite d’avoir un bébé ?
-         En général c’est que font les couples qui s’aiment.
-        Nous ne sommes pas un couple ordinaire, Papa.
Les larmes coulaient sur son visage. L’homme à la carrière imposante se leva et essuya ses larmes.
-         Ce serait une preuve d’amour, tu ne penses pas ?
-   Une preuve d’amour ? Je croyais te l’avoir donné lorsque tu es venu me voir cette nuit-là, la nuit de mes treize ans, quand tu t’es introduit dans ma chambre, je n’ai opposé aucune résistance parce que je t’aimais, je t’aimais ! tu m’as dit de continuer à t’appeler Papa pour que personne ne découvre notre secret alors je me suis exécutée. Je n’ai à aucun moment chercher à reprendre contact avec mes parents, j’ai continué de leur laissé croire que j’étais morte.
-        Tu savais ?
-        Bien sûr je savais. Je ne suis pas stupide, j’ai vu des avis de recherche sur internet, au poste de police la fois où je me suis fait volée ma bicyclette. J’ai laissé mes parents continuer de souffrir en pensant que j’étais morte pour ne pas te perdre, pour te protéger. J’ai été jusqu’à tuer ma meilleure amie pour te protéger. Je me suis donnée complètement à toi sans même connaitre ta véritable identité. Je me suis offerte totalement à toi, j’ai repoussé tous les garçons qui voulaient sortir avec moi pour toi, pour toi ! J’ai fait tout ça pour toi !
Je me serais damnée pour toi, Papa, Eliot. Eliot, dit-elle d’une voix étranglée par les larmes. Eliot, quelle idiote j’ai pu être, tu sais absolument tout de moi mais je ne sais absolument rien sur toi, je ne connais même pas ton véritable nom et maintenant tu veux un enfant comme preuve supplémentaire de mon amour pour toi, mais moi, quelle preuve ai-je que tu m’aimes ? Aucune ! si n’est la fois où tu as fait passer la mort de Kelly pour accidentelle parce que au fond cela t’arrangeait bien, autrement tu aurais fini au fond d’une cellule froide et humide.
En larmes la jeune fille s’apprêtait à monter faire ses bagages lorsque…
-         Christopher.
Le visage en larme, elle se retourna.
-         Quoi ?
-       Je m’appelle Christopher, Christopher Miller. C'est le nom que l'on m'a donné à ma naissance. Je suis à la tête d’une organisation criminelle de grande envergure, j’ai différentes sociétés offshores dans des paradis fiscaux pour le blanchiment de trafic de voiture volée, armes à feux, drogues.
Alors qu’elle était sur le point de partir la jeune femme s’arrêta.
-      Pourquoi ? Pourquoi me dis tu tout ça maintenant ?
-    Tu voulais une preuve de mon amour pour toi. Rien de tout ça n’a d’intérêt. La seule chose qui compte c’est toi.
Tu as dix-huit ans, tu es libre de partir, tu peux me dénoncer à la police si tu en as envie j’accepterais mon sort.
-        Te dénoncer à la police, dit-elle en pleurant et riant en même temps, est ce tu es dingue ? J’ai eu maintes occasions pour le faire mais je ne l’ai pas fait hier, je ne le ferai pas plus aujourd’hui que demain ou dans cent ans. Je t’aime, Christopher, Eliott où quelque puisse être ton prénom. Je t’aime et je veux passer ma vie avec toi, espèce d’abruti, dit-elle en l’embrassant.
-        Tu veux vraiment vivre avec moi ? Et tes parents ?
-        Shirel Fisher est morte. Elle a été tuée par Christopher Miller qui est mort dans un banal accident de la circulation. La seule chose qui compte c’est nous deux, Eliott et Eliotta Brown. Un homme merveilleux qui a acheté à sa fille de huit ans une drôle de maison en Alaska, perdu au milieu des bois dans une petite ville où le maire est un chat.
L’homme la prit dans ses bras et la porta jusqu’à leur chambre, la posa délicatement sur le lit avant de s’allonger sur son corps.
-         Je t’aime, murmura-t-il à son oreille.
-         Fais-moi l’amour, fais-moi l’amour, mon amour, comme si c’était la première fois.
-         Oui, oui, mon Eliotta adorée, je vais te faire l’amour comme je ne te l’ai encore jamais fait.
-         Plus de secret ? Plus de mensonge ?
-         Plus de secret. Plus mensonge, tu sais tout de moi.
-         Je t’aime.
-         Je t’aime aussi.
-         Aime-moi, aime-moi, mon amour comme si c’était la première fois. Je veux t’appartenir corps et âme.
-         Oui, oui, Eliotta chérie, je vais t’aimer comme si c’était la première fois. Je veux à mon tour t’appartenir, chérie.
De caresses en baisers, Eliotta s’abandonna totalement dans les bras de l’homme qui fut tour à tour son ravisseur, son geôlier, son père pour finalement devenir son amant : l’amour de sa vie. Shirel Fisher n'existait plus.

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