Angelina & Kevin love for ever


Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Harcellement

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Messages : 321
Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 47
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Harcellement   Lun 17 Juil - 22:40


-         Mon Dieu, Kevin, si c’est homme m’a vu avec Michael alors cela signifie qu’il doit roder dans le coin. Qui peut-il être et que me veut me-t-il ?
-         Calme-toi, mon Amour, ce n’est peut-être pas ce que tu crois. Angelina, tu es une artiste mondialement connue, peut être un paparazzi t’a-t-il vu entrain de déjeuner avec Michael, t’aura photographié à ton insu et diffusé cette photo sur internet. Ce gars l’aura vu et s’en servirait pour te faire peur mais cela ne veut pas dire qu’il habite près de chez nous.
-         Chéri, tu crois vraiment ce que tu dis ? Je ne suis pas une star de rock ou de pop, aucun paparazzi ne va me suivre ni publier ma photo sur internet. De plus si ma photo avait été publié sur le net toi ou moi l’aurions vu ou quelqu’un de notre connaissance. Kevin, cet individu doit roder dans les environs et cela me fait peur. Si jamais ce malade s’en prenait à toi où aux enfants…
Kevin la serra dans ses bras et l’embrassa sur sa tête.
-         Lorsque tu étais avec Michael, tu n’as vu personne qui aurait pu te sembler comment dire, disant curieux ? Personne n’est venue t’importuner ?
-         Chéri, nous étions au Bruges Waffles & Frites. À cette heure-ci le restaurant est plein alors oui j’ai vu du monde mais personne en particulier. De plus j’étais tellement en colère après Michael après ce qu’il a osé dire, je n’ai vraiment rien remarqué, dit-elle d’une voix à fois en colère et tremblante de peur.
Kevin tenta de la rassurer tant bien que mal en l’attirant un peu plus vers lui pour l’embrasser.
-         Chut, calme toi, mon amour. N’aie pas peur.
Kevin plaqua ses lèvres sur celles d’Angelina et l’embrassa. C’est alors que Kaylan se mit à pleurer.
-         J’y vais, dit Angelina.
-         Ok.
Kevin tournait en rond dans la pièce, lorsqu’il s’empara de son cellulaire et appuya sur une touche et appela Michael.
Ce dernier en voyant le nom de Kevin reflétait en appel entrant répondit intrigué.
-         Kevin ?
-         Étais tu vraiment sincère lorsque tu disais vouloir faire la paix, regretter le passé ?
-         Kevin, oui bien sur je l’étais. Tu es mon frère et quoi il arrive tu le resteras pour toujours.
-         Ou es-tu ?
-         Dans un taxi en route pour l’aéroport.
-         Peux-tu prendre l’avion suivant et revenir chez moi ?
 
 
***
 
-         Ce gros malin n’avait plus sommeil et voulait jouer. Il a fallu que je lui chante une berceuse pour qu’il s’endorme, dit Angelina en souriant après être redescendue de la chambre de son fils.
-         Angelina, mon amour, ne m’en veut pas surtout, j’ai fait quelque chose que tu n’approuverais peut-être pas : j’ai téléphoné à Michael.
-         Pourquoi ?
-         Je veux savoir s’il a vu quelqu’un. Il dit regretter le passé, il est temps de le prouver. Peut-être était-il vraiment sincère ? Ne va surtout pas croire que j’ai oublié le passé ni ce qu’il t’a fait subir : je t’aime, Angelina, je t’aime comme je n’ai jamais aimé et mon rôle en tant que mari est de te protéger et si pour ça je suis obligé d’en passer par Michael alors je le ferai. Je remuerai ciel et terre pour te protéger.
Angelina passa ses bras autour de la taille de Kevin et lui donna un baiser.
-         Mon amour, Michael est ton frère et en dépit de tout tu l’aimes : c’est pourquoi je lui avais téléphoné d’ailleurs. Il a fait son mea culpa alors mettant en pratique ce que nous apprenons à nos enfants lorsqu’ils sont fâchés avec quelqu’un : pardonner et aller de l’avant.
Kevin l’embrassa. Quelques minutes plus tard Michael sonna à la porte.
-         Merci d’être venu.
-         Ton appel m’a beaucoup surpris je dois bien l’avouer, je croyais que tu ne voulais plus entendre parler de moi.
-         Michael, étais tu sincère lorsque tu disais regretter le passé et le mal que tu as fait à Angelina ? Comprends-moi bien, Michael, je me fiche que tu es pu à un moment ou un autre de ta vie être jaloux de mon bonheur mais je n’accepterai jamais que l’on s’en prenne à ma femme.
-         Je l’étais, Kevin et je le suis encore. Je regrette ce qui s’est passé entre nous : c’était une mauvaise période pour moi. Je ne sais pas quoi dire de plus pour te convaincre de ma sincérité.
-         Peut-être pourra te le faire plus vite que tu ne le pense. J’ai besoin de ton aide, Michael. Oui, tu vois j’ai de nouveau besoin de ton aide comme autrefois mais pas pour me tirer d’un mauvais pied : cette partie de ma vie est définitivement derrière moi. J’ai une famille désormais et elle compte plus que tout pour moi.
-         J’en suis heureux pour toi, Kevin. Sincèrement. Dis-moi, en quoi puis je t’aider ?
-         Lorsque tu étais au café avec Angelina, n’as-tu rien remarqué de particulier ?
-         Particulier dans quel sens ?
-         Je ne sais pas trop : quelqu’un qui aurait pu te paraitre étrange dans son comportement. Un homme plus précisément.
-         Non. Non, je n’ai rien remarqué de particulier. Il y’avait du monde, des allées et venues mais des choses totalement ordinaires pour un café.
-         Es-tu bien sûr de toi ? Tu n’as vraiment rien constaté comme la présence d’un homme qui aurait pu, comment dire, avoir un regard trop insistant sur Angelina et la photographier à son insu. Réfléchi bien, Michael, c’est important.
-         Non je n’ai rien remarqué de tel. Pourquoi cette question, Kevin, que se passe-t-il ?
Kevin lui tendit le cellulaire.
-         Tout pour tout le monde, Angelina, pourquoi rien pour moi ? »  C’est quoi ce délire ?
-         Cela fait quelques temps que je recevais des tweets d’un fan hors du commun, dirais-je. Au début je n’y prêtais pas trop attention mais il devenait de plus en plus lourd, de plus en plus présent. Alors j’en ai parlé à Kevin et lui comme moi en sommes arrivés à la seule conclusion qui s’imposait alors : celle de l’ignorais et le bloquer. Nous pensions que cela aurait été suffisant et ce le fut. Jusqu’à aujourd’hui.
-         Je suis désolé, Angelina, mais je n’ai rien remarqué de spécial. Je ne sais même pas à quel moment cette photo a été prise. J’aimerais t’aider mais là vraiment je ne sais pas.
-         Tu n’as pas être désolé, nous avions essayé à tout hasard avec Kevin sans avoir trop d’espoir en fait car si tu avais aperçu quelque chose je m’en serais forcement rendue compte.
-         Le mieux que tu puisses faire c’est de l’ignorer. Il finira par comprendre et passera à autre chose. Je vais devoir y’aller maintenant. J’ai un important procès demain au Tribunal.
-         Tu ne restes pas diner avec nous ?
-         Diner ?
Kevin sourit.
-         Cela te donnerait l’occasion de faire la connaissance de tes nièces et neveux même si je crains fort que ce ne soit de tout repos avec Kaylan, dit-elle en souriant.
Michael sourit.
-         Rassure-toi c’est quelque chose dont j’ai l’habitude avec Blair.
-         C’est règle donc tu restes diner à la maison. Chéri, tu veux bien m’aider à dresser la table ?
À cet instant ils entendirent les enfants se chamailler.
-         Si vous voulez bien m’excuser, je vais voir ce qui font.
-         Je te sers un verre avant le repas ? demanda Kevin.
-         Non merci, ça ira.
-         Dans ce cas je vais aider Angelina à dresser la table.
-         Kevin, attends ! Cela tombe bien qu’Angelina soit montée je voulais te parler seul à seul. Je n’ai pas voulu en parler devant Angelina tout à l’heure pour ne pas l’effrayer mais ce genre d’individu peut se révéler être très dangereux. Quelques mois après votre départ pour l’Utah, j’ai représenté l’État du Wisconsin à Madison contre un harceleur. Un homme était obsédé par sa voisine. Au début cela semblait bien innocent : des simples conversations de voisinage, il l’invita à boire une tasse de café et petit à petit il est devenu de plus en plus envahissant.  Il commença à lui envoyer des fleurs, des petits mots, des coups de téléphone… Comme rien ne fonctionnait, il est passé à l’étape supérieur en commençant à la suivre partout où elle allait. Et puis un jour, il s’introduit chez elle, la frappa, la viola et fini par la tuer.
Kevin le toisa.
-         Crois-tu que j’ignore tout ça ?  J’ai peur moi aussi qu’est ce tu imagines ? Un inconnu envoie des messages et des lettres à ma femme et pour finir prend une photo alors qu’elle déjeune tranquillement dans un lieu public non loin de chez nous… que crois-tu que je ressente en ce moment même ? Je suis mort de trouille à l’idée qu’il puisse lui arriver quelque chose. Depuis le jour où nous avons fait connaissance je n’ai cessé de la protéger : d’abord de Carmine, puis de Chloe, Victoria Newman, Gloria… et tout Genoa City. Mais là l’ennemi était visible et je savais ce qu’il voulait. Là je l’ignore. Je ne sais même pas à quoi il peut ressembler. Je présume qu’il s’agit d’un homme mais je n’en suis même pas certain. Alors oui je suis mort de trouille. Je l’aime, Michael, je l’aime plus que ma propre vie. Je pourrais donner ma vie pour elle.
Aucun d’eux ne remarqua la présence d’Angelina qui regarda Kevin avec attendrissant.
-         Hey vous deux, on peut se joindre à vous où est-ce une conversation privée, dit-elle en souriant faisant comme si elle n’avait rien entendu.
-         Chérie, je ne t’ai pas entendue arriver. Qu’avaient les enfants ?
-         Rien de bien grave. Shirel et Lisandro se disputait pour un jeu, Alana a pris le parti de sa sœur sauf qu’elle était en tort. Du coup elles seront toutes deux de corvée de vaisselle ce soir.
Le téléphone de Michael sonna.
-         C’est Christine, si vous voulez bien m’excuser. Salut, chérie ! Quoi de neuf ? Quoi tu es sure ? OK, je saute dans le premier vol en partance pour Genoa City. Oui, moi aussi, je t’aime.
Michael raccrocha.
-         Angelina, Kevin, je suis désolé mais je ne vais pas pouvoir rester diner avec vous. On vient de m’informer que le procès aura lieu plutôt que prévu. Je dois rentrer réviser mes dernières notes.
-         C’est vraiment dommage mais c’est partie remise. Car c’est bien fini maintenant, n’est-ce pas ?
Michael sourit.
-         Oui, Angelina, c’est bien fini. Nous sommes de nouveau une famille.
-         En parlant de famille, dit Kevin qui avait passé son bras autour des épaules d’Angelina, Michael, en dehors de Christine et de Fen personne d’autre ne doit être au courant où nous nous trouvons ; pas même Gloria !
-         Ne t’inquiète pas ni elle ni les autres ne seront où vous habitez : je ne vous ai jamais vu.
-         Merci, Michael, dit Angelina en souriant.
Michael se pencha sur elle pour lui faire la bise avant de prendre congé de son frère et sa belle-sœur. Angelina se tourna vers Kevin et passa ses bras autour de sa taille et lui donna un baiser.
-         Comment vas-tu, mon amour ?
-         Le mieux du monde, chérie. Je n’ai jamais été aussi heureux de toute ma vie et ce bonheur je te le dois. Je ne laisserai jamais rien ni personne le mettre en péril.
-         Kevin, nous nous sommes promit de ne jamais avoir de secret l’un envers l’autre tu te souviens ?
-         Bien sûr, mon amour et je n’en aurai jamais pour toi exception faite du cadeau que je compte t’offrir pour ton anniversaire.
Angelina sourit.
-         Pourtant tu me cache quelque chose qui est sans rapport avec.
-         Je te cacherais quelque chose, moi ?
-         Chéri, j’ai entendu ce que tu as dit à Michael à propos de ce type.
Le visage de Kevin se referma. Il se détacha des bras d’Angelina mais celle-ci alla à sa rencontre et prit ses mains dans les siennes.
-         Kevin, mon amour, j’ai conscience que tu fasses ça pour me protéger mais j’ai conscience du danger. A la minute où j’ai su que tu n’étais pas l’auteur cela m’a inquiété mais je me suis dit que cela allait lui passer. Je me suis trompée.
 
***
 
 
Dans leur appartement à Genoa City, Christine accueillit Michael avec le sourire.
-         As-tu pu voir Kevin ?
-         Je l’ai vu. Je les ai vu tous les deux.
-         Comment ça s’est passé ?
 
 
***
 
-         Des lettres ? Quel genre de lettre ?
-         Du genre qu’Angelina a pensé que c’était Kevin qui le lui envoyait.
-         Pourquoi Kevin enverrait il des lettres à Angelina ?
-         Ils ont l’habitude de s’amuser entre eux pour se préparer des surprises.
-         Je vois. Hormis les lettres comment s’est-il manifesté ?
-         Par quelques tweets. C’est d’ailleurs par là qu’il a commencé. Bien entendu Angelina n’y prêta pas trop d’attention au départ jusqu’aux moment des lettres lorsqu’elle sut que Kevin n’en était pas l’auteur. Et pour finir il y’a eu cette photo d’Angelina et moi au moment où nous déjeunions. Cet individu a cru que j’étais un soupirant et en a éprouvé de la jalousie.
 
 
 
***
 
 
Dans les jours qui suivirent Angelina ne cessait de recevoir des messages sur les réseaux sociaux. La jeune femme avait de plus en plus peur. Elle en fit part à la police mais cette dernière ne la prit pas au sérieux. Malgré tout, Kevin et elle conservaient un semblant de vie normal pour ne rien laisser paraitre à leurs enfants. Cela dit les messages devenaient de plus en plus obsessionnels.
« J’ai rêvé de toi cette nuit : tu étais à moi, rien qu’à moi. »
« Je t’imagine dans ta douche »
C’en était trop pour Angelina qui se précipita aux toilettes pour vomir. Kevin prit l’IPhone et lu avant de la serrer dans ses bras lorsqu’elle fut de retour.
 
 
***
 
 
Malgré l’inquiétude, Angelina et Kevin tentaient tant bien que mal de mener une vie aussi normale que possible afin de ne pas effrayer leurs enfants. Le petit Kaylan allait sur ses cinq mois. Un de ses passe-temps favoris était de tenter d’imiter la voix de sa mère lorsque celle-ci chantait. Kevin en riait.
-         Bientôt nous aurons trois artistes dans la famille, disait-il. 
Il avait pris la fâcheuse manie de se mettre à pleurer pour voir si quelqu’un venait à son secours : ce qui ne manquait pas de se passer avec ses grandes sœurs. Il commençait aussi à prononcer les premières consonnes.
Malgré un travail prenant ses parents aimaient à passer un maximum de temps avec lui à l’instar de ses ainés. Non rien vraiment en apparence n’avait changé chez les Fisher. Mais Kevin s’inquiétait.
Ce soir-là Angelina avait un important concert à donner à l’université de l’Utah.
-         Es-tu certaine de devoir y aller ?
-         Kevin, j’ai donné ma parole depuis des mois. Tous les fonds récoltés iront à l’Université ou étudieront peut-être un jour nos enfants.
-         Je n’aime pas te savoir loin de la maison.
-         Loin de la maison ? Kevin, ce n’est qu’à trente minute de voiture. Ne t’inquiète pas, je serai prudente. Ces dernières semaines il n’a pas fait signe de vie. Peut-être a-t-il compris qu’il ne m’intéresse pas, que mon cœur n’appartiendra jamais qu’à un seul homme, dit-elle en l’embrassant.
-         Soit prudente, mon amour.
-         Toujours.
-         Appelle-moi dès que tu arrives et s’il y’a quoique ce soit, dis-le-moi et je demanderai à Melaine si elle veut bien garder les enfants en attendant ton père.
Angelina l’embrassa.
-         Tout ira bien : je t’appelle dès que j’arrive et aussitôt que je serai sur le chemin du retour.
-         Tu me le promets ?
-         Je te le promets, dit-elle en lui donnant un baiser sur ses lèvres. Je t’aime.
-         Je t’aime, moi aussi.
-         Maman ! Tu vas chanter pour le gala ?
-         Oui, Shirel.
-         Je peux venir avec toi ?
-         Chérie, c’est juste un tout petit concert pour un gala de charité pour l’université.
-         Je sais mais j’aimerais y participer.
Angelina regarda Kevin.
-         Il y’a école demain, Shirel.
-         Je sais, Papa et je n’ai pas l’intention de louper les cours. S’il te plait, Papa.
-         Si c’est d’accord avec ta mère c’est bon pour moi, dit-il après mure réflexion.
-         Tu ne louperas pas les cours demain ?
-         Parole de scout.
Angelina se mit à rire.
-         Je croirais entendre ton père quand tu dis ça.
Shirel sourit.
-         Alors je peux ?
-         Bien sûr tu peux, dit sa mère en souriant.
Angelina et sa fille sortirent sans remarquer la présence de l’homme espionnant au coin de la rue.
 
 
***  
 
Shirel tint parole et ne loupa pas les cours mais en rentrant elle se querella avec Lisandro ce qui énerva sa mère qui dut hausser le ton pour les arrêter.
-         Avez-vous bientôt fini, tous les deux ? J’essaie vainement de me concentrer sur les paroles d’une nouvelle chanson et Papa travaille sur son nouveau projet mais c’est impossible lorsque nous vous entendons vous disputer.
-         Mais, Maman, Lisandro n’arrête pas de m’embêter.
-         C’est pas vrai : je voulais juste jouer mais Shirel n’arrête pas de tricher.
-         Ce n’est pas vrai, Shirel ne triche pas !
-         Alana, restes-en dehors de tout ça. Ce n’est pas parce que Shirel est ta sœur jumelle que tu dois systématiquement prendre sa défense, dit Kevin qui venait de monter.
-         Mais, Papa…
-         Il n’y a pas de « mais, Papa » vous allez arrêter de vous chamailler point final. Non seulement votre mère et moi essayons de travailler mais vous empêchez votre petit frère de faire sa sieste.
-         Maintenant vous avez le choix : soit vous vous réconciliez et vous amuser tous les trois ensembles soit chacun gagne sa chambre.
-         Mais je suis dans ma chambre ! dit Shirel.
-         Moi aussi.
Lisandro soupira, sortit et alla dans la sienne.
-         Je te retrouve dans cinq minutes, dit Kevin à sa femme.
-         Ok.
-         Toc, toc, je peux entrer ? dit-il à l’entre bouchure de la porte.
-         Maman est avec toi ?
-         Je suis seul, dit-il en rentrant dans la chambre
-         Les filles c’est nul !
-         Un jour tu changeras d’avis.
-         Je crois pas, non.
-         Je disais la même chose à ton âge, mentit-il ne voulant pas encore raconter à son fils son enfance, et puis un jour j’ai grandi et j’ai rencontré ta mère.
-         Mais Maman n’est pas une fille.
-         Si Maman n’est pas une fille alors dis-moi ce que c’est.
-         C’est Maman.
-         Mais avant d’être maman il faut être une fille.
-         C’est vrai ? Alors Shirel et Alana seront un jour des mamans ?
-         Comme Kaylan et toi serez un jour des papas.
-         Et quand elles seront mamans arrêteront elle de m’embêter ?
-         J’espère même avant, dit Kevin avec le sourire. Bon il se fait tard. Je t’autorise à regarder ton dessin animé vingt minutes sur la tablette et ensuite au dodo ! Maman et moi passerons t’embrasser. Logan sauta sur le lit au côté de son jeune humain.
 
 
***
 
 
De son côté Angelina resta à discuter avec ses filles.
-         Vous n’êtes envers votre frère, il n’est pas votre souffre-douleur. Vous êtes deux et vous serez les coudes même lorsque vous avez tort. C’est pourquoi vous allez toutes les deux punies : toi d’abord, Shirel. À partir d’aujourd’hui et jusqu’à ce nouvel ordre tu n’auras plus le droit de chanter avec moi lors des concerts ni même de m’accompagner.
-         Quoi ? C’est pas juste je vais le dire à Papa !
-         Papa sera de mon avis. Quant à toi, Alana, tu es privée de tout ce qui concerne le high Tech.
-         Tu n’as pas le droit de faire ça !
-         J’ai tous les droits au contraire. Vous oubliez que je suis votre mère à tous les quatre et c’est mon rôle d’intervenir quand quelque chose ne va pas.
-         Lisandro est un bébé.
-         Vous n’êtes pas beaucoup plus vielles que lui non plus.
-         J’ai parfois l’impression que nous le sommes pourtant.
-         Et moi j’ai l’impression que vous êtes encore plus bébés que Kaylan !
-         Pourquoi vient-il nous embêter il peut jouer seul.
-         Shirel, c’est ton frère !
-         J’ai déjà Alana.
-         Oui c’est vrai nous sommes jumelles : on se suffit à nous deux.
-         Vous êtes peut-être jumelles mais Lisandro est aussi votre frère que vous le vouliez ou non. Sur ce, Mlles je vous souhaite une bonne nuit. Dormez bien !
Angelina se retira dans sa chambre à coucher où Kevin s’y trouvait déjà.
-         Comment ça s’est passé avec Lisandro ?
-         Il ne comprend pas les filles.
Angelina se mit à rire.
-         Et toi avec les filles ?
-         Je les ai punies toutes les deux : Shirel ne chantera ni ne m’accompagnera plus lors de mes prochains concerts, et Alana sera privée de tablette. Je sais bien qu’elles sont sœurs jumelles de surcroit mono-mono mais elles n’ont pas à exagérer. Lisandro est aussi leur frère !  Elles n’ont pas à le traiter de cette façon.
-         Je suis entièrement de ton avis. Dans tout ça tu ne dois pas être d’humeur câline, dit-il en déposant un baiser sur son cou.
-         Détrompe-toi, je n’avais qu’une hâte toute la journée s’était c’était celui-ci, dit-elle en répondant à ses baisers.
Kevin se mit à rire. Quelques heures plus tard ils se réveillèrent dans les bras l’un de l’autre après une longue nuit d’amour.
-         Es-tu toujours d’accord pour avoir une famille nombreuse ou bien ce qui se passe avec les filles t’ont fait changé d’avis ?
Angelina se retourna et remit un baiser sur le torse nu de son mari.
-         Je n’ai pas changé d’avis à moins que toi si ? dit-elle inquiète.
-         Non ! Mon Dieu, non ! Je t’aime, chérie et je nous imagine encore dans quelques années lorsque nous serons vieux à table avec tous nos enfants, gendre et belles filles et nos petits-enfants voire nos arrière-petits-enfants.
Angelina sourit. Kevin l’embrassa.
 
 
***
 
 
Les enfants partis pour l’école, Kevin travaillait sur son projet tandis qu’Angelina vaquait à ses occupations habituelles pour l’entretien de la maison lorsque on sonna à la porte.
-         Bouge pas, je vais ouvrir !
-         Angelina Fisher ?
-         C’est moi-même.
-         Voici pour vous, dit le facteur en lui remettant un colis.
-         Merci. Attendez ! tenez voici pour vous, dit-elle en lui remettant un billet de 5 $
Elle décacheta l’enveloppe et en sortit le contenu en laissant tomber au sol en poussant un cri d’effroi qui alerta Kevin.
-         Chérie, que se passe-t-il ?
Instinctivement il baissa les yeux au sol et vit les photos d’Angelina au concert, Angelina faisant ses courses, jouant avec ses enfants, en train de manger au restaurant…
« Tu es tellement belle, je nous imagine tous les deux. Je t’imagine toute nue où j’aimerais être le préservatif dans ton utérus. »
-         Je, je, je croyais qu’il avait arrêté. Je nous croyais enfin tranquilles, dit-elle en pleurant en se blottissant contre Kevin qui la serra dans ses bras.
-         Chut, calme toi, mon amour. Cela ne peut plus continuer ainsi, il nous faut avertir la police, dit-il en lui caressant la tête.


 
Le lendemain matin Angelina et Kevin se rendirent au poste de police de Logan pour porter plainte mais celle-ci ne fut pas prise au sérieux.
Dans les jours qui suivirent le harcèlement se poursuivait de plus belle. Angelina était de plus en plus terrifiée à l’idée qu’il puisse s’en prendre à elle ou un membre de sa famille.
« "Je t'aime et tu m'aimes on le sait tous » écrivit il sur le compte twitter de la jeune femme.
 
 
***
 
Ce matin-là à Genoa City, Gloria se rendit chez Michael qui avait acheté une maison pour Christine et lui, celle-ci refusant de vivre dans l’appartement où il vécut avec son ex-femme. Fen rompu avec Summer et était désormais étudiant à l’université de Yale ne venait à Genoa city qu’en de très rares occasion.
-         Michael, quand ton frère va-t-il ouvrir les yeux et revenir à la raison en quittant cette femme qui le trompe effrontément.
-         Angelina n’a jamais trompé Kevin, Gloria et jamais elle ne le fera car elle est folle amoureuse de lui et c’est réciproque.
-         Elle est amoureuse d’un autre homme, tiens c’est écrit là, dit-elle en lui montrant le tweet.   
-         Gloria, ce n’est pas ce que vous croyez. Angelina est folle amoureuse de Kevin et il le lui rend bien.
-         Vous, Christine, restez-en dehors de tout ça : cette discussion ne concerne que ma famille.
-         Je suis de votre famille, Gloria et il vous faudra bien m’accepter un jour.
-         Si j’étais vous je n’y compterais pas.
-         À présent ça suffit, Gloria. Soit tu fais preuve d’un peu plus de respect envers ma femme soit je suivrai l’exemple de Kevin.
-         Kevin a laissé tomber une merveilleuse femme pour cette garce qui n’est même pas reconnaissante de son bonheur et le trompe effrontément.
-         Un assassin vous voulez dire.
-         Chloe n’a jamais eu l’intention de tuer Angelina.
-         La justice en a décidé autrement.
-         Parce que ce procureur de pacotille a fait un lavage de cerveau au juge parce que elle était jalouse de Chloe mais je ne suis pas là pour parler de Chloe. Angelina a osé trompé Kevin après tous les sacrifices qu’il a fait pour elle.
-         Angelina n’a jamais trompé Kevin, Gloria, et si vous étiez honnête envers vous-même vous admettriez qu’elle aime. Elle a toujours aimé.
-         C’est toi qui dit ça, Eden ? Je croyais que tu étais la seule de cette famille à ne pas t’être laissé berné par cette fille et voilà que tu prends son parti ? As-tu vu ce que cet homme a écrit ?
-         Cet homme est stalker. Cela fait des mois qu’il harcelle Angelina.
-         Un stalker ? Michael, qu’est ce cette fille va encore aller inventer pour justifier ses actes ?
-         Elle n’invente rien. J’étais témoin.
-         Témoin comment ça ?
 
 
***
 
À la résidence Fisher, malgré sa peur Angelina refusait de céder à la panique et continuer à mener une vie aussi normale que possible.
-         Je dois me montrer forte pour toi et les enfants. Je ne dois pas céder à la panique.
-         Chérie, j’apprécie le geste mais tu n’as pas à te montrer forte pour moi. C’est à moi de te protéger et non l’inverse.
-         Et tu y réussi très bien, dit-elle en l’embrassant. Il va falloir nous assurer que les enfants ne tombent pas sur ce message…
Elle n’avait pas fini sa phrase que…
-         Comment peux-tu tromper, Papa ?
Les yeux de Shirel étincelaient de colère.
-         Maman, est ce Papa et toi allaient divorcer ? dit Alana inquiète. Notre famille va être détruite ?
-         Non ! Je veux pas ! Je veux pas habiter dans deux maisons comme mon copain Jimmy, dit Lisandro en larmes.
-         Les enfants, calmez-vous, votre mère et moi n’allons pas divorcer.
-         Mais, Papa, Maman est amoureuse d’un autre homme. Regarde c’est écrit là.
-         Shirel, ma chérie, tout ceci est un tissu de mensonge. Je ne suis pas amoureuse d’un autre homme. J’aime ton père : je l’ai toujours aimé et je l’aimerai toujours. Je n’ai jamais aimé un autre homme comme je l’aime et je n’en aimerai jamais un autre.
-         Vous n’allez pas divorcer alors ?
-         Non, Alana, et cela n’arrivera pas.
-         Vous allez continuer dans la même maison alors ?
-         Oui, chéri. Tes sœurs, ton frère et toi n’auraient jamais à faire le va- et vient entre ma maison et la maison de Papa car nous resterons toujours ensemble.
-         Mais alors pourquoi cet homme a écrit ça ?
Kevin qui était resté silencieux jusqu’ici prit la parole.
-         Depuis quelques temps Maman reçois des tweets d’un fan un peu paranoïaque qui s’est mis dans la tête que votre mère l’aimait et le raconte à qui veut l’entendre sur internet. Cela ne doit pas vous inquiéter : notre mariage est solide comme du rock et rien n’y personne ne pourra l’ébranler.
-         Pourquoi ne nous avoir rien dit alors ?
-         Nous ne pensions pas devoir le faire. Je croyais qu’on ne lui répondant pas cela allait lui passer. Hélas ce ne fut pas le cas et il a empiré. Mais crois-moi, chérie, je n’ai jamais et n’aurai jamais trompé ton père. Je l’aime et d’ailleurs puisque nous sommes tous réunit j’ai une grande nouvelle à vous apprendre. Je pensais l’annonçais d’abord à Papa mais puisque les circonstances ont en décidé autrement : notre famille va bientôt s’agrandir, dit-elle en souriant.
Abasourdi par la nouvelle Kevin resta quelques secondes silencieuses avant de revenir à lui et prendre les mains d’Angelina dans les siennes.
-         Ma chérie, tu en es sure ?
-         Sure et certaine, mon amour.
Fou de bonheur il la prit dans ses bras et la fit tournoyer au-dessus du sol avant de la serrer dans ses bras en lui donnant un baiser.
-         Mon amour.
-         Je vais avoir un nouveau petit frère ? dit Lisandro.
-         Ou petite sœur, répliqua sa sœur Alana.
-         Ce sera un petit garçon comme moi et Kaylan.
-         Comme Kaylan et moi, rectifia sa mère.
-         Ce sera une fille, dit Shirel.
-         Un garçon…
Les enfants continuèrent ainsi à se chamailler sur le sexe du futur bébé sous le regard amusé de leurs parents.
-         Mon amour, dit Kevin en la serrant dans ses bras.
-         Je comptais te l’annoncer ce soir dans notre chambre à coucher. Je sais bien que nous n’avions pas prévu que je retomberais enceinte aussi vite après Kaylan et avec ce qui se passe…
-         Non, chérie, non. Cela n’a aucune importance… ce petit être, cette partie de toi et de moi, je l’aime déjà alors qu’il y’a encore peu j’ignorais son existence.
Angelina sourit.
-         Si tu savais comme je t’aime.
-         Pas tant que moi.
-         Tu veux parier ? dit-elle en riant.
-         Si tu veux mais prépare-toi à perdre.
Tous deux éclatèrent de rire et s’embrassèrent. Puis le téléphone d’Angelina sonna.
-         Allo !
-         Je t’aime, dit une voix étouffée au téléphone.
Angelina pâlit. Comment avez-vous eu ce numéro ? Qui êtes-vous ?

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