Angelina & Kevin love for ever


Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 La video revelée

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Messages : 317
Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 47
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: La video revelée    Mar 14 Fév - 21:35


-         Ne touchez pas à ma femme !
-         Je suis innocente. C’était de la légitime défense.
-         Ma patiente n’est pas en état d’aller où que ce soit.
-         Ce n’est plus votre patiente maintenant et s’il a besoin de soin elle sera suivie par le médecin de la prison.
-         Ce n’est pas suffisant et vous le savez. Cette jeune femme a besoin de soin qu’elle ne trouvera pas dans l’infirmerie d’une prison.
-         C’est que nous verrons. Garde emmenez là !
Les gardes étaient sur le point de partir en emmenant Angelina sous le regard impuissant de Kevin et Colleen lorsque Michael arriva. Il comprit au premier coup d’œil ce qui était en train de se passer.
-         Halte là où comptez-vous aller avec ma cliente ?
-         Votre cliente ?
-         Parfaitement ma cliente.
Vu la gravité de la situation Kevin comprit qu’il n’avait pas d’autre choix que de faire confiance à son frère. Il prit la main d’Angelina dans la sienne.
-         Personne ne m’a prévenu qu’Angelina avait un avocat.
-         Et bien maintenant vous le savez.
-         Elle en a même deux, répliqua Christine qui venait d’arriver.
Michael adressa un sourire discret à Christine.
-         À partir de maintenant, Maitre Stevens, vous devrez soumettre à Maitre Blair ainsi qu’à moi-même tout élément du dossier concernant Md Fisher.
-         Eh bien, Maitre Baldwin, Maitre Blair, j’ai en ma possession un mandat d’arrestation à l’encontre de votre cliente.
-         Quels en sont les motifs ?
-         Votre cliente est accusée de chantage et de meurtre au premier degré sur la personne de Devon Hamilton.
-         C’était de la légitime défense. Il allait tuer mon mari.
-         Pourriez-vous je vous prie faire taire votre cliente ?
-         Calme-toi, chérie.
-         Angelina, rassurez-vous, Michael et moi sommes là pour vous sortir de ce mauvais pied. Laissez-nous faire notre travail et vous faite tout ce qu’il faut pour guérir.
-         Mon amour, Christine et Michael sont des professionnels ils te sortiront de là.
-         Maitres, je ne voudrais pas me mêler d’affaire juridique qui ne me concerne pas mais en l’espèce Madame Fisher est ma patiente et elle a besoin de soin constant si elle veut mener à bien sa grossesse que seul un établissement hospitalier comme celui-ci est en mesure de lui offrir. Par conséquent si en ma qualité de médecin gynécologue-obstétricien d’Angelina Fisher, je m’oppose à toute sortie de l’hôpital et ce pour une durée indéterminée.
-         Je suis le Procureur de cet état et Angelina Fisher est accusée de meurtre au premier degré.
Soudain, Angelina fut derechef prise de violents maux de ventre. Le monitoring s’accéléra. Kevin pâlit.
-         Docteur !
Le médecin se précipita au chevet de sa patiente. Angelina perdit connaissance.
-         Docteur, que lui arrive-t-il ?
-         J’aimerais que tout le monde sorte d’ici je vois examiner ma patiente.
-         Sauvez là, je vous en supplie.
-         Je ferai le maximum. Sortez maintenant laissez nous nous occuper de votre femme.
-         Vous êtes satisfaite maintenant ? Angelina et notre bébé risque de mourir tous les deux. Et tout ça pourquoi ? Pour vos satanées élections.
-         Je suis désolée, Kevin, mais les charges qui pèsent sur Angelina sont d’une extrême gravité.
-         Elle est innocente et vous le savez !
-         Elle a tué un homme !
-         En état de légitime défense !
-         Ce sera aux jurés d’en décider.
-         Heather, Kevin et Angelina ont joué franc jeu. Personne ne savait qu’ils se trouvaient sur le toit, ils auraient pu ne rien dire à personne mais ils l’ont fait et vous étiez d’accord sur le fait que c’était de la légitime défense.  
-         Oui mais ça s’était avant.
-         Avant quoi ?
-         Avant de savoir que Devon et Angelina ont été amants et qu’elle hérite d’une fortune de presque trois milliards de dollar ! 
-         Ma femme n’a jamais été la maitresse de Devon et n’a jamais demandé à devenir son héritière. Ce type a tenté de la violer !
-         Kevin, taisez-vous où je vous arrête pour complicité de meurtre.
-         Kevin, laisse-nous régler cette histoire Michael et moi. Ça suffit, Heather, tu vas trop loin ! Tu n’as aucune charge contre Kevin et pas non plus contre Angelina.
-         Ma femme est innocente. Innocente et je le prouverai !
-          Kevin, Christine a raison, laisse-nous faire notre travail. On la sortira de là tu verras.
-         Vous ne devriez pas donner de faux espoirs à Kevin. J’ai en ma possession un tas d’élément démontrons qu’elle est coupable de
-         Ce ne sont que des preuves indirectes.
-         Cela suffira pour la faire condamner. Heather regarda sa montre. Je dois être au Tribunal dans moins de vingt minutes mais je reviendrai chercher l’accusée. En attendant un garde restera devant sa porte. Garde, reprenez votre poste devant la porte de l’accusée et à l’exception de ses avocats Maitre Blair et Maitre Baldwin, ou de l’équipe médicale, ne laissez personne d’autre y pénétrer y compris son mari. Est-ce clair ?
-         Parfaitement clair.
-         Heather, tout ceci en devient franchement ridicule. Angelina est très malade où voulez-vous qu’elle aille dans son état ? Elle est enceinte je vous rappelle et risque de faire une fausse couche à tout moment. Elle a plus que jamais besoin de son mari. Vous savez comme moi qu’elle est innocente de ce dont on l’accuse.
-         Michael, cette femme est accusée d’un crime au premier degré. Je suis le procureur chargé de cette affaire et ma qualité il m’appartient de prendre des décisions pour protéger les citoyens de notre communauté.
Sur ces mots Heather tourna les talons et se dirigea vers l’ascenseur.
-         Michael, je pars au cabinet chercher des moyens de défense. Tu viens avec moi ? Michael ?
-         Non. Vas-y sans moi. Je vais au Tribunal pour savoir quel est le juge chargé de cette affaire et faire immédiatement lever toutes les charges qui pèsent contre elle.
-         Michael, voilà le médecin !
-         Docteur, comment va ma femme ?
-         Nous avons réussi à stopper l’hémorragie mais je ne vous cacherai que son état est assez grave. Elle va devoir restée alitée le temps de mener sa grossesse à terme.
-         Nous suivrons vos instructions à la lettre. Je ne veux courir aucun risque. Puis je la voir ?
-         Oui mais quelques minutes seulement. Elle doit se reposer.
Kevin se dirigea vers la chambre qu’occupait Angelina mais le garde devant la porte l’arrêta.
-         Je suis désolé mais vous n’avez pas le droit de passer.
-         Comment ? C’est une plaisanterie ! Je vous rappelle qu’il s’agit de ma femme.
-         Je ne fais que suivre les ordres. Maitre Stevens a été très clair : à l’exception de l’équipe médicale ou de ses avocats personne n’a le droit de s’approcher de l’accusée.
-         En ma qualité d’avocat de Md Fisher, j’exige que l’on laisse passer son mari.
-         Je regrette, Maitre mais les ordres sont les ordres. Je ne fais que les appliquer.
-         Michael, je t’en supplie dis-moi que tout ceci n’est qu’un affreux cauchemar.
-         Ne t’inquiète pas, Kevin, je me rends de ce pas au Tribunal pour contester les faits qui lui sont reprochés et Christine est allée au cabinet trouver des éléments de défense. Ne bouge pas d’ici en attendant mon retour.
-         Ou voudrais-tu que j’ailles ? ma femme est ici, elle a besoin de moi et je ne peux même pas la voir !
-         Tu la verras. Je te le promets. Docteur, puis je vous voir un instant ? J’aurais un service à vous demander d’avocat à médecin d’Angelina Fisher.
-         Venez dans mon bureau !
 
 
***
 
-         Votre Honneur, ma consœur, Maitre Blair et moi-même demandons l’abandon des charges retenues contre ma cliente Angelina Fisher.
-         Et pour quel motif je vous prie ?
-         Ma cliente n’a rien fait de ce dont on l’accuse.
-         Votre Honneur, l’accusée Angelina Fisher s’est rendue coupable de meurtre au premier degré sur la personne de Devon Hamilton.
-         Tout ceci est d’une absurdité, Votre Honneur. Devon Hamilton s’en ait plusieurs fois pris à l’intégrité physique et morale de ma cliente Devon Hamilton a mainte reprise tenter d’abuser de ma cliente en la séquestrant dans son studio d’enregistrement où elle travaillait à l’époque. Ma cliente a eu la vie sauve grâce à l’intervention de son mari et l’équipe de sécurité de la Tour Newman où se situe le studio d’enregistrement. D’ailleurs il fut un temps où Maitre Stevens l’avait elle-même admis.
-         Je n’étais alors pas au courant de certains éléments qui sont arrivés à ma connaissance que très récemment. A l’époque Md Fisher se faisait passer pour une femme fidèle à son époux.
-         Maitre Stevens, l’adultère n’est plus considéré comme un crime de nos jours.
-          En effet, Votre Honneur. Sauf si cette femme ment en criant au viol et fini par tuer son amant pour en hériter.
-         Objection, Votre Honneur, ma cliente n’a tué personne de plus c’est une épouse fidèle.
-         Nous ne sommes devant un jury, Maitre Baldwin alors garder vos objections pour lorsque nous y serons, si nous y allons. Poursuis-je vous prie, Maitre Stevens. Quels sont les nouveaux éléments en votre possession qui vous en poussez à requalifier les faits de légitime défense à meurtre au premier degré ?
-         Il y’a une vidéo qui circule sur internet montrant l’accusée avec la victime dans des postures plus que compromettantes.
-         Rien ne prouve qu’il s’agît bien de Md Fisher. Devon Hamilton s’est par le passé attribué les services du call girl de New York afin de détruire le mariage de ma cliente. Par la suite il a engagé un tueur à gage afin d’éliminer l’époux de ma cliente et comme cela a échoué alors le soir du réveillon de Noel il a poursuivi Mr Fisher en voiture, non sans avoir au préalable crevé un pneu de la voiture de Mr Fisher qui fut obligé de sortir de voiture afin de changer de pneu. C’est alors qu’une voiture a foncé droit sur lui. Mr Fisher s’est vu dans l’obligation de se jeter sur le bas-côté de la route mais Mr Hamilton l’a assommé avec le cric à pneu, enlevé et laisser passer toute la nuit sur un toit d’immeuble et à son réveil le lendemain l’a menacé de mort ainsi que ses enfants s’il ne faisait pas exactement ce qu’il voulait à savoir téléphoner à son épouse pour lui annoncer leur séparation. Ma cliente a alors compris que quelque chose n’allait pas et s’est précipiter au secours de son mari.
-         Ce sont là des ouïes dire.
-         Pas du tout, Maitre Stevens. J’étais présent au moment des faits.
-         Dois-je comprendre, Maitre Baldwin, que vous connaissez personnellement l’accusée et son mari ?
-         En effet, Votre Honneur, il s’agit de ma belle-sœur et mon frère.
-         J’aimerais revenir au moment de la première séquestration et tentative de viol, la victime des faits qui nous occupent, a-t-elle été condamnée ?
-         Non, Votre Honneur.
-         Il a donc été déclaré non coupable ?
-         Non plus, Votre Honneur. En réalité il n’y a jamais eu de procès. Mr Hamilton étant immensément riche a fait jouer ses relations afin de ne pas avoir de compte à rendre à la justice.
-         Cela justifie-t-il un meurtre ?
-         Ma cliente est innocente.
-         Encore une fois nous ne sommes devant un jury populaire et avant de prendre ma décision sur les suites à donner à cette affaire, j’aimerais examiner toutes les pièces du dossier ! Je les veux sur mon bureau à 8 heures demain matin !
-         Entendu, Votre Honneur.
-         En attendant, Votre Honneur, j’aimerais que vous releviez l’interdiction faite par Maitre Stevens à ma cliente de recevoir des visites de sa famille et notamment de son mari.
-         Votre cliente, Maitre Baldwin, devrait être sous des verrous.
-         Votre Honneur, j’ai ici un certificat établi par le Docteur Vivien Caspary qui est un imminent obstétricien au Memorial Hospital, stipulant que ma cliente a besoin de rester aliter et a besoin de soin constant qu’elle ne trouvera pas en prison.
-         La présence de son époux n’est pas un soin.
-         Ma cliente est enceinte et le stress provoquait par cette affaire risque de lui provoquer une fausse couche. Seul son mari est amène d’amoindrir son état d’angoisse. 
-         C’est d’accord. Votre cliente peut recevoir sa famille si son médecin l’autorise.
-         Merci, Votre Honneur.
-         Est-il besoin de préciser que je m’oppose à votre décision.
-         Maitre Stevens, je vous rappelle que vous êtes ici dans mon Tribunal et en tant que juge il m’appartient de prendre les décisions que je jugerai nécessaire !
 
 
 
***
 
 
À l’hôpital Kevin tournait comme un lion en cage lorsqu’il vit arriver son beau-père.
-         Angelo, que faites-vous ici ? Il est arrivé quelque chose aux enfants ?
-         Rassure-toi les enfants vont bien. Ils sont au ranch. Sharon Newman a gentillement accepté de les garder. Comment va ma Princesse ?
-         Je n’ai pas le droit de la voir. Heather Stevens m’en empêchera. Elle a fait place ce fichu garde devant sa porte qui surveille 24 H\24
-         Comment ? De quel droit ?
-         Elle se croit tout permit. Je ne suis pas autorisé à voir ma femme ! Angelina n’a droit à aucune visite en dehors du corps médical et de ses avocats ce qui risque fort de faire monter sa tension déjà très élevée.
-         C’est que nous allons voir : ce n’est pas ce fichu garde qui va m’empêcher de voir ma Princesse ! dit Angelo en se dirigeant à grand pas vers la porte de la chambre d’Angelina.
-         Angelo, non ! S’il vous plait non, dit Kevin en le rattrapant.  Je vous en supplie, Angelo, pour l’amour de Dieu ne faites pas ça. Croyez-moi j’ai une envie folle de serrer ma femme dans mes bras mais je dois obéir aux ordres.
-         Kevin, mon garçon, depuis quand obéi tu aux règles ?
-         Depuis le jour où je suis tombé amoureux d’Angelina. Elle a changé ma vie ! Je l’aime comme un fou et je ferai n’importe quoi pour la faire sortir de ce guet-apens. Je n’aurais probablement pas du l’appeler le soir du Réveillon de Noel mais il avait menacé nos enfants. Je savais qu’Angelina comprendrais le mensonge et grâce à l’application installée dans nos téléphones elle aurait pu donner l’alerte en parlant à Michael. J’étais loin d’imaginer qu’elle viendrait elle-même et cela finirait ainsi. Je n’ai pas su la protéger comme je le devais.
-         Ne soit pas trop dur envers toi-même, Kevin. Tu n’es pas responsable de ce qui s’est passé. Le seul coupable c’est Devon : pas toi ! Compris ?
-         C’était mon rôle de la protéger. Je vous en avais fait la promesse lorsque Angelina est arrivée à Genoa City pour la protéger de Carmine mais aujourd’hui Carmine est loin et au final était un enfant de cœur en comparaison de cette crapule de Devon !
-         Kevin ! S’il te plait, mon garçon écoute moi. Ma Princesse t’aime plus que tout au monde. Te souviens-tu de cette chanson « Good good Bye » ?
Kevin poussa un soupir.
-         Comment l’oublier ?
-         Dans cette chanson elle t’avouait son amour en te rendant ta liberté. J’ignore au juste ce qui s’est passé ce soir-là mais au lieu de la rendre malheureuse tu as retourné la situation en faisant d’elle la femme la plus heureuse au monde en lui avouant tes sentiments pour elle.  Crois-moi, Kevin, je n’ai jamais vu Princesse plus heureuse que depuis ce jour-là. Être ta femme dans tous les sens du terme, la mère de tes enfants l’ont totalement transformé. Je ne pouvais pas rêver d’un meilleur gendre et meilleur père pour mes petits-enfants.
Kevin regarda du côté du garde qui somnolait. Il prit Angelo en aparté.
-         Aidez-moi, Angelo où plutôt aidez-nous Angelina, vos petits-enfants et moi. Aidez-nous à redevenir au plus vite une famille unie. Angelo, je vous ai dit un jour que j’irais jusqu’à donner ma vie pour Angelina s’il le fallait et c’est vrai ! Ce n’était pas des paroles en l’air ! Je l’aime. Je l’aime plus que tout au monde. Angelina et les enfants sont tout pour moi.
-         En quoi puis je t’aider ? Kevin, si tu as besoin d’argent pour payer les factures de l’hôpital, la maison…
-         Il ne s’agit rien de tel ! Angelina et moi ne sommes pas millionnaires mais nous en sortons.
-         Alors en quoi puis je t’aider ? Tu seras bien que je ferais tout ce qui est mon pouvoir pour vous aider ma Princesse et toi.
-         J’ai besoin que vous fassiez diversion face à ce gorille afin que je puisse entrer dans la chambre récupérer mon ordinateur.
-         Ton quoi ? Je ne suis pas sûr d’avoir bien compris : tu viens de me dire que tu aimais ma fille et vouloir respecter le système afin d’être au plus vite réuni en m’empêchant d’aller la voir et là tu me demande de distraire cet abruti de garde afin que tu puisses rentrer récupérer ton ordinateur ? Où sont passées tes belles paroles comme quoi tu ferais n’importe quoi pour être réuni, serais prêt à mourir pour elle…
-         C’est le cas, Angelo. Je l’aime. J’aime Angelina comme je n’ai jamais aimé.
-         Pourtant tu ne me parles pas d’entrer dans la chambre pour embrasser ta femme mais pour récupérer ton ordinateur. Est-ce dont là le plus important pour toi ? Ton ordinateur ?
-         Chut, moins fort ! Il risquerait d’entendre.
-         Que veut tu que ça me fasse qu’il entende ? il n’a qu’à entendre cela me fait ni chaud ni froid !
Kevin eu un nœud à la gorge.
-         Angelo, vous ne comprenez pas. J’aime Angelina. Je l’aime comme un fou. Je l’aime comme un dingue. Oui je donnerais ma vie pour elle. Croyez-moi. Je n’ai pas su la protéger ce soir-là mais je le ferai maintenant.
-         Je ne suis pas sûre de comprendre.
-         Cet ordinateur est la clé de tout. Il permettra à notre famille d’être à nouveau réunie.
-         Comment ?
-         Angelo, s’il vous plait…
-         Kevin, tu me demande de t’aider à récupérer ton ordinateur. Or pour t’aider je dois d’abord savoir en quoi cette machine est si importante à tes yeux.
Kevin craqua.
-         Bon sang, Angelo, vous ne comprenez pas ! Je n’en ai rien à faire de cette machine en elle-même. Que voulez-vous que cela me fasse ? Ma femme se bat pour mettre au monde notre enfant et risque la prison à perpétuité pour un crime dont elle est innocente ! Si je veux tellement récupérer cet ordinateur c’est parce que il apportera la preuve de son innocence.
Angelo soupira.
-         C’est d’accord. Je vais essayer d’attirer l’attention de Mr Muscle loin de la chambre et tu pourras rentrer.
-         Merci, Angelo !
Angelo regarda tout autour de lui puis vit un homme sortir d’une chambre voisine. Il s’avança vers lui.
-         C’est votre premier ?
-         Troisième.
-         Fille ou garçon ?
-         Garçon et il ne semble pas presser d’arriver.
Angelo rit.
-         Que diriez-vous de gagner 500 $ pour offrir un bijou à votre femme ?
-         Euh non, non, non, je ne trempe pas dans ce genre d’affaire.
-         De quelle affaire parlez-vous ?
-         D’un vol de sac à main ou quelque chose comme ça. 
Angelo se mit à rire.
-         Qu’allez-vous imaginer ? non il ne s’agit pas de ça. Vous voyez cet homme assis là-bas ? il s’agit de mon gendre. Sa femme ; ma fille est enceinte elle aussi. Sa grossesse est menacée parce que un homme lui a tendu un piège post mortem.
-         Un piège post mortem ?
-         Un homme a tenté par le passé d’abuser de ma fille or il a échappé à justice car milliardaire. Le soir du réveillon de Noel il a tenté d’assassiner mon gendre avec un cric à pneu et en le kidnappant. Ma fille inquiète de l’absence de son mari est allée à son secours.  Voyant que cet homme allait tuer son mari elle s’empara du démonte pneu et l’a lancé sur l’homme afin qu’il libéré son mari. Elle ne pensait pas le tuer mais il est mort. Le Procureur en avait conclu à de la légitime défense malheureusement il a piégé ma fille avec une vidéo montage et en faisant d’elle son héritière. Depuis le Procureur veut poursuivre ma fille pour assassinat et lui interdit de voir son mari ou ses enfants. Ma fille est innocente. C’était de la légitime défense. Tout ce stress n’aide en rien sa grossesse. Elle a besoin de voir sa famille. Mais il y’a ce type devant la porte jour et nuit et en dehors de l’équipe médicale elle n’a pas le droit aux visites. Ce qui accentue son stress et risque de perdre son bébé.
-         En quoi puis je vous aider ?
Angelo sourit.
-         Rassurez-vous, je ne vais pas vous demander d’enfreindre la loi : tout au plus un tout petit mensonge et personne n’aura à souffrir. Bien au contraire : cela permettra à mon gendre de rendre visite à sa femme.
Vous aimez votre femme ?
-         A la folie !
-         Alors vous comprenez ce que mon gendre éprouve pour ma fille. Imaginez-vous ne pas pouvoir votre femme, l’embrasser, lui dire que vous l’aimez…
-         Comment puis-je vous aider ?
-         C’est très simple. Donnez-moi votre portefeuille et téléphone portable.  
-         Quoi ?
-         Donnez-les-moi.
-         Pourquoi faire ?
-         Vous irez déclarer à ce garde que l’on vous a volé votre portefeuille et téléphone portable afin qu’il vous aide à le retrouver. Lorsque mon gendre sera ressorti de la chambre de ma Princesse, vous retrouverez vos affaires assorti d’un billet de 500 $ sous le coussin du fauteuil de la salle d’attente.
-         Rien d’autre ?
-         Rien d’autre. Après ça nous ne serons jamais vu : jamais parlé et vous pourrez offrir un cadeau de valeur à la femme de vos rêves.
L’homme fit mine de serrer la main d’Angelo tout en lui remettant les objets demandés. Quelques minutes plus tard il donna l’alerte.
-         Au voleur ! Arrêtez-le !
Comme Angelo l’avait prévu le vigil tomba dans le piège et se déplaça de la porte d’entrée de la chambre permettant ainsi à Kevin d’y entrer.
Kevin entra sur la pointe des pieds et s’approcha lentement d’Angelina qui les yeux dans le vide, pleurait silencieusement.
-         Chérie !
Angelina se retourna en reconnaissant la voix de son mari.
-         Kevin, mon amour ! ils t’ont laissé rentrer ?
Kevin se pencha vers elle et l’embrassa.
-         Mon amour, comment vas-tu ?
-         Je vais bien maintenant que tu es là. Kevin, mon amour, donne-moi de tes nouvelles, de celle des enfants, de papa, Kevinella, Pheasant… j’ai l’impression d’être clouée dans ce lit d’hôpital depuis des siècles. Vous me manquez tellement !
-         Tu nous manque aussi, mon amour et crois-moi je vais tout faire pour te sortir de là. Je t’aime, Angelina.
-         Moi aussi, je t’aime.
Ils s’embrassèrent.
-         Comment as-tu fait pour rentrer ? Est-ce Heather a levé l’autorisation ?
-         J’ai passé outre son autorisation. Je voulais te voir par n’importe quel moyen alors ton père m’a aidé à faire diversion en l’éloignant Mr Muscle devant ta porte.
-         Kevin, si tu faisais arrêter nous irions tous les deux en prison et qui s’occupera de nos enfants ?
-         Aucun de nous n’ira en prison, mon amour. Je vais prouver ton innocence.
-         Kevin, mon amour, toutes les preuves sont contre moi. À commencer par cette vidéo.
-         J’apporterai la preuve que ce n’est pas toi sur cette vidéo qui figure sur cette vidéo.
-         Comment comptes-tu t’y prendre ?
-         Mieux vaut que tu n’en sache rien.
Angelina fulmina.
-         Kevin, non ! Je suis ta femme, ta partenaire : j’ai le droit de savoir.
-         OK, OK. Calme-toi, mon amour, je t’en supplie. Ce n’est pas bon ni pour toi ni pour le bébé de te mettre dans un état pareil.
-         Alors dis-moi comment tu comptes t’y prendre.
-         OK. J’ai l’intention de faire sauter tous les pare- feu de l’ordinateur de Devon. Je suis persuadé qu’il détient l’identité de cette fille.
-         Chéri, c’est trop dangereux. Si on s’apercevait…
-         Ils ne verront rien. Crois-moi, mon amour : ils ne verront rien. Dès que je saurai qui est cette fille, Heather sera bien obligée d’admettre qu’elle s’est trompée et tu n’as jamais été la maitresse de cette ordure. Je t’aime, Angelina et je me battrai pour toi.
-         Est-ce tu m’aimerais toujours si je perdais notre bébé ?
-         Angelina, c’est quoi cette question ? Évidement je t’aimerai toujours !
-         Tu ne dis pas pour me rassurer ?
-         Ma chérie, écoute moi : premièrement tu ne vas pas perdre notre bébé. Deuxièmement lorsque je suis tombé amoureux de toi, je suis tombé amoureux de toi : de la femme que tu es. Je ne suis pas posé la question un seul instant de savoir si tu pourrais oui ou non avoir des enfants car sur le moment je n’y pensais même pas.
-         Mais aujourd’hui les choses ont changé.
-         Non rien n’a changé si ce n’est que je t’aime encore plus que le jour de notre mariage.
-         Mais je suis devenue la mère de tes trois enfants et nous avions prévu d’agrandir notre famille : d’avoir notre stade de super Bowl.
-         Et si Dieu le veut nous l’aurons et même si Dieu nous en préserve, nous perdons notre enfant cela ne changera rien à mes sentiments pour toi.
-         Je t’aime, Kevin.
-         Moi aussi, je t’aime.
Kevin regarda l’heure sur la pendule dans la chambre.
-         Mon amour, je vais devoir partir mais je repasserai te voir. Je te le promets.
Ils échangèrent un baiser.
-         Soit prudent surtout.
-         Toujours !
Kevin sortit de la chambre lorsqu’il en entendit une voix familière par derrière. 
-         J’aurais dû le savoir.
-         Savoir quoi, Michael ?
-         Savoir que tu désobéirais à la loi
-         La loi ? Quelle loi ? Ah oui tu parles sans doute de celle qui veut envoyer une innocente en prison. Une loi qui prive une femme de son mari, une loi qui prive une mère de ses enfants. Si c’est de cette loi dont tu parles, Michael, alors oui je me fiche totalement de cette loi car elle est injuste.
-         Kevin, je comprends ta colère et ta frustration. C’est pourquoi j’ai réussi à faire annuler les instructions d’Heather. Désormais tu peux voir Angelina autant qu’il te plaira.
-         Je suppose que tu attends un remerciement ?
-         Kevin, je fais ce que je peux. Pas ce que je veux.
-         Comment fais-tu, Michael ?
-         Comment je fais quoi ?
-         Ce métier. Être le représentant d’un système qui envoie des innocents en prison.
-         Kevin, le système à ses failles mais en général il est juste. Et Angelina n’ira pas en prison : Christine et moi ferons tout pour ça.
Kevin soupira. Il savait qu’il ne pouvait pas s’en remettre au système. D’ailleurs Angelina et lui ne l’avaient jamais fait alors pourquoi commencerait-il maintenant ? Il lui fallait établir la preuve de l’innocence de sa femme et pour commencer découvrir l’identité de cette femme avec Devon se faisant passer pour Angelina.
-         As-tu fait établir les papiers de renoncement à l’héritage ?
-         Pas encore.
-         Pourquoi ?
-         Je n’ai pas pu le faire car l’héritage a été mis sous scellé par la justice. Angelina n’est pas libre d’en disposer à sa guise.
-         À sa guise ? Mais quelle guise ! Angelina n’a jamais voulu de cet argent c’est un piège !
-         Je n’en doute pas mais il faut le prouver. La procédure risque d’être longue. Le principal pour le moment est de gagner du temps : Angelina est à l’hôpital, j’ai réussi à faire lever l’injonction d’Heather. C’est une première étape.
-         Oncle Michael ?
-         Deidre, je ne t’avais pas entendu.
-         Pourquoi tu n’aimes pas Mama ?
-         Pourquoi tu dis ça, Gowan ?
-         Parce que Oncle et Daniel et toi vous avez crié après elle et après elle a eu son malaise, les docteurs sont venus pour l’emmener à l’hôpital et on ne là plus revu après.
-         Oui et il y’avait aussi la méchante dame aux longs cheveux.
-         Et aussi la dame rousse. Elle aussi est méchante. Vous avez tous crier après Mama et maintenant elle est à l’hôpital et on n’a même pas le droit de la voir.
-         À partir d’aujourd’hui vous aurez de nouveau le droit de voir votre maman.
-         Tu n’as pas répondu à la question de Deidre.
-         Quelle question ?
-         Pourquoi tu déteste mama ?
-         Je ne la déteste pas.
Deidre fulmina
-         Alors pourquoi tu as crié après elle l’autre jour ? Pourquoi vous étiez tous aussi méchants avec elle !
Michael chercha désespérément un coup de main de Kevin qui ne vint pas.
-         Pourquoi tu ne dis rien ? Qu’est-ce que Mama a fait de mal pour que tu la déteste autant ?
-         Gowan, Deidre, votre maman n’a rien fait de mal.
-         Alors pourquoi as-tu crié après elle ?
-         Cela n’arrive jamais à vos parents de vous gronder pour quelque chose dont vous n’êtes pas coupable ?
-         Non ! répondirent en cœur les enfants.
-         Parfois les grandes personnes commettent des erreurs. Elles pensent que quelque chose est juste alors qu’il ne l’est pas.
-         Comme crier après mama. Ça c’est pas juste ! pas juste du tout !
-         Mama est très gentille : c’est la meilleure des mama et si tu la déteste alors ma sœur et moi on te déteste aussi.
-         Oui et Eleonore aussi te déteste. Tu n’es plus notre oncle Michael ! C’est fini !
-         Gowan, Deidre, s’il vous plait écoutez-moi…
Mais c’était déjà trop tard. Les enfants avaient tourné les talons et quitter la salle de séjour. Furieux Michael se tourna vers son frère.
-         Bon sang, Kevin, tu aurais pu m’aider !
-         Pourquoi ? Mes enfants t’ont posé des questions simples qui nécessitaient une réponse simple. Ton boulot ne consiste pas en quelque chose de ce genre lorsqu’un témoin est à la barre ?
-         J’ai fait une erreur : d’accord ? Une erreur que je m’efforce de rectifier !
-         Michael, tu ne comprends donc rien ? Mes enfants n’ont pas vu leur mère depuis plusieurs jours. Pour toi c’est un temps ridiculement petit mais pour eux c’est une éternité. D’autant plus qu’ils l’ont vu s’écrouler avant d’être transporté à l’hôpital. Comment veux-tu que je leur explique qu’une ordure a tendu un piège à leur mère pour la faire accuser d’un meurtre qu’elle n’a pas commis et en prétendant qu’elle a trompé leur père. Leur mère est tout pour eux. C’est la première personne qui voient le matin en se levant et la dernière le soir avant de dormir. Ils sont encore si jeunes et ne comprennent rien à ce qui se passe et ont déjà traversé tellement d’épreuves.
-         Je te promets, Kevin, je ferai tout ce qui est possible pour la tirer d’affaire. Je connais Heather Stevens, je sais comment elle fonctionne : j’ai déjà gagné plusieurs fois contre elle et je gagnerai encore cette fois ci.
Kevin regarda son frère sans répondre.
 
 
***
 
 
Assis à son bureau à son cabinet, Michael avait le regard perdu dans le vide.
-         Regarde cet article, Michael, je pense l’utiliser pour la défense d’Angelina : qu’en pense tu ?
Michael ne répondit pas.
-         Michael ?
-         J’ai perdu ma famille, Chris. Mon obsession pour Lauren m’a éloignée des êtres que j’aime le plus au monde.
-         Que s’est -il passé ?
-         J’ai été voir Kevin cet après-midi et les enfants étaient là. Avec la spontanéité dû à leur jeune âge ils sont venus me trouver en me demandant pourquoi j’en voulais tellement à leur « mama ». Pour la toute la première de toute ma carrière d’avocat je me suis trouvé totalement désarmé : je n’ai pas su quoi répondre. Et tu sais pourquoi ? Parce que Kevin a raison : Angelina est une femme remarquable et elle aime sincèrement mon frère. Lorsque tout le monde le cru mort, elle a été la seule à ne pas y croire et partir à sa recherche. Elle était alors enceinte d’Eleonore. Et encore à Noel quand Devon tentait de tuer Kevin, elle n’a pas hésité à tirer sur Devon dans le seul but de le protéger. Mais pour tout remerciement je l’ai accusé d’avoir trompé mon frère pour obtenir l’héritage de son amant. Et tu veux savoir le plus drôle, Christine ? Elle se fiche totalement de cet argent : elle n’en veut pas. Ce jour-là : le jour où tout a basculé, elle comptait me téléphoner pour me demander de préparer des documents de renoncement à l’héritage. Seulement elle n’en a pas eu le temps car cette vidéo a circulé sur internet et je lui suis tombé dessus à bras raccourci parce que quelque part je la tenais pour responsable de l’échec de mon mariage. Je me disais si elle n’était jamais venue à Genoa City alors Kevin serait avec Chloe et moi avec Lauren. Notre famille n’aurait pas été détruite. Mais j’avais tort. Lauren ne m’aime plus : elle a tourné la page et moi j’ai perdu ma famille. Kevin m’en veut et les enfants aussi. Ils m’ont dit très clairement que je n’étais plus leur oncle Michael.
-         Michael, ils ne pensaient pas ce qu’ils disaient.
-         Détrompe-toi, Christine, ils pensaient chaque parole et Kevin partage leur avis.
-         Ils sont malheureux : leur mère leur manque. Tout reviendra à la normale une fois qu’elle sera libérée.
-         Peut-être mais il y’a quelque chose qui ne redeviendra jamais comme avant pourtant ; mes relations avec une femme, mon premier amour, à qui j’ai fait beaucoup de mal. Christine, je suis désolé. Tellement désolé si tu savais. Je t’aime, Christine.
-         Nous avons encore beaucoup de travail si nous voulons assurer une défense correcte à notre cliente.
-         Tu as raison.
 
 
***
 
-         Tu peux vraiment venir sans aucun problème ?
-         Oui, mon amour. Michael a levé l’injonction.
-         Je commençais à m’habituer à te voir entrer dans ma chambre déguisée en médecin, dit-elle sur un ton taquin.
-         C’est vrai ? Il y’a une solution à cela si vous le souhaité, Md Fisher.
-         Ah oui et laquelle je vous prie, Mr Fisher ?
-         Lorsque tu seras de retour chez nous, je pourrais me déguiser et jouer avec toi au Docteur.
Le sourire d’Angelina s’effaça.
-         Si je reviens un jour chez nous.
-         Angelina, ne perd pas espoir !
-         Michael et Christine sont passés : les nouvelles ne sont pas rassurantes.
-         Chérie, je m’occupe de ta défense. Je n’ai pas encore réussi à démanteler tous les pare-feu mais j’y suis presque.
-         Kevin, mon amour, je ne veux pas que tu prennes de risque.
-         Angelina, je prendrais tous les risques pour toi comme tu l’as fait pour moi.
-         Tu ne me dois rien. J’ai fait tout ça parce que je t’aime. Je n’ai pas envie de te voir risquer la prison. Si cela se savait Heather ne te feras pas de cadeau : elle est en campagne pour sa réélection. Kevin, mon amour, nos enfants ont besoin de toi.
-         Tout comme ils ont besoin de toi et moi aussi j’ai besoin de toi. Kevinella et Pheasant aussi besoin de toi. Tu vois nous avons tous besoin de toi. Nous t’aimons.
-         Moi aussi je vous aime. Vous me manquez.
Ils s’embrassèrent lorsque l’ordinateur de Kevin se mit à sonner.
-         Ça y’est nous y sommes : nous allons enfin pouvoir voir qui se cache sous cette perruque.
Kevin prit son ordinateur et cliqua sur un lien et son visage changea de couleur. Ce qui n’échappa pas à Angelina.
-         Kevin, que se passe-t-il ? Chéri !
-         La garce ! Elle le paiera ! Elle n’en s’en tirera pas comme ça.
-         Chéri, de qui parle tu ? Qui est sur cette vidéo ?
Kevin tourna l’ordinateur dans la direction d’Angelina.
-         Chloe !
-         J’aurais dû le savoir : en dehors de Devon qui aurait intérêt à voir notre mariage voler en morceau ? Mais ne t’inquiète pas, mon amour, elle va le payer. Je te promets qu’elle va le payer ! Elle va regretter de s’en être prise à toi. Elle n’en sentira pas comme ça.
-         Kevin, je t’en prie, il faut montrer cette vidéo à Christine et Michael.
-         C’est à moi d’obtenir justice pour toi. Mon amour, c’est à moi de te protéger. Elle va payer pour tout le mal qu’elle t’a fait. Je t’aime.
Sur ces mots Kevin sortit en courant.
-         Kevin, je t’en prie reviens ! Kevin !
Mais Kevin ne l’entendit pas et sortit de l’hôpital en courant.

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