Angelina & Kevin love for ever

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Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Le retour de Devon

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Angelina Fisher
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Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Le retour de Devon    Mer 21 Déc - 22:24


-         Cassie ne peut pas avoir d’enfant ?
-         Non. Elle a consulté nombreux spécialistes à New York, San Francisco, Los Angeles, Paris, Londres et même Dublin ! tous sont unanime : Cassie ne pourra avoir d’enfant.
-         C’est vraiment malheureux. Cassie aurait fait une merveilleuse maman. Il suffit de voir comment elle était avec Lucy.
-         Je sais. Je lui ai dit d’en parler avec Daniel : qu’il comprendrait.
-         Daniel ? En quoi cela le concerne-t-il ? Cassie et lui ne sortent plus ensemble.
-         Cassie est toujours amoureuse de lui et j’ai le sentiment que c’est réciproque.
-         Ma chérie, j’aimerais te répondre par l’affirmatif malheureusement ce n’est pas le cas. J’ai reçu un mail de Daniel aujourd’hui où il me racontait sa vie en Géorgie qui semble lui convenir : au fait, Daisy a déménagé : elle a trouvé un appartement dans le même quartier que Daniel ainsi ce ne sera pas trop compliqué pour Lucy de passer d’un appartement à un autre comme c’était le cas lorsqu’ils vivaient à Genoa City.
-         OK, c’est super pour Daisy mais pourquoi dis-tu que les sentiments de Cassie envers Daniel ne sont pas réciproques ? Si Daisy a déménagé cela signifie qu’il n’y a rien entre elle et Daniel. De plus si je m’abuse cela semble sérieux entre elle et Alexander.
-         Ça l’est.
-         Dans ce cas rien ne fait obstacle à une reprise des relations Daniel-Cassie. À moins… Kevin, tu ne penses tout de même pas que Daniel pourrait rejeter Cassie parce que elle est stérile ?
-         Non je ne le pense pas. Je ne l’espère pas du moins.
-         Le seul moyen de le savoir serait que Cassie lui en parle.
-         Non, ma chérie : ce n’est pas nécessaire.
-         Voyant, chéri, tu m’as toujours dit que l’honnêteté est la base de toute relation de couple. Tu n’as pas changé d’avis rassure moi ?
-         Je n’ai pas changé d’avis.
-         Dans ce cas pourquoi Cassie ne devrait-elle rien dire à celui qu’elle aime ? Devrait-elle attendre selon toi ?
-         Ce n’est pas ça non. Cassie n’est pas obligée d’en parler à Daniel car cela ne le regarde pas.
-         Mon chéri, si j’avais été dans cette situation tu aurais été le premier à être informé de façon à te sentir libre ou de continuer notre relation.
-         La situation aurait été différente alors.
-         Différente en quoi ?
-         Différente dans le sens où moi je t’aime et stérile ou pas j’aurais voulu t’épouser si cela n’avait pas été déjà fait.
-         Et Daniel aime Cassie.
Kevin ne répondit pas.
-         Chéri ?
Kevin soupira.
-         Daniel a rencontré quelqu’un d’autre : une femme passionnée par la peinture tout comme lui et elle aussi tente de se faire connaitre. Je suis désolé, ma chérie, moi aussi j’aurais souhaité que cela fonctionne entre eux mais ce ne sera pas le cas.
-         C’est sérieux entre eux ?
-         D’après les dires de Daniel c’est même très sérieux au point il envisage le mariage.
-         Le mariage ? Enfin c’est ridicule il la connait depuis quand ? Vingt-quatre heure ? Quarante-huit heures ? Pardon, je n’ai pas le droit de critiquer alors que j’ai fait pire.
-         Angelina, cesse donc d’y penser. C’est du passé n’en parlant plus et il se trouve que tu m’as sauvé d’un mariage sans joie et même sans espoir. Je n’aurais jamais été heureux avec Chloe.
Angelina sourit.
-        Je me sens coupable en fait.
-        Coupable pourquoi et de quoi ?
-         Je suis comblée grâce à toi : nous nous aimons et nous avons trois magnifiques enfants, nous envisageons un quatrième et en attendant Cassie n’a rien : entre elle et Daniel c’est fini et elle ne pourra jamais être mère. Cassie a subi tellement de malheur dans sa vie : tout d’abord abandonné par sa mère biologique, laissé seule chez une vielle dame et lorsqu’enfin elle retrouve sa mère biologique elle subit un très grave accident de voiture auquel elle survit par miracle, retrouve enfin Daniel qu’elle a toujours aimé mais leur bonheur est éphémère et pour finir apprend qu’elle ne sera jamais mère. Moi en revanche j’ai tout. Tout ce qui compte à mes yeux, tout ce qui a de la valeur je l’ai.
-         Angelina, tu n’as pas à te sentir coupable de quoi que ce soit. Tu mérites d’être heureuse au même titre que n’importe qui d’autre. Cassie finira par connaitre un autre garçon qui saura l’aimer telle qu’elle est et si elle veut vraiment être mère elle pourra toujours avoir recours à l’adoption ou une mère porteuse. Toi aussi tu as eu ta part de galère alors tu n’as pas à te sentir coupable d’être heureuse.
Angelina l’embrassa. Kevin l’embrassa en retour d’abord sur ses lèvres, son cou, fit glisser la fermeture éclair de sa robe, embrassa ses épaules, dégrafa son soutien-gorge afin d’atteindre ses seins…
 
 
***
 
 
Devon de retour de New York se trouvait chez sa sœur. Cane étant en déplacement dans le Missouri. Lyly lui tendit une tasse de café avant de s’assoir à son tour.
-         Alors raconte comment s’est passé ton voyage à New York ? As-tu décroché de nouveaux talents et avec cette fille : Mélanie où ça en est ? 
-         Nulle part.
-         Je suis désolée, tu semblais l’apprécier en plus de ses qualités de chanteuse.
-         Elle n’est pas à la hauteur.
-         Pas à la hauteur d’un point de vu musical ?
-          Lyly, aucune femme au monde ne réussit à me faire vibrer comme seule Angelina sait le faire.
-         Devon, elle est mariée : il serait temps de l’oublier.
-         Jamais ! Kevin ne la mérite absolument pas. Il a fait d’elle une stupide femme au foyer !
-         Il n’y a rien de mal à être femme au foyer. Je l’ai longtemps été moi aussi.
-         Lyly, n’importe quelle femme peut être femme au foyer mais n’importe quelle femme n’a pas la voix d’Angelina.
Lyly marqua un temps d’hésitation qui n’échappa pas à Devon. 
-         Que se passe-t-il ? Pourquoi ce silence ne me dit pas que ce gros porc l’a encore mise enceinte ?
-         Non, Angelina n’est pas enceinte.
-         Ouf ! Si cela avait été le cas je ne sais pas ce que j’aurais pu faire à ce Kevin de malheur !
-         Non en réalité c’est même l’inverse car Angelina va relancer sa carrière.
-         Quoi ? comment ? Je suis son producteur elle m’appartient ! Elle ne peut rien faire sans moi.
-         Devon, tu n’es plus son producteur tu le sais et je le sais.
-         J’ai un contrat qui le prouve
-         Michael a réussi à le faire annuler.
-         Je me fiche complètement de cette annulation. Je trouverai un avocat qui annulera cette annulation. Angelina est à moi !
-         Devon, tu me fais peur lorsque tu parles comme ça.
-         Qu’est ce qui te prend, Lyly ? Il n’y a encore pas si longtemps tu étais de mon côté et tu aurais fait n’importe quoi pour m’aider à l’avoir… oh mon Dieu, ne me dit pas… Lyly, ne me dit pas que tu as pardonné à cet abruti qui te sert de mari.
Lyly ne répondit pas.
-         J’ai raison : tu lui as pardonné. Après tout ce qu’il t’a fait endurer tu lui as tout de même pardonné. Comment as-tu pu faire ça, Lyly ? Comment as-tu pu pardonné à un homme qui t’a fait tellement souffrir ? Comment peux-tu trahir ta famille à ce point, Lyly ?
-         Comment ça trahir ma famille ? Je te rappelle que Cane est ma famille ! c’est mon mari et le père de mes enfants et avant tout je l’aime !
-         Je parle de notre famille, Lyly : papa, toi et moi.
-         Papa ne lui en veut plus du tout. Tu es le seul à recasser encore ces vieilles histoires.
-         Parce que je m’inquiète pour toi.
-         Tu ne devrais pas. Je suis très heureuse avec Cane et nos enfants. Devon, je te remercie de prendre soin de moi mais je vais très bien. À ta place je me consacrerais davantage sur ma vie en essayant de trouver une femme qui t’aimera et que tu aimeras.
-         J’ai déjà cette femme.
-         Devon, elle est mariée !
-         À un homme qui ne la mérite pas et qui a fait d’elle une boniche !
-         Tu exagère, Kevin est fou amoureux d’elle et elle de lui. D’ailleurs ils vont déménager.
-         Quoi ? Quand ? Où ?
-         Quand je ne sais pas : bientôt je crois. Où, en Californie d’après ce que j’ai cru comprendre. Kevin compte lancer une startup qui relancerai la carrière d’Angelina.
-         Il n’a pas le droit de me la prendre : je l’en empêcherai ! Angelina est à moi : rien qu’à moi !
 
 
***
 
 
Kevin avait la tête plongé dans son ordinateur. Il n’entendit pas Angelina s’approchait. Elle se pencha et l’embrassa sur son cou. Il ne put s’empêcher de sourire, fit pivoter son fauteuil et prit sa femme sur ses genoux avant de l’embrasser.
-         C’est un plan pour la startup ?
Il sourit.
-         Pas exactement. Je voulais attendre Noel pour te le montrer mais comme je suis pris en flagrant délit : ceci est le plan de notre future maison à Los Gatos.
-         Notre future maison ?
-         Celle que nous ferons construire : elle sera bien plus spacieuse que celle-ci.
-         C’est sûr il nous faudra de la place si nous voulons loger notre nombreuse tribu.
-         Je me disais qu’elle pourrait quatre chambres en plus du séjour et notre chambre. Qu’en penses-tu ? 
-         Oui nous pourrions mettre les filles dans une chambre : Deidre et Eleonore pourrons partager la même chambre et Gowan avec son premier petit frère si nous avons la chance d’avoir un second garçon comme je l’espère, dit-elle avec un sourire enjôleur.
-         Son petit frère ? Angelina, mon amour, essayerais-tu de me faire passer un passer un message ?
Elle sourit. Kevin bondit sur ses pieds.
-         Tu es enceinte c’est ça ? J’ai deviné tu es enceinte ? Nous allons avoir un autre bébé ?
-         Oui, mon amour, tu as deviné. Un mois. Je voulais attendre Noel pour te l’annoncer mais je ne tiendrai pas jusqu’à là. Oui, mon amour, nous allons avoir un autre enfant. Un petit frère pour Gowan, Shirel et Eleonore.
-         Ou petite sœur.
-         Ce sera un garçon, j’en suis sure.
Kevin secoua la tête.
-         Garçon ou fille peu importe : c’est notre bébé et c’est la seule chose qui compte.
Il la souleva du sol en la faisant tournoyer. Elle rit.
-         Repose-moi, maintenant je suis fragile.
Kevin la reposa tout en la serrant dans ses bras.
-         Je t’aime.
-         Je t’aime moi aussi.
-         Tu l’as dit aux enfants ?
-         Pas encore : je voulais que tu sois le premier informé.
-         Et si nous attendions Noel pour le leur dire ?
-         C’est une idée merveilleuse.
Soudain le visage d’Angelina devient plus grave.
-         Qu’y a-t-il, chérie ?
-         J’étais en train de penser à Cassie : je ne sais pas comment le lui apprendre. Colleen et elle sont mes meilleures amies et l’une d’elle ne pourra jamais avoir d’enfant et comme si cela ne suffisait pas à son malheur entre elle et Daniel il n’y a plus aucun espoir. Comment annoncer à ta meilleure amie qui souffre le martyr à quel point tu es heureuse ?
-         Vous vous êtes revues depuis la fois dernière ?
Angelina secoua sa tête en signe de négation.
-         J’ai essayé de lui parler mais elle ne répond à aucun de mes appels alors je suis allée la voir jusqu’à chez elle, Sharon m’a dit qu’elle était en voyage d’affaire en Asie.
-         Et tu y croies ?
-         J’n’en sais rien. Colleen a également reçu la même réponse. Possible que ce soit vrai selon elle. Jack croit savoir que Newman Entreprise aimerait racheter une entreprise en Asie.
-         Et Victor aurait envoyé Cassie ?
-         Je ne sais pas, Kevin, je ne sais plus quoi penser.
-         Écoute, nous verrons d’accord ? À un moment ou un autre Cassie finira bien par sortir de sa tanière. Nous ne sommes pas encore partis et cette ville n’est pas si grande. Cesse donc de t’inquiéter. Ce n’est pas bon pour toi dans ton état, dit-il avec un sourire qui la fit sourire en retour.
-         Fais-moi voir un peu ces plans.
Kevin sourit et la prit par la main.
-         Regarde je me disais qu’au RDC nous pourrions avoir un immense séjour avec une cuisine ouvrante sur le séjour ainsi lorsque nous recevrons nous pourrons toujours continuer de dialoguer avec nos hôtes tout en cuisinant. Au fond il pourrait y ‘avoir un cabinet de toilette…
Kevin continua à lui expliquer son plan auquel Angelina apporta sa touche féminine puis atteignit le sous-sol.
-         Et là qu’est-ce c’est ? dit-elle en pointant du doigt une pièce.
-         Ceci, ma chérie, est une pièce qui t’es destinée : un studio d’enregistrement flambant neuf chez nous.
Le visage d’Angelina se ferma.
-         Chérie, ce studio sera à l’intérieur de notre maison avec toute la sécurité qui puisse exister : tu ne risqueras rien et je ne serai jamais loin de toi.
-         Tu me le promets ?
-         Je te le promets.
Angelina retrouva le sourire.
-         Refais moi voir ces plans, vous ne pensiez tout de même pas, Mr Fisher vous en sortir sans l’avis d’une femme ? Qui plus est votre femme.
Kevin éclata de rire et l’embrassa.
 
 
***
 
On sonna à la porte de chez Kevin et Angelina. Angelina alla ouvrir la porte.
-         Salut, Colleen, entre ne reste pas dehors on gèle. Je te remercie d’être venue jusqu’ici : Gowan et Deidre ont la grippe et Eleonore a contracté la rougeole. Kevin est allé à la pharmacie chercher les médicaments.
-         L’hiver est rude cette année mais c’est une chose à laquelle dont vous n’aurez plus à vous préoccuper une fois en Californie.
Angelina rit.
-         Nous reviendrons de temps en temps rendre visite à notre famille et nos amis et toi aussi tu viendras, dit-elle en lui tendant une tasse de café.
-         Merci.
-         On gèle dehors ! Kevinella a bien eu raison de rester au chaud. Salut, Colleen. Tiens, chérie, voici les médicaments.
-         Tu veux bien leur donner s’il te plait, j’aimerais parler à Colleen au sujet de Cassie.
-         Bien sûr. Kevinella, tu viens avec moi dans la chambre des enfants ?
-         Ouaf !
Angelina les regarda s’éloigner le sourire aux lèvres. Colleen sourit également. Elle était heureuse de voir son meilleur ami aussi heureux. Leurs rapports n’avaient pas toujours été au beau fixe : il fut même une époque où ils étaient plus proche de l’inimitié que l’amitié mais cela appartenait à un passé révolu. Les choses avaient changé aujourd’hui Kevin et elle était les meilleurs amis du monde et à cette amitié s’était ajouté la femme de Kevin : Angelina et était la marraine de leur fille ainée : Deidre. Entre Angelina et elle le courant était immédiatement passé. Elle avait été malheureuse pour elle de voir qu’au départ Kevin ne s’intéressait pas et ne songeait qu’à se marier avec Chloe : la personne la plus détestable qu’elle connaisse bien que mère de sa cousine Delia. Cousine qu’elle considérait davantage comme une nièce vu son jeune âge. Elle fut folle de joie lorsque Kevin lui annonça être tombé amoureux d’Angelina et vouloir donner une chance à leur mariage mais ce bonheur fut de courte durée vu l’accident dont fut l’objet Angelina et qui faillit lui couter la vie. Dieu merci tout ceci était désormais loin derrière eux et aujourd’hui Angelina et Kevin s’apprêtaient à commencer une nouvelle vie loin de Genoa City et tous ses tracas.
-         Tu voulais me parler de Cassie ?
-         Oui je n’arrive toujours pas à l’obtenir en sais-tu plus à propos de ce prétendu voyage en Asie ?
-         Tante Ashley a pu parler à Victor. Cassie est bel et bien partie pour le Japon traiter une affaire de la plus haute importance pour Newman Entreprise.
-         Quand reviens-t-elle ?
-         Elle ne devrait plus tarder selon Victor.
-         J’espère la revoir avant notre départ pour la Californie.
-         Angelina, tu n’as pas à te sentir coupable de ton bonheur : d’être marié à l’homme que tu aimes et avoir une famille. Cassie aussi pourrait avoir tout ça un jour. Elle aussi pourra un jour être mère si elle le souhaite : bien sûr pas de manière classique mais de nos jours beaucoup passe par l’adoption ou les mères porteuses. Regarde Lyly : elle est comblée avec grâce à Charlie et Mattie. En parlant de Lyly, je suis contente de vous savoir réconciliées toutes les deux.
-         C’est une conversation privée entre fille où l’on peut se joindre à vous ?
Angelina rit.
-         Chéri, non, tu peux si Colleen est d’accord.
-         Je n’y vois pas d’inconvénient. Cela me permet au contraire de passer du temps avec mes deux meilleurs amis.
-         Que font les enfants ils dorment ?
-         Oui le sirop les a endormis. Je ne vous ai pas interrompu j’espère ? Vous parliez de quelque chose d’important ? Comment va Cassie ?
-         Cassie va bien à ma connaissance. J’ai eu confirmation elle est bien à Hongkong pour affaire. Je disais justement à Angelina qu’un jour elle aussi pourrait devenir mère en ayant recours à l’adoption ou une mère porteuse à l’instar de Lyly.
-         C’est vrai il m’arrive d’oublier que Lyly a eu recours à une mère porteuse.
-         Cassie pourrait aussi y avoir recours si elle le voulait.
L’alarme bébé s’activa et l’on entendit Eleonore pleurait.
-         Reste avec Colleen : je vais la voir.
-         Fin prêt pour le grand départ ?
-         Il me reste encore quelques petites choses à finir : la maison a été mise en vente. Pour l’instant nous n’avons reçu que peu d’acquéreur.
-         Cela va me faire tout drôle de passer devant cette maison et de ne pas vous voir.
-         Oh, Colleen, tu viendras nous rendre visite et on gardera le contact via internet.
-         Bien sûr.
-         Kevin ? J’espère n’avoir pas heurté Angelina tout à l’heure en parlant de Lyly. Elle regrette tu sais. Elle reconnait avoir mal agi : elle regrette sincèrement.
-         Dans ce cas pourquoi ne présente nous pas ses excuses ? Pourquoi passer par ton intermédiaire ?
-         Elle le ferait bien mais elle n’ose pas.
-         Elle n’ose pas parce que elle n’en pense pas un mot.
-         Kevin, je te trouve bien dur. Nous commettons tous des erreurs mais nous avons droit à une seconde chance. Regarde où nous sommes toi et moi. Si je ne t’avais pas accordé une seconde chance aujourd’hui je ne serais pas assise dans ton salon en train de boire une tasse de café à regretter votre départ.
-         C’est différent. Nous sommes devenus amis depuis le jour où Jana à tenter de s’en prendre à nous et où je t’ai sauvé la vie. Mais Lyly a encouragé son frère à séduire ma femme. Il la séquestré et tenté de la violer mais Lyly nie les faits. Angelina en souffre encore et ça voit-tu, Colleen, c’est quelque chose que je ne peux absolument pas pardonner. Si un jour tu rencontreras quelqu’un, une personne que tu aimeras comme j’aime Angelina et que quelqu’un s’en prenne à lui tu verras qu’il est impossible de pardonner car cette personne sera plus importante pour toi que ta propre vie.
-         Je comprends mais Lyly n’a rien fait à Angelina. C’est Devon le seul et unique responsable.
-         Lyly nie toujours les faits et tant qu’elle sera dans le déni je ne lui accorderai pas mon pardon. J’aime Angelina, Colleen. Je l’aime comme je n’ai jamais aimé et je ne laisserai plus jamais personne s’approcher d’elle pour lui faire du mal, je ferai n’importe quoi pour elle. N’importe quoi. Je ne reculerai devant rien pour la protéger. Devon ne l’a pas simplement séquestré et tenté de la violer mais il aussi profondément blessé au sens propre comme au sens figuré et Lyly en a fait de même en prenant le parti de son frère. Sais-tu qu’Angelina n’a plus jamais remis les pieds dans un studio d’enregistrement ? Ce ne sont pas les opportunités qui lui ont manqué en deux ans mais elle a peur : peur d’être enfermée. Peur que l’on tente de nouveau d’abuser d’elle. Si Lyly veut obtenir mon absolution elle devra d’abord faire ses preuves. Dieu soit loué pour le moment Devon n’est pas en ville et nous allons bientôt partir. Angelina et moi n’avons pas à être constamment sur nos gardes.

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Angelina Fisher
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MessageSujet: Re: Le retour de Devon    Mer 21 Déc - 22:27


Dans son studio Devon visionnait une vidéo. Celle d’une femme dans sa baignoire en train de prendre un bain moussant lorsqu’un homme rentre et lui maintient la tête sous l’eau plusieurs minutes jusqu’à l’arrêt respiratoire et ressortit aussi calmement qu’il était entré. Cet homme n’était autre que lui-même : Devon Hamilton.
On frappa à sa porte. Devon éteignit la vidéo et alla ouvrir. Neil se trouvait sur le pas de la porte.
-         Neil !
-         Devon. Lyly m’a dit que tu étais de retour. Puis je entrer ?
Devon s’écarta afin de laisser passer Neil.
-         J’ai vainement attendu ton coup de fil pour m’informer de ton retour mais celui-ci n’a jamais eu lieu. Pourquoi, Devon ? Pourquoi a-t-il fallu apprendre ton retour par ta sœur ?
-         Je comptais t’appeler.
-         Quand ?
-         Ces jours-ci.
-         Ces jours-ci ? Devon, tu plaisantes ? Je suis ton père ! tu t’absente durant des semaines, des mois et pas même un coup de téléphone ou un email et pour finir j’apprends ton retour à Genoa City par ta sœur !
-         Je n’ai pas eu le temps : j’étais pas mal occupé à décrocher des nouveaux artistes.
-         Au point de ne pas avoir le temps d’appeler une seule fois ton père ? Devon, je sais bien que nous avons été souvent en désaccord ces derniers temps mais pas au point de t’empêcher de me téléphoner au moins une fois pour me dire que tu allais bien.
-         Je suis désolé.
-         N’en parlant plus. As-tu décroché de nouveaux contrats ?
-         Non : rien n’a marché comme je l’espérais.
-         Lyly m’a parlé d’une nouvelle chanteuse dont tu espérais obtenir le contrat : cela n’a pas fonctionné non plus ?
-         Elle a préféré signé avec un grand producteur de Nashville.
-         Je suis désolé. Et côté cœur, n’y a-t-il aucun espoir de réconciliation entre toi et Roxanne ?
-         Roxanne ne fait plus partie de ma vie, dit-il sur un ton sans équivoque.
-         Quels sont tes projets pour Noel ? Passes-tu les fêtes avec ta sœur, Cane, les jumeaux et moi ou comptes tu te rendre dans l’Est auprès d’Harmony et Anna ?
-         Je ne sais pas encore. Cela dépendra de l’aboutissement de mes projets, dit-il sur un ton laconique.
 
 
****
 
-         Colleen est partie ?
-         Oui. Comment va Eleonore ?
-         Notre bébé est très fatigué, dit-elle en s’asseyant auprès de Kevin, les jambes allongées sur le sofa tandis que sa tête était sur les genoux de son mari.
-         Et sa maman, comment va-t-elle ? dit-il en l’aidant à s’installer tout en lui massant les épaules. Chérie, tu dois te ménager. Il y’a de grandes chances une fois Eleonore guérie, Gowan et Deidre tomberont malade à leur tour et dans ton état je ne veux pas te voir te surmener. Angelina, mon amour, tu n’es encore qu’au stade du début de grossesse : tu dois absolument te ménager.
Angelina se redressa pour faire face à Kevin. Elle lui sourit.
-         Je vais bien, ne t’inquiète pas. J’ai déjà eu la rougeole lorsque j’étais petite par conséquent je ne risque pas de l’avoir à nouveau et notre bébé est protégé. 
-         Angelina, tu es ma femme et je t’aime : je m’inquièterai toujours pour toi cela fait partie de mon job de mari.
Angelina sourit et l’embrassa.
-         Est-ce que Colleen t’a dit quelque au sujet de Devon ?
-         À sa connaissance il est toujours à New York.
-         Tant mieux ! J’espère qu’il y restera au moins jusqu’à notre départ pour Los Gatos.
-         Je suis d’accord cela dit j’aimerais voir cette petite fouine moisir en prison pour avoir osé te toucher.
-         Michael et Heather ont tout essayé mais Devon est désormais un homme puissant.
On sonna à la porte.
-         Je vais ouvrir, dit Kevin en relevant Angelina qui s’était rallongée sur ses genoux.
   Michael, Christine ! Quelle bonne surprise ! Je vous croyais encore à Washington.
-         Nous l’étions jusqu’à hier soir encore mais nous avons eu envie de revenir dans notre bonne vieille ville de Genoa City.
-         Tu ne nous fais pas entrer ? Au cas où tu ne l’aurais pas remarqué on gèle dehors.
-         Je suis stupide : je vous en prie entrez !
-         Angelina n’est pas là ?
-         Elle est dans le salon, nos trois enfants sont malades : les deux grands ont une bronchite quant à Eleonore : une rougeole. Nous nous relayons tous les deux auprès d’eux. Chérie, regarde un peu qui nous arrive tout droit de Washington !
-         Michael, Christine ! En voilà une surprise je croyais que vous alliez passer les fêtes à Washington à cause du travail de Christine.
-         J’ai fini plutôt que prévu et j’ai ainsi pu obtenir un congé pour venir passer les fêtes à Genoa City.
-         Alors vous passerez Noel avec nous.
-         Je n’osais pas te le demander après ce qui s’est produit.
-         N’en parlons plus c’est du passé. Tu es le frère de Kevin et l’oncle de nos enfants : tu fais partie de la famille.
-         Je te remercie, Angelina. Je profite que nous soyons tous réunis pour vous annoncer deux merveilleuses nouvelles. La première étant que j’ai demandé à Christine de m’épouser et elle a dit oui !
-         C’est une nouvelle fantastique ! Michael, frangin, je suis très heureux pour toi. Christine, je ne pourrais pas espérer mieux comme belle-sœur.
-         Moi non plus. Je suis très heureuse pour vous : pour vous deux.
-         Merci, Angelina, dit Michael en lui donnant un baiser sur la joue.
-         Et quelle est l’autre bonne nouvelle ?
-         C’est vrai, vous avez parlé de deux bonnes nouvelles celle-ci en est une et quelle est l’autre ?
-         Christine, tu es enceinte ?
Christine sursauta.
-         Enceinte ? Qui moi ? non, non, je ne suis pas enceinte. Michael et moi voulons prendre notre temps.
-         Pas trop quand même : devenir parent est la plus belle expérience au monde après le mariage, croyez en mon expérience.
Christine se mit à rire.
-         Je te crois sur parole, Kevin. Il est vrai qu’avec trois enfants tu es passé maitre en la matière.
-         Effectivement je peux honnêtement dire sans trop me vanter avoir acquis une certaine expérience. Mais si Christine n’est pas enceinte qu’elle est l’autre bonne nouvelle ?
-         Le département de la justice m’a offert un poste. Je vais travailler pour le Département de la justice à Washington.
-         Michael, c’est génial !
-         En effet, Kevin ça l’est.
-         Nous aussi avons une bonne nouvelle à vous annoncer. Après noël Angelina et moi quitterons Genoa City.
-         Quoi ? Pour où ?
-         Nous allons nous installer à Los Gatos en Californie.
-         Kevin est en train de créer une startup qui va révolutionner le monde de la musique.
-         Tu crées une startup musicale ?
Kevin sourit.
-         Je me demande qui t’a donné l’idée, dit Michael sur un ton taquin.
-         Je t’assure, je n’y suis pour rien : mon mari a eu l’idée tout seul.
-         Mais tu es ma source d’inspiration, dit-il en l’attirant vers lui et lui déposant un baiser sur son temple.
-         En quoi cette startup sera-t-elle révolutionnaire, demanda Christine. 
-         L’idée est de créer un ‘jukebox collaboratif’, autrement dit une playlist à plusieurs avec un smartphone.
-         Et ce n’est qu’un début. Mon cher mari a encore plus d’une idée en tête.
-         Et toi ta carrière, Angelina ?
-         Je vais relancer ma carrière mais cette fois je serai indépendante. Grace à Kevin je passerai sur internet.
-         Mais il te faudra un producteur de maison de disque.
-         Je l’aurai.
-         Un producteur t’a contacté ?
Angelina et Kevin se regardèrent et échangèrent un sourire qui n’échappa pas à Michael.
-         Qu’est ce vous nous cachez tous les deux ?
-         Rien. Disant seulement qu’un avenir radieux nous attend Kevin et moi.
Kevin l’enlaça.
-         Il faut fêter ça. Nous n’avons pas de champagne mais il nous reste de l’apple chaïder préparé par mes soins.
-         Kevin fait de l’Apple Chiader comme personne !
-         Je veux bien y gouter.
-         Et toi, Michael ?
-         Je vais me laisser tenter.
L’alarme bébé se mit en route.
-         Mama !
-         Laisse j’y vais. Profite de ton frère pendant qu’il en est encore temps. D’ici peu vous n’aurez plus tellement l’occasion de vous voir. Michael, Christine : encore toutes mes félicitations.
-         Merci, Angelina.
Angelina monta s’occuper de ses enfants. Une fois Kevin seul avec son frère et sa future belle-sœur il demanda :
-         Ou on est -on dans l’affaire Devon ? Cela avance ? Maintenant que vous allez travailler au Département de la justice vous allez enfin pouvoir arrêter cette crapule.
-         Kevin, j’aimerais te répondre par l’affirmatif malheureusement Devon a des soutiens important maintenant qu’il est devenu l’héritier de l’immense fortune des Chancellor.
-         Madame Chancellor n’aurait jamais accepté qu’il séquestre et tente de violer une femme.
-         Je suis d’accord, Kevin, connaissant Katherine comme je la connaissais elle aurait été outrée. Elle m’avait beaucoup soutenu par le passé lorsque je fus victime d’un viol. Chaque année elle envoyait des dons conséquents aux associations de victimes de viol. Malheureusement Devon se sert de cet héritage à des fins beaucoup moins nobles.
-         Êtes-vous en train de me dire que le crime de cette ordure restera impuni ? C’est ça ? C’est bien ce que vous insinuez ? Vous rendez vous compte qu’encore aujourd’hui Angelina a peur : oui peur de rentrer dans un studio d’enregistrement et tout ça à cause de cette ordure !
-         Je croyais qu’elle allait relancer sa carrière ?
-         Oui, Michael, elle va le faire : il est temps. Ma femme a une voix magnifique il est grand temps pour elle de rechanter en public et d’enregistrer des disques.
-         Comment le fera-t-elle si elle a peur de pénétrer dans un studio ?
-         Elle le fera parce que elle n’aura plus à dépendre des autres car nous aurons notre propre studio d’enregistrement chez nous : dans notre maison.
-         Chez vous ?
-         Oui dans notre maison en Californie.
-         Vous aurez un studio d’enregistrement ?
-         Je suis en train d’en faire construire un. J’aime Angelina : je l’aime comme je n’ai jamais aimé : elle a assez souffert par la faute de cette vermine de Devon, de Chloe et Gloria. Il est temps que cela s’arrête. Elle a droit à sa part de bonheur.
-         C’est vraiment admirable ce que tu fais pour Angelina.
-         Non, Christine, cela n’a rien d’admirable. Comme je viens de le dire Angelina a droit à sa part de bonheur. Elle a une voix magnifique et je ne veux pas la voir gâcher son talent à cause de cette sale petite ordure.
 
 
***
 
 
Dans son studio, Devon avait étalé sur sa table quantité de photo ou article de journaux où figurait la photo de Kevin. Toutes les photos avaient été gribouillées où les yeux transpercer à l’aide d’un stylo. Parallèlement, dans sa chambre figurait des photos montage d’Angelina et lui.
 
 
***
 
-         Michael et Christine sont partis ?
-         Je suis désolée de les avoir loupé. Eleonore ne cessait de vouloir se gratter quant à Gowan et Deidre ils ne cessaient de tousser.
-         Chérie, tu aurais dû m’appeler je serais monté t’aider.
-         Ce n’était pas nécessaire : je m’en suis sortie et ils ont fini par s’endormir.
-         Chérie, dans ton état tu ne devrais pas te fatiguer.
-         Je suis enceinte pas malade, dit-elle en souriant et se blottissant contre Kevin pour l’embrasser.
Celui-ci sourit.
-         Je sais bien que tu es enceinte et justement je veux te voir te ménager.
-         Si nous voulons remplir notre stade de super Bowl je vais devoir apprendre à être partout à la fois. C’est le rôle d’une maman.
Kevin passa ses bras autour de sa taille et l’embrassa.
-         C’est vrai mais les papas aussi ont un rôle à jouer et je veux pouvoir donner à mes enfants tout ce que je n’ai pas eu et être un père dans tous les sens du terme.
-         Et tu l’es, mon amour : crois-moi tu l’es. Nos trois enfants t’adorent. Même Eleonore te dévore déjà des yeux.
-         C’est vrai, dit-il taquin.
-         Bien sûr c’est vrai, répondit-elle l’air faussement contrariée. Ton charme irrésistible a déjà opéré sur la plus jeune de nos filles.
-         Et sur sa maman ?
-         Oh elle.
-         Oui elle : mon charme a-t-il aussi opéré sur elle ?
-         Elle n’a jamais réussi à te résister.
Ils s’embrassèrent langoureusement.
-         Chéri, tu n’as rien dit à ton frère concernant ma grossesse ?
-         Non, mon amour. Comme promis cela restera notre petit secret jusqu’à la fin du premier trimestre. Même si nous serons déjà loin de cette ville et de tous ses traquas.
-         Une part de moi a hâte de commencer notre nouvelle vie en Californie mais une autre part restera attachée à cette maison où a lieu notre première fois et qui a vu naitre nos trois premiers enfants.
-         Il en est de même pour moi, mon amour mais nous nous fabriquerons de nouveaux souvenirs. Nos enfants grandiront dans notre nouvelle maison. Angelina, chérie, nous aurons une vie merveilleuse. Encore plus merveilleuse qu’elle ne l’a été jusqu’ici.
-         Tu me le promets ?
-         Je te le promets.
Ils s’embrassèrent jusqu’à ce Kevin aille préparer le diner.
 
 
***
 
Cassie se tenait devant la porte de chez Kevin et Angelina lorsque celui-ci ouvrit.
-         Cassie ?
-         Salut, Kevin, désolée de débarquer chez toi à l’improviste : j’aurais peut-être dû appeler avant de venir mais je ne savais pas si tu me répondrais. Je peux entrer ?
-         Angelina n’est pas là mais oui, entre.
-         Je suppose qu’Angelina t’a parlé de notre petite altercation de l’autre jour.
-         Tu supposes bien.
-         Je ne voulais pas paraitre grossière ni impolie : Kevin, j’étais perdue. Je ne savais plus ce que je disais.
-         Et tu t’en es prise à ma femme : ton amie. Cassie, Angelina t’apprécie beaucoup tu es une de ses meilleures amies : lorsqu’elle est arrivée dans cette ville tu as été une des rares personne à ne pas la juger. Colleen et toi avaient été ses premières amies et les mots que tu lui as dit l’ont profondément blessée. OK, tu venais de rompre avec ton petit ami et par la même occasion tu as eu la confirmation de tes suspicions et tout cela est bien triste mais ce n’était pas une raison de t’en prendre à Angelina comme tu l’as fait. Elle aussi a eu sa part de souffrance. Je te rappelle que durant des mois j’ai étais aveugle suffisamment aveugle pour ne pas me rendre compte de la femme merveilleuse qui vivait à mes côtés et est bien failli la laisser tomber pour une femme qui m’aurait causé que des souffrances et lorsqu’enfin j’ai réalisé à quel point je l’aimais : elle a failli mourir. Entre Daniel et toi, tout n’est pas forcement terminé. Angelina m’a parlé de tes doutes au sujet de Daisy mais Daisy et lui sont simplement les parents de Lucy : rien d’autre. Ils ont habité ensemble le temps pour Daisy de se trouver un logement correct pour elle et Lucy et rien de plus. Quant à Daniel, il a eu c’est vrai une aventure avec une femme avec laquelle il pensait avoir un avenir mais son ex-mari a refait surface dans sa vie et ils se sont remis ensemble. Daniel est encore très épris de toi. Si tu lui disais la raison de votre rupture je suis certain qu’il comprendrait.
-         C’est possible oui.
-         Alors pourquoi ne saute-tu pas dans le premier vol en partance pour Savannah ?
-         Ce n’est pas nécessaire.
-         Cassie, si c’est à cause du travail je suis certain que Victor pourrait te trouver un poste directionnel dans une de vos succursales de Georgie.
-         Bien sûr il le pourrait seulement je le répète ce ne sera pas nécessaire.
-         Cassie, Daniel ne reviendra jamais à Genoa City : sa vie est à Savannah désormais et tu pourrais avoir une vie merveilleuse là-bas avec lui si tu le voulais.
-         Tu ne comprends pas, Kevin. Entre Daniel et moi tout est fini.
-         Si c’est à cause des enfants…
-         Non : cela n’a rien à voir avec ça. Si j’ai rompu avec Daniel ce n’était pas à cause du fait que je ne pourrai jamais avoir d’enfant ni parce qu’il partait vivre à Savannah mais parce que j’étais tombée amoureuse de quelqu’un d’autre.
-         Je l’ignorais. J’avais espère que cela marche entre Daniel et toi mais si tel n’est pas ton souhait. Vous vous fréquentez depuis longtemps ?  Est-il au courant ?
-         C’est un homme merveilleux que je connais depuis longtemps mais je ne m’étais jamais rendu compte auparavant de mes sentiments pour lui. Il n’est pas au courant que je suis amoureuse de lui.
-         Qu’attends-tu pour le lui dire ? Si tu as peur qu’il prenne mal le fait que tu ne pourras jamais être enceinte cela signifie qu’il ne te mérite pas.
-         Ce n’est pas le problème : il comprendra mon handicap et l’accepterait s’il était amoureux de moi mais il en aime une autre.
-         Qui est ce ? Je le connais peut-être ?
-         Oui tu le connais car Kevin, cet homme c’est toi.
Cassie plaqua ses lèvres sur celles de Kevin et l’embrassa. Ce dernier la repoussa violement et s’essuya les lèvres.
-         Cassie, qu’est ce tu fais ?
-         Je viens de te le dire : Kevin, je t’aime !
-         J’aime Angelina, dit-il en prononçant chaque syllabe.
Cassie le regarda, tourna les talons et sortie. Quelques heures plus tard Angelina entra chez elle loin de se douter de ce qui s’était passé quelques heures plus tôt.
-         Chéri, je suis rentrée. Je suis désolée il n’y avait plus ta marque préférée de corn flakes alors…
Kevin plaqua ses lèvres sur celles d’Angelina et l’embrassa langoureusement.
-         Hey, je devrais partir plus souvent faire des courses si c’est pour être reçue de cette façon.
-         Oui tu devrais ou plutôt non. Tu m’as manqué c’est tout.
-         Chéri, je ne suis partie que depuis deux heures, trois au plus.
-         Pour moi cela m’a semblait être une éternité.
Angelina comprit alors que quelque chose s’était passé durant son absence.
-         OK, dis-moi ce qui se passe. Il s’est passé quelque chose durant mon absence, dis-moi ce que s’est.
-         Rien : rien d’important. Tu es là maintenant et c’est tout ce qui compte. Si l’on montait habiller les enfants, mettre une laisse à Kevinella et allions tous ensemble au Parc ?
Voyant le trouble de son mari Angelina ne voulut pas insister.
-         OK, je rangerai toutes les courses après.
Kevin sourit.
-         Kevinella, tu viens, mon chien, nous allons sortir.
-         Ouaf, fit la chienne en arrivant plus vite qu’une fusée.
-         On va sortir, papa ?
-         Oui, dès que vous aurez mis vos manteaux, bonnets et cache nez. Il fait très froid dehors.
-         Et Pheasant ?
-         Pheasant aussi bien sûr !

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Angelina Fisher
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MessageSujet: Re: Le retour de Devon    Mer 21 Déc - 22:29

De retour chez eux Kevin était encore perdu dans ses pensées malgré les quelques heures passées au parc avec sa famille. Deidre, enfant sensible ressenti un malaise chez son père et en fit part à sa mère au moment où celle-ci la mettait en pyjama avant de la mettre au lit avec une histoire.
-         Papa est en colère après nous ?
-         On a fait une bêtise, mama ?
-         Non, mes petits chéris, vous n’avez pas de bêtises et papa n’est pas en colère après vous. Il a juste beaucoup de soucis en ce moment avec l’arrivée du bébé, votre futur petit frère ou future petite sœur, son nouveau travail, notre nouvelle maison : cela fait beaucoup de choses à penser.
-         Même pour les papas ?
-         Oui, Deidre, même pour les papas.
-         Mais papa est le plus fort.
Angelina sourit.
-         C’est vrai, Gowan, papa est très fort mais il y’a des moments où même quelqu’un de fort comme papa puisse être fatigué et alors nous devons l’aider.
-         Comment ?
-         Comment ? Par exemple, Mlle Deidre, si vous vouliez bien vous allonger dans votre lit et toi aussi, Gowan et ainsi je pourrais vous lire une histoire. Votre petite sœur dort déjà. Même Kevinella et Pheasant dorment.
-         Est-ce papa va guérir ?
-         Deidre, chérie, papa n’est pas malade.
-         Les papas ne tombent jamais malade, Dre.
-         Si, Gowan, les papas tombent aussi malade mais ce n’est pas le cas de papa en ce moment. Je vous l’ai dit il a juste trop de soucis. Allez maintenant au lit tout le monde, qu’est ce je vais bien pouvoir vous lire ce soir…
 
 
***
 
 
Une fois les enfants endormis, Angelina rejoignit Kevin dans leur lit et se blottit contre lui en lui donnant un baiser sur son torse nu. Kevin sourit et l’attira vers lui.
-         Tu vas me dire ce qui se passe ? Chéri, si c’est au sujet de notre déménagement, si elle ne sera pas prête pour le Nouvel An ou s’il y’a trop de travaux couteux notamment avec le studio, nous ne sommes pas obligés d’en construire un. Je trouverai un producteur…
-         Non ! non ! Chérie, je t’ai promis que tu seras indépendante, tu écriras et composera toi-même tes chansons : tu n’auras à dépendre de personne. Si nous en sommes ensemble nous pouvons tout réussir : si nous sommes ensemble.
-         OK alors dis-moi ce qui se passe. Lorsque je suis allée au super marché tout allait bien et lorsque je suis revenu tu étais tout troublé. Alors si ce n’est pas la maison qu’est-ce c’est ? Rassure-moi, tu ne t’es pas encore disputé avec ton frère ?
-         Non de ce côté tout va bien. D’ailleurs je n’ai pas eu de nouvelles de Michael depuis plusieurs jours : je suppose que lui aussi doit être occupé avec son futur déménagement sans parler de son futur mariage.
-         OK, alors que se passe-t-il ? As-tu eu des nouvelles de Gloria ?
-         Non ne t’inquiète pas, Gloria ne fait plus partie de notre vie et ne pourra plus jamais te faire du mal. Cela n’a rien à voir avec Gloria.
-         Alors qui, Chloe ? Si c’est elle, n’aie pas peur de m’en parler : je saurai l’affronter ; elle m’impressionne pas.
Kevin rit tout en l’attirant à lui pour lui donner un baiser sur ses lèvres.
-         Ça je n’en doute mais cela n’a rien à voir avec elle non plus. Cassie est passée cet après-midi pendant que tu étais au supermarché.
-         Cassie est passée ? Alors elle est rentrée de Hong Kong ? Je regrette de l’avoir raté. Comment va-t-elle ? Tu lui as dit pour Daniel : il y’a peut-être une chance pour eux.
-         Non je ne lui ai rien dit pour Daniel.
-         Pourquoi ?
-         Je n’en ai pas eu l’occasion. Chérie si Cassie est venue aujourd’hui ce n’était pas non pour te voir mais pour me voir et pas pour me parler de Daniel mais me faire une déclaration.
-         Une déclaration ?
-         Cassie Newman m’a fait une déclaration d’amour. Elle pense être amoureuse de moi.
Angelina se mit à rire.
-         Tu me fais marcher. Cassie est amoureuse de Daniel et c’est l’une de mes meilleures amies jamais elle ne dirait une chose pareille.
-         C’est pourtant ce qu’elle a dit je t’assure. Elle m’a fait toute une grande déclaration et m’a même embrassé.
-         Elle t’a embrassé ?
-         Oui.
-         Et toi qu’a tu fais ?
-         Je l’ai repoussé bien sûr en lui disant que j’étais amoureux de toi. Angelina, je t’aime toi et pas une autre.
Elle sourit.
-         Dans ce cas tout va bien.
-         Quoi ?
-         Chéri : tu n’as pas l’air de réaliser quel homme merveilleux tu es. N’importe quelle femme normalement constituée tomberait amoureuse de toi.
-         Alors tu n’es pas jalouse ni en colère ?
-         Pourquoi le serais-je ? Une femme aussi belle, riche et séduisante que peut l’être Cassie Newman vient faire une déclaration d’amour à mon époux et ce dernier la repousse en lui disant être amoureux de moi. Alors donne-moi une raison d’être jalouse.
Kevin sourit.
-         Tu as raison y’en a pas.
-         Les enfants étaient inquiets ils ont pensé avoir fait une bêtise qui t’aurait mis en colère après eux.
-         Je suis désolé. Je leur parlerai demain.
-         Merci, Kevin.
-         Merci mais de quoi ?
-         D’être celui que tu es : celui qui a repoussé toutes les plus belles filles de l’univers pour moi : l’homme que j’aime.
Angelina l’embrassa. Kevin sourit et les lèvres d’Angelina trouvèrent les siennes et passèrent une partie de la nuit à faire l’amour avant de s’endormir dans les bras l’un de l’autre.
 
***
 
 
Le lendemain Colleen se trouvait au Neon Ecarlate quand Cassie arriva et se dirigea droit vers le bar et commanda un café à emporter avant d’apercevoir Colleen.
-         Finalement je vais le boire ici. Je serai assise à cette table en désignant la table où était assise Colleen.
Colleen était occupée avec sa tablette et ne remarqua pas la présence de Cassie lorsque cette dernière l’interpella.
-         Je peux m’assoir ici ? Je ne te dérange pas ?
Colleen leva les yeux de sa tablette.
-         Cassie, salut ! Je ne t’avais pas vu arriver. Assieds-toi, je t’en prie. Je regarder la nouvelle ligne de produits Jabot.
-         Victoria et moi allons relancer Beauté de La Nature.
-         Attends-toi à ce que Jabot Cosmétique fasse fureur pour les fêtes avec Passion.
-         Oh mais je n’ai jamais eu peur de la concurrence pas du point de vue affaire du moins.
-         Serais tu en concurrence côté cœur par hasard ? Ne me dit pas que Daisy t’impressionne ?
-         Pas Daisy non.
-         Est-ce Daniel a quelqu’un dans sa vie ?
-         Je n’en sais rien : pas d’après Kevin.
-         C’est super tout va bien alors.
-         Non tout ne va pas bien. J’étais chez Kevin hier et je me suis comportée comme une idiote.
-         Comment ça ?
-         Colleen, j’ai dit à Kevin que je l’aimais.
Colleen se mit à rire ce qui énerva Cassie
-         Excuse-moi mais j’ai cru t’entendre dire que tu étais amoureuse de Kevin.
-         C’est ce que j’ai dit.
Le sourire de Colleen s’effaça.
-         Cassie, ce n’est pas possible : Kevin est marié et pas qu’un peu : Angelina et lui sont fou amoureux l’un de l’autre.
-         Je le sais tu ne m’apprends rien et je ne suis pas une menace pour leur couple : jamais je ne tenterai quoique ce soit pour les séparer. Mais comment ne pas tomber amoureuse d’un tel homme ? En plus d’être beau, Kevin est gentil, honnête, compatissant… il a toute les qualités qu’une femme recherche. Colleen, Kevin et toi êtes amis depuis pas mal d’années maintenant, soit honnête, tu n’as jamais regardé Kevin autrement qu’en tant qu’ami ?
-         Non je ne l’ai jamais je n’ai vu autrement. Kevin est mon ami : mon meilleur ami devrais-je dire mais ça s’arrête là et si j’étais de toi, si tu tiens à tant soit peu à son amitié, je te suggère vivement d’arrêter ça.
-         Arrêter quoi, Colleen ? On ne contrôle pas ce genre de chose. Un homme comme lui cela ne se trouve pas à tous les coins de rue. Tu connais combien d’homme qui accepterait qu’une femme ne puisse pas avoir d’enfant ?
-         Certainement plus que tu ne le pense : à commencer par Daniel.
-         Daniel est à Savannah avec Daisy et leur fille.
-         Et Kevin est marié avec Angelina, ont trois magnifiques enfants et je ne saurais pas étonnée qu’ils ont ait un autre d’ici peu de temps.

 
Ce matin-là Angelina n’arrivait pas à fermer son jeans. Kevin la regarda tout en souriant. Elle lui sourit en retour.
-         Cela commence à se voir nous n’allons pas pouvoir le cacher encore bien longtemps.
-         Quand tu te sentiras prête nous l’annoncerons. C’est à toi de décider.
-         J’aimerais garder cette nouvelle pour nous encore quelques jours. Au moins jusqu’à la fin du premier trimestre mais je me dis que c’est ridicule : nous n’avons pas attendu pour nos trois ainés et ils vont bien. De plus c’est difficile de demander aux jumeaux de se taire encore longtemps. Ils parlent souvent entre eux du futur bébé. Peut-être devrions nous au moins l’annoncer à la famille.
-         Et Colleen. Ma chérie, Colleen est notre plus proche amie : c’est comme de la famille.
-         C’est vrai tu as raison.
-         Et Cassie ? Que faisons-nous au sujet de Cassie ?
-         Elle n’a pas à le savoir. Lorsque ton ventre se verra complètement nous serons en Californie : son comportement envers toi et sa déclaration d’amour est inadmissible.
Angelina sourit.
-         Pourquoi souris-tu ?
-         Tu es beau lorsque tu te mets en colère.
-         Beau ? Ma chérie, je ne suis pas certain que l’adjectif « beau » soit ce qui convient à un homme.
Angelina passa ses mains autour de sa taille.
-         Pourtant tu l’es : tu es beau, mon amour, beau et sexy et je t’aime à la folie.
-         Moi aussi je t’aime.
-         Ceci dit je ne peux pas m’empêcher d’avoir de la peine pour Cassie. Je me mets à sa place : t’aimer et ne pas être aimé en retour j’ai connu ça. Rappelle-toi j’avais même signé une interdiction de réanimation en cas d’accident car même la mort aurait été préférable à vivre en sachant que tu en aimais une autre même si l’on t’a connu avec elle. Kevin, mon amour, tu ne réalises pas quel homme tu es. Tu es l’homme dont toutes les femmes tombe amoureuses et toutes les belles mères rêvent d’avoir pour gendre.
Kevin l’embrassa langoureusement. Angelina répondit à son baiser.
-         Chéri, nous avons encore le temps je sais mais as-tu pensé à des prénoms pour notre futur enfant ?
-         Oui. Nous sommes toujours d’accord de ne pas respecter la Tradition tout en donnant à nos enfants des prénoms en rapport avec notre histoire.
-         Toujours d’accord.
-         Alors voilà, si nous ne nous étions pas donné à notre fils un prénom symbolisant notre mariage, il existe un prénom que j’ai toujours bien aimé : Ephram. C’est peu commun et ce que toi et moi recherchons pour nos enfants non ? Nous ne voulons pas suivre bêtement la mode. Alors qu’en dis-tu ? Ephram : Ephram Fisher, qu’en dis-tu ça sonne plutôt bien non ? Cela
Angelina ne répondit pas.
-         Tu ne dis rien, tu n’aimes pas ?
Angelina sourit,
-         J’aime pas, j’adore.
Les bras de Kevin entourant la taille d’Angelina, il l’attira à lui pour l’embrasser.
Angelina sourit et l’embrassa en retour.
-         J’ai moi aussi penser à un prénom pour fille cette fois même si j’espère de tout mon cœur avoir un autre garçon plus particulièrement pour Gowan qui commence à s’ennuyer autour de toutes ces filles.
Kevin se mit à rire.
-         Il te la dit aussi ?
-         Et pas qu’une fois : il n’arrête pas de demander un petit frère. J’ai beau lui expliquer que pour une fois ce ne sont ni papa ni maman qui décide de ce genre de chose il est encore trop jeune pour comprendre.
-         Quel prénom as-tu songé ?
-         Anaëlle : dérivé d’Anna qui signifie en hébreu Dieu a répondu et c’est exactement ce qu’il a fait : Il a répondu à mes prières lorsque tu es tombé amoureux de moi.
-         Et Hanna signifie aussi la grâce or tu es la grâce personnifié, Angelina.
-         Alors tu es d’accord ? Anaëlle Fisher ?
-         Évidement je le suis ! 
Angelina passa ses mains sur son ventre.
-         J’ai tellement hâte de le sentir bouger.
-         Cela viendra plus vite que tu ne le pense.
Angelina sourit.
-         L’année prochaine à Noel nous serons dans notre nouvelle maison en Californie avec un nouveau membre dans notre famille.
-         Un ou deux.
-         Mon amour, même si je t’aime à la folie, je ne vois pas par quel miracle nous pourrions avoir deux membres supplémentaires à Noel prochain. Je te rappelle qu’une grossesse dure 9 mois et notre futur enfant naitra en juin prochain.
Kevin rit.
-         Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire. Je sais bien que vu comme ça c’est mathématiquement impossible mais cela pourrait l’être si nous avions à nouveau des jumeaux.
-         Tu aimerais en avoir d’autre ?
-         Ce que j’aimerais c’est d’avoir encore plein d’enfant avec toi : une petite tribu : un par un ou par pair cela m’est égal tant que vous alliez bien toi et le bébé à naitre.
Angelina sourit et l’embrassa.
-         Je ferai tout mon possible pour te donner ce que tu veux.
-         J’ai déjà tout ce que je veux : toi, les enfants, un chien, un chat, des projets plein la tête, une future maison, un bébé à naitre : que pourrais-je bien vouloir de plus ? Angelina, chérie, tu n’imagines pas à quel point tu as changé ma vie. Lorsque j’avais l’âge de nos enfants et même plus âgé tout ce dont je rêvais était de fuir : fuir cette maison ; la maison de Tom le terrible. J’ai fini par grandir mais je suis devenu un monstre.
-         Kevin, ne dit pas ça ! Tu n’es pas un monstre.
-         Plus maintenant mais il fut une époque où je le fus. Si tu m’avais connu il y’a une dizaine d’année je ne pense pas que tu serais tombée amoureuse de moi. Ce n’est même pas certain que ton père t’aurait confié sous ma protection car j’aurais été plus dangereux que Carmine. Tu peux demander à Lyly ou à Colleen si tu ne me crois pas. Elles en ont fait les frais.
-         Tu n’es pour rien : tout est de la faute à ton père.
-         Je sais. Lorsque Gowan et Deidre sont venus au monde j’avais peur d’être comme lui. Peur de les envoyer au placard dès qu’ils feront une bêtise.
-         Pourquoi ? Lorsque tu fréquentais Chloe, Delia était déjà née.
-         C’était diffèrent : Delia n’était pas ma fille et ce n’était déjà plus un bébé lorsque j’ai rencontré sa mère. J’avais peur de me mettre en colère dès qu’ils se mettront à pleurer dans la nuit ou parce qu’ils voudront être changé, peur de ne pas savoir m’y prendre pour leur changer une couche et leur faire du mal... Si j’avais été comme mon père…
-         Chéri, tu n’es pas comme lui. Tu es même aux antipodes de Tom le Terrible. Tu es un excellent père et nos enfants t’adore.
Kevin lui sourit avant de l’attirer dans ses bras pour l’embrasser lorsque Gowan et Deidre surgirent surexcités en se jetant dans les bras de leurs parents accompagnés comme à leur habitude par leur fidèle compagnon Kevinella.
-         Papa, mama, il neige !
-         Il neige vous êtes sur ?
-         Oui, mama.
Sa fille dans les bras, Kevin alla voir.
-         Ils ont raison, chérie, les premières neiges sont arrivées.
-         Viens, Deidre, on va faire des boules de neiges.
-         Non, un bonhomme de neige.
-         Nous ferons les deux. Nous allons tous sortir dans le jardin. Aller chercher vos manteaux et vos gants pendant que j’habille votre petite sœur.
-         D’accord, papa !
Telle une fusée les deux enfants disparurent aussitôt. Angelina sourit en les regardant. Kevin qui s’apprêtait à chercher Eleonore s’arrêta et déposa un baiser sur les lèvres d’Angelina.
-         Merci. Merci, mon amour.
-         De quoi me remercie tu ?
-         Pour tout ça : cette vie que nous construite tous les deux.
-         Et qui n’en est qu’au commencement.
-         J’y compte bien, dit-il en riant et l’embrassant derechef. Je monte habillé notre fille. Tu viens avec nous ou préfère-tu te reposer ?
-         Je ne voudrais pas louper les premières neiges en les faisant respirer à notre enfant, dit-elle en passant sa main sur son ventre.
-         On fait la course jusqu’au premier ?
-         Tu es pire que les enfants, dit-elle en riant.
 
 
***
 
 
-         Colleen, je ne suis pas une menace pour le mariage de Kevin. Je ne suis pas ce genre de femme. Oui c’est vrai, j’ai des sentiments pour lui mais jamais je ne tenterais quoique ce soit pour nuire à son mariage.
-         Je l’espère, Cassie, je l’espère.
-         Tu peux me croire, Colleen. Je ne suis pas une briseuse de ménage et crois-le ou non, je considère toujours Angelina comme une amie. Ma meilleure amie devrais-je dire même si je sais que pour elle je passerai toujours après toi et je le comprends : Kevin et toi étiez amis bien avant l’arrivée d’Angelina dans sa vie, il est par consequent logique que vous soyez devenues extrêmement proches toutes les deux.
-         C’est vrai nous le sommes mais Angelina t’appréciait aussi beaucoup. Sinon elle ne t’aurait pas demandé d’être la marraine de Deidre.
-         Je sais et j’espère n’avoir pas tout gâché.
-         As-tu revu Angelina ou Kevin depuis ce jour-là ?
-         Tu te fiche de moi ? Jamais je n’oserais.

 
Kevin, Angelina, leurs enfants et leur chien jouaient dans la neige. Kevinella s’y roula tandis que les enfants et leurs parents jetaient des boules de neige après avoir fabriqué un bonhomme de neige.
-         Papa, il y’a de la neige dans notre nouvelle maison ?
-         Non, chéri, il neige jamais en Californie.
-         Comment on fera Gowan et moi pour faire des bonhommes de neige ?
-         Vous pourrez faire des châteaux de sable et vous apprendrez à neiger ainsi qu’Eleonore et votre futur petit frère.
-         Ou future petite sœur. Maman dit vrai : vous ferez des pâtés de sable, peut-être même des châteaux de sable : nous irons très souvent à la plage.
-         S’il n’y a pas de neige alors je veux pas y aller.
-         Moi non plus.
-         Tiens, chérie, tu veux bien la prendre, dit Kevin à Angelina en lui tendant Eleonore.
Kevin se mit à la hauteur de ses enfants qui larmoyaient.
-         Gowan, Deidre, mes trésors. J’ai conscience que cela fait beaucoup de changement pour vous deux. Vous n’avez pas encore trois ans et pourtant vous en avez vécu des choses. Mais vous allez vous plaire en Californie j’en suis sûr. C’est vrai il n’y a pas de neige mais nous allons habiter dans une très belle maison avec un beau jardin et une belle barrière blanche : toute blanche.
-         Comme la neige ?
-         Oui comme la neige. Notre jardin sera plus grand que celui-ci vous encore plus de place pour jouer avec Kevinella et Pheasant, vous aurez chacun votre chambre.
-         Je vais avoir peur la nuit si Gowan n’est pas là.
-         Chérie, dit Angelina, ton frère aura la chambre juste à côté de la tienne et il y’aura Eleonore : vous dormirez dans la même chambre.
-         Et moi je vais être tout seul ?
-         Par forcement. Cela dépendra si le prochain bébé sera une fille ou un garçon.
-         Je veux un petit frère !
-         Mon ange, cela ne dépend pas du tout de maman et moi.
-         Alors de qui ?
-         De Dieu, mon cœur. C’est lui qui décide si les papas et les mamans auront une fille ou un garçon.
-         Mais, papa, j’ai déjà 2 sœurs !
-         Gowan, mon bébé, il se pourrait que ce prochain bébé soit un garçon et ainsi tu auras le frère dont tu rêves.  
-         De toute façon, maman et moi avons l’intention d’avoir encore plein de bébés alors à un moment ou à un autre tu auras un jour la chance d’avoir un petit frère.  
-         Mais on ne pourra plus faire de batailles de boule de neige.
-         Deidre, mon cœur, nous reviendrons ici de temps en temps voir grand père Angelo et Colleen, dit Kevin.
-         Et nous irons aussi voir votre oncle Michael et tante Christine à Washington.
-         Wash…
-         C’est quoi, mama, Was…
-         Washington DC : c’est la Capitale de notre pays : les États-Unis.
-         Et il y’a de la neige là-bas ?
-         Oui, chérie, il y’a de la neige.
Malgré toutes les paroles rassurantes de leurs parents les enfants avaient triste mine.
Kevin les prit dans ses bras.
-         Je sais que vous êtes tristes tous les deux. Cette maison fut votre première maison et moi aussi je suis triste de la quitter car c’est la première maison dans laquelle maman et moi avons habité et c’est ici que vous êtes nés tous les trois, mais nous serons aussi très heureux dans notre prochaine maison. Vous savez ce qui compte le plus ? Ce n’est pas le lieu où nous vivons mais avec qui nous vivons, et vous trois, maman, votre futur petit frère ou sœur et moi formons une famille et nous serons toujours tous réuni.
-         Kevinella & Pheasant aussi ?
-         Bien sûr, Kevinella et Pheasant font elles aussi partie de notre famille.
-         Et les enfants, vous savez quoi ? En Californie nous serons plus proche de Disneyland, nous pourrons aller voir plus souvent Mickey.
-         C’est vrai ? s’exclamèrent d’une même voix les jumeaux.
-         Bien sûr c’est vrai !
La tristesse qui se lisait sur le visage des enfants quelques secondes auparavant s’effaça laissant place à des yeux brillants de mille étoiles.
-         On va voir Mickey, on va voir Mickey, on va voir Mickey…
Kevin sourit à sa femme et l’attira délicatement vers lui sous les yeux émerveillés de la petite Eleonore qu’Angelina portait dans ses bras et l’embrassa.
-         Alors, on la fait cette partie de boule de neige ?
Kevin, les enfants et Kevinella se mirent à courir se lançant des boules de neige sous les yeux émerveillés d’Angelina et Pheasant.
Dans toute cette euphorie, personne ne se rendit compte de la présence Devon rodant autour de la maison.

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