Angelina & Kevin love for ever

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Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Thanksging

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Angelina Fisher
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Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
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MessageSujet: Thanksging   Jeu 1 Déc - 12:57


Le jour de l’Action de Grace approchait. À Genoa City comme ailleurs dans le pays tout le monde avait la tête à la fête. La remise en liberté sous caution de Gloria fut refusée : le juge estimant qu’elle représentait un danger pour la société s’apprêtait à passer Thanksgiving derrière les barreaux. Ses deux fils ayant définitivement coupé les liens avec leur mère.
Angelina et Kevin n’avaient jamais été plus heureux : la petite Eleonore allait avoir bientôt quatre mois et commencer à sourire à son entourage, reconnaitre son prénom et bien d’autre chose. A l’instar de son frère et sa sœur elle aimait entendre la voix de sa mère lorsque celle-ci chantait.
Gowan et Deidre avaient à présent vingt-cinq mois et étaient de vrais bouts en train toujours prêt à une nouvelle bêtise avec l’aide bienveillante de leur chienne. Pour tous la mésaventure de leur disparation appartenait au passé à l’exception de leurs parents pour qui cette aventure était encore très présente dans leur esprit pourtant l’un et l’autre s’efforçaient de ne pas trop y penser mais malgré tout c’était plus fort qu’eux. Angelina craignait que pour Kevin cette année cette fête n’en soit pas vraiment une.
Ce matin-là Kevin se trouvait dans le salon entouré de ses enfants, Kevinella et Pheasant qui dormait au-dessus de la cheminée. Angelina le regarda sans qu’il ne s’en rende compte du moins le pensa-t-elle. Celui-ci malin alla à sa rencontre en passant ses bras autour de sa taille et posant sa tête sur son épaule.
-         Je te donne 1 $ pour chacune de tes pensées.
Elle sourit en se retournant passant à son tour ses bras autour de la taille de Kevin.
-         1 $ Je ne vaux pas plus ?
-         Je te donnerais un milliard de dollar si je pouvais mais je suis fauché.
Angelina se mit à rire et lui donna un baiser.
-         À quoi pensais tu, chérie ?
-         À celui vers qui vont toutes mes pensées depuis trois ans : toi. Chéri. Cette année fut riche en évènement à la fois bon et mauvais. Thanksgiving. Cette année j’ai eu peur de te perdre à deux reprises et ensuite il y’a eu nos enfants et notre chienne.
-         Moi aussi j’ai cru t’avoir perdu lorsque je suis parti. Je croyais ne jamais voir grandir Gowan et Deidre et ne jamais connaitre notre fille.
-         Tu es dingue. Je t’ai dit que nous deux s’est pour la vie. J’ai bien l’intention de vieillir à tes cotés.
-         Tu penses parfois au futur ? A comment nous serons dans vingt, trente ou même soixante ou quatre-vingt ans ?
-         Parfois. Souvent même. Je nous vois au milieu de nos enfants, petits-enfants et probablement nos arrières petits-enfants.
-         Pas probablement. C’est même certain. Nous serons vieux et mêmes très vieux. Probablement sourd avec plein de cheveux blancs avec des lunettes à écailles.
-         Tu liras ton journal sur un fauteuil à bascule.
-         Et de ton coté tu seras occupée à ton ouvrage.
-         Encore faudrait-il que j’apprenne comment faire, dit-elle en riant.
-         Tu apprendras, j’ai confiance en toi.
-         Nos arrières petits enfants se moqueront de nous.
-         Dans ce cas nous leur chiperons leurs bonbons.
Angelina rit.
-         Une chose est certaine en tout cas. Je t’aimerai comme au premier jour et même plus encore car que je t’aime chaque jour plus que la veille.
Kevin la regarda amoureusement.
-         Il en va de même pour moi, mon amour.
-         Kevin, j’ai eu si peur lorsque on t’a tiré dessus. Je me fiche de savoir qu’au final c’était moi qu’on visait car en attendant c’est toi qui a reçu la balle, c’est toi qui t’es effondré dans mes bras : couvert de sang. Kevin, si je vous perdais toi où l’un de nos enfants… je n’y survivrais pas.
Kevin la serra dans ses bras.
-         Je suis là et je n’ai pas l’intention de mourir : pas avant très, très longtemps. Angelina, mon amour, nous venons d’en parler : j’ai l’intention de vieillir à tes côtés, voir grandir nos enfants devenir parents à leur tour puis grands parents et faire de moi le plus heureux arrière-grand-père de la Terre et tout ça, tout ça, ma chérie, je te le dois.
-         Kevin, tu ne me dois rien du tout.
-         Détrompe-toi, chérie, je te dois tout ce que je suis devenu : un homme heureux, un mari éperdument amoureux de sa femme et un père comblé. De l’enfant au placard tu as fait de moi un homme nouveau : un homme heureux.
Kevin la souleva du sol et la porta jusqu’à leur lit où il commença à la déshabiller.
 
 
***
 
Daniel se trouvait dans l’appartement de Daisy à la demande de celle-ci.
-         Je te remercie d’être venu si vite. Je t’offre un thé ou un café ?
-         Merci, sans façon. Pourquoi m’as-tu demandé de venir il y’a un problème avec Lucy ?
-         Lucy va bien mais c’est justement d’elle dont je voulais te parler. Daniel, je me doute que Cassie et toi avaient probablement des projets pour les fêtes entre ta famille plus celle de Cassie… Daniel, j’ai trouvé un nouvel emploi chez Jimmy en plus de mon emploi au Neon Ecarlate et mon patron me demande de travailler le jour du Réveillon. Il me paiera double. Avec cet argent je pourrais refaire toute la garde-robe à Lucy qui grandi à la vitesse de la lumière.
-         Daisy, non ! Notre fille a besoin de toi, tu ne vas rester loin d’elle le soir de Thanksgiving ?
-         Crois-moi, Daniel, s’il y’avait eu une autre solution je l’aurais saisi. Cette situation me déplait je t’assure hélas je n’ai pas d’autre choix.
-         Mais pourquoi as-tu pris un nouveau boulot, celui au Neon Ecarlate ne te suffisait pas ?
-         Kevin et Angelina ne sont pas millionnaires et le Neon Ecarlate ne se remplit plus comme auparavant. Je ne peux pas demander à mon frère une augmentation de salaire.
-         Dans ce cas laisse-moi t’aider ! J’ai vendu deux tableaux cette année à deux idiots qui ne connaissent rien à l’art mais m’ont payé bien au-dessus de leur valeur.
-         C’est génial pour toi, j’en suis ravie mais je dois m’assumer seule. Lucy grandit et se sera bientôt les fêtes de fin d’année elle verra des jouets à la télévision, dans les magazines, internet et voudra avoir les mêmes. Et ce n’est pas le tout : notre fille n’est plus un bébé, c’est une petite fille qui commence à s’assumer. Parfois lorsque nous faisons les boutiques elle et moi elle voit des vêtements mais je ne suis pas en mesure de lui offrir. Ce que je touche au Neon Ecarlate me permet à peine de survivre. Bien sûr tu me diras je ne suis pas obligée de louer un appartement si cher mais Lucy y a ses habitudes et de plus il est hyper sécurisé. Ce deuxième travail cela me permettra de mettre un peu de supplément dans le quotidien.
-         Au détriment du temps passé avec notre fille.
-         Je ne travaillerai pas non plus vingt-quatre heure sur vingt-quatre : je passerai toujours du temps avec elle.
-         Pourquoi ne me laisse tu pas t’aider ?
Daisy soupira.
-         Daniel, nous sommes les parents de Lucy mais nous ne sommes pas en couple ! Notre mariage fut une erreur, nous l’avions fait parce que chacun de nous voulions la garde de Lucy et non par amour. Tu veux m’aider OK, dis-moi que tu garderas la petite le soir de Thanksgiving. Je ne voudrais pas qu’elle passe les fêtes avec la baby sitter.
-         Et il en sera de même pour Noel, Pâques, le D Day ? Tu ne passeras plus aucune fête avec notre fille ?
-         Comment veux-tu que je le sache ! Daniel, je fais tout ça pour elle !
-         Mais elle a aussi besoin de sa mère !
-         Daniel, les services sociaux m’ont toujours à l’œil : tu connais mon passé et ils surveillent si je suis une bonne mère pour Lucy : si je m’occupe bien d’elle en pourvoyant à ses besoins.
-         Tu es une bonne mère je pourrais en témoigner.
-         Merci, c’est gentil d’autant plus gentil étant donné notre passé.  
-         C’est du passé n’en parlant plus. Tu as changé depuis cette époque. Avery avait raison.
-         Crois-moi, Daniel, s’il y avait une autre solution je l’aurais saisi.
 

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Angelina Fisher
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MessageSujet: Re: Thanksging   Jeu 1 Déc - 12:59


Dans leur chambre Angelina se blottit contre Kevin et lui donna un baiser le torse nu de son mari : baiser auquel il répondit avec passion.
-         Chéri, es-tu certain de vouloir recevoir pour Thanksgiving ? Je comprendrais tu sais si tu voulais annuler la réception.
-         Et pourquoi le voudrais je ?
-         Tu sais pourquoi.
-         Si tu fais allusion à Gloria, oui elle est en prison et pour longtemps j’espère ! Chérie, elle a engagé un tueur à gage pour te tuer !
-         Elle n’en demeure pas moins ta mère.
-         Elle n’a jamais été une mère : déjà petit elle ne m’a jamais protégé et une fois adulte elle a voulu éliminer l’être que j’aime le plus au monde : celle qui fait mon bonheur jour après jour. Il y’a trois ans lorsque j’ai cru t’avoir perdu dans cet accident j’ai cru devenir fou. Nous venions à peine de nous trouver, nous découvrir l’un l’autre et déjà on t’arrachait à moi.
Voyant son angoisse Angelina l’embrassa.
-         Je suis là, mon amour, je suis là et je t’aime. Je t’aime, dit-elle mi pleurant mi riant et je te promets une fête de Thanksgiving que tu ne seras pas prêt d’oublier. Nous aurons notre famille et nos amis réunis à notre table : il y’aura mon père, ton frère, Fen, ta sœur, Lucy, Daniel, Cassie, Colleen, Dylan et bien sur nos deux merveilleux enfants. Eleonore est encore trop jeune pour y participer et dormira dans sa chambre mais elle sera présente avec nous par la pensée. Ce sera une fête dont tout le monde se souviendra à Genoa City. Tout sera fait dans la plus parfaite tradition des Pèlerins.
Kevin sourit.
-         Je n’en n’ai jamais douté, ma chérie.
Angelina sourit.
-         Je t’aime, Kevin.
-         Je t’aime aussi, mon amour.
 
 
***
 
 
Michael entra chez Angelina et Kevin.
 
-         Désolé de débarquer sans prévenir, j’ai bifurqué en me rendant au Tribunal où je dois plaider pour une importante affaire.
-         Michael, tu fais partie de la famille tu n’as pas à te justifier pour venir nous voir.
-         Je te remercie, Angelina.
-         Michael, est ce Fen sera des nôtres pour le repas de Thanksgiving ?
Michael sourit à la question de son frère.
-         Oui, Kevin, Fen sera des nôtres si bien sur cela ne dérange pas la maitresse de maison ?
-         Tu plaisante ou quoi, Fen est de la famille !
Michael sourit. Ses relations avec Angelina s’étaient grandement améliorées au fil du temps. Désormais il la considérait à cent pour cent comme un membre de la famille.
-         Lauren et Chloe vont avoir énormément de travail à l’approche des fêtes de fin d’année et je vais pouvoir avoir Fen jusqu’au Nouvel An ! Nous nous sommes arranges afin de ne pas louper ses cours qu’il puisse les suivre via internet.
-         Mais c’est une excellente nouvelle ! Michael, je suis heureuse pour toi dit-elle en serrant son beau-frère dans les bras.
-         Merci, Angelina.
-         Moi aussi je suis content pour toi. Lauren et toi êtes enfin parvenu à vous entendre c’est une très bonne chose pour votre fils.
-         Oui en dépit de tout nous restons et resterons toujours les parents de Fen.
-         Michael, je ne saurais dire à quel point je suis désolée que mon arrivée et mon mariage avec Kevin ait détruit ton couple.
-         Tu n’as pas à t’en vouloir, Angelina, tu n’es pour rien : Lauren est tombée amoureuse d’une femme. Chloe lui apporte probablement quelque chose que je n’aurais jamais suis lui donner puisque je suis un homme mais c’est de l’histoire ancienne. Lauren et moi sommes divorcés mais nous restons courtois pour le bien de notre fils. J’ai désormais tourné la page. J’apporterai notre fameuse [email=https://somanyparis.com/2013/11/26/lapple-chaider-une-boisson-pour-thanksgiving/]lapple-chaider[/email] préparé par votre humble serviteur.
-         Cela changera de la tarte aux [email=www.passionamerique.com/tarte-noix-de-pecan-recette/]tarte-noix-de-pecan[/email] de l’année dernière venue tout droit de l’Athletic Club.
-         Ha ha, très drôle.
-         Cassie apportera la tarte cette année. Colleen apportera la sauce aux cranberries, quant à Eden elle compte se charger de préparer elle-même la [email=http://www.recette-americaine.com/gateaux/recette-pumpkin-pie.php]pumpkin-pie.[/email] Kevin et moi nous nous chargerons de [email=http://www.passionamerique.com/recette-dinde-thanksgiving/]la dinde[/email] [email=http://www.passionamerique.com/recette-stuffing-dinde-thanksgiving/]stuffing[/email] et du [email=http://www.marmiton.org/recettes/recette_pain-de-mais-etats-unis_17167.aspx]pain-de-mais[/email]
-         Kevin aux fourneaux ? Vous commencez à me faire peur tous les deux.
-         Ha ha, très drôle.
-         Ton frère est un excellent cuisiner.
-         Il te paye combien pour sa défense ?
-         Ma femme m’aime à la folie, je n’ai pas besoin de la payer pour dire la vérité toute la vérité et rien que la vérité. Levez la main droite et dites je le jure. Ai-je bien retenue la leçon, Maitre Baldwin ?
Tous les trois se mirent à rire.
-         Puisque nous sommes au Tribunal, pour être honnête avec vous, la raison de ma venue chez vous n’est pas simplement pour vous parler de pumpkin-pie. Combien serons-nous en tout ?
-         Et bien avec nous plus les enfants nous serons quatorze personnes.
-         Pourriez-vous rajouter un quinzième couvert ?
Angelina et Kevin sourirent.
-         Pour une certaine blonde j’imagine ? dit Kevin.
-         Répondant au prénom de Christine ? 
-         C’est ça, moquez-vous autant que vous voudrez tous les deux. J’avoue, je plaide coupable vous êtes contents ?
Angelina et Kevin continuaient de rire.
-         On se moque pas.
Au-dessus les enfants se chamaillaient.
-         Si vous voulez bien m’excuser, messieurs, le devoir m’appelle.
-         Appelle-moi si tu as besoin d’aide.
-         Bien sûr !
-         Tu as vraiment l’air heureux et épanoui.
-         Je le suis, Michael, pour la première fois de ma vie je suis vraiment heureux : comblé même. Angelina me comble de bonheur et je l’aime chaque jour un peu plus.
-         J’en suis heureux pour toi, petit frère, après tout ce que tu as traversé tu mérites d’être enfin heureux. J’avais des doutes au départ mais c’est une époque révolue. Je t’ai vu te démener comme un beau diable lorsqu’elle a eu son accident. Tu as déplacé des montagnes pour elle.
-         Et je le referais. Michael, je ne peux pas vivre sans elle : Angelina est l’Amour de ma vie. Je deviendrais fou si je la perdais. Par miracle Gloria a embauché le plus mauvais tireur à gage du pays cependant si elle sortait de prison et remettait ça…
-         Hey, Hey, calme toi : Gloria n’est pas prête à sortir de prison.
-         Tu en es sur ?
-         Sûr et certain. Heather a très bien travaillé et je doute fort qu’aucun jury au monde ne l’acquitte. Je dois y aller maintenant je te dis donc à jeudi. Embrasse Angelina et les enfants pour moi.
Quelques minutes plus tard Angelina rejoignit Kevin dans le salon.
-         Kevin, Michael est déjà parti ?
-         Oui, il avait un important procès à plaider. Qu’est c’est ? dit-il en faisant allusion à l’objet qu’Angelina tenait dans ses mains.
-         Oh ça, c’est Monsieur Oui Oui et l’objet de leur dispute. Comme je n’arrivais pas à les raisonner j’ai dû sévir en leur confisquant.
Kevin sourit.
-         Tu es une mère fantastique.
-         Une mère qui a encore plein de travail qui l’attend. Si tu voulais bien aller au supermarché acheté tout ce dont nous aurons besoin pour Thanksgiving mais attention la dinde…
-         Je te promets la dinde sera traditionnelle acheté chez le boucher.
Angelina sourit.
-         Je t’ai déjà dit que je t’aimais ?
-         Pas depuis quelques heures, je n’ai pas encore eu ma dose, dit-il en l’attirant dans ses bras pour l’embrasser.
-         Alors je te le dis : je t’aime.
-         Je t’aime moi aussi.
-         Bien je vais mettre une machine à tourner et pendant ce temps je ferai sécher le linge propre.
-         Chérie attend ! j’aimerais te parler. Viens allons-nous assoir.
-         Que se passe-t-il ?
-         Mon amour, te souviens-tu de ce dont nous avions parlé avant tout ces évènements ?
-         Au sujet du Neon Ecarlate ?
-         Oui.
-         Tu aimerais toujours le vendre ?
-         Je me souviens tu n’étais pas vraiment d’accord même si tu avais dit oui mais je sentais qu’au fond tu n’étais pas vraiment favorable à cette vente c’est pourquoi je n’en ai pas donner suite sans compter ce qui s’est produit par la suite…
-         Kevin, je suis d’accord !
-         Cela m’était sorti un peu de la tête…
-         Chéri, chéri, je suis d’accord.
-         Tu as changé d’avis ?
-         Oui. Kevin, mon amour, à l’époque où tu m’en avais parlé le Neon Ecarlate représentait le bonheur : tous les moments partagés avec toi mais aujourd’hui… aujourd’hui… chaque fois que j’y passe je revois cette cour et toi t’écroulant dans mes bras : couvert de sang. Et puis il y’a eu cette journée, cette soirée où nos enfants ont disparu à partir de là… il y’a des jours où j’en tremble encore.
Kevin la serra dans ses bras et l’embrassa.
-         Merci, mon amour. Je vais téléphoner à Dylan pour savoir s’il est toujours d’accord sinon je contacterai l’agence immobilière.
Il l’embrassa derechef lorsque les enfants se remirent à se disputer. Tous deux se regardèrent et sourirent. Angelina monta les voir tandis que Kevin prit son téléphone.
 
-         Je te remercie d’être venu jusqu’ici.
-         Aucun problème, tu voulais me parler ?
-         Oui. Dylan, il y’a quelques mois de cela tu étais venu me voir avec une offre de rachat du Neon Ecarlate.
-         A l’époque tu n’étais pas vraiment emballé à l’idée de vendre même si tu avais dit oui
-         En effet. Je l’étais mais pas Angelina. Comprends-moi ce café a beaucoup compté dans ma vie. Je l’avais acheté avec Mackenzie à une période ou Sharon et Nick ne savaient plus vraiment quoi en faire puis je l’ai dirigé avec Jana et il y’à l’époque Chloe pour qui ce n’était pas assez bien jusqu’à ce qu’Angelina entre dans ma vie et tout a changé. Radicalement changé ! Nous avons passé pas mal d’heures au Neon Ecarlate tous les deux seuls et plus tard avec nos enfants. Nos enfants c’est justement à partir du Neon Ecarlate qu’ils avaient disparu. Alors bien sur nous les avons retrouvés mais Angelina et moi n’oublieront jamais les circonstances de leur disparation. Et puis il y’a eu la fusillade. Aujourd’hui encore Angelina se réveille la nuit en sueur et en larmes en revivant cette scène. Pour nous les mauvais souvenirs ont pris le pas sur les bons. De plus je ne suis plus aussi motivé qu’auparavant pour le diriger. Maintenant je comprendrais si tu n’es plus intéressé à fortiori que depuis ce drame il ne fonctionne plus comme avant où il faisait salle pleine mais si c’est le cas dis le moi franchement et je contacterai une agence immobilière pour le mettre en vente.
-         Tu n’en auras pas besoin. Si tu es d’accord pour vendre alors je le suis toujours pour l’acheter.
Kevin sourit.
-         C’est vrai ?
Dylan rit.
-         Bien sûr c’est vrai !
Kevin tendit la main à son ami.
-         Je comprendrais si tu voulais revoir à la baisse le prix d’achat.
-         Et pourquoi je te prie devrais-je le baisser ?
-         Après tout ce qui s’est passé…
-         Kevin, tout ceci n’est en rien ta faute, c’est même toi qui a payé le prix le plus fort.
-         Cela ne change au fait que cela a causé beaucoup de tort au Neon Ecarlate. Beaucoup ont déserté suite à ça.
-         As-tu un stylo ?
-         Bien sûr, dit Kevin en lui tendant un stylo en souriant.
Dylan apposa sa signature au bas de la page et tendit le stylo à Kevin qui signa à son tour.
Dans l’ombre Angelina avait suivi toute la scène, au départ de Dylan et serra son mari dans ses bras. Kevin l’embrassa.
-         Une page de notre vie se tourne, un nouveau chapitre de notre vie est en train de s’écrire. J’ignore encore ce que je ferai mais quoiqu’il en soit-ce sera quelque chose dont toi et les enfants pourraient être fiers de moi.
-         Kevin, je suis déjà fière de toi et nos enfants t’adorent.  Tu es le héros Deidre et Gowan rêve déjà de ressembler à son papa lorsqu’il sera plus grand. Eleonore est encore trop jeune mais déjà regarde comme elle te suis des yeux et s’endort facilement dans tes bras.
Kevin l’embrassa.
-         Ce n’est pas tout, si nous voulons donner quelque chose à manger à nos inviter il va bien me falloir aller faire des courses.
Kevin était sur le point de sortir lorsque en ouvrant la porte il se trouva face à Daniel.
-         Daniel ?
-         Kevin, je dois te parler.
-         Comme tu le vois j’étais sur le point de sortir.
-         Cela ne prendra que quelques minutes, dit-il en entrant sans être invité.
-         Cela ne pas attendre à plus tard ? je dois aller au super marché acheter tout ce dont nous avons besoin pour Thanksgiving.
-         Kevin, c’est toi, chéri, tu n’es pas encore sorti… Daniel ? Quel bon vent t’amène ?
-         Salut, Angelina. Pas sûr que tu diras la même chose lorsque tu sauras ce qui m’a conduit chez vous.
-         Que se passe-t-il ? s’il te plait fait vite je n’ai pas toute la journée.
-         Il s’agit de ta sœur !
Kevin soupira.
-         Qu’a-t-elle encore fait ? Je croyais que vous étiez devenu amis tous les deux.
-         Nous le sommes et c’est justement le but de ma présence ici.
-         Tout ceci ne me concerne pas. Je vais vous laisser.
-         Non, Angelina, reste ! cela te concerne tout autant.
Angelina fit demi-tour.
-         Daisy ne sera pas là le jour de Thanksgiving.
-         Quoi ? pourquoi ?
-         Elle travaille.
-         Daniel, le Neon Ecarlate ferme le jour de Thanksgiving.
-         Mais pas Jimmy’s.
-         Qu’est ce Jimmy’s vient faire dans cette histoire ?
-         Kevin, ta sœur ne gagne pas assez et a pris un second boulot pour offrir à notre fille ce dont elle a envie.
-         Et c’est une excellente chose. Cela démontre sa volonté à devenir une bonne mère.
-         Une mère absente tu veux dire. Ma fille passera ainsi moins de temps avec sa mère.
-         C’est malheureux mais que puis-je y faire ?
-         L’augmenter !
-         Je ne peux pas.
-         Tu ne peux pas ? Je viens de te dire que ta sœur va travailler dans un bar et passera moins de temps avec sa fille : ta nièce et tu me dis ne pas pouvoir l’augmenter ?
Kevin soupira.
-         Daniel, le Neon Ecarlate ne m’appartient plus : je viens de le vendre à Dylan McAvoy.
-         Quoi ? pourquoi ?
-         Comment ça pourquoi ?
-         Le Neon Ecarlate traverse une mauvaise passe c’est certain mais c’est uniquement temporaire.
-         Là n’est pas la question j’avais envie depuis longtemps de passer à autre chose. Dylan m’avait déjà fait une offre il y’a quelques temps avant la fusillade et la disparation des jumeaux. J’avais hésité à lui dire oui alors car Angelina tenait au Neon Ecarlate. Mais après tout ce qui s’est passé…
-         Peu importe si Lucy sera privée de sa mère le soir de Thanksgiving ce n’est pas grave du moment que Kevin Fisher est heureux tu n’as rien à faire du reste du monde et ceux même s’il s’agit de ta sœur et ta nièce.
Angelina fulmina.
-         Comment ose-tu ? Oui comment ose tu juger Kevin, ton ami ? Ton meilleur ami ! Après tout ce qu’il a traversé ? Kevin a failli mourir et s’il avait été tué ce soir-là ce n’est pas une soirée dont mes enfants, nos enfants auraient été privés de leur père mais toute une vie ! Tout juste si les deux grands s’en seraient souvenus en grandissant et ne parlant même pas d’Eleonore qui n’aurait aucun souvenir de lui. Alors comment ose tu venir chez nous et traiter Kevin d’égoïste parce que pour une fois dans sa vie il a fait ce dont il avait envie ? 
Daniel se ressaisit.
-         Excuse-moi : je traverse un cap difficile en ce moment et j’ai passé mes nerfs sur toi. Angelina a raison : tu as le droit au bonheur comme nous tous. Je te prie d’accepter mes excuses.
Daniel tendit la main à son ami qui la lui serra.
-         Que t’arrive-t-il ?
-         Lorsque j’étais à Chicago, le propriétaire d’une galerie d’art a aimé mon travail et aimerait me voir exposer dans sa galerie.
-         C’est une super nouvelle ! Tu devrais être aux anges depuis le temps que tu attendais ça. Chicago n’est pas si loin.
-         Ce n’est pas à Chicago.
-         Non ? Ou ça ? Ici à Genoa City ?
-         Savannah en Géorgie.
-         Savannah ?
-         Savannah.
-         Cassie est au courant ?
-         Oui elle est au courant.
-         Qu’en dis t’elle, demanda Kevin.
-         Elle trouve cela génial pour moi et ça l’est.
-         Mais pas pour elle.
-         En effet.
-         Et tu ne pourrais pas refuser cette offre ?
-         Angelina, c’est une occasion unique qui n’arrive qu’une fois dans la vie. Certains artistes attendent des années avant de voir une telle opportunité leur arriver. Parfois elle n’arrive jamais.
-         Tu dois donc choisir entre ta carrière et la femme que tu aimes.
-         Cassie et moi avons rompu : cela n’allait plus entre nous depuis un certain temps mais il y a Lucy. Daisy et moi sommes parvenus à un accord concernant la garde partagée et Lucy a trouvé son équilibre mais si je pars l’autre bout du pays quand reverrais je ma fille ?
-         Tu en as parlé à Daisy ?
-         Non.
-         Si j’étais toi je lui en parlerais.
-         Angelina a raison discute en avec elle vous trouverez peut-être un arrangement.
-         Quand partirais-tu ?
-         Maintenant pour être sur place après les fêtes.
-         Ta décision est prise ?
-         Oui, Kevin, ma décision est prise. Je ne peux pas me permettre de refuser.
 
***
 
 
-         Daniel, deux visites en une journée que vaut se plaisir, dit Daisy en ouvrant la porte.
-         J’ai à te parler, dit-il en entrant avant d’être invité.
-         Écoute si tu es encore venu pour me dissuader de prendre ce job chez Jimmy…
-         Non, ce n’est pas ça. Il ne s’agit pas de toi mais de moi.
-         Quoi ? de quoi parles tu ? Explique-toi je ne comprends rien.
-         Te souviens-tu de mon séjour à Chicago il y’a quelques semaines ?
-         Ton vernissage ? Oui bien sur je m’en souviens. Je m’y suis même rendu avec Lucy. Pourquoi me parles tu de ça maintenant ? Tu dois refaire un autre vernissage ?
-         Pas tout à fait.
-         Ça veut dire quoi « pas tout à fait » ? C’est oui ou c’est non ?
-         Non, enfin oui.
-         Daniel, je ne comprends rien à ce que tu dis : explique-toi.
-         On m’a fait une offre : une offre que je ne peux pas refuser. Wally Finley, le propriétaire de nombreuses galléries d’art aux États Unis aimerait me voir exposer mes œuvres dans l’une d’entre elle.
-         Daniel, mais c’est une super nouvelle ! Depuis le temps où tu espères percer dans le métier… Je suis très heureuse pour toi.
-         Merci, Daisy.
-         C’est sincère.
-         Je te crois.
-         Est-ce ça va ? Tu sembles contrarier.
-         Pas contrarier non : inquiet sera plus approprié.
-         Si tu es inquiet au sujet de notre fille je te rassure toutes les fois où je devrais travailler la nuit et où tu ne seras pas là je ferai appel à l’agence de baby sitting ou si ta mère voudra bien la garder…
-         C’est à Savannah.
-         Quoi ?
-         La galerie d’art : elle est à Savannah en Géorgie.
-         Géorgie ?
-         Géorgie.
Daisy resta un moment silencieuse.
-         Et tu vas dire oui ?
-         C’est une occasion unique qui ne se reproduira peut-être jamais.
-         Et Lucy ? Daniel, nous étions parvenus un arrangement avec la garde partagée si tu t’envole pour Savannah comment allons faire pour notre fille ?
-         C’est la raison de ma présence ici : Daisy vient avec moi !
-         Quoi ?
-         Vient à Savannah avec moi : notre fille pourra avoir ses deux parents auprès d’elle exactement comme ici.
Daisy resta bouche bée par la proposition de Daniel.
-         Tu es sérieux, tu veux que je vienne à Savannah avec toi.
-         En admettant que je vienne avec toi il me faut trouver un logement, une école pour Lucy, laisser le temps à Kevin de trouver une remplaçante…
-         Tu pourrais habiter avec moi, quant à l’école pour notre fille je m’en suis déjà occupé : il y’a une excellente école tout près de la maison.
-         Que je vienne habiter chez toi ? Tu es sérieux ?  Tu as pensé à Cassie que va-t-elle penser si je viens avec vous en Géorgie ?
-         Entre Cassie et moi tout est terminé et pas uniquement à cause de mon départ pour Savannah. Nous avons essayé mais cela n’a pas fonctionné. Je l’aimerai toujours énormément mais cela ne peut pas marcher entre nous. Cassie est une Newman sa place est à Genoa City.
-         Je suis désolée.
-         Merci.
-         Je dois donner ma démission à Kevin et prévenir les services sociaux si je quitte l’État du Wisconsin.
-         Tu n’as pas à t’inquiéter pour Kevin il n’est plus le propriétaire du Neon Ecarlate : il a vendu à Dylan McAvoy et pour les services sociaux, Daisy, tu es une excellente mère je pourrais témoigner en ta faveur.
-         Tu ferais ça ?
-         Je ferais tout pour notre fille tu le sais bien.
-         J’accepte à une condition.
-         Laquelle ?
-         Je te paierai un loyer pour la chambre et nous ferons moitié moitié pour le reste des charges. Marché conclu, dit-elle en souriant en lui tendant la main ?
-         Marché conclu !

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Angelina Fisher
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Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Re: Thanksging   Jeu 1 Déc - 13:01


Kevin était pensif. Angelina l’enlaça par derrière.
-         Chéri, c’est un coup dur pour toi je le sais mais dis-toi que nous pourrons toujours le voir en conversation Visio même si ce ne sera pas exactement la même chose c’est toujours mieux que rien et nous irons le voir et lui aussi pourra toujours venir nous voir.
-         Non nous n’irons pas dans cette ville.
-         Pourquoi ? Tu n’aimes pas la Georgie ? Tu n’aimes donc pas « Autant En Emporte le Vent » dit-elle en riant.
-         Chérie, te souviens-tu du rêve dont je t’avais parlé ?
-          Le jour où je comptais te rendre ta liberté pour épouser celle que tu aimais.
-         Celle que je croyais aimer. Angelina, mon amour, dans ce rêve tu finissais par mourir et c’était justement à Savannah.
-         Kevin, je suis vivante et je vais bien. Nous sommes mariés et nous avons trois merveilleux enfants et nous en aurons encore beaucoup d’autre, une belle maison, un chien, un chat. Mon amour, ce n’était qu’un mauvais rêve.
-         Rêve qui failli devenir réalité lorsque tu as eu ton accident.
-         Oui et c’était à Genoa City et j’ai moi aussi failli te perdre et c’était ici même. Tu vois donc que l’endroit n’a rien à voir.
Kevin sourit.
-         Comment tu fais ?
-         Comment je fais quoi ?
-         Ça : trouver les mots justes pour m’apaiser lorsque mes peurs reprennent le dessus.
-         Comme ceci, dit-elle en l’embrassant.
Kevin la souleva du sol et la porta jusqu’à leur chambre où il commença à la déshabiller avant de lui faire l’amour.
-         Je vous aime, Md Fisher
-         Je t’aime aussi, mon amour.
 
 
***
 
-         C’était bien, dit Angelina en déposant un baiser sur le torse nu de son mari.
-         Bien ?
Angelina se mit à rire.
-         Tu as été fantastique comme toujours.
-         Merci, tu étais pas mal non plus.
-         Pas mal ?
-         Pas mal.
-         Kevin Fisher !
-         Qui y’a-t-il, Md Fisher ?
L’un et l’autre éclatèrent de rire et s’embrassèrent derechef.
-         À quoi pense tu ? demanda Kevin en voyant Angelina préoccupait.
-         Devine, j’étais entrain de penser à Daniel.
-         Je croyais être le seul homme au monde à occuper tes pensées.
Angelina rit.
-         Arrête, idiot.
Kevin rit aussi.
-         OK, Pourquoi pensais-tu à lui ?
-         Puisqu’avec Cassie c’est fini je me disais peut-être ce serait génial si Daisy et lui se remettait ensemble. Même si entre eux ce ne fut pas un vrai mariage au départ mais c’est un peu comme nous pourtant regarde où nous en sommes arrivés aujourd’hui.
-         Je t’arrête tout de suite : ne compare pas notre histoire à la leur. Elle n’a aucune similitude.
-         Comment ça aucune similitude ? Kevin, tu oublies comment tout a commencé entre nous.
-         Au contraire il y’a beaucoup de points communs entre nos histoires : Daisy a piégé Daniel tout comme je t’ai piégé.
-         Ça n’a rien de comparable : Daisy a piégé Daniel en le droguant et lui faisant un enfant contre sa volonté alors qu’il était marié et à la naissance de Lucy, elle la frappait avec une pierre sur la tête.
-         Et je t’ai fait croire que Carmine menaçait Chloe le jour de votre mariage uniquement pour t’avoir à moi toute seule.
-         Angelina, chérie, nous étions amis, ton père m’avait confié ta sécurité et j’avais de l’affection pour toi : Daisy et Daniel ne se connaissaient même pas.
-         Et tu as été dans l’obligation de m’épouser tout comme le fut Daniel.
-         Tu n’as m’as jamais contraint à coucher avec toi, Daisy oui. Tu étais prête à te sacrifier en me rendant ma liberté : jamais Daisy n’aurait agi comme tu la fais. Angelina, mon amour, Daisy est ma sœur et j’ai fini par m’attacher à elle et si cela devait marcher avec Daniel j’en serais ravi mais s’il te plait, mon cœur, ne compare pas notre histoire à la leur. Tu es loin d’être le monstre qu’était Daisy à l’époque.
-         Je suis désolée : lorsque je vois Daisy aujourd’hui il m’arrive d’oublier qu’elle est indirectement responsable de la mort de ta première femme.
-         Non, ne t’excuse pas, chérie : je lui ai pardonné pour le bien de la famille et en particulier de Lucy et de toute façon selon tous les experts médicaux que j’ai pu rencontrer : Jana était malheureusement condamnée. Mais arrêtons de parler du passé tu veux bien ? Oui j’ai aimé Jana et je ne le regrette pas mais cela n’ait rien comparaison de mes sentiments pour toi. Je t’aime plus bien au-delà les mots et nos trois merveilleux enfants sont là pour le prouver. Chaque jour qui passe font que je t’aime davantage. Tu n’es comparable à aucune autre alors surtout fait moi la promesse de ne jamais changer : de rester toujours celle dont je suis tombé éperdument amoureux.
Kevin l’embrassa derechef avant de lui refaire l’amour.
 
 
***
 
Le lendemain, Angelina était occupée aux fourneaux afin de préparer la dinde avec le fameux stuffing de Thanksgiving tandis que Kevin s’occupait des enfants qui était surexcité tout en aidant Angelina à la cuisine en s’occupant de la sauce cranberries et du pain de maïs. Angelina semblait assez fatiguée. Kevin s’en inquiéta.
-         Ça va, chérie ? 
-         Ça va oui mais je suis simplement inquiète : j’aimerais que tout soit absolument parfait sans aucune fausse note. Ton frère semble avoir enfin retrouvé le bonheur avec Christine et demain soir lorsque nous saurons tous attablé à notre table pour Thanksgiving j’aimerais que tout soit absolument parfait.
-         Et ce le sera. Mon amour, tu es non seulement une excellente cuisinière, même le chef cuisiner de l’Athletic Club ne t’arrive pas à la cheville.
Angelina sourit.
-         Tu es également une excellente maitresse de maison. En un mot tu es la femme parfaite et j’ai très envie de toi.  
-         Une douche froide calmera tes ardeurs.
-         Je préfère t’embrasser, dit-il en l’embrassant et déboutonnant le haut de son chemisier, lorsque on sonna à la porte d’entrée.
-         Sauvée par la sonnette de la porte d’entrée, dit-elle en riant tout en reboutonnant son chemisier.
-         C’est partie remise, dit-il maugréant.
-         Insatiable !
-         Toujours lorsqu’il s’agit de toi.
On sonna derechef.
-         Cela semble important. Va donc ouvrir pendant ce temps je termine la préparation.
Kevin alla ouvrir. Michael se trouvait devant la porte.
-         Tu en as mis du temps : j’allais partir.
-         Désolé, j’aidais Angelina dans la cuisine avec la préparation du stuffing.
-         Du stuffing ? C’est le stuffing qui t’a mis du rouge à lèvre un peu partout et mal reboutonner ta chemise, se moqua Michael.
Kevin rit et reboutonna convenablement sa chemise lorsque Angelina arriva tout sourire.
-         Michael, il me semblait bien avoir entendu ta voix. Entre je t’en prie.
-         Je tombe mal en dirait, faisant allusion à l’accoutrement de Kevin. Je peux repasser plus tard si vous voulez.
-         Très drôle, fit son frère. Angelina lui donna un coup de coude sur son ventre.
-         Bien sûr que non : tu ne nous déranges pas. Tu es toujours le bienvenu ici. N’est-ce pas, chéri ?
-         Mwais.
-         Laisse-le parler, s’il continue comme ça il n’aura pas une seconde part de dinde.
Michael rit.
-         Je suis ici pour deux choses la première est que Christine s’occupe de la Pecan Pie.
Le jour de l’Action de Grace approchait. À Genoa City comme ailleurs dans le pays tout le monde avait la tête à la fête. La remise en liberté sous caution de Gloria fut refusée : le juge estimant qu’elle représentait un danger pour la société s’apprêtait à passer Thanksgiving derrière les barreaux. Ses deux fils ayant définitivement coupé les liens avec leur mère.
Angelina et Kevin n’avaient jamais été plus heureux : la petite Eleonore allait avoir bientôt quatre mois et commencer à sourire à son entourage, reconnaitre son prénom et bien d’autre chose. A l’instar de son frère et sa sœur elle aimait entendre la voix de sa mère lorsque celle-ci chantait.
Gowan et Deidre avaient à présent vingt-cinq mois et étaient de vrais bouts en train toujours prêt à une nouvelle bêtise avec l’aide bienveillante de leur chienne. Pour tous la mésaventure de leur disparation appartenait au passé à l’exception de leurs parents pour qui cette aventure était encore très présente dans leur esprit pourtant l’un et l’autre s’efforçaient de ne pas trop y penser mais malgré tout c’était plus fort qu’eux. Angelina craignait que pour Kevin cette année cette fête n’en soit pas vraiment une.
Ce matin-là Kevin se trouvait dans le salon entouré de ses enfants, Kevinella et Pheasant qui dormait au-dessus de la cheminée. Angelina le regarda sans qu’il ne s’en rende compte du moins le pensa-t-elle. Celui-ci malin alla à sa rencontre en passant ses bras autour de sa taille et posant sa tête sur son épaule.
-         Je te donne 1 $ pour chacune de tes pensées.
Elle sourit en se retournant passant à son tour ses bras autour de la taille de Kevin.
-         1 $ Je ne vaux pas plus ?
-         Je te donnerais un milliard de dollar si je pouvais mais je suis fauché.
Angelina se mit à rire et lui donna un baiser.
-         À quoi pensais tu, chérie ?
-         À celui vers qui vont toutes mes pensées depuis trois ans : toi. Chéri. Cette année fut riche en évènement à la fois bon et mauvais. Thanksgiving. Cette année j’ai eu peur de te perdre à deux reprises et ensuite il y’a eu nos enfants et notre chienne.
-         Moi aussi j’ai cru t’avoir perdu lorsque je suis parti. Je croyais ne jamais voir grandir Gowan et Deidre et ne jamais connaitre notre fille.
-         Tu es dingue. Je t’ai dit que nous deux s’est pour la vie. J’ai bien l’intention de vieillir à tes cotés.
-         Tu penses parfois au futur ? A comment nous serons dans vingt, trente ou même soixante ou quatre-vingt ans ?
-         Parfois. Souvent même. Je nous vois au milieu de nos enfants, petits-enfants et probablement nos arrières petits-enfants.
-         Pas probablement. C’est même certain. Nous serons vieux et mêmes très vieux. Probablement sourd avec plein de cheveux blancs avec des lunettes à écailles.
-         Tu liras ton journal sur un fauteuil à bascule.
-         Et de ton coté tu seras occupée à ton ouvrage.
-         Encore faudrait-il que j’apprenne comment faire, dit-elle en riant.
-         Tu apprendras, j’ai confiance en toi.
-         Nos arrières petits enfants se moqueront de nous.
-         Dans ce cas nous leur chiperons leurs bonbons.
Angelina rit.
-         Une chose est certaine en tout cas. Je t’aimerai comme au premier jour et même plus encore car que je t’aime chaque jour plus que la veille.
Kevin la regarda amoureusement.
-         Il en va de même pour moi, mon amour.
-         Kevin, j’ai eu si peur lorsque on t’a tiré dessus. Je me fiche de savoir qu’au final c’était moi qu’on visait car en attendant c’est toi qui a reçu la balle, c’est toi qui t’es effondré dans mes bras : couvert de sang. Kevin, si je vous perdais toi où l’un de nos enfants… je n’y survivrais pas.
Kevin la serra dans ses bras.
-         Je suis là et je n’ai pas l’intention de mourir : pas avant très, très longtemps. Angelina, mon amour, nous venons d’en parler : j’ai l’intention de vieillir à tes côtés, voir grandir nos enfants devenir parents à leur tour puis grands parents et faire de moi le plus heureux arrière-grand-père de la Terre et tout ça, tout ça, ma chérie, je te le dois.
-         Kevin, tu ne me dois rien du tout.
-         Détrompe-toi, chérie, je te dois tout ce que je suis devenu : un homme heureux, un mari éperdument amoureux de sa femme et un père comblé. De l’enfant au placard tu as fait de moi un homme nouveau : un homme heureux.
Kevin la souleva du sol et la porta jusqu’à leur lit où il commença à la déshabiller.
 
 
***
 
Daniel se trouvait dans l’appartement de Daisy à la demande de celle-ci.
-         Je te remercie d’être venu si vite. Je t’offre un thé ou un café ?
-         Merci, sans façon. Pourquoi m’as-tu demandé de venir il y’a un problème avec Lucy ?
-         Lucy va bien mais c’est justement d’elle dont je voulais te parler. Daniel, je me doute que Cassie et toi avaient probablement des projets pour les fêtes entre ta famille plus celle de Cassie… Daniel, j’ai trouvé un nouvel emploi chez Jimmy en plus de mon emploi au Neon Ecarlate et mon patron me demande de travailler le jour du Réveillon. Il me paiera double. Avec cet argent je pourrais refaire toute la garde-robe à Lucy qui grandi à la vitesse de la lumière.
-         Daisy, non ! Notre fille a besoin de toi, tu ne vas rester loin d’elle le soir de Thanksgiving ?
-         Crois-moi, Daniel, s’il y’avait eu une autre solution je l’aurais saisi. Cette situation me déplait je t’assure hélas je n’ai pas d’autre choix.
-         Mais pourquoi as-tu pris un nouveau boulot, celui au Neon Ecarlate ne te suffisait pas ?
-         Kevin et Angelina ne sont pas millionnaires et le Neon Ecarlate ne se remplit plus comme auparavant. Je ne peux pas demander à mon frère une augmentation de salaire.
-         Dans ce cas laisse-moi t’aider ! J’ai vendu deux tableaux cette année à deux idiots qui ne connaissent rien à l’art mais m’ont payé bien au-dessus de leur valeur.
-         C’est génial pour toi, j’en suis ravie mais je dois m’assumer seule. Lucy grandit et se sera bientôt les fêtes de fin d’année elle verra des jouets à la télévision, dans les magazines, internet et voudra avoir les mêmes. Et ce n’est pas le tout : notre fille n’est plus un bébé, c’est une petite fille qui commence à s’assumer. Parfois lorsque nous faisons les boutiques elle et moi elle voit des vêtements mais je ne suis pas en mesure de lui offrir. Ce que je touche au Neon Ecarlate me permet à peine de survivre. Bien sûr tu me diras je ne suis pas obligée de louer un appartement si cher mais Lucy y a ses habitudes et de plus il est hyper sécurisé. Ce deuxième travail cela me permettra de mettre un peu de supplément dans le quotidien.
-         Au détriment du temps passé avec notre fille.
-         Je ne travaillerai pas non plus vingt-quatre heure sur vingt-quatre : je passerai toujours du temps avec elle.
-         Pourquoi ne me laisse tu pas t’aider ?
Daisy soupira.
-         Daniel, nous sommes les parents de Lucy mais nous ne sommes pas en couple ! Notre mariage fut une erreur, nous l’avions fait parce que chacun de nous voulions la garde de Lucy et non par amour. Tu veux m’aider OK, dis-moi que tu garderas la petite le soir de Thanksgiving. Je ne voudrais pas qu’elle passe les fêtes avec la baby sitter.
-         Et il en sera de même pour Noel, Pâques, le D Day ? Tu ne passeras plus aucune fête avec notre fille ?
-         Comment veux-tu que je le sache ! Daniel, je fais tout ça pour elle !
-         Mais elle a aussi besoin de sa mère !
-         Daniel, les services sociaux m’ont toujours à l’œil : tu connais mon passé et ils surveillent si je suis une bonne mère pour Lucy : si je m’occupe bien d’elle en pourvoyant à ses besoins.
-         Tu es une bonne mère je pourrais en témoigner.
-         Merci, c’est gentil d’autant plus gentil étant donné notre passé. 
-         C’est du passé n’en parlant plus. Tu as changé depuis cette époque. Avery avait raison.
-         Crois-moi, Daniel, s’il y avait une autre solution je l’aurais saisi.
 
Dans leur chambre Angelina se blottit contre Kevin et lui donna un baiser le torse nu de son mari : baiser auquel il répondit avec passion.
-         Chéri, es-tu certain de vouloir recevoir pour Thanksgiving ? Je comprendrais tu sais si tu voulais annuler la réception.
-         Et pourquoi le voudrais je ?
-         Tu sais pourquoi.
-         Si tu fais allusion à Gloria, oui elle est en prison et pour longtemps j’espère ! Chérie, elle a engagé un tueur à gage pour te tuer !
-         Elle n’en demeure pas moins ta mère.
-         Elle n’a jamais été une mère : déjà petit elle ne m’a jamais protégé et une fois adulte elle a voulu éliminer l’être que j’aime le plus au monde : celle qui fait mon bonheur jour après jour. Il y’a trois ans lorsque j’ai cru t’avoir perdu dans cet accident j’ai cru devenir fou. Nous venions à peine de nous trouver, nous découvrir l’un l’autre et déjà on t’arrachait à moi.
Voyant son angoisse Angelina l’embrassa.
-         Je suis là, mon amour, je suis là et je t’aime. Je t’aime, dit-elle mi pleurant mi riant et je te promets une fête de Thanksgiving que tu ne seras pas prêt d’oublier. Nous aurons notre famille et nos amis réunis à notre table : il y’aura mon père, ton frère, Fen, ta sœur, Lucy, Daniel, Cassie, Colleen, Dylan et bien sur nos deux merveilleux enfants. Eleonore est encore trop jeune pour y participer et dormira dans sa chambre mais elle sera présente avec nous par la pensée. Ce sera une fête dont tout le monde se souviendra à Genoa City. Tout sera fait dans la plus parfaite tradition des Pèlerins.
Kevin sourit.
-         Je n’en n’ai jamais douté, ma chérie.
Angelina sourit.
-         Je t’aime, Kevin.
-         Je t’aime aussi, mon amour.
 
 
***
 
 
Michael entra chez Angelina et Kevin.
 
-         Désolé de débarquer sans prévenir, j’ai bifurqué en me rendant au Tribunal où je dois plaider pour une importante affaire.
-         Michael, tu fais partie de la famille tu n’as pas à te justifier pour venir nous voir.
-         Je te remercie, Angelina.
-         Michael, est ce Fen sera des nôtres pour le repas de Thanksgiving ?
Michael sourit à la question de son frère.
-         Oui, Kevin, Fen sera des nôtres si bien sur cela ne dérange pas la maitresse de maison ?
-         Tu plaisante ou quoi, Fen est de la famille !
Michael sourit. Ses relations avec Angelina s’étaient grandement améliorées au fil du temps. Désormais il la considérait à cent pour cent comme un membre de la famille.
-         Lauren et Chloe vont avoir énormément de travail à l’approche des fêtes de fin d’année et je vais pouvoir avoir Fen jusqu’au Nouvel An ! Nous nous sommes arranges afin de ne pas louper ses cours qu’il puisse les suivre via internet.
-         Mais c’est une excellente nouvelle ! Michael, je suis heureuse pour toi dit-elle en serrant son beau-frère dans les bras.
-         Merci, Angelina.
-         Moi aussi je suis content pour toi. Lauren et toi êtes enfin parvenu à vous entendre c’est une très bonne chose pour votre fils.
-         Oui en dépit de tout nous restons et resterons toujours les parents de Fen.
-         Michael, je ne saurais dire à quel point je suis désolée que mon arrivée et mon mariage avec Kevin ait détruit ton couple.
-         Tu n’as pas à t’en vouloir, Angelina, tu n’es pour rien : Lauren est tombée amoureuse d’une femme. Chloe lui apporte probablement quelque chose que je n’aurais jamais suis lui donner puisque je suis un homme mais c’est de l’histoire ancienne. Lauren et moi sommes divorcés mais nous restons courtois pour le bien de notre fils. J’ai désormais tourné la page. J’apporterai notre fameuse [email=https://somanyparis.com/2013/11/26/lapple-chaider-une-boisson-pour-thanksgiving/]lapple-chaider[/email] préparé par votre humble serviteur.
-         Cela changera de la tarte aux [email=www.passionamerique.com/tarte-noix-de-pecan-recette/]tarte-noix-de-pecan[/email] de l’année dernière venue tout droit de l’Athletic Club.
-         Ha ha, très drôle.
-         Cassie apportera la tarte cette année. Colleen apportera la sauce aux cranberries, quant à Eden elle compte se charger de préparer elle-même la [email=http://www.recette-americaine.com/gateaux/recette-pumpkin-pie.php]pumpkin-pie.[/email] Kevin et moi nous nous chargerons de [email=http://www.passionamerique.com/recette-dinde-thanksgiving/]la dinde[/email] [email=http://www.passionamerique.com/recette-stuffing-dinde-thanksgiving/]stuffing[/email] et du [email=http://www.marmiton.org/recettes/recette_pain-de-mais-etats-unis_17167.aspx]pain-de-mais[/email]
-         Kevin aux fourneaux ? Vous commencez à me faire peur tous les deux.
-         Ha ha, très drôle.
-         Ton frère est un excellent cuisiner.
-         Il te paye combien pour sa défense ?
-         Ma femme m’aime à la folie, je n’ai pas besoin de la payer pour dire la vérité toute la vérité et rien que la vérité. Levez la main droite et dites je le jure. Ai-je bien retenue la leçon, Maitre Baldwin ?
Tous les trois se mirent à rire.
-         Puisque nous sommes au Tribunal, pour être honnête avec vous, la raison de ma venue chez vous n’est pas simplement pour vous parler de pumpkin-pie. Combien serons-nous en tout ?
-         Et bien avec nous plus les enfants nous serons quatorze personnes.
-         Pourriez-vous rajouter un quinzième couvert ?
Angelina et Kevin sourirent.
-         Pour une certaine blonde j’imagine ? dit Kevin.
-         Répondant au prénom de Christine ? 
-         C’est ça, moquez-vous autant que vous voudrez tous les deux. J’avoue, je plaide coupable vous êtes contents ?
Angelina et Kevin continuaient de rire.
-         On se moque pas.
Au-dessus les enfants se chamaillaient.
-         Si vous voulez bien m’excuser, messieurs, le devoir m’appelle.
-         Appelle-moi si tu as besoin d’aide.
-         Bien sûr !
-         Tu as vraiment l’air heureux et épanoui.
-         Je le suis, Michael, pour la première fois de ma vie je suis vraiment heureux : comblé même. Angelina me comble de bonheur et je l’aime chaque jour un peu plus.
-         J’en suis heureux pour toi, petit frère, après tout ce que tu as traversé tu mérites d’être enfin heureux. J’avais des doutes au départ mais c’est une époque révolue. Je t’ai vu te démener comme un beau diable lorsqu’elle a eu son accident. Tu as déplacé des montagnes pour elle.
-         Et je le referais. Michael, je ne peux pas vivre sans elle : Angelina est l’Amour de ma vie. Je deviendrais fou si je la perdais. Par miracle Gloria a embauché le plus mauvais tireur à gage du pays cependant si elle sortait de prison et remettait ça…
-         Hey, Hey, calme toi : Gloria n’est pas prête à sortir de prison.
-         Tu en es sur ?
-         Sûr et certain. Heather a très bien travaillé et je doute fort qu’aucun jury au monde ne l’acquitte. Je dois y aller maintenant je te dis donc à jeudi. Embrasse Angelina et les enfants pour moi.
Quelques minutes plus tard Angelina rejoignit Kevin dans le salon.
-         Kevin, Michael est déjà parti ?
-         Oui, il avait un important procès à plaider. Qu’est c’est ? dit-il en faisant allusion à l’objet qu’Angelina tenait dans ses mains.
-         Oh ça, c’est Monsieur Oui Oui et l’objet de leur dispute. Comme je n’arrivais pas à les raisonner j’ai dû sévir en leur confisquant.
Kevin sourit.
-         Tu es une mère fantastique.
-         Une mère qui a encore plein de travail qui l’attend. Si tu voulais bien aller au supermarché acheté tout ce dont nous aurons besoin pour Thanksgiving mais attention la dinde…
-         Je te promets la dinde sera traditionnelle acheté chez le boucher.
Angelina sourit.
-         Je t’ai déjà dit que je t’aimais ?
-         Pas depuis quelques heures, je n’ai pas encore eu ma dose, dit-il en l’attirant dans ses bras pour l’embrasser.
-         Alors je te le dis : je t’aime.
-         Je t’aime moi aussi.
-         Bien je vais mettre une machine à tourner et pendant ce temps je ferai sécher le linge propre.
-         Chérie attend ! j’aimerais te parler. Viens allons-nous assoir.
-         Que se passe-t-il ?
-         Mon amour, te souviens-tu de ce dont nous avions parlé avant tout ces évènements ?
-         Au sujet du Neon Ecarlate ?
-         Oui.
-         Tu aimerais toujours le vendre ?
-         Je me souviens tu n’étais pas vraiment d’accord même si tu avais dit oui mais je sentais qu’au fond tu n’étais pas vraiment favorable à cette vente c’est pourquoi je n’en ai pas donner suite sans compter ce qui s’est produit par la suite…
-         Kevin, je suis d’accord !
-         Cela m’était sorti un peu de la tête…
-         Chéri, chéri, je suis d’accord.
-         Tu as changé d’avis ?
-         Oui. Kevin, mon amour, à l’époque où tu m’en avais parlé le Neon Ecarlate représentait le bonheur : tous les moments partagés avec toi mais aujourd’hui… aujourd’hui… chaque fois que j’y passe je revois cette cour et toi t’écroulant dans mes bras : couvert de sang. Et puis il y’a eu cette journée, cette soirée où nos enfants ont disparu à partir de là… il y’a des jours où j’en tremble encore.
Kevin la serra dans ses bras et l’embrassa.
-         Merci, mon amour. Je vais téléphoner à Dylan pour savoir s’il est toujours d’accord sinon je contacterai l’agence immobilière.
Il l’embrassa derechef lorsque les enfants se remirent à se disputer. Tous deux se regardèrent et sourirent. Angelina monta les voir tandis que Kevin prit son téléphone.
 
-         Je te remercie d’être venu jusqu’ici.
-         Aucun problème, tu voulais me parler ?
-         Oui. Dylan, il y’a quelques mois de cela tu étais venu me voir avec une offre de rachat du Neon Ecarlate.
-         A l’époque tu n’étais pas vraiment emballé à l’idée de vendre même si tu avais dit oui
-         En effet. Je l’étais mais pas Angelina. Comprends-moi ce café a beaucoup compté dans ma vie. Je l’avais acheté avec Mackenzie à une période ou Sharon et Nick ne savaient plus vraiment quoi en faire puis je l’ai dirigé avec Jana et il y’à l’époque Chloe pour qui ce n’était pas assez bien jusqu’à ce qu’Angelina entre dans ma vie et tout a changé. Radicalement changé ! Nous avons passé pas mal d’heures au Neon Ecarlate tous les deux seuls et plus tard avec nos enfants. Nos enfants c’est justement à partir du Neon Ecarlate qu’ils avaient disparu. Alors bien sur nous les avons retrouvés mais Angelina et moi n’oublieront jamais les circonstances de leur disparation. Et puis il y’a eu la fusillade. Aujourd’hui encore Angelina se réveille la nuit en sueur et en larmes en revivant cette scène. Pour nous les mauvais souvenirs ont pris le pas sur les bons. De plus je ne suis plus aussi motivé qu’auparavant pour le diriger. Maintenant je comprendrais si tu n’es plus intéressé à fortiori que depuis ce drame il ne fonctionne plus comme avant où il faisait salle pleine mais si c’est le cas dis le moi franchement et je contacterai une agence immobilière pour le mettre en vente.
-         Tu n’en auras pas besoin. Si tu es d’accord pour vendre alors je le suis toujours pour l’acheter.
Kevin sourit.
-         C’est vrai ?
Dylan rit.
-         Bien sûr c’est vrai !
Kevin tendit la main à son ami.
-         Je comprendrais si tu voulais revoir à la baisse le prix d’achat.
-         Et pourquoi je te prie devrais-je le baisser ?
-         Après tout ce qui s’est passé…
-         Kevin, tout ceci n’est en rien ta faute, c’est même toi qui a payé le prix le plus fort.
-         Cela ne change au fait que cela a causé beaucoup de tort au Neon Ecarlate. Beaucoup ont déserté suite à ça.
-         As-tu un stylo ?
-         Bien sûr, dit Kevin en lui tendant un stylo en souriant.
Dylan apposa sa signature au bas de la page et tendit le stylo à Kevin qui signa à son tour.
Dans l’ombre Angelina avait suivi toute la scène, au départ de Dylan et serra son mari dans ses bras. Kevin l’embrassa.
-         Une page de notre vie se tourne, un nouveau chapitre de notre vie est en train de s’écrire. J’ignore encore ce que je ferai mais quoiqu’il en soit-ce sera quelque chose dont toi et les enfants pourraient être fiers de moi.
-         Kevin, je suis déjà fière de toi et nos enfants t’adorent.  Tu es le héros Deidre et Gowan rêve déjà de ressembler à son papa lorsqu’il sera plus grand. Eleonore est encore trop jeune mais déjà regarde comme elle te suis des yeux et s’endort facilement dans tes bras.
Kevin l’embrassa.
-         Ce n’est pas tout, si nous voulons donner quelque chose à manger à nos inviter il va bien me falloir aller faire des courses.
Kevin était sur le point de sortir lorsque en ouvrant la porte il se trouva face à Daniel.
-         Daniel ?
-         Kevin, je dois te parler.
-         Comme tu le vois j’étais sur le point de sortir.
-         Cela ne prendra que quelques minutes, dit-il en entrant sans être invité.
-         Cela ne pas attendre à plus tard ? je dois aller au super marché acheter tout ce dont nous avons besoin pour Thanksgiving.
-         Kevin, c’est toi, chéri, tu n’es pas encore sorti… Daniel ? Quel bon vent t’amène ?
-         Salut, Angelina. Pas sûr que tu diras la même chose lorsque tu sauras ce qui m’a conduit chez vous.
-         Que se passe-t-il ? s’il te plait fait vite je n’ai pas toute la journée.
-         Il s’agit de ta sœur !
Kevin soupira.
-         Qu’a-t-elle encore fait ? Je croyais que vous étiez devenu amis tous les deux.
-         Nous le sommes et c’est justement le but de ma présence ici.
-         Tout ceci ne me concerne pas. Je vais vous laisser.
-         Non, Angelina, reste ! cela te concerne tout autant.
Angelina fit demi-tour.
-         Daisy ne sera pas là le jour de Thanksgiving.
-         Quoi ? pourquoi ?
-         Elle travaille.
-         Daniel, le Neon Ecarlate ferme le jour de Thanksgiving.
-         Mais pas Jimmy’s.
-         Qu’est ce Jimmy’s vient faire dans cette histoire ?
-         Kevin, ta sœur ne gagne pas assez et a pris un second boulot pour offrir à notre fille ce dont elle a envie.
-         Et c’est une excellente chose. Cela démontre sa volonté à devenir une bonne mère.
-         Une mère absente tu veux dire. Ma fille passera ainsi moins de temps avec sa mère.
-         C’est malheureux mais que puis-je y faire ?
-         L’augmenter !
-         Je ne peux pas.
-         Tu ne peux pas ? Je viens de te dire que ta sœur va travailler dans un bar et passera moins de temps avec sa fille : ta nièce et tu me dis ne pas pouvoir l’augmenter ?
Kevin soupira.
-         Daniel, le Neon Ecarlate ne m’appartient plus : je viens de le vendre à Dylan McAvoy.
-         Quoi ? pourquoi ?
-         Comment ça pourquoi ?
-         Le Neon Ecarlate traverse une mauvaise passe c’est certain mais c’est uniquement temporaire.
-         Là n’est pas la question j’avais envie depuis longtemps de passer à autre chose. Dylan m’avait déjà fait une offre il y’a quelques temps avant la fusillade et la disparation des jumeaux. J’avais hésité à lui dire oui alors car Angelina tenait au Neon Ecarlate. Mais après tout ce qui s’est passé…
-         Peu importe si Lucy sera privée de sa mère le soir de Thanksgiving ce n’est pas grave du moment que Kevin Fisher est heureux tu n’as rien à faire du reste du monde et ceux même s’il s’agit de ta sœur et ta nièce.
Angelina fulmina.
-         Comment ose-tu ? Oui comment ose tu juger Kevin, ton ami ? Ton meilleur ami ! Après tout ce qu’il a traversé ? Kevin a failli mourir et s’il avait été tué ce soir-là ce n’est pas une soirée dont mes enfants, nos enfants auraient été privés de leur père mais toute une vie ! Tout juste si les deux grands s’en seraient souvenus en grandissant et ne parlant même pas d’Eleonore qui n’aurait aucun souvenir de lui. Alors comment ose tu venir chez nous et traiter Kevin d’égoïste parce que pour une fois dans sa vie il a fait ce dont il avait envie ? 
Daniel se ressaisit.
-         Excuse-moi : je traverse un cap difficile en ce moment et j’ai passé mes nerfs sur toi. Angelina a raison : tu as le droit au bonheur comme nous tous. Je te prie d’accepter mes excuses.
Daniel tendit la main à son ami qui la lui serra.
-         Que t’arrive-t-il ?
-         Lorsque j’étais à Chicago, le propriétaire d’une galerie d’art a aimé mon travail et aimerait me voir exposer dans sa galerie.
-         C’est une super nouvelle ! Tu devrais être aux anges depuis le temps que tu attendais ça. Chicago n’est pas si loin.
-         Ce n’est pas à Chicago.
-         Non ? Ou ça ? Ici à Genoa City ?
-         Savannah en Géorgie.
-         Savannah ?
-         Savannah.
-         Cassie est au courant ?
-         Oui elle est au courant.
-         Qu’en dis t’elle, demanda Kevin.
-         Elle trouve cela génial pour moi et ça l’est.
-         Mais pas pour elle.
-         En effet.
-         Et tu ne pourrais pas refuser cette offre ?
-         Angelina, c’est une occasion unique qui n’arrive qu’une fois dans la vie. Certains artistes attendent des années avant de voir une telle opportunité leur arriver. Parfois elle n’arrive jamais.
-         Tu dois donc choisir entre ta carrière et la femme que tu aimes.
-         Cassie et moi avons rompu : cela n’allait plus entre nous depuis un certain temps mais il y a Lucy. Daisy et moi sommes parvenus à un accord concernant la garde partagée et Lucy a trouvé son équilibre mais si je pars l’autre bout du pays quand reverrais je ma fille ?
-         Tu en as parlé à Daisy ?
-         Non.
-         Si j’étais toi je lui en parlerais.
-         Angelina a raison discute en avec elle vous trouverez peut-être un arrangement.
-         Quand partirais-tu ?
-         Maintenant pour être sur place après les fêtes.
-         Ta décision est prise ?
-         Oui, Kevin, ma décision est prise. Je ne peux pas me permettre de refuser.

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MessageSujet: Re: Thanksging   Jeu 1 Déc - 13:17


-         Daniel, deux visites en une journée que vaut se plaisir, dit Daisy en ouvrant la porte.
-         J’ai à te parler, dit-il en entrant avant d’être invité.
-         Écoute si tu es encore venu pour me dissuader de prendre ce job chez Jimmy…
-         Non, ce n’est pas ça. Il ne s’agit pas de toi mais de moi.
-         Quoi ? de quoi parles tu ? Explique-toi je ne comprends rien.
-         Te souviens-tu de mon séjour à Chicago il y’a quelques semaines ?
-         Ton vernissage ? Oui bien sur je m’en souviens. Je m’y suis même rendu avec Lucy. Pourquoi me parles tu de ça maintenant ? Tu dois refaire un autre vernissage ?
-         Pas tout à fait.
-         Ça veut dire quoi « pas tout à fait » ? C’est oui ou c’est non ?
-         Non, enfin oui.
-         Daniel, je ne comprends rien à ce que tu dis : explique-toi.
-         On m’a fait une offre : une offre que je ne peux pas refuser. Wally Finley, le propriétaire de nombreuses galléries d’art aux États Unis aimerait me voir exposer mes œuvres dans l’une d’entre elle.
-         Daniel, mais c’est une super nouvelle ! Depuis le temps où tu espères percer dans le métier… Je suis très heureuse pour toi.
-         Merci, Daisy.
-         C’est sincère.
-         Je te crois.
-         Est-ce ça va ? Tu sembles contrarier.
-         Pas contrarier non : inquiet sera plus approprié.
-         Si tu es inquiet au sujet de notre fille je te rassure toutes les fois où je devrais travailler la nuit et où tu ne seras pas là je ferai appel à l’agence de baby sitting ou si ta mère voudra bien la garder…
-         C’est à Savannah.
-         Quoi ?
-         La galerie d’art : elle est à Savannah en Géorgie.
-         Géorgie ?
-         Géorgie.
Daisy resta un moment silencieuse.
-         Et tu vas dire oui ?
-         C’est une occasion unique qui ne se reproduira peut-être jamais.
-         Et Lucy ? Daniel, nous étions parvenus un arrangement avec la garde partagée si tu t’envole pour Savannah comment allons faire pour notre fille ?
-         C’est la raison de ma présence ici : Daisy vient avec moi !
-         Quoi ?
-         Vient à Savannah avec moi : notre fille pourra avoir ses deux parents auprès d’elle exactement comme ici.
Daisy resta bouche bée par la proposition de Daniel.
-         Tu es sérieux, tu veux que je vienne à Savannah avec toi.
-         En admettant que je vienne avec toi il me faut trouver un logement, une école pour Lucy, laisser le temps à Kevin de trouver une remplaçante…
-         Tu pourrais habiter avec moi, quant à l’école pour notre fille je m’en suis déjà occupé : il y’a une excellente école tout près de la maison.
-         Que je vienne habiter chez toi ? Tu es sérieux ?  Tu as pensé à Cassie que va-t-elle penser si je viens avec vous en Géorgie ?
-         Entre Cassie et moi tout est terminé et pas uniquement à cause de mon départ pour Savannah. Nous avons essayé mais cela n’a pas fonctionné. Je l’aimerai toujours énormément mais cela ne peut pas marcher entre nous. Cassie est une Newman sa place est à Genoa City.
-         Je suis désolée.
-         Merci.
-         Je dois donner ma démission à Kevin et prévenir les services sociaux si je quitte l’État du Wisconsin.
-         Tu n’as pas à t’inquiéter pour Kevin il n’est plus le propriétaire du Neon Ecarlate : il a vendu à Dylan McAvoy et pour les services sociaux, Daisy, tu es une excellente mère je pourrais témoigner en ta faveur.
-         Tu ferais ça ?
-         Je ferais tout pour notre fille tu le sais bien.
-         J’accepte à une condition.
-         Laquelle ?
-         Je te paierai un loyer pour la chambre et nous ferons moitié moitié pour le reste des charges. Marché conclu, dit-elle en souriant en lui tendant la main ?
-         Marché conclu !
 
***
 
Kevin était pensif. Angelina l’enlaça par derrière.
-         Chéri, c’est un coup dur pour toi je le sais mais dis-toi que nous pourrons toujours le voir en conversation Visio même si ce ne sera pas exactement la même chose c’est toujours mieux que rien et nous irons le voir et lui aussi pourra toujours venir nous voir.
-         Non nous n’irons pas dans cette ville.
-         Pourquoi ? Tu n’aimes pas la Georgie ? Tu n’aimes donc pas « Autant En Emporte le Vent » dit-elle en riant.
-         Chérie, te souviens-tu du rêve dont je t’avais parlé ?
-          Le jour où je comptais te rendre ta liberté pour épouser celle que tu aimais.
-         Celle que je croyais aimer. Angelina, mon amour, dans ce rêve tu finissais par mourir et c’était justement à Savannah.
-         Kevin, je suis vivante et je vais bien. Nous sommes mariés et nous avons trois merveilleux enfants et nous en aurons encore beaucoup d’autre, une belle maison, un chien, un chat. Mon amour, ce n’était qu’un mauvais rêve.
-         Rêve qui failli devenir réalité lorsque tu as eu ton accident.
-         Oui et c’était à Genoa City et j’ai moi aussi failli te perdre et c’était ici même. Tu vois donc que l’endroit n’a rien à voir.
Kevin sourit.
-         Comment tu fais ?
-         Comment je fais quoi ?
-         Ça : trouver les mots justes pour m’apaiser lorsque mes peurs reprennent le dessus.
-         Comme ceci, dit-elle en l’embrassant.
Kevin la souleva du sol et la porta jusqu’à leur chambre où il commença à la déshabiller avant de lui faire l’amour.
-         Je vous aime, Md Fisher
-         Je t’aime aussi, mon amour.
 
 
***
 
-         C’était bien, dit Angelina en déposant un baiser sur le torse nu de son mari.
-         Bien ?
Angelina se mit à rire.
-         Tu as été fantastique comme toujours.
-         Merci, tu étais pas mal non plus.
-         Pas mal ?
-         Pas mal.
-         Kevin Fisher !
-         Qui y’a-t-il, Md Fisher ?
L’un et l’autre éclatèrent de rire et s’embrassèrent derechef.
-         À quoi pense tu ? demanda Kevin en voyant Angelina préoccupait.
-         Devine, j’étais entrain de penser à Daniel.
-         Je croyais être le seul homme au monde à occuper tes pensées.
Angelina rit.
-         Arrête, idiot.
Kevin rit aussi.
-         OK, Pourquoi pensais-tu à lui ?
-         Puisqu’avec Cassie c’est fini je me disais peut-être ce serait génial si Daisy et lui se remettait ensemble. Même si entre eux ce ne fut pas un vrai mariage au départ mais c’est un peu comme nous pourtant regarde où nous en sommes arrivés aujourd’hui.
-         Je t’arrête tout de suite : ne compare pas notre histoire à la leur. Elle n’a aucune similitude.
-         Comment ça aucune similitude ? Kevin, tu oublies comment tout a commencé entre nous.
-         Au contraire il y’a beaucoup de points communs entre nos histoires : Daisy a piégé Daniel tout comme je t’ai piégé.
-         Ça n’a rien de comparable : Daisy a piégé Daniel en le droguant et lui faisant un enfant contre sa volonté alors qu’il était marié et à la naissance de Lucy, elle la frappait avec une pierre sur la tête.
-         Et je t’ai fait croire que Carmine menaçait Chloe le jour de votre mariage uniquement pour t’avoir à moi toute seule.
-         Angelina, chérie, nous étions amis, ton père m’avait confié ta sécurité et j’avais de l’affection pour toi : Daisy et Daniel ne se connaissaient même pas.
-         Et tu as été dans l’obligation de m’épouser tout comme le fut Daniel.
-         Tu n’as m’as jamais contraint à coucher avec toi, Daisy oui. Tu étais prête à te sacrifier en me rendant ma liberté : jamais Daisy n’aurait agi comme tu la fais. Angelina, mon amour, Daisy est ma sœur et j’ai fini par m’attacher à elle et si cela devait marcher avec Daniel j’en serais ravi mais s’il te plait, mon cœur, ne compare pas notre histoire à la leur. Tu es loin d’être le monstre qu’était Daisy à l’époque.
-         Je suis désolée : lorsque je vois Daisy aujourd’hui il m’arrive d’oublier qu’elle est indirectement responsable de la mort de ta première femme.
-         Non, ne t’excuse pas, chérie : je lui ai pardonné pour le bien de la famille et en particulier de Lucy et de toute façon selon tous les experts médicaux que j’ai pu rencontrer : Jana était malheureusement condamnée. Mais arrêtons de parler du passé tu veux bien ? Oui j’ai aimé Jana et je ne le regrette pas mais cela n’ait rien comparaison de mes sentiments pour toi. Je t’aime plus bien au-delà les mots et nos trois merveilleux enfants sont là pour le prouver. Chaque jour qui passe font que je t’aime davantage. Tu n’es comparable à aucune autre alors surtout fait moi la promesse de ne jamais changer : de rester toujours celle dont je suis tombé éperdument amoureux.
Kevin l’embrassa derechef avant de lui refaire l’amour.
 
 
***
 
Le lendemain, Angelina était occupée aux fourneaux afin de préparer la dinde avec le fameux stuffing de Thanksgiving tandis que Kevin s’occupait des enfants qui était surexcité tout en aidant Angelina à la cuisine en s’occupant de la sauce cranberries et du pain de maïs. Angelina semblait assez fatiguée. Kevin s’en inquiéta.
-         Ça va, chérie ? 
-         Ça va oui mais je suis simplement inquiète : j’aimerais que tout soit absolument parfait sans aucune fausse note. Ton frère semble avoir enfin retrouvé le bonheur avec Christine et demain soir lorsque nous saurons tous attablé à notre table pour Thanksgiving j’aimerais que tout soit absolument parfait.
-         Et ce le sera. Mon amour, tu es non seulement une excellente cuisinière, même le chef cuisiner de l’Athletic Club ne t’arrive pas à la cheville.
Angelina sourit.
-         Tu es également une excellente maitresse de maison. En un mot tu es la femme parfaite et j’ai très envie de toi.  
-         Une douche froide calmera tes ardeurs.
-         Je préfère t’embrasser, dit-il en l’embrassant et déboutonnant le haut de son chemisier, lorsque on sonna à la porte d’entrée.
-         Sauvée par la sonnette de la porte d’entrée, dit-elle en riant tout en reboutonnant son chemisier.
-         C’est partie remise, dit-il maugréant.
-         Insatiable !
-         Toujours lorsqu’il s’agit de toi.
On sonna derechef.
-         Cela semble important. Va donc ouvrir pendant ce temps je termine la préparation.
Kevin alla ouvrir. Michael se trouvait devant la porte.
-         Tu en as mis du temps : j’allais partir.
-         Désolé, j’aidais Angelina dans la cuisine avec la préparation du stuffing.
-         Du stuffing ? C’est le stuffing qui t’a mis du rouge à lèvre un peu partout et mal reboutonner ta chemise, se moqua Michael.
Kevin rit et reboutonna convenablement sa chemise lorsque Angelina arriva tout sourire.
-         Michael, il me semblait bien avoir entendu ta voix. Entre je t’en prie.
-         Je tombe mal en dirait, faisant allusion à l’accoutrement de Kevin. Je peux repasser plus tard si vous voulez.
-         Très drôle, fit son frère. Angelina lui donna un coup de coude sur son ventre.
-         Bien sûr que non : tu ne nous déranges pas. Tu es toujours le bienvenu ici. N’est-ce pas, chéri ?
-         Mwais.
-         Laisse-le parler, s’il continue comme ça il n’aura pas une seconde part de dinde.
Michael rit.
-         Je suis ici pour deux choses la première est que Christine s’occupe de la Pecan Pie.


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MessageSujet: Re: Thanksging   Jeu 1 Déc - 15:01




-         Selon lui il n’en a jamais mangé d’aussi bonne.

-         Dis à Fen qu’il peut compter sur moi !

-         Au sujet de Fen comment s’adapte-t-il à sa nouvelle vie ?

-         Il a l’air de bien s’adapter. Lauren et Chloe ont décidé d’avoir un enfant.

-         C’est vrai ? C’est une super nouvelle. Ont-elles décidé de qui portera l’enfant ?

-         Je ne sais pas, Chloe il semble puisqu’elle est plus jeune.

-         Quel effet cela te fait que ton ex-femme veuille avoir un enfant avec la femme qui partage désormais sa vie ?

-         Il n’y a encore pas si longtemps je n’en aurais été malheureux mais aujourd’hui il y a Christine. Je suis heureux avec elle. Il y’a longtemps que cela ne m’était plus arrivé.

Soudain on entendit les enfants criaient puis le son des jouets rebondir. Angelina soupira.

-         Si vous voulez bien m’excuser.

-         Tu as besoin d’aide ?

-         Non, non cela devrait aller.

Angelina monta à l’étage.

-         Ils sont épouvantables en ce moment.

Michael rit.

-         Je me souviens lorsque Fen avait leur âge c’était pareil.

-         Mais là ils sont deux : deux fortes personnalités bien distinctes mais à la fois complémentaires.

-         Kevin, cela tombe bien que nous soyons seuls : d’où la raison de ma présence ici. J’ai reçu une requête de Lauren disant plutôt un souhait : Elle et Chloe aimeraient que tu sois le père de leur enfant.

-         Quoi ? C’est une blague ?

-         C’est tout sauf une blague.

-         Les dons de sperme ça existe !

-         Lauren et Chloe aimeraient que ce soit quelqu’un qu’elles connaissent.

-         Et pourquoi pas toi ?

-         Étant donné que Chloe sera la mère biologique cela paraitrait étrange. Chloe a été ta petite amie.

-         Était oui mais c’est fini entre nous. Je suis marié et fou amoureux de ma femme. Jamais je ne lui serai infidèle.

-         Et personne ne te le demande : il s’agirait d’une insémination artificielle.

-         Cela revient au même.

-         Penses-y, Kevin, cet enfant sera le frère ou la sœur de Fen.

-         De Fen oui : pas de mes enfants !

-         Il le serait si tu étais le donneur. Tes enfants auront ainsi un frère ou une sœur supplémentaire.

-         Ils l’auront. Ils auront même bien plus : Angelina et moi voulons tous deux une famille nombreuse mais pas de cette façon, non pas de cette façon. Si je faisais ça j’aurais l’impression de tromper ma femme et ça c’est hors de question. Kevin soupira.

-         Tu vois cet anneau à mon doigt, Michael ? Il représente mon engagement auprès d’Angelina.

-         Cela ne te fait rien de savoir que les organes de Chloe serviront à porter l’enfant d’un autre homme ?

Kevin resta bouche bée.

-         Je me serais attendu à ce genre de question de la part de Gloria mais certainement pas de toi. Je pensais vraiment que tu avais compris mes sentiments pour Angelina.

-         Je les ai compris je t’assure

-         Ce n’est pas l’impression qui en découle sinon tu ne m’aurais jamais posé cette question. Je pensais sincèrement que tu l’avais accepté comme un membre de la famille. Je me suis trompé.

-         Kevin, non ! Bien sûr j’accepte Angelina comme ma belle-sœur : tu le sais bien mais je devais en être sûr. Lauren m’avait demandé de te poser la question et j’ai promis de le faire.

-         Qu’elle aille au diable ! Elles peuvent demander à Billy après tout cet enfant sera aussi le frère ou la sœur de Delia. Rend moi service, Michael, la prochaine fois où Lauren ou Chloe auront un service à te demander : ne m’en parle pas !

-         Je suis désolé. On se verra à Thanksgiving.

Kevin ne répondit pas. Quelques minutes après le départ de Michael, Angelina descendit : Eleonore dans ses bras.

-         Il y’a une jeune demoiselle qui réclamait les bras de son papa.

Kevin sourit en prenant sa fille dans les bras.

-         Michael est parti ?

-         Oui il est parti.

-         Que voulait-il ? Il n’a pas fait tout ce chemin pour parler d’une tarte aux noix de pecan ?

Kevin ne répondit pas. Il semblait absent tout en couvrant sa fille de baiser.

-         Ça va, chéri ?

-         Angelina, si on partait quelque part ? On met les enfants dans leur siège auto, on attache Kevinella à son harnais de transport, Pheasant dans sa cage de transport et partons.

Angelina connaissait suffisamment bien Kevin pour ne pas poser de question quand quelque chose le préoccupait.

-         Je monte préparer nos bagages.

 

 

***

 

-         Michael, tu as perdu la tête ? Tu connaissais d’avance la réponse de Kevin pourquoi es-tu parti l’ennuyer avec ça ?

-         Christine, je devais le faire.

-         Qui t’obligeait ?

-         J’avais donné ma parole à Lauren et Chloe de poser la question à Kevin.

-         Je ne te comprends vraiment pas, Michael, c’est toi-même qui m’a raconté ce qui s’est produit entre Kevin et Gloria et tu avais promis de ne pas intervenir pour la Défense de Gloria : de laisser un autre avocat s’en occuper parce que tu l’avais promis à Kevin. Et aujourd’hui parce que ton ex-femme a décidé d’avoir un enfant avec son épouse et te font toutes deux cette demande loufoque tu fonce tête baissée en faire part à Kevin. 

-         Christine, je devais le faire : Chloe et lui ont partagé beaucoup de chose alors je me suis dit que peut-être il accepterait de lui rendre service. Il n’aurait pas eu à intervenir dans la vie de cet enfant : juste donner son sperme.

-         Laisse-moi te rafraichir la mémoire : le jour où Kevin a été victime d’une manipulation de Gloria : le jour où leurs enfants ont disparu, n’avait-il pas repoussé Chloe pour aller rejoindre Angelina qui était sortie du Neon Ecarlate en pleurant ?

-         Je voulais en avoir le cœur net : savoir s’il n’éprouvait vraiment plus rien pour Chloe.

-         Michael, il est marié et père de trois fabuleux enfants je te rappelle. Alors c’est vrai, je ne suis pas revenue à Genoa City depuis si longtemps pour prétendre connaitre vraiment bien Kevin mais pour le peu que j’en ai vu en tout cas, Michael, il semble vraiment éperdument amoureux d’Angelina. Cela s’entend lorsqu’il parle d’elle ou avec elle, au regard qui lui porte alors la question n’est pas de savoir si Kevin est vraiment amoureux d’Angelina car il l’est mais elle serait plutôt de savoir si Michael Baldwin n’est pas encore amoureux de son ex-femme et ne réussit pas à lui refuser la moindre chose. Dans ces conditions, Michael, nous n’avons pas d’avenir ensemble car je refuse d’être un second choix.

-         Et tu ne l’es pas, je te le promets. Christine, nous nous connaissons depuis longtemps, très longtemps si je puis dire. Entre nous ce fut les montagnes russes. Nous avons été ennemis jurés, amis : nous avons même failli devenir mari et femme : tu te rappelles ?

-         Évidement je m’en souviens.

-         Je t’aimais, Christine. Je me suis montré maladroit en embauchant Isabella mais je t’aimais, seulement tu n’étais pas prête à m’ouvrir ton cœur et tu es retournée avec Paul et moi j’ai rencontré Lauren. Je pensais passer ma vie avec elle mais cela n’a pas fonctionné et puis tu es revenue. On a commencé à se voir pour le boulot puis sortir ensemble et au final mes sentiments pour toi ont refait surface. Alors non, tu n’es pas un second choix.

-         Alors pourquoi as-tu accédé à la requête de Lauren quitte à blesser Kevin et Angelina ?

Michael prit une profonde inspiration.

-         Cela n’a rien à voir avec toi, avec nous, ni même avec Lauren, enfin pas directement.

-         Que veut tu dire par : « pas directement » ?

-         J’ai été voir Gloria hier à la prison de Madison et j’avoue qu’elle a le pouvoir de me déstabiliser et lorsque Lauren et Chloe m’ont parlé de leur projet de grossesse et vouloir Kevin comme géniteur, j’avais encore les paroles de Gloria qui résonnait dans ma tête comme quoi Kevin ne serait pas vraiment amoureux d’Angelina, j’ai foncé tête baissée comme un idiot.

Christine l’embrassa.

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MessageSujet: Re: Thanksging   Jeu 1 Déc - 15:20


-         Les bagages sont prêts, Pheasant est dans sa mallette de transport, Kevinella, les enfants et moi sommes prêt à partir.
Kevin regardait par la baie vitrée.
-         Il voulait que je devienne le père de l’enfant de Chloe et Lauren.
-         Quoi ?
Kevin se retourna pour faire face à sa femme.
-         Michael. Tu avais raison, il n’a pas fait tout ce détour pour parler de tarte aux noix de pecan mais pour me demander d’être le donneur de sperme.
-         Les banques de sperme ça existe.
-         C’est exactement ce que je lui ai dit mais Lauren et Chloe voudraient que cela reste dans la famille.
-         En ce cas il pourrait le faire : après tout cet enfant sera le frère ou la sœur de son fils.
-         Sauf que c’est Chloe qui le portera et elle fut ma petite amie.
-         Elle fut oui mais aujourd’hui c’est fini. Parce que c’est fini n’est-ce pas ?
-         Bien sûr c’est fini. Angelina, chérie, je t’aime. Je t’aime plus que les mots peuvent le dire.
-         Tu en es bien sûr ? Parce que je t’aime, Kevin tu le sais. Je t’aime plus qu’on ne saurait le dire. Lorsque je t’ai connu vous étiez ensemble Chloe et toi et au moment où je m’apprêtais à te rendre enfin ta liberté tu m’as retenue en disant m’aimer et en me faisant l’amour pour la première fois. Nous avons traversé bien des épreuves mais au final nous sommes toujours ensemble. Nous nous sommes promis amour et fidélité jusqu’à ce que la mort nous sépare. Nous avons trois enfants magnifiques, un chien, un chat, une belle maison, je ne supporterai pas de te perdre.
Kevin la serra dans ses bras.
-         Et tu ne me perdras pas : jamais. Angelina, mon amour, je t’aime. Je t’aime plus que les mots peuvent le dire.
Kevin l’embrassa.
-         Ma puce, te souviens-tu de notre rêve ? Celui où nous étions très âgés au milieu de nos enfants, petits-enfants, arrières petits-enfants même. Ce rêve, ma chérie, deviendra un jour réalité. Je veux agrandir notre famille : donner des frères et sœurs à Gowan, Deidre et Eleonore, cette famille, chérie, c’est avec toi que je veux la construire.
-         Notre stade de super Bowl.
-         Notre stade de super Bowl. Nous sommes bien partis pour le faire avec 3 enfants en moins de trois ans de mariage.
Angelina sourit. Kevin la serra dans ses bras et lui donna un baiser sur sa tête.
-         On défait nos bagages ?
-         On défait nos bagages, dit Kevin en souriant.
-         La pauvre Pheasant attend dans sa cage de transport depuis des heures maintenant.
Kevin rit.
-         Va la libérer pendant je me m’occupe de la dinde.
-         Alors on ne change rien à nos plans ? On célébra Thanksgiving chez nous ?
-         On ne change rien à nos plans : nous célébrons Thanksgiving chez nous.
Angelina l’embrassa.
-         Je t’aime, Kevin.
-         Moi aussi je t’aime.
 
 
***
 
Angelina était occupée à farcir la dinde avec le stuffing lorsque Kevin arriva un écrin à la main.
-         Chéri, tu veux t’occuper du pain de mais…  Qu’est-ce c’est, dit-elle à la vue de l’écrin.  
Kevin sourit en le lui tendant.
-         Je voulais attendre noël pour te l’offrir mais je ne tiendrai pas jusqu’à là.
Angelina retira l’emballage cadeau, ouvrit la boite… et porta ses mains à sa bouche.
-         Kevin. Chéri…
Kevin sourit.
-         Ceci, ma chérie, est un petit témoignage de mon amour pour toi.
-         Kevin, dit-elle les larmes aux yeux.
-         Il te plait ? Il te plait vraiment ?
-         S’il me plait ? Kevin, je l’adore !


A l’intérieur de l’écrin se trouvait un pendentif en forme de cœur avec un rubis où il était écrit : « aujourd’hui je t’aime plus qu’hier et bien moins que demain.


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Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Re: Thanksging   Jeu 1 Déc - 15:24


-         Tu veux bien me le mettre ?
Kevin prit la chaine et la passa au cou d’Angelina qui se dirigea vers un miroir.
-         Kevin, il est magnifique. Je l’adore.
-         Et moi c’est toi que j’adore, dit-il en l’embrassant.
 
 
***
Le jour de Thanksgiving arriva enfin. Pour l’occasion Angelina avait revêtu une petite robe coutre et noire au col bénitier tombant parfaitement sur le haut de sa poitrine mettant en valeur le cadeau de son mari. Légèrement maquillée, brushing sur ses cheveux mi long elle interpella Kevin qui avait revêtu un smoking.
-         Kevin !
Kevin se retourna.
-         Comment me trouve tu ?
-         Ma chérie, tu es, tu es… 
Angelina se mit à rire.
-         Je suis quoi ?
-         Magnifique ! Éblouissante ! splendide, sensationnelle ! sexy. Mon amour.
Ils s’embrassèrent.
-         Tu n’as pas encore vu à quel point nos filles elles sont belles, dit-elle en ajustant son nœud de papillon.
-         Cela va de soi puisqu’elles te ressemblent.
-         Et Gowan ? Tu as vu comme il est beau notre fils ?
Kevin rit.
-         Il m’a confié un secret.
-         Ah oui ? Puis être dans la confidence ?
-         Il m’a confié vouloir séduire sa maman
-         Oh mais pour ça il n’a rien à faire : il m’a déjà séduite dès l’instant où je l’ai tenu dans mes bras pour la première fois tout comme son papa, dit-elle en lui donnant un baiser sur ses lèvres.
Pour l’occasion Eleonore était revêtue d’une petite robe de lin rouge décorée d'un arc à l'arc avec un col en dentelle.

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MessageSujet: Re: Thanksging   Jeu 1 Déc - 15:27





Quant aux jumeaux ils étaient chacun revêtus d’une robe et un pantalon bleu royal en pure soie.



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MessageSujet: Re: Thanksging   Jeu 1 Déc - 15:33


-         Mama, j’aime pas ça, dit Gowan en tirant sur son nœud de papillon.
Angelina se mit à la hauteur de son fils.
-         S’il te plait, mon cœur, juste pour ce soir pour me faire plaisir. Regarde papa, il en aussi.
-         Moi j’aime ma robe.
-         Et tu es magnifique, ma chérie, tout comme ta maman.
-         Et Eleonore ?
-         Eleonore aussi est magnifique, chérie. Vous êtes toutes les deux mes princesses.
-         Est-ce Lucy va venir ce soir ?
-         Non, ma chérie, Lucy ne pourra pas venir ce soir.
-         Pourquoi ? J’aime bien Lucy moi.
-         Nous le savons, mon ange, Lucy est votre cousine mais elle va habiter loin d’ici avec Oncle Daniel et Tante Daisy.
-         Pourquoi ?
-         Parce que Oncle Daniel a trouvé du travail loin de Genoa City.
On sonna à la porte.
Kevin prit Eleonore dans ses bras.
-         On va ouvrir la porte tous ensemble ?
 Les enfants se précipitèrent en avant suivit comme à l’accoutumé par leur fidèle compagnon Kevinella. Pheasant préférant rester dans la chambre au coin du feu.
-         Les enfants, attendez-nous !
-         Ça va aller, chérie ?
-         Oui, mon amour.
Les enfants n’attendirent pas pour ouvrir. Angelo et Vig se trouvaient devant la porte.
-         Grand père !
-         Grand père, Vig !
-         Les enfants, qu’est-ce on a dit ?
-         Mama, c’est grand père et Vig.
-         Ouaf !
-         Maman et moi vous avons donné l’ordre de nous attendre pour ouvrir.
-         Mais papa, c’est grand père et Vig.
-         Ouaf, fit la chienne d’un air d’acquiescement.
-         Passez, Angelo.
-         Donne-moi ton manteau, papa.
-         Viens, Vig. Viens Nella.
-         Allez jouer avec Kevinella et Vig mais ne faites pas trop de bruit.
-         D’accord, papa.
-         D’accord, papa.
Les enfants et les chiens disparurent dans le chahut.
-         Kevin, ne soit pas trop sévère avec mes petits-enfants.
-         Nous avons trois enfants, papa et Kevin et moi espérons en avoir encore d’autre. Nous ne pouvons pas les laisser faire ce qu’ils veulent à la longueur de journée et surtout pas ouvrir la porte. Plus particulièrement après ce qu’ils leur aient arrivé.
-         Vous avez raison, je voulais juste taquiner ton mari. Ceci étant dit, Angelo, qu’est ce je vous sert à boire ?
-         Je vais voir où en est la dinde.
-         Un verre de vin fera l’affaire. Comment va ma petite princesse préférée ?
Joignant le geste à la parole Angelo prit Eleonore des bras de Kevin qui sourit.
-         Votre petite princesse grandit. Elle reconnait son prénom maintenant. Angelina et moi sommes si fiers d’elle. Tout comme de nos deux bandits d’ailleurs.
-         Kevin, je ne saurais te dire à quel point j’apprécie que tu sois mon gendre.
-         Pourquoi ? Parce que j’arrive toujours à vous sortir des pétrins où vous vous fourrez, dit-il en riant.
Angelo rit à son tour.
-         Y’a de ça mais pas seulement. Tu rends ma princesse heureuse et ça, ça n’a pas de prix.
Kevin sourit tout en tendant un verre de vin à son beau-père en reprenant sa fille.
-         Viens, ma chérie. Angelina me rend heureux elle aussi : plus heureux que je n’aurais pu l’espérer. Cette jeune demoiselle, son frère et sa sœur en sont la preuve.
On sonna à la porte. Les enfants déambulèrent comme un seul homme.
-         Lucy, Lucy, Lucy.
-         Les enfants, ce n’est pas… Lucy ! Daniel, Daisy ! Quelle surprise mais que faites-vous ici ? Vous n’êtes pas parti à Savannah ?
-         Ils n’ont besoin de moi qu’à partir de janvier alors j’ai reculé le voyage.
-         C’est une super nouvelle, passez ne restez pas dehors on gèle. 
-         Lucy, Lucy.
-         Ouaf !
-         Papa, maman, je peux aller jouer avec Gowan et Deidre ?
-         Si Oncle Kevin et Tante Angelina sont d’accord.
-         Bien sûr, tu peux y aller.
-         Angelo, comment allez-vous ?
On sonna derechef à la porte. Angelina regarda Kevin. Il lui prit la main et ouvrit la porte. Regard qui n’échappa à aucun des convives. En voyant Fen, Angelina sourit.
-         Fen, je suis contente de te voir : cela fait si longtemps.
-         Moi je suis content, Angelina. Kevin. Vous m’avez manquez-vous aussi. Où sont Gowan et Deidre ?
-         Ils sont dans la salle de jeu avec Lucy.
-         Et Eleonore ? Il me tarde de la connaitre.
-         Tu as de la chance, je ne l’ai pas encore remontée dans sa chambre, elle est dans le salon avec mon père.
-         Michael, Christine, dit Kevin froidement. Entrez !
-         Eden n’est pas avec vous ?
-         Eden passe les fêtes à l’ashram.
-         Je vais voir où en est la dinde.
-         Je vais t’aider, chérie.
-         Kevin, attends !
-         Michael, je dois aider Angelina dans la cuisine.
-         Je dois te parler ça ne prendra que deux secondes.
-         Je te rejoins tout de suite.
-         Tu as parlé à Angelina, demanda Michael aussitôt Angelina hors de champ de vision.
-         Bien sûr je lui ai tout raconté. Michael, c’est ma femme !
-         Cela aurait pu rester entre nous. Tu avais refusé : elle n’avait pas besoin de savoir.
-         Je n’ai pas pour habitude de mentir à ma femme. Maintenant excuse moi je vais aider ma femme à faire le service.
-         C’est mon imagination où il y’a un malaise entre Kevin et Michael ?
-         Ce n’est pas ton imagination, Daisy, j’ai aussi ressenti ce malaise.
 
***
 
La famille était réunie autour de la table.
-         Chéri, tu veux bien dire les Grâces ?
-         Seigneur, je te remercie pour tous les bienfaits dont tu m’as comblé : ma merveilleuse Angelina que j’aime plus que tout, notre fille Eleonore qui fait chaque jour notre bonheur à sa mère, son frère, sa sœur et moi et j’aimerais particulièrement te remercier de nous avoir permis à Angelina et moi de retrouver nos enfants saints et sauf et d’avoir permis à notre chienne de guérir rapidement. Pour tout cela nous t’en rendons grâce. Amen.
-         Amen.
-         Amen répondit l’assemblée.
-         Cette dinde a l’air délicieuse, dit Christine.
-         C’est Angelina toute seule qui la fait. Ma femme est une excellente cuisinière. Cela en plus de tous ses autres talents.
-         Merci, chéri. Lucy, j’adore ta robe.
-         Merci, Tante Angelina. Avec maman nous l’avons choisi ensemble.
La robe était en bleu indigo avec bordures à sequins et sa jupe à volants en tulle sous le thème de Frozen.
-         Ton pendentif est magnifique, Angelina. C’est la première fois que je le vois sur toi.
-         Merci, Daisy. C’est un cadeau de mon mari. Kevin me l’a offert hier soir.
-         C’est un beau témoignage d’amour. Plus qu’hier et moins que demain : c’est extrêmement romantique.
-         C’est ce qu’est Kevin : romantique.
-         Ce pendentif exprime exactement mes sentiments pour Angelina.
-         Les enfants, vous voulez bien aller jouer dans votre chambre avec Kevinella et Pheasant.
-         J’t’aime, papa.
-         Moi aussi, je t’aime, ma chérie. Monte dans ta chambre avec ta cousine et ton cousin. Je viendrai te border quand tu dormiras.
-         Et maman aussi ?
-         Bien sûr, mon cœur. Si vous ne dormez pas déjà je vous chanterai une chanson à ta sœur et toi.
-         Papa, maman, je peux dormir chez oncle Kevin et Tante Angelina ? J’adore entendre chanter Tante Angelina.
-         Une autre fois, Lucy.
-         Mais, maman.
-         Lucy, ta mère a dit une autre fois, c’est clair ? Alors maintenant va jouer avec tes cousins.
-         Bon allez ça suffit ! Arrêtons de tourner en rond et crevons l’abcès qu’en en finisse. 
-         Finir quoi, Michael ? Mon mariage ? Celui-ci débute à peine. J’aime Angelina, je l’aime comme je n’ai jamais aimé. Combien de preuves va-t-il te falloir pour que tu me crois enfin ?
-         Je peux savoir ce que je t’ai fait, Michael ? Pourquoi me détestes tu autant ? Pourtant je pensais vraiment qu’au moins toi tu m’avais accepté contrairement à Gloria. Je n’ai pas fait exprès de tomber amoureuse de Kevin cela s’est fait naturellement. Kevin n’était alors pas prêt à m’aimer et j’ai voulu lui rendre sa liberté mais il m’a retenu et nous avons fondé une famille. Alors oui je regrette que ma famille se soit construite au détriment de la tienne mais je n’ai pas poussé Lauren dans les bras de Chloe.
-         Angelina, j’ignore ce que Kevin t’a raconté. Je ne lui ai pas demandé de te quitter : il t’aime et tu l’aimes. J’en ai conscience et contrairement à ce que tu crois je t’apprécie. Chloe et Lauren sont mariées maintenant. J’ai parfaitement conscience que mon mariage est fini contrairement à Gloria. Lauren et Chloe veulent avoir un enfant et pour ça elles ont besoin d’un donneur de sperme. C’est tout.
-         La banque des spermes ça existe.
-         Oui, Daniel, ça existe si ce n’est que Chloe et Lauren n’en veulent pas : elles veulent quelqu’un qu’elles connaissent en qui elles ont confiance. Elles m’ont demandé de parler à Kevin ce que j’ai fait. Il a refusé fin de l’histoire.
-         Si vraiment c’était aussi simple que tu as l’air de le dire, Michael, pourquoi as-tu attendu qu’Angelina monte à l’étage s’occuper des enfants pour m’en parler ? Qu’espérais tu m’entendre dire ? Oui ? Tu voulais me voir engendrer Chloe en mentant à ma femme à qui j’ai promis amour et fidélité jusqu’à ce que la mort nous sépare.
-         Je n’ai pas demandé de lui mentir.
-         Non, juste à lui a caché certaines choses. Désolé, Michael, mais pour moi un mensonge par omission reste un mensonge. Je n’ai pas pour habitude de lui cacher quoique ce soit.
-         Ma Princesse n’est pas assez bien pour votre famille ?
-         Ne te mêle pas de ça, papa.
-         Princesse, c’est mon rôle de te protéger.
-         Non, Angelo, c’est mon rôle désormais.
-         Kevin, il ne s’agit pas de tromper Angelina, tu aurais engendré Chloe par insémination artificielle et personne n’en aurait souffert.
-         Félicitations à Gloria : elle a bien manipulé ton cerveau, Michael. Tu dis que personne n’aurait souffert ? Personne exceptée ma femme et mes enfants. J’aurais trompé ma femme en engendrant mon ex petite amie et à supposer que cela fonctionne du premier coup comment aurais-je justifié mon voyage à New York et par la suite tu crois vraiment que j’aurais pu la regarder droit dans les yeux et mes enfants ? Tu as pensé à mes enfants ou ton obsession à vouloir récupérer Lauren est si forte que tu ne penses pas aux conséquences ? Tu imagines sans doute qu’ainsi Lauren aurait quitté Chloe, Chloe serait revenue avec moi pour élever « notre enfant » et Angelina dans tout ça ?
-         Michael, ni toi ni Gloria ne m’aimait OK. J’ai saisi. Je ne suis pas assez bien pour votre famille mais nos enfants. Est-ce Gloria ou toi vous souciez de nos enfants ?
-         Angelina, ce n’est pas ça. C’est même l’inverse je t’apprécie beaucoup tu rends Kevin heureux. Je ne l’ai jamais vu aussi heureux.
-         Alors pourquoi ? Pourquoi fais-tu ça ? Tu as pensé à mes enfants ? nos enfants : les miens et ceux d’Angelina. Comment aurai-je pu leur expliquer ça : ils auraient eu un petit frère ou une petite sœur sauf que leur maman ne sera pas maman. Sans oublier ce bébé qui n’aura rien demandé mais dont le père ne sera jamais papa dans le sens où jamais je n’aurais pu lui donner le même amour que je porte à mes enfants.
-         Papa, ne laisse pas grand-mère te monter la tête en te faisant croire à un retour de maman dans ta vie : cela n’arrivera pas. Maman est tombée amoureuse de Chloe et veut vivre avec elle. C’est comme ça tu dois l’accepter. Ce fut difficile au départ pour moi mais je m’y suis habitué. Delia est devenue au fil du temps une petite sœur et si jamais maman et Chloe veulent avoir un enfant alors Angelina a raison : il y’a la banque des spermes. Cette idée d’avoir Kevin pour géniteur vient de Chloe dont le seul but de détruire son mariage avec Angelina et comme maman ne peut rien lui refuser et n’aime pas Tante Angelina alors… S’il te plait, papa, ne rentre pas dans leur jeu. Entre maman et toi c’est fini. Grand-mère Gloria aura beau s’époumoner à hurler le contraire elle a tort. Et combien même il aurait la moindre petite chance, il n’y a pas de raison que cela se fasse au détriment du mariage d’Oncle Kevin et Tante Angelina. Je n’arrive vraiment pas à comprendre ce que maman et toi trouvez à Chloe de si génial. Je m’efforce de l’accepter car maman l’aime mais quitte à avoir une belle-mère j’aurais préféré quelqu’un de meilleur.
Tu ne sais pas à quoi tu as échappé, dit-il à l’adresse de son oncle.
Kevin rit.
-         Michael, Fen, je suis désolée que votre famille soit détruite : je n’ai jamais voulu ça.
-         Je le sais bien. Je n’ai jamais pensé que tu puisses être responsable directement ou indirectement de la destruction de ma famille. En réalité personne n’est coupable. Papa, nous ne sommes pas dans un tribunal il n’y a pas de coupable ou victime : nous sommes simplement des êtres humains. Plus tu laisseras grand-mère t’influencer plus tu passeras à côté du bonheur.
 
 
 
***
 
Après le départ de tous les invités Kevin et Angelina se retrouvèrent seuls chez eux. Angelina descendit de la nursery tandis que Kevin était assis sur le sofa : pensif. Lorsqu’il entendit les pas de sa femme il se retourna.
-         Ils dorment ?
-         Oui : Kevinella et Pheasant aussi.
Angelina s’assis à côté de lui sur le sofa.
-         Cette soirée n’était pas exactement comme nous imaginions il y’a encore deux jours de ça.
-         J’ai de la peine pour Michael.
-         Quoi ? Chérie, il aimerait te voir loin d’ici et tu as de la peine pour lui ?
-         Il aimait Lauren comme je t’aime. Je comprends ce qu’il ressent. C’est dur de vivre loin de celui que l’on aime. Je m’apprêtais à vivre cette vie il y’a trois ans car jamais, non jamais, Kevin, je n’aurais pu aimer un autre homme de la façon dont je t’aime.
Kevin l’embrassa.
-         Ceci dit il est en train de passer à côté du bonheur.
-         Avec Christine ?
-         Je n’étais pas encore à Genoa City mais ces deux- la ont eus une histoire. Ils ont même failli se marier.
-         Vraiment ? Que s’est -il passé ?
-         Je ne sais pas trop, Christine lui a préféré Paul. Michael n’avait pas les choses de manière très orthodoxe. C’est lui qui fit venir Isabella Browning à Genoa City.
-         La mère de Ricky ?
-         Exactement.
-         Je ne connais pas vraiment Christine et j’ignore si cela pourra marcher entre elle et Michael mais je lui souhaite de trouver le bonheur et d’être enfin de nouveau heureux. Tout comme nous le sommes.
Angelina l’embrassa.
-         Fen a été fantastique.
-         Si un jour il suit les traces de son père il sera tout comme lui un grand avocat.
-         Encore mieux même s’il garde toujours en tête l’humanité dont il a fait preuve à 16 ans. Je suis très fier de mon neveu.
Kevin la regarda.
-         Tu es magnifique, mon amour et tellement sexy dans cette robe.
Angelina l’embrassa. Kevin lui prit la main et montèrent dans leur chambre où ils firent l’amour jusqu’au petit matin.

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