Angelina & Kevin love for ever

Angelina & Kevin love for ever

Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Le calme avant la tempete

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Messages : 349
Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 47
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Le calme avant la tempete    Dim 6 Nov - 22:09


Kevin et Angelina se regardèrent.
-         C’est Kevinella.
-         Kevinella, Gowan, Deidre.
Derechef ils entendirent les aboiements de la chienne.
-         C’est par ici !
-         Prends-moi la main, chérie, nous ne devons pas nous perdre de vue au milieu de ces buissons.
-         Allons par-là, chéri.
-         Deidre, Gowan, Kevinella
-         Ouaf, Ouaf, fit une voix plaintive.
Kevin et Angelina se mirent à courir en direction d’où venait la voix de leur chienne lorsqu’enfin ils la retrouvèrent couché en boule mais aucune trace des enfants. Ils tombèrent tous deux à genoux devant leur chien.
-         Kevinella, mon bébé, enfin on te retrouve, dit Angelina en embrassant son chien qui s’écarta en laissant apparaitre deux enfants blottit contre leur chien.
-         Papa, mama.
-         Deidre, Gowan, on est là, mes amours : papa et maman sont ici.
-         Nous sommes là, mes chéris. Tout va bien se passer maintenant. On va rentrer chez nous, dit Angelina tout en les recouvrant de sa veste.
Angelina prit la température corporelle des enfants en testant avec sa main.
-         Tout semble normal.
-         Mes chéris, vous nous avez fait peur : ne refaites plus jamais une chose pareille.
Kevinella tressaillit de froid. Angelina regarda Kevin qui retira sa veste pour recouvrir sa chienne. Il sortit son portable de sa poche.
-         Pas de réseau !
Angelina sortit le sien.
-         Pas de réseau non plus. Chéri, crois-tu que nous puissions approcher la voiture jusqu’ici ? Je ne voudrais pas que Kevinella se fatigue.
-         Nous ne pourrons pas avancer la voiture jusqu’ici mais je pars à la voiture chercher le sac de portage pour l’attacher sur mon dos et je prendrai un des enfants et toi le second. Je fais aussi vite que je peux.
Kevin se leva et s’apprêtait à partir mais les enfants le retirent.  
-         Papa ! dirent en cœur les enfants.
-         Ouaf, fit Kevinella
-         Je vais revenir, mes chéris. Je vais chercher de quoi vous porter tous les trois et nous allons rentrer chez nous. Maman restera avec vous.
-         Papa.
-         Chéri, donne-moi les clés et reste avec eux.
-         Angelina, il fait nuit noire dehors avec tous ces buissons tu risques de te perdre.
-         Ne t’inquiète pas, mon amour ça ira. Reste ici avec les enfants et Kevinella, je reviens tout de suite.
Angelina se leva et s’éloigna.
-         Mama
-         Mama.
-         Ouaf.
-         Papa, mama, pas fâché.
Angelina et Kevin se regardèrent comprenant la terreur de leurs enfants.
-         Papa et Maman ne sont pas fâchés, mes chéris.
-         Mama pas pleuré non !
-         Dame méchante.
-         Mama ne va pas pleurer. La méchante dame ne lui fera plus jamais de peine.
-         Papa dit vrai, mes trésors, Papa et maman ne sont pas fâchés et je vais revenir : je vais juste chercher un sac pour porter Kevinella pendant que vous deux seraient l’un dans mes bras et l’autre dans les bras de papa Vous ne voudriez pas que Kevinella se fatigue non ?
Les enfants hochèrent négativement de la tête. 
-         Je reviens très vite.
Angelina embrassa ses enfants, caressa son chien et disparu dans les buissons. Elle revint quelques minutes plus tard avec le sac de portage plus une couverture pour la chienne qui semblait souffrir d’hyperthermie ainsi que les manteaux des jumeaux.
-         Je vais la prendre. Gowan ou Deidre lequel de vous deux veut monter sur le dos de papa ?
Gowan monta immédiatement sur le dos de son père tandis que Deidre se blottit dans les bras de sa mère. Arrivée à la voiture Kevin installa Gowan sur le siège auto avant de détacher Kevinella du sac de portage et l’attacha au harnais tout en la recouvrant d’une couverture chaude. Kevin mit le contact et démarra la voiture.
-         Mon amour, l’un de nous devrait aller avec les enfants à l’hôpital pendant ce temps l’autre emmènera Kevinella chez le vétérinaire. Elle est restée trop longtemps dans le froid à protéger les enfants, elle n’a pas l’air très en forme.
-         Je sais. J’allais justement te le proposer.
Angelina sourit tout en se retournant pour regarder ses enfants et leur chien.
-         Appel Michael, dit Kevin avec son téléphone.
-         Allo, Kevin, mais où êtes-vous ? Cela fait des heures qu’on vous cherche mais autant Angelina que toi étiez hors réseau.
-         Ou es-tu ?   
-         Où veut tu que je sois au Neon Ecarlate bien sûr !
-         Est-ce Chance est près de toi ?
-         Chance ? Oui il est là mais il n’y a toujours rien.
-         Dis-lui d’arrêter les recherches.
-         Quoi ? Kevin, tu es en sur…
-         Michael, ce n’est pas du tout ce que tu crois : Angelina et moi avons retrouvé les enfants.
-         Vous avez quoi ?
Angelina décrocha le téléphone.
-         Michael, nous avons retrouvé les enfants. Nous arrivons à Genoa City.
-         Mais c’est une merveilleuse nouvelle ! Comment vont-ils ?
-         Ils ont l’air d’aller bien mais nous allons les conduire au Memorial pour nous en assurer. Tu veux bien tous les prévenir et dire à Chance d’arrêter les recherches et demander à Sharon de nous amener Eleonore ? J’aimerais tenir mon bébé dans les bras.
-         Bien sûr je m’en occupe.
Angelina raccrocha. Au Neon Ecarlate Michael, fou de joie les informa.
-         Écoutez-moi tous : je viens d’avoir Kevin et Angelina au téléphone et j’ai une merveilleuse nouvelle : les enfants ont été retrouvés. Chance, ils vous demandent de faire stopper les recherches.
-         Comment ? Et ils vont bien ? ou les ont-ils trouvés ?
-         Je n’en sais pas plus pour le moment, Daniel. Je sais seulement qu’ils vont les conduire au Memorial. Cassie, tu voudrais bien demander à ta mère de ramener Eleonore là-bas. Angelina aimerait tenir sa fille dans ses bras.
Kevin et Angelina arrivèrent devant le Memorial. Kevin arrêta la voiture. Angelina détacha sa ceinture de sécurité et sortie.
-         J’emmène Kevinella chez le vétérinaire. Tiens-moi au courant pour les enfants.
-         Bien sûr. Toi aussi tiens moi au courant pour Kevinella.
Angelina regarda sa chienne toujours sans énergie.
-         Je ne tiens pas à la perdre. Cette chienne fait partie intégrante de notre famille. Lorsque tu avais disparu elle m’a aidé à te retrouver. Et aujourd’hui elle a protégé nos enfants d’une mort certaine.
-         Je sais : c’est pareil avec moi lors de ton accident. Je ne veux pas non plus la perdre c’est pourquoi je dois la conduire au plus vite chez le vétérinaire.
Angelina s’approcha de la banquette arrière ou dormait Angelina enveloppé dans une couverture chaude.
-         Tiens bon, Kevinella : tu as encore de belles choses à vivre avec nous et nous avec toi.
Elle caressa sa chienne qui redressa timidement sa tête.
-         Il n’y a pas une minute à perdre. Les enfants, les enfants, réveillez-vous : Gowan, Deidre…
-         Mama, maison ?
-         Non, mes chéris, nous ne sommes pas encore à la maison : vous allez d’abord voir un docteur pour voir si vous allez bien ensuite nous rentrerons chez nous.
-         Papa.
-         Je ne viens pas avec vous, Gowan, je dois emmener Kevinella chez son docteur.
-         Papa, mama pas fâchés.
-         Non, Deidre, ma chérie, ne t’inquiète pas : maman et moi ne sommes pas fâchés, je dois seulement emmener Kevinella chez son docteur. Ensuite lorsqu’elle ira bien et vous aussi nous rentrons tous à la maison. 
-         La vilaine sorcière méchante avec mama.
-         Mama triste.
-         Mais je ne le suis plus, mes petits cœurs. Avec papa nous avons parlé et personne jamais ne séparera.
-         Maman dit vrai. J’aime votre maman plus que tout au monde et jamais non jamais je ne la quitterai. Là je ne vais pas partir je veux juste emmener Kevinella chez le docteur pour animaux.
-         Vous voulez voir Kevinella guérir et jouer de nouveau avec vous dans notre jardin n’est-ce pas ?
-         Oui.
-         Oui.
-         Alors il faut laisser papa la conduire chez le docteur pour animaux. Plus vite le docteur la soignera plus vite nous rentrerons chez nous.
Le regard d’Angelina passa de son mari à leurs enfants.
-         Papa revenir.
-         Oui, Deidre, ma chérie, je te le promets je reviendrai. Je veux seulement emmener Kevinella voir un docteur tout comme maman va vous emmener voir un docteur pour les enfants et ensuite nous rentrerons tous chez nous avec Kevinella, Eleonore et Pheasant. Je te le promets, ma Princesse.
-         Avec mama.
-         Bien sûr avec maman. Notre famille, Gowan, c’est maman, toi, Deidre, Eleonore, Kevinella, Pheasant et moi.
-         La sorcière.
-         La sorcière ne nous séparera jamais. Je vous aime et j’aime votre maman : croyez-moi les enfants.
-         Les enfants, il faut faire vite, papa doit vraiment emmener Kevinella chez le docteur pour chien. Kevinella est malade. 
-         Gowan veut pas ella malade.
-         Dre veut pas ella malade.
Kevin sourit à sa femme.
-         Appelle-moi dès que tu en sais plus sur Kevinella, dit Angelina en l’embrassant.
-         OK. Toi aussi tiens moi au courant pour les enfants.
-         Je te le promets.
-         Je t’aime, dit-il en l’embrassant.
-         Je t’aime aussi.
Les enfants sourirent en voyant leurs parents s’embrasser. Quelques minutes plus tard Angelina entra avec les enfants à l’hôpital tandis que Kevin emmenait Kevinella à la clinique vétérinaire.
 
 
***
 
-         Angelina !
-         Michael.
-         Alors c’est vrai vous avez retrouvé les enfants ?
-         Princesse, comment vont les enfants ?
-         Le médecin est en train de les examiner mais à première vue ils vont bien.
-         Où est Kevin, avec les enfants ?
-         Non, Kevin est allé chez le vétérinaire avec Kevinella.
-         Votre chienne ? Pourquoi elle est malade ?
-         Elle a protégé les enfants du froid mais je crains que ce ne soit elle qui soit tombé en hypothermie.
-         Oh non, je suis désolé. 
-         Rien de tout ceci ne serait arrivé si vous n’aviez pas jeté votre venin sur mon fils.
-         Il y’a une seule personne ici qui crache son venin et c’est toi. Je t’ai déjà demandé à plus d’une reprise de sortir de ma vie !
-         Chéri, que fais-tu déjà ici ? Comment va Kevinella ?
-         Kevinella va bien. Le vétérinaire veut la garder une nuit en observation par mesure de prudence mais elle va bien, dit Kevin tout en serrant Angelina dans ses bras.
-         Vous devriez être morte ainsi mon Kevin aurait pu faire sa vie avec ma merveilleuse Chloe.
Kevin fulmina.
-         Comment ose tu dire une chose pareille à ma femme ? La mère de mes enfants, tes petits enfants, Gloria.
-         Ça suffit, Gloria, sort d’ici cela vaut mieux pour tout le monde, dit Michael en la poussant vers la sortie.
Personne ne se rendit compte de la présence de Chance accompagné d’Heather venus interroger Kevin et Angelina sur les circonstances des retrouvailles des enfants. Chance regarda Heather. D’un accord tacite ils sortirent de l’hôpital.
Kevin attira un peu plus Angelina dans ses bras et l’embrassa.
-         Ne tient pas compte de ce que ma mère raconte, dit-il en l’embrassant.
Angelina sourit et lui rendit son baiser.
-         Ne t’inquiète pas, mon amour, j’ai retenu la leçon.
Kevin sourit et l’embrassa derechef.
-         Comment vont les enfants ?
-         Monsieur et Madame Fisher ?
-         C’est bien nous. Docteur, comment vont nos enfants ?
-         Rassurez-vous vos enfants sont en parfaite santé. Une bonne nuit de sommeil et leur mésaventure ne sera plus qu’un mauvais souvenir.
-         Pouvons-nous les voir ?
-         Bien sûr.
 
Sharon arriva avec Eleonore et la remit à Angelina qui embrassa sa fille.
-         Eleonore, ma chérie. Sharon, je ne sais comment vous remercier.
-         Ce fut avec plaisir. Si vous avez besoin une prochaine fois dans des meilleures circonstances n’hésitez pas. Faith a adoré avoir une petite sœur. Maintenant elle aimerait que Nicolas et moi en fassions une.
Angelina et Kevin se mirent à rire.
 
***
 
 
Le lendemain matin la famille Fisher rentra chez elle. Kevinella en pleine forme couru rejoindre les enfants dans le patio. En les voyant Pheasant s’étira et bailla sous le regard attendrit de Kevin et Angelina. Kevin attira Angelina et la serra dans ses bras. Angelina le regarda en souriant.
-         La famille Fisher est à nouveau réunie sous son toit.
Kevin l’embrassa.
-         Angelina, mon amour, fait moi une promesse.
-         Tout ce que tu voudras, dit-elle en l’embrassant.
-         Promets-moi de ne plus jamais écouter ce que ma mère pourrait te dire à l’avenir. Je t’aime et nous deux c’est pour la vie. Cette famille je ne l’aurais jamais eu sans toi.
-         Je te le promets, mon amour.
Ils s’embrassèrent.
-         Et cette famille n’en ait qu’à ses débuts. N’oublie pas notre stade de super Bowl.
Kevin se mit à rire et l’embrassa encore plus passionnément.
-         Kevin, les enfants sont dans le jardin. Nos deux terreurs risquent de débarquer d’un moment à l’autre. 
Angelina n’eut pas fini sa phrase que les enfants arrivèrent en courant. Kevin et Angelina se regardèrent et se mirent à rire.
-         Papa, mama, bisous dit Deidre sous un regard espiègle.
Angelina prit sa fille dans les bras.
-         Oui, Mlle papa et maman se sont donner un bisou.
-         Deidre, Gowan, comme vous le voyez maman et moi nous nous aimons très très fort tout comme nous vous aimons tous les trois.
-         Et Ella.
-         Oui, Gowan, nous aimons aussi Kevinella bien sûr.
-         Pheasant.
-         Pheasant aussi bien sûr. Kevinella et Pheasant font partie de notre famille mais vous deux ne refaite plus jamais ce que vous avez fait. Maman et moi avons eu très peur.
-         La vilaine sorcière : méchante. Fait de la peine à mama.
-         Gowan pas aimer la sorcière.
-         Gowan et Dre voulaient maison.
-         Voir mama.
Angelina regarda Kevin : attristée. Leurs enfants parlaient de Gloria : leur grand-mère comme d’une méchante sorcière. Cependant elle ne put qu’être touchée de l’intention de ses enfants d’avoir voulu rentrer chez eux pour la consoler. Elle se pencha et les prit dans ses bras. Kevin en fut ému également.
-         Oui la sorcière est méchante j’aime votre maman plus que tout au monde et jamais non jamais je ne la quitterai. Notre famille restera ensemble pour toujours. Venez là tous les trois.
Kevin serra sa femme et ses enfants dans ses bras.
Quelques heures plus tard les trois enfants dormaient à poing fermé.
-         J’ai bien cru qu’ils ne s’endormiraient jamais, dit Angelina tout en se blottissant contre Kevin sur le sofa.
Ce dernier sourit.
-         Ils sont tellement heureux d’être de nouveau à la maison.
-         J’ai eu si peur lorsque Michael et papa nous ont appris leur disparation.
-         Je sais moi aussi j’ai eu peur. Dieu merci cette histoire est derrière nous maintenant.
-         Malheureusement les enfants parlent de Gloria comme d’une méchante sorcière.
-         Elle l’aura bien cherché.
-         Kevin, elle n’en reste pas moins ta mère.
-         Ma mère ? Gloria n’a jamais été une véritable mère. Je lui ai pardonné parce que je pensais qu’elle avait peur de Tom le Terrible mais elle est allée trop loin en parlant de toi de cette façon. Dieu soit loué nos enfants sont encore trop jeune pour avoir compris toutes les paroles mais toi, toi : mon Angelina, mon amour : ce qu’elle a osé dire sur ton compte est intolérable.
Angelina l’embrassa.
-         Allez viens, la journée a été riche en émotion nous avons besoin de repos.
Main dans la main ils montèrent dans leur chambre à coucher où Kevin commença à l’embrasser avant de la renverser sur leur lit.
 
 
***
 
Au poste de police Chance ressortit le dossier de la tentative d’assassinat sur Kevin lorsque Heather entra avec une tasse de café à la main.
-         Tu as ressorti le dossier de l’affaire Fisher ? Je pensais cette affaire classée puisque nous n’avons pas retrouver le tireur.
-         Et si nous nous étions complètement planté sur ce dossier, Heather ? Si nous avions pris l’affaire dans le mauvais sens en nous centrons sur la mauvaise victime ?
Heather le regarda intriguée.
-         Comment ça la mauvaise victime ?
-         Jusqu’à maintenant nous avons mené l’enquête tachant de savoir qui a tiré sur Kevin n’est-ce pas ?
-         Et pour cause puisque c’est lui qui fit victime d’une tentative d’assassinat.
-         Ce n’est pas si sûr.
-         Chance de quoi parles tu ? Kevin a reçu une balle dans le dos.
-         N’as-tu jamais pensé que le tireur s’était trompé de cible ?
Heather le regarda éberluée.
-         Jusqu’à maintenant toutes nos recherches se sont concentrés sur un point : qui avait intérêt à ce que Kevin disparaisse et nous n’avons trouvé qu’une seule personne : Devon or celui a un solide alibi incontestable et rien ne nous a conduit sur la piste d’un tireur à gage qu’il aurait payé.
-         Chance, où veut tu en venir ?
-         Gloria.
-         Quoi Gloria ?
-         Et si c’était elle ?
-         Elle quoi ? S’il te plait, Chance cesse de jouer aux devinettes !
-         Si c’était elle le tireur ou du moins le commanditaire de cette tentative d’assassinat ?
 
 
***
 
Kevin se retourna dans son lit en cherchant Angelina dont la place était vide. Il se réveilla complètement en l’appelant. 
-         Angelina ! Chérie !
N’obtenant aucune réponse il enfila un pantalon de pyjama sur son corps nu et une robe de chambre et alla dans la chambre des enfants où il trouva Angelina assise dans le noir. Angelina ne l’entendit pas entrer. Il actionna l’interrupteur. Elle sursauta
-         Non n’allume pas tu risquerais de les réveiller.
-         Chérie, que fais tu ici assise dans le noir ?
Kevinella se redressa en apercevant son humain. Kevin la caressa.
-         Je les regardais dormir. J’avais besoin d’entendre le souffle de leur respiration. Regarde-les, Kevin, ils sont si paisibles, si calme. On dirait que rien ne peut les atteindre, que rien n’est arrivé.
-         Rien ne peut les atteindre : nous les protègerons c’est notre rôle de parent quand à ce qui est arrivé les enfants ont la faculté d’oublier à une vitesse. Peut-être devrions nous faire comme eux. Oublier et avancer.
Angelina se leva et fit fasse à Kevin qui regardait ses enfants.
-         Je ne veux surtout pas oublier. Je veux m’en souvenir pour le reste de ma vie. Nous avons failli les perdre, Kevin tout ça parce que je n’ai pas eu confiance en toi : confiance en ton amour. Mais cela n’arrivera plus. Jamais plus. Désormais je ferai confiance en mon cœur.
Kevin l’embrassa
-          Kevin, je n’ai jamais aussi peur de ma vie. S’il arrivait quelque chose à toi ou l’un de nos enfants…
Kevin la serra dans ses bras et l’embrassa sa tête.
-         Hey, Hey, tout va bien : nos enfants sont sains et sauf et notre famille est de nouveau sous son toit. Quant à la peur : je sais exactement ce que tu as ressenti pour l’avoir éprouvé par deux fois dans ma vie et je ne veux plus jamais non plus jamais ressentir une telle peur. Peur de perdre les êtres que nous aimons. La première fois fut après ton accident. Angelina, mon amour, j’ai eu si peur de te perdre. Tu étais si frêle et je ne pouvais rien faire pour t’aider. Nous venions à peine de nous trouver et déjà tu me laisser.
-         Kevin, chéri, jamais je ne te laisserai. Je t’aime et je veux passer ma vie avec toi.
-         Je t’aime aussi, chérie, mais tu avais signé ce document… J’étais tétanisé.  Et avant-hier lorsque Michael et ton père nous ont appris la disparation de nos jumeaux… Rien ne serait arrivé si ma mère… si ma mère…
-         Chut, Kevin, dit-elle en mettant ses doigts sur les lèvres de Kevin avant de l’embrasser.
 
 
***
 
 
Au poste de police Heather regardait Chance : abasourdie.
-         Aurais tu perdu la tête par hasard ? Gloria ? Quelle raison Gloria aurait-elle de vouloir tuer son fils ?
-         Pas Kevin non. Angelina.
-         Angelina ? Chance, je te rappelle que c’est Kevin qui a été blessé non Angelina.
-         Et si cela avait été une erreur ? Si le tireur s’était trompé de cible. Si la cible avait été Angelina au lieu de Kevin ?
-         Tu m’as dit toi-même que Gloria se trouvait au Neon Ecarlate au moment de la fusillade.
-         Gloria aurait pu payer quelqu’un pour tuer sa belle-fille. Tu sais comme moi à quel point elle la déteste.
-         Beaucoup de gens se déteste mais ne s’entretuent pas pour autant.
-         Heather, tu étais là : tu as entendu Gloria regrettait qu’Angelina ne soit pas morte.
-         Souhaiter la mort de quelqu’un n’est pas un crime, Chance !
-         Heather, j’ai conscience que ce n’est pas facile pour toi d’envisager la mère d’un tes amis comme une meurtrière mais j’ai le sentiment que cette fois c’est la bonne.
-         C’est vrai Michael est mon ami. J’ai travaillé sous ses ordres et il est aussi l’ex-mari de Lauren, une de très bonnes amies de mon père. Ceci dit cela ne m’empêchera pas de faire mon travail. Mais encore une fois, cela reste à prouver. Nous savons déjà qu’elle n’a pas tiré elle-même puisqu’elle se trouvait au Neon Ecarlate au moment de la fusillade.
-         Maintenant que j’y repense elle ne semblait pas du tout surprise par le coup de feu or le café ne se trouve pas dans un quartier réputé pour des fusillades en tout genre.
-         OK : reprenons tout depuis le début.
 
 
***
 
Un homme entra au Gloworm et fit un signe de tête discret à Gloria occupée à servir des clients. L’homme alla s’assoir à une table à l’abri des regards. Gloria ne tarda pas à s’approcher de lui. L’air de rien.
-         Puis je vous proposer le plat du jour ?
L’homme regardait toujours le menu sans parler.
-         Que venez-vous faire ici ? Je croyais mes instructions très claires : nous ne devons pas nous voir ensemble.
L’homme reposa le menu et la toisa.
-         Nous avions un accord : j’ai respecté ma part du marché mais j’attends toujours mon cheque.
-         Chut, moins fort !
-         Je parlerai fort si cela me chante.
-         Notre accord prévoyait que vous deviez me débarrasser de la fille au lieu de ça vous avez failli envoyer mon fils au cimetière.
-         Est-ce ma faute s’il était collé à elle ? J’ai respecté ma part du contrat j’attends de vous d’en faire autant.
 
 
Michael entra au Gloworm et s’assit à une table quand Christine entra sans le voir. Il se leva en l’interpelant.
-         Christine !
-         Merci, dit-elle au serveur. J’aperçois un ami.
-         Christine, dit-il en lui donnant une accolade, mais que fais-tu ici dans notre bonne vieille ville de Genoa City ?
Christine sourit en répondant à son accolade.
-         J’ai pris quelques jours de vacances alors j’ai décidé de revenir ici revoir tout le monde.
-         C’est une excellente idée. Quand es-tu arrivée ?
-         Il y’a peine une heure. Je suis venue directement ici pour déjeuner. Comment vas-tu ?
-         Bien mieux maintenant que tu es là et je ne suis plus seul pour déjeuner.
Christine rit.
-         Je ne pouvais pas rêver de meilleur retour à la maison : à peine arrivée je me retrouve à déjeuner avec mon plus vieil ami.
-         Vieil ? dit-il d’un air faussement offusqué.
Christine rit.
-         Cela fait un bien fou de te retrouver.
-         Que deviens tu ? Sur quelle affaire travaille-tu en ce moment ?
-         La routine quotidienne. Victor a encore fait l’acquisition d’une nouvelle société et je m’occupe de toute la partie juridique.
-         Et comment va Kevin ? J’ai appris ce qui lui était arrivé. Je regrette de n’avoir pu venir mais on avait besoin de moi au Département de la justice.
-         Je sais. J’ai reçu ton mail. Je te remercie. Kevin va beaucoup mieux il est rentré chez lui auprès de sa femme et leurs enfants mais il y a quelques jours ils ont bien failli les perdre.
-         Les perdre ? comment ça ?  
-         Les enfants ont fait une fugue. Enfin on ne peut pas vraiment parler de fugue à leur âge mais disant qu’ils avaient disparu.
-         Mon Dieu, mais ils vont bien ?
-         Oui, Dieu merci, Kevin et Angelina les ont retrouvés.
-         Mais que s’est-il passé ?
-         Nous étions tous au Neon Ecarlate et ma mère s’en ait à nouveau prise à Angelina. Tu sais à quel point elle la déteste alors elle a traité de tous les noms de la terre et comme si cela ne suffisait pas ma mère avait également fait revenir Chloe et Lauren. Chloe a embrassé Kevin sous les yeux d’Angelina qui est partie en courant croyant son mariage terminé. Kevin a alors repoussé Chloe et couru après Angelina en nous confiant les enfants. Or nous étions en train de nous disputer, plus exactement nous en avions tous après Gloria qui ne les laisse pas tranquilles et aucun de nous ne prêta attention aux enfants. J’ignorai toujours combien de temps il s’est écoulé entre la disparation des jumeaux et au moment où nous en sommes rendu compte grâce aux pleurs d’Eleonore qui été mouillé. Je ne te raconte pas la panique que nous avons éprouvé. Angelo et ses hommes les cherchèrent, nous nous étions divisé en plusieurs groupes afin de les retrouver. C’est finalement au bout du troisième jour qu’Angelina et Kevin finirent par les retrouver près du lac de Kenosha.
-         Le lac de Kenosha mais c’est au moins à deux heures de marche !
-         Je sais.
-         Comment ont-ils fait pour survivre au froid et la faim ?
-         La faim je n’en sais rien mais le froid leur chienne Kevinella les protégea. La pauvre bête est tombée en hypothermie. Il était temps de les retrouver.
-         J’imagine la peur éprouvée par Kevin et Angelina. Et comment vont les enfants aujourd’hui ?
 
 
***
 
Angelina et Kevin étaient assis par terre autour de la table basse avec leurs enfants occupés à faire de la peinture. Gowan en mit autant sur ses mains que sur sa feuille. Angelina regarda ses enfants et leur fit signe de se taire prit un tube de peinture et aspergea Kevin avec. Ce dernier se leva feignant la colère, prit à son tour un pot de peinture accompagné de confettis et se dirigea vers sa femme qui courut à travers la pièce sous les éclats de rire des enfants et d’elle-même.
-         Tu vas me le payer, tout en courant derrière elle.
-         Attrape-moi si tu peux !
Angelina buta sur l’os en plastique de Kevinella. Kevin en profita pour l’attraper et l’embrasser face aux éclats de rire des jumeaux. Gowan se leva et en fit autant sur sa sœur.
-         Bon finalement asperger papa de peinture n’est peut-être pas une idée si géniale en fin de compte.
Tout le monde rit.
 
 
***
 
-         C’est un véritable miracle. Et comment va la chienne désormais ?
-         Kevinella va bien. Je l’ai vu pas plus tard qu’avant-hier courant dans le parc Chancellor.
Cassie et Colleen arrivèrent pour déjeuner au Gloworm. Cassie connaissait bien Christine une très bonne amie de ses parents. Elle alla vers elle.
-         Christine ! Je suis contente de vous voir !
Christine se leva et enlaça Cassie.
-         Cassie, moi aussi je suis contente de te revoir.
-         Vous êtes de retour à Genoa ?
-         Seulement pour quelques jours. J’ai demandé un congé et je suis venue revoir mes vieux amis.
Pendant que les deux jeunes femmes discutaient le regard de Colleen se porta sur Gloria et cet homme avec lequel elle semblait en grande conversation.
-         Avec qui parle ta mère, Michael ? Je n’ai encore jamais vu cet homme.
-         Gloria est ici ? Je ne l’ai pas vu.
-         Elle est assise à une table au fond de la salle, tu la vois ?
Christine et Cassie intriguées par ce dont Colleen parlait regardèrent dans la direction indiquée.
-         Tu connais cet homme, Michael, demanda Christine ?
-         C’est la première fois que je le vois.
-         La conversation semble houleuse, dit Cassie.
-         Je me demande ce que Gloria trame encore. Pourquoi est-elle assise tout au fond du restaurant à l’abri des regards.
 
 
***
 
Au poste de police Chance et Heather enquêtait du coté de Gloria mais pour le moment aucune piste ne menait à elle. Frustré ils s’apprêtaient à refermer le dossier lorsqu’un officier de police vint les trouver au sujet d’une toute autre affaire.
-         Inspecteur Chancellor, je crois que nous avons une piste dans l’affaire Stevens contre Miller. Je viens de trouver une vidéo. Tenez jugez-en par vous-même.
-         Merci, officier.
-         OK, je rentre chez moi prendre un bain et me détendre et tu devrais en faire autant. Nous ne serons jamais qui a tiré sur Kevin ni pourquoi. Peut-être avions nous raison depuis le départ : Kevin a été victime d’une balle perdue.
-         Tu as peut-être raison. Je reste encore un peu ici le temps de voir cette vidéo. Ce n’est pas toi qui t’occupe de cette affaire ?
-         Non c’est Peter. Vois avec lui si tu trouves quelque chose.
-         OK, à demain.
Après le départ d’Heather Chance visionna la vidéo de surveillance remise par l’officier et trouva la preuve qu’il souhaitait obtenir. Quand soudain… quelque chose attira son attention.
Il prit son téléphone.
-         Allo.
-         Heather, Chance à l’appareil. J’avais raison au sujet de Gloria Bardwel. Je suis certain maintenant qu’elle est à l’origine de la tentative de meurtre. Passe à mon bureau demain à la première heure !
 
***
 
Chez Angelina et Kevin les enfants dormaient lorsque Angelina alla rejoindre Kevin sur le sofa en se blottissant contre lui.
-         Les enfants dorment ?
-         Oui ils se sont finalement endormis au beau milieu de la berceuse.
-         Je dois t’avouer quelque chose : le lave-vaisselle n’est pas en panne. J’ai trouvé ce prétexte de faire la vaisselle à la main uniquement pour pouvoir t’entendre chanter.
Angelina le regarda.
-         Kevin Fisher, tu as menti à ta femme et à tes enfants !
-         Est-ce ma faute si je suis fan de votre voix, Md Fisher ? Ton père a beau dire être ton premier fan mais moi je suis le plus grand et nos enfants sont du même avis.
Tous deux se mirent à rire et s’embrassèrent.
-         Je t’aime.
-         Je t’aime aussi.
Le regard d’Angelina s’envola dans le vide.
-         À quoi pense tu ?
-         Chance n’a toujours trouvé aucune piste concernant l’auteur du coup de feu.
-         Apparemment l’affaire est classée.
-         Chéri, on t’a tiré dessus c’est quand même incroyable qu’on ne trouve rien !
 
 
***
 
Gloria ne se rendit pas compte des regards en provenance de la table de Michael. Elle continuait à se disputer avec l’homme assis à sa table.
-         Je vous ai largement payé !
-         Vous me devez encore la moitié de la somme promise.
-         Nous avions un contrat : je vous donnais la moitié avant et l’autre moitié après or non seulement elle est toujours en vie mais vous avez failli envoyer mon fils au cimetière ! Colin disait pourtant le plus grand bien de vous. Je n’aurais jamais dû lui faire confiance.
-         Si vous ne me payez pas la somme promise je vous dénoncerai à votre fils l’avocat.
Gloria pouffa.
-         Faites-le si vous voulez il ne vous croira jamais.
-         Lui peut être mais le jeune : celui qui a été blessé. Comment croyez-vous qu’il réagira en apprenant que sa mère a mis un contrat sur la tête de sa femme ?
Gloria fulmina.
-         Vous me menacez ?
-         En ai-je l’air ? Non, je ne fais qu’une promesse et contrairement à vous je tiens toujours mes promesses.
 
 
***
 
Chance entra au Gloworm et tout en attendant une table aperçu Christine et alla la saluer.
-         Christine ! Quelle bonne surprise de te voir. Tu reviens parmi nous ? Pour toujours j’espère ?
-         Tu vois, dit Michael, je ne suis pas le seul à le vouloir.
Christine rit.
-         Nous souhaitons tous le retour de Christine à Genoa City. Attendez un peu que je dise à maman et papa que je vous ai vu. Sans oublier Victor. Il donnerait cher pour vous avoir comme avocate de Newman Entreprise.
Tout le monde se mit à rire. Soudain le regard de Chance se porta sur Gloria et eut comme un sursaut en voyant l’homme à sa table.
-         Michael, savez-vous qui est cet homme assis à la table de votre mère ?
-         J’aimerais le savoir mais je l’ignore.
-         Aucun de nous ne l’a jamais vu à Genoa City.
-         La conversation semble de plus en plus orageuse, constata Colleen.
-         Michael, vous souvenez vous de l’affaire Barton\ Miller qui avait défrayé la chronique il y’a quelques mois ?
-         Bien sûr ! j’avais même commencé à m’en occuper avant de démissionné. J’avais confié l’affaire à Jimmy qui était l’un de nos meilleurs enquêteurs sur le terrain.
-         Et il l’est encore.
-         Mais quel est le rapport entre cette affaire et l’homme avec lequel ma mère est entrain de diner.
-         Se disputer, tu veux dire, dit Cassie.
-         C’est un des hommes de main de Colin Atkinson.
-         Mais que ferait Gloria avec un type dans ce genre ?
-         Un contrat, Colleen : un contrat.
-         Un contrat avec un tireur à gage qui ma mère voudrait-elle éliminer : Jeffrey, dit Michael sur le ton de la plaisanterie.
-         Non, Michael.
Voyant le visage grave de Chance, le sourire de Michael s’effaça.
-         Chance, que se passe-t-il ?
-         Je ne sais pas si je dois vous le dire.
-         Me dire quoi, enfin parlez !
 
 
 
***
 
-         Chance et Heather ont l’air de penser que j’ai été la victime collatérale d’un règlement de compte entre dealer ou bande rivale.
-         Et ils ne cherchent pas à arrêter celui qui t’a tiré dessus ? Chéri, tu as failli mourir !
-         Hey, calme toi. Je vais bien, je vais très bien. Je suis parfaitement rétabli et je suis avec toi chez nous avec nos enfants, notre chien, notre chat. Dans cette maison qui vit naitre nos enfants et verra peut-être encore naitre les suivants, les verra tous grandir devenir un jour eux même des parents où ils viendront nous rendre visite avec leurs enfants : nos petits-enfants, Angelina et pourquoi pas nos arrières petits-enfants. Cesse donc de t’inquiéter.
 
 
***
 
 
Au Gloworm Gloria et l’homme continuaient de se disputer sans s’apercevoir de la présence de Michael et Chance.
-         Je vais vous laisser, dit Christine. Michael, j’ai été ravi de te revoir. J’ai pris une chambre à l’Athletic club.
-         Nous aussi on va vous laisser ainsi Chance pourra parler en toute liberté.
-         Vous pouvez rester : de toute façon si j’ai raison et je crois que c’est le cas tout le monde saura tôt ou tard alors autant que vous l’appreniez maintenant. Michael, votre mère est liée à la tentative de meurtre dont fut victime votre frère.
-         Chance, auriez-vous perdu la tête par hasard ? Pourquoi ma mère voudrait-elle tuer mon frère ?
-         Pas Kevin non mais votre belle-sœur !
 
 

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