Angelina & Kevin love for ever

Angelina & Kevin love for ever

Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Chelsea

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Messages : 349
Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 47
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Chelsea   Mar 2 Aoû - 22:03


Au lendemain de leur arrivée Kevin et Angelina se rendirent au Neon Ecarlate accompagnés de leurs jumeaux et Kevinella.
-         Alors comment s’est passée cette seconde lune de miel, dit Eden sur un ton taquin.
-         Seconde ? Eden, sache-le : ma femme et moi sommes en perpétuelle lune de miel.
Eden rit.
-         Quoi de neuf ici ?
-         La rumeur disait vrai : vous êtes rentrés plus tôt que prévu !
-         Salut, Michael. Nos enfants nous manqués. Notre chien nous manqué alors nous sommes rentrés.
Michael rit.
-         Je comprends. Fen me manque mais avec mon travail je n’aurais que très peu de temps à lui consacrer alors il est mieux avec Lauren et Chloe.
-         Est-ce il s’adapte à la nouvelle façon de vivre de sa mère ?
-         Il m’en a tout l’air et puis il n’est pas tout seul : Delia est avec lui.
-         Michael, si je puis te donner un conseil : essaie de prendre quelques jours de congés pour aller voir ton fils. Crois-moi le temps passe trop vite et on loupe des étapes importantes de leur vie. Je l’ai vécu à cause de Devon. Il m’a privé de ma famille pendant deux mois qui m’ont éloigné de Kevin et des enfants.
En entendant le nom de Devon, une cliente à laquelle personne n’avait prêté plus d’attention que ça jusqu’à maintenant se mit à l’écoute.
-         Dieu soit loué tout est rentré dans l’ordre.
-         Oui, Dieu merci.
-         Quoi de neuf autrement ici ?
-         Vous ne devinerez jamais qui est revenu de Las Vegas totalement fauché !
-         Gloria ?
-         En plein dans le mille. Mais ce n’est pas tout : Jeffrey et Gloria sont instance de divorce.
-         La pauvreté les a séparés, dit Kevin sur un ton ironique.
-         En effet de plus Jeffrey a trouvé un nouveau pigeon. Une milliardaire de vingt à peine. Une ex call girl à qui un vieux client sans héritier a tout légué.
-         J’espère seulement que maman ne retournera pas avec lui une fois qu’il reviendra lorsque son nouveau jouet sera sans le sou.
-         Cela ne risque pas d’arriver : pas cette fois.
-         Gloria a toujours été vulnérable face aux hommes.
-         Cette fois c’est différent.
-         En quoi ?
-         Elle a un autre homme pour veiller sur elle.
-         Ne me dit pas qu’elle aussi a dégoté un jeune homme milliardaire ?
-         Pas un jeune homme non et il n’est pas milliardaire. Du moins je ne le pense pas.
-         Pourquoi Gloria sortirait elle avec un inconnu qui ne serait ni jeune ni riche ?
-         Angelina a raison cela ne lui ressemble pas.
-         Je n’ai jamais dit que c’était un inconnu : en réalité c’est quelqu’un que nous connaissons. Ton père, Angelina.
-         Mon père ? Il a remis ça avec Gloria ?
-         Il est encore trop pour le dire mais si le Gloworm appartient toujours à Gloria, du moins en apparence c’est grâce à Angelo.
-         Qu’entends par en apparence ?
-         Angelo en est le propriétaire : Gloria n’est que la gérante.
-         On est revenu à la case départ.
-         C’est une façon de voir les choses.
-         De toute manière ils sont fait pour s’entendre ces deux la, dit Angelina en se levant pour se servir une tasse de café à tout le monde.
-         Justement je voulais vous parler à toi et Kevin à ce sujet mais je ne sais pas comment aborder l’aborder. J’avoue craindre votre réaction à tous deux.
-         Notre réaction sur quoi ? sur le fait que Gloria ait failli perdre le Gloworm si elle avait moins l’appât du gain elle n’en serait pas arrivée là.
-         Tu as raison mais ce n’est pas de ça dont je voulais vous parler. Gloria et Angelo regrette avoir mal jugé votre mariage et aimeraient se réconcilier avec vous. Ils veulent faire partie de votre vie et celle de vos enfants.
-         Il n’en est pas question ! Pas après tout ce qu’elle a osé dire sur ma femme : je refuse qu’elle fasse partie de ma vie et celle de mes enfants.
-         Je suis de l’avis de Kevin. Il en va de même pour mon père. Il aimait bien Kevin au départ au point de lui confier ma sécurité pour me protéger de Carmine mais une fois ce dernier reparti dans le New Jersey il a changé d’attitude envers Kevin. Il est hors de question qu’il refasse partie de ma vie et celle de mes enfants.
-         Ils en sont désolés.
-         Michael, il est trop tard.
-         Réfléchissait tous les deux : c’est toujours bon pour un enfant d’avoir ses grands-parents.
-          Même si elle s’appelle Gloria ?
-         Ou Angelo ?
-         Vous avez raison, je le reconnais mais essayez de leur laisser une chance, seulement une de se rattraper.
-         Uniquement si elle retire tout ce qu’elle a dit au sujet d’Angelina et accepte qu’elle soit l’amour de ma vie !
-         Et Kevin le mien.
-         Ils ont bien compris.
-         OK, quoi de neuf en dehors de Gloria et Angelo ? Est-ce Victor Newman a encore gagné un nouveau million ?
-         Deux à ma connaissance.
-         Bien.
-         Kevin, nous avons un problème au Neon Ecarlate.
-          Quel problème ? Ne me dit pas que la plomberie fait encore des siennes ?
-         Non cela n’a rien à voir avec la plomberie.
-         Ouf ! tu m’as fait peur. Alors qu’est-ce c’est ?
-         Shirley s’est réconciliée avec son ex et est allée vivre en Floride du coup nous sommes en sous-effectif. Durant ton absence j’ai du palier, Noah est venu donner un coup de main de temps en temps et Dylan mais ce n’est pas suffisant.
-         Ok, je vais passer une annonce sur internet pour trouver une nouvelle serveuse.
-         Oui et en attendant je pourrais aider moi aussi.
-         Chérie, non, tu as bien assez affaire avec les jumeaux, Kevinella, la maison et ta carrière.
-         Tu as toi aussi les jumeaux, Kevinella et la maison.
-         Oui mais je n’ai pas de carrière de chanteuse à mener.
-         Kevin, tu as bien dit que ce café était le nôtre ?
-         Tout à fait. Les papiers sont dans le bureau il ne te reste plus qu’à les signer. Michael pourra toujours vérifier si tout est en norme.
-         Dans ce cas j’ai le droit et même le devoir de travailler dans notre café.
-         Et tu le feras : trois soirs par semaine tu te produiras devant ton public, dit-il en lui donnant un baiser. Mais pour le reste : ôte-toi ça de ta jolie petite tête.
-         Kevin, tu es au courant que nous ne sommes plus au XIX eme siècle ? la femme a le droit de travailler sans l’autorisation de son mari.
-         Mais je n’interdirai jamais à ma femme d’exercer son métier de chanteuse : au contraire je suis son plus grand fan.
Tout le monde rit.
Personne ne se rendit compte qu’assise à la table voisine, Chelsea Lawson, la call girl au service de Devon, se faisant passer pour une cliente lambda écoutait toute la conversation. Ce fut le moment qu’elle choisit pour intervenir.
-         Excusez-moi, dit Chelsea en allant à leur rencontre. Je n’ai pas pu m’empêcher d’entendre que vous étiez en pénurie de serveur.
-         En effet.
-         Il se trouve justement que je cherche du travail.
-         Avez-vous de l’expérience en tant que serveuse, demanda Angelina ?
-         Une longue expérience.
-         Où avez-vous travaillé ? Je ne vous ai encore jamais vu.
-         C’est normal, je viens d’arriver dans votre ville. J’arrive tout droit de New York.
-         Où avez-vous travaillé à New York ?
-         Même si je vous le disais cela ne vous direz rien vous ne pouvez pas connaitre.
-         Il se trouve que je connais assez bien New York alors je vous prierais de bien vouloir répondre à la question posée.
Pour une raison qui lui échappait encore Angelina ressentit comme un malaise face à cette femme dont elle ignorait encore son existence quelques secondes auparavant. Kevin qui connaissait suffisamment bien sa femme comprit tout de suite que quelque chose clochait. Jamais auparavant Angelina ne s’était comporté de la sorte mais là laissa mener l’entretien qui ressemblait bien plus à un interrogatoire qu’un entretien d’embauche.
Chelsea fut déconcertée. Devon ne lui avait pas dit qu’Angelina connaissait New York. En même temps ils n’avaient pas réussi à planifier une rencontre entre elle et Kevin et avaient laissé faire le hasard.
-         Écoutez si vous n’avez pas d’expérience dites le franchement et ne nous faites pas perdre notre temps.
-         Mais j’en ai bien sûr !
-         Dans ce cas dites-nous où vous avez travaillé, ce n’est pas compliqué.
-         C’est-à-dire que je ne suis jamais restée très longtemps. C’était principalement des remplacements.
-         OK, dites-nous où que nous puissions nous renseigner sur vos états de service.
Le regard d’Eden passait de Kevin à Angelina puis de nouveau à Kevin se demandant ce qui arrivait à sa belle-sœur. Elle prit Kevin en aparté un moment en l’entrainant dans le patio.
-         Tu peux me dire ce qui se passe avec Angelina ? Cette femme est envoyée par la Providence et Angelina l’interroge à croire qu’elle a commis un crime.
-         Eden, je ne crois pas à la providence et Angelina non plus. J’ignore pourquoi elle agit ainsi mais elle doit avoir une bonne raison. J’ai une entière confiance en ma femme.
-         Mais, Kevin, nous avons vraiment besoin d’une serveuse de plus.
-         Oui et nous l’aurons, Eden, mais ce ne sera peut-être pas cette fille venue d’on ne sait où.
Kevin sortit du patio et alla rejoindre Angelina.
-         Très bien, ma femme vous a posé une question. Où avez-vous travaillé lorsque vous viviez à New York ?
-         Comme je l’ai dit à votre femme, je n’ai fait que des brefs séjours dans les différents établissements que compte New York. Je ne pense pas qu’un employeur se souviendra de moi. Ce n’était que des remplacements.
-         Dites toujours.
-         Cela remonte à des années maintenant. J’ai fait ça pour payer mes études.
-         Autrement dis-vous n’êtes pas une serveuse professionnelle.
Chelsea se trouvait un peu prise au piège. Elle et Devon n’avaient rien préparé il lui fallut improviser or elle n’avait pas pensé une seconde à avoir ce type d’entretien pour un simple poste de serveuse. Pourtant il lui fallait s’attirer les bonnes grâces de Kevin.
-         J’ai travaillé chez Toby’s Estate Espresso Bar, Blue Bottle, El Rey, Grumpy, Brooklyn Roasting Company, Culture Espresso et Intellingentsia. Vous pouvez vous renseigner si tel est votre désir mais j’ignore s’ils se souviendront de moi.
-         Comprenez-nous, Mlle, ma femme et moi ne cherchons nullement à vous faire peur seulement ce café est diffèrent de ceux que vous venez de nous citer dans le sens où viennent principalement des jeunes étudiants. Le campus est à deux pas. Pour leur sécurité comme la nôtre nous devons répondre de nos employés. De plus deux à trois soir par semaine, ma femme donnera un concert ici même. Il risque fort d’avoir un surplus d’activité et je ne pourrais pas vous payer en supplément.
-         Je comprends. Ces soirs là je me contenterai des pourboires. Si vous me mettez à l’épreuve vous ne regretterez pas.
-         Je dois d’abord voir d’autres candidats. Laissez-nous vos coordonnées et nous vous rappellerons.
 
***
 
Arrivée chez eux Kevin s’entretenu avec sa femme. Il l’enlaça et posa sa tête sur le creux de son épaule. Elle lui attrapa une main.
-         Excuse-moi, je n’aurais pas dû parler sur ce ton à cette femme.
-         Angelina, je te connais ce genre de réaction ne te ressemble pas.
-         Non et d’autant plus que ce café n’est pas le mien mais le tien : je me suis mêlée de ce qui ne me regardais pas.
-         Angelina, je te défends de parler ainsi ! Ce café est le nôtre !
Elle se retourna en souriant.
-         Excuse-moi, je n’y suis pas encore habituée.
-         Il va bien falloir. Maintenant dis-moi ce qui s’est passé avec cette femme. Je ne t’avais encore jamais vu comme ça.
-         Je ne sais pas. Appelle ça l’intuition féminine ou un truc du genre mais je n’ai pas eu confiance en elle. Je ne sais même pas pourquoi.
-         Tu l’as connu peut-être ? Peut-être l’as-tu déjà rencontré lorsque tu vivais à Jersey ?
-         Non, je ne pense pas. Si ça avait été le cas je m’en serais souvenu mais ce n’est pas le cas.
-         C’est peut-être une ex à Carmine ?
-         Possible mais ce n’est pas ce qui me gêne.
-         Alors qu’est ce qui te gêne ?
-         J’n’en sais rien. Kevin, je suis sincèrement désolée. Je ne sais vraiment pas ce qui m’a pris de mettre comportée ainsi avec une cliente qui aurait pu devenir une employée.
-         Ne te fais pas de soucis pour ça. Nous trouverons une serveuse ce n’est pas un problème.
-         J’ai malgré tout gardé ses coordonnées même si ses réponses sur les endroits où elle est censée avoir travaillé sont restées plus qu’évasive.
-         J’ai remarqué.
-         Je suis désolée, chéri, mais je n’ai pas aimé la façon qu’elle avait te regarder.
-         Me regarder ?
-         Tu n’as rien remarqué évidement.
-         Elle me regardait parfaitement normalement comme Eden me regarde, Colleen ou n’importe qui d’autre.
-         Pas n’importe qui. Chéri, elle te dévorait des yeux. Elle n’avait qu’une envie te mettre dans son lit. J’étais un obstacle pour elle.
-         Chérie, qu’est ce tu racontes ?
-         Réfléchi une seconde, Kevin, tu lui explique que ce café est rempli d’étudiants venu du campus voisin, que deux à trois soirs par semaines je me produirai là-bas et il risque d’avoir un surplus de travail mais tu ne pourras pas la payer en supplément or que répond t-elle ? « Je me contenterai des pourboires ».
-         Et pour toi cela signifie qu’elle me fait des avances ?
Kevin sourit.
-         Pourquoi souris-tu ?
-         Tu sais que tu es belle quand tu es jalouse ?
-         Kevin !
-         Oui, chérie ?
-         Tu es impossible.
-         Je sais, dit-il en l’attirant dans ses bras pour l’embrasser. Tu n’as pas à t’inquiéter, même si cette fille me fait les yeux doux je ne suis pas attiré par elle. Tu es la seule pour moi.
-         Vraiment ?
-         Vraiment, dit-il en la rassurant par un baiser.
-         Excuse-moi. Je ne sais pas ce qui m’arrive. Peut-être est le fait d’avoir appris le retour de mon père et ta mère à Genoa qui me rend nerveuse.
-         Tu n’as pas à l’être. Qu’ils le veuillent ou non nous sommes mariés et je t’aime.
-         Je t’aime aussi.
-         Dans ce cas que dirais tu de sortir rien que toi, moi et nos enfants ? Nous pourrions rouler jusqu’à Chicago et acheter tout ce dont nous aurons besoin pour leur fête ?
-         Je suis d’accord. Chéri !
-         Oui ?
-         Je ne veux ni de mon père, ni de ta mère pour l’anniversaire de nos enfants. J’ai entendu ce que Michael a dit à leur sujet mais j’ai besoin de preuves non de belles paroles.
-         Je suis entièrement de ton avis. Nous y allons maintenant ?
-         Tu veux bien donner un bol de croquettes à Kevinella ainsi que de l’eau propre : je monte préparer les jumeaux.
-         À vos ordres, madame !
Quelques minutes plus tard la famille Fisher était dans sa voiture en route pour Chicago.
 
 
***
 
Dans sa suite à l’Athletic Club, Chelsea discutait avec Devon de sa rencontre avec Kevin et Angelina.
-         Tu as quoi ?
-         J’ai improvisé. Devon, nous n’avions rien convenu. Tous les plans que nous avions évoqués se sont avérés impossible à mettre en place ; il fallait bien que je trouve quelque chose alors quand j’ai entendu parler de cette place de serveur j’ai saisi la balle au bond : l’occasion était trop belle. Seulement je n’imaginais pas subir un tel interrogatoire. Je te jure ce n’était pas un simple entretien d’embauche mais un interrogatoire dans les règles de l’art.    
-         Je t’avais dit d’y aller mollo.
-         L’occasion était trop belle : Kevin est si séduisant.
-         Si tu le dis.
Devon était pensif.
-         Crois-tu que tu l’auras ? Ce poste je veux dire ?
-         J’n’en sais rien. Ils ont dit devoir rencontrer d’autres candidats.
-         Pour le moment Kevin n’a encore rien mis en ligne.
-         Cela ne m’étonne pas, je les ai entendu parler d’une fête d’anniversaire.
-         Ah oui c’est vrai j’avais totalement zappé : c’est le premier anniversaire de leurs jumeaux. Je dois leur faire un cadeau.
-         Ils ne l’accepteront jamais au vu de ce que tu m’as dit.
Mais Devon ne l’écouta pas. Il sortit son IPhone dernier cri et appela sa sœur.
-         Salut, Lyly, j’ai besoin que tu me rendes un service. C’est dimanche l’anniversaire des jumeaux d’Angelina et j’aimerais que tu te rendes chez Femnore acheter tout ce que tu pourras trouver. Je me fiche du prix.
-         Devon, est-ce bien raisonnable ?
-         Lyly, tu es ma sœur et j’attends de toi un soutien infaillible. S’il te plait n’essaie pas de me raisonner. J’aime Angelina et je l’aurai.
 
 
 
***
 
Le lendemain matin Angelina avait du mal à se lever. Pour une raison inexpliquée elle se sentait lasse. Kevin s’en inquiéta.
-         Quelque chose ne va pas ? Veux-tu que je prenne RDV chez ton médecin ?
-         Kevin, ce n’est pas parce que je suis un peu fatiguée que j’ai besoin d’aller voir un médecin et combien même se serait le cas je suis capable de le faire toute seule ! Laisse-moi quelques minutes et je me lèverai préparer le petit déjeuner.
Kevin fut surpris par la réaction de sa femme. Jamais encore elle ne lui avait parlé sur ce ton.
-         Reste couché je m’en occupe. Tout comme je m’occuperai des enfants et Kevinella.
-         Je peux le faire, dit-elle en se levant énervée.
-         Ce n’est pas nécessaire je le prendrai au Neon Ecarlate.
-         Tu es pressée de voir cette fille, n’est-ce pas ? Tu vas l’embaucher contre ma volonté.
Kevin commençait à fulminer.
-         Je n’ai pas encore pris ma décision mais si tu continues je vais le faire.
-         Kevin, non ! Je suis désolée je ne sais pas ce qui m’a pris de te parler sur ce ton. Je t’en prie, chéri, pardonne-moi.
-         Je te pardonne bien sûr.
Ils s’embrassèrent.
-         Je vais préparer le petit déjeuner. Des œufs brouillés ça te va ?
-         C’est parfait, dit-il en souriant.
-         Tu veux bien aller voir si les jumeaux sont réveillés pendant ce temps-là ?
-         Bien sûr.
Angelina descendit à la cuisine mais l’odeur de la nourriture lui donna envie de vomir. Kevin qui l’avait rejointe avec les enfants s’en rendit compte. Il alla vers elle.
-         J’avais raison ça ne va pas ?
-         Je vais bien c’est juste que les odeurs de nourriture me donnent la nausée, sauts d’humeurs et je me sens lasse.
-         Chérie, tu devrais consulter un médecin. J’insiste.
-         Entendu. Je vais téléphoner au Docteur Harvey pour voir si elle peut me recevoir aujourd’hui.
-         OK, appelle là et moi je m’occupe du petit déjeuner.
 
 
***
 
 
Au Neon Ecarlate Eden servait le café aux premiers clients lorsque Chelsea arriva.
Eden fut quelque peu surprise de la voir.
-         Salut, je ne m’attendais pas à vous revoir de sitôt.
-         Je n’ai jamais pu résister à une tasse de café et je n’en ai jamais bu d’aussi bon depuis que j’ai quitté New York.
-         J’en ferai part au patron, peut-être cela l’encouragera-t-il à vous prendre comme serveuse. Tenez.
-         Il n’y a pas foule.
-         Ce n’est pas encore l’heure du couvre-feu mais attendez lorsque les étudiants du campus seront en pause et l’heure du déjeuner : en plus des étudiants nous avons nos clients habituels : des amis pour la plupart.
-         Où sont les patrons ?
-         Ils ne sont pas encore arrivés mais ils ne devraient plus tarder maintenant. Dite-je peux vous poser une question ? Vous n’êtes pas obligé d’y répondre.
-         Demandez toujours nous verrons.
-         Qu’est qui vous amène dans le Wisconsin ?
-         J’en avais un peu assez de la vie trépidante de New York : la ville qui ne dort jamais alors j’ai décidé de partir un peu à l’aventure. J’ai été à l’aéroport et j’ai acheté un billet d’avion pour la première destination qu’ils avaient. Le hasard a voulu que ce soit Genoa City et je ne le regrette pas. Je trouve votre ville fort sympathique. Elle a toutes les fonctionnalités d’une grande ville sans l’être totalement.
-         Je comprends mais n’allez pas croire que tout soit calme ici. Il n’y a pas que des vaches qui broutent l’herbe tranquillement dans les verts pâturages.
Chelsea rit.
-         Non bien entendu. Et vous, avez toujours habité Genoa City ?
-         Non en réalité j’ai grandi dans un ashram en Californie.
-         Intéressant. C’est donc Kevin qui a grandi ici à moins que ce ne soit Angelina ?
-         Non plus. Aucun de nous n’est originaire de Genoa.
Chelsea venait de trouver en Eden une mine de renseignement. Il lui fallait en savoir un maximum sur Kevin afin de le séduire.
-         Kevin m’a l’air d’un gentil garçon.
-         Il l’est.
-         D’où est-il originaire m’avez-vous dit ?
Eden n’eut pas le temps de répondre : Kevin venait d’arriver : inquiet. Eden alla à sa rencontre.
-         Kevin, où est Angelina ?
-         Elle est chez le médecin.
-         Chez le médecin pourquoi elle est malade ?
-         Je ne sais pas mais ce matin elle n’était pas dans son assiette.
-         Que veut tu dire ?
Le téléphone de Kevin sonna : le nom d’Angelina apparu. Il décrocha aussitôt.
-         Chérie, que t’as dit le médecin ?
-         Chéri, tu es à la maison ?
-         Non je suis au Neon Ecarlate. Qu’est-ce le médecin a dit ?
-         Tu veux bien me rejoindre à la maison s’il te plait ? J’ai quelque chose à te dire et j’aimerais que nous soyons seuls.
Le cœur de Kevin se mit à battre à cent à l’heure dans sa poitrine.
-         Je pars immédiatement.
-         Kevin ?
-         Oui ?
-         Je t’aime, dit-elle en souriant.
-         Moi aussi je t’aime.
-         On se retrouve à la maison.
Angelina raccrocha.
-         Eden, je dois rentrer. Si tu as besoin d’aide demande à Colleen ou Cassie s’ils veulent bien t’aider. Je dois filer.
-         Je peux l’aider moi aussi, dit Chelsea.
Mais Kevin ne l’entendit pas. Il était déjà en route pour chez lui. Lorsqu’il arriva chez lui, Angelina arrivait en sens inverse. L’un et l’autre sortirent de leur voiture et se précipitèrent vers l’autre. Angelina se jeta dans ses bras.
-         Angelina, que t’a dit le médecin ?
-         Kevin, mon amour, je suis enceinte. Je vais, non nous allons avoir un bébé.
-         Quoi ? tu en es certaine ?
-         Oui, oui, mon amour, sure et certaine. 3 semaines. Kevin, mon amour nous allons être de nouveau parents. Notre rêve s’est réalisé : nous allons être parents à nouveaux.
-         Tu es enceinte. Je vais être de nouveau papa.
-         Et moi maman, dit-elle les yeux brillants de joie.
Fou de joie, Kevin la souleva dans ses bras et la fit tournoyer autour du sol. Elle éclata de rire.
-         Angelina, je t’aime, dit-il en la serrant dans ses bras.
-         Je t’aime moi aussi.
Enlacés ils rentrent chez eux où Kevin la serra derechef dans ses bras.
-         Pendant quelques semaines, voire quelques mois je risque d’être d’humeur changeante.
-         Ma chérie, tu viens de faire de moi le plus heureux des hommes.  Je suis prêt à supporter tout tes changements d’humeur, tes fringales déviatrices, tes envies de fraise au beau milieu de l’hiver. J’ai oublié quelque chose ?
Angelina rit.
-         Si tu savais comme je t’aime. Surtout n’en doute jamais.
-         Je t’aime moi aussi.
 
 
 
***
 
Au Neon Ecarlate la foule était arrivée. Chelsea jugea la situation. Il était manifeste qu’Eden avait besoin d’un coup de main. Or Kevin n’étant pas encore revenu lui avait recommandé d’appeler Colleen ou Cassie. Elle n’avait aucune idée de qui pouvait être ces deux femmes. Elle envoya un SMS à Devon afin de lui expliquer la situation.
-         Café plein à craquer. Kevin absent. Eden besoin d’aide. Qui sont Cassie et Colleen ?
Son téléphone sonna. Elle s’éloigna dans le patio pour lui répondre.
-         Que se passe-t-il ?
-         Je suis au Neon Ecarlate. C’est le couvre-feu, Eden est toute seule et n’arrive pas à s’en sortir.
-         Que veut tu que j’y fasse ? Kevin n’est pas là ?
-         Non, il a reçu un coup de fil d’Angelina et il est parti aussitôt. En partant il a recommandé à Eden de faire appel à Colleen ou Cassie s’il n’était pas revenu à temps.
-         Chelsea, tu dois à tout prix éviter qu’elle les appelle. C’est le moment où jamais : si tu veux cette place de serveuse alors tu dois saisir ta chance.
-         Oui mais comment ? Comment veux-tu que je l’empêche d’appeler ces filles ?
-         Je m’en occupe. Toi de ton coté saisi la balle au bond.
-         OK.
A l’Athletic club, Devon appela Lyly.
-         J’ai besoin que tu me rendes un service.
-         Devon, je suis désolée je n’ai pas encore trouvé le temps de me rendre chez Femnore.
-         Je ne t’appelle pour ça. Eden est seule au Neon Ecarlate : elle doit téléphoner à Cassie ou Colleen pour leur demander de l’aide. Aucune d’elles ne doit y aller. Je me charge de Cassie, de ton coté occupe-toi de Colleen.
-         Quoi et comment veut tu que je fasse ?
-         J’n’en sais rien débrouille toi comme tu voudras mais Colleen ne doit en aucun cas se trouver au Neon Ecarlate aujourd’hui.
-         OK, je vais voir ce que je peux faire.
 
 
***
 
 
Chez Jabot, Lyly se morfondait : il lui fallait trouver un moyen rapide et efficace qui empêcherait Colleen de se rendre au Neon Ecarlate lorsqu’elle tomba sur un article d’un client japonais que Jabot convoitait. Un richissime homme d’affaire. Telle était la solution ! Elle s’empara du téléphone de l’entreprise et passa un coup de fil en interne.
-         Molly, s’il vous plait vous voulez bien me rendre un service ? Dimanche c’est l’anniversaire de Colleen. Sa famille et moi aimerions lui organiser une fête surprise c’est pourquoi elle ne doit en aucun cas s’apercevoir de quoique ce soit.
-         En quoi puis je puis je vous aider, Lyly ?
-         Il faut l’entrainer hors de la ville pour au moins 24 H 00. Vous voudrez bien lui dire que Mr Masatoshi Ito est à New York pour 24 H00 avant de retourner demain à Tokyo et souhaiterait s’entretenir avec elle au sujet de la nouvelle crème anti ride que nous lançons.
-         Comptez sur moi. J’adore les fêtes surprises. Si je peux aider d’une façon ou d’une autre ce sera avec plaisir.
-         Transmettez-lui ce que je viens de vous dire et vous aurez participer à la surprise.
 
 
***
 
Devon avait quitté le club pour Jimmy et cogitait à la façon dont il pourrait empêcher Cassie de se rendre au Neon Ecarlate. C’est alors qu’il vit une publicité sur Masatoshi Ito. Une idée lui traversa l’esprit. Il vit une jeune femme qui n’avait pas de quoi payer son soda. Il alla à sa rencontre.
-         Mettez ça sur mon compte.
-         Merci, dit la fille.
-         De rien. C’est toujours un plaisir de venir en aide aux jeunes filles en détresse.
-         Je ne sais pas quand je pourrais vous rembourser.
-         Vous n’avez pas à le faire ou du moins pas de manière monétaire.
-         Je regrette mais je ne suis pas ce genre de femme.
-         Quoi ? Non, non qu’allez-vous imaginer. D’ailleurs j’ai déjà une petite amie. Son anniversaire tombe dimanche et j’aimerais lui organiser une fête surprise.
-         Si je puis vous aider je suis organisatrice d’évènement. Je cherche vainement du travail depuis plus de six mois.
-         Vraiment ? Dans ce cas écoutez-moi, si vous me rendez service en appelant ma copine en lui répétant mot à mot à ce que je vais vous dire je vous promets de téléphoner à un de mes contacts à Madison qui dirige une agence de ce type.
-         Vous feriez ça ?
-         Si vous acceptez de m’aider.
-         Bien sûr ! dites-moi ce que je dois dire et à qui.
-         Elle s’appelle Cassie Newman. Vous allez vous faire passer pour la secrétaire de Mr Masatoshi Ito. Lui expliquer qu’il est à New York pour 24 H00 avant de retourner demain à Tokyo et souhaiterait s’entretenir avec elle au sujet de la nouvelle crème anti ride que lance Newman Cosmétique. Voici son numéro.
La jeune femme composa le numéro de Cassie et répéta mot à mot ce que Devon lui demander de dire.
-         Je vous remercie. À mon tour de tenir ma promesse.
Devon composa un numéro.
-         Salut, Shirley, c’est Devon… oui, oui ça fait un bail… dit en échange d’un déjeuner avec un vieil ami tu voudrais bien me rendre un service ? Je me trouve actuellement en compagnie d’une jeune femme qui cherche du travail en tant qu’organisatrice d’évènement.  
-         Je te l’envoie ? Super ! Je te revaudrai ça !
Devon raccrocha.
-         Mon amie vous attend voici l’adresse : Shirley, 203 W Towne Mall # A48, West Towne Mall, Madison, WI 53719, États-Unis.  Par contre vous ne pouvez pas vous présenter comme ça. Allez donc chez Femnore et achetez tout ce qui vous fera envie. Dites à la vendeuse de mettre ça sur mon compte : Devon Hamilton. Si elle ne vous croit pas ou s’il y’a le moindre problème qu’elle m’appelle. Un billet d’avion en première classe vous attendra à l’aéroport.
-         C’est beaucoup, je ne pourrai jamais vous rembourser.
-         Croyez-le ou non vous m’avez déjà largement payé.
 
 
 
***
 

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Angelina Fisher
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MessageSujet: Re: Chelsea   Mar 2 Aoû - 22:03

Au Neon Ecarlate, Eden ne savait plus où donner de la tête. Elle téléphona donc à Colleen.
-         Eden, je suis sincèrement désolée mais je suis dans le jet de Jabot pour New York où je dois rencontrer un client japonais important qui n’est là que pour 24 H OO.
-         Je comprends. Ce n’est pas grave, je vais téléphoner à Cassie.
-         Je regrette, Eden, j’aurais aimé t’aider mais je suis dans le jet de Newman Entreprise pour New York où je dois rencontrer un client japonais important qui n’est là que pour 24 H OO.
-         Décidément les japonais ont la cote en ce moment, maugréa-t-elle.
-         Pardon, pourquoi dis-tu ça ?
-         Pour rien. Bonne chance !
-         Merci.
Eden raccrocha. Elle téléphona à Kevin mais tomba sur son répondeur. Idem pour celui d’Angelina. Chelsea s’avança vers elle.
-         Quelque chose ne va pas ?
-         Rien ne va ! J’ai du boulot par-dessus la tête, ni Kevin ni Angelina ne répondent quant à Colleen et Cassie leurs deux meilleures amies parait-il, sont en route pour New York afin de rencontrer un client important.
-         Je peux t’aider si tu veux ?
-         Tu ferais ça ?
-         Si cela peut t’aider alors pourquoi pas.
-         Je ne sais pas si Kevin sera d’accord.
-         Il n’a pas besoin de le savoir.
-         Mais pour ta paye ?
-         C’est bon : ne t’inquiète pas pour ça. Dis-moi juste ce qui faut faire.
Eden expliqua à Chelsea la marche à suivre lorsque Gloria et Angelo arrivèrent. Eden occupait à servir des tables ne les vit pas arriver. Ce fut Chelsea qui alla à leur rencontre.
-         Madame, Monsieur, vous désirez ?
-         Vous êtes nouvelle ici, s’enquit Gloria ?
-         J’arrive tout de droit de New York : je donne un coup de main à Eden qui est débordée.
-         Ou est Kevin ?
-         Angelina l’a appelé il est parti précipitamment. Chelsea, la table 6 a besoin d’être nettoyée.
-         Précipitamment ? que s’est-il passé ?
Eden haussa les épaules.
-         Je l’ignore.
 
 
***
 
Au lit Kevin et Angelina s’embrassaient.
-         Tu réalises que Gowan et Deidre n’auront pas encore 24 mois lorsque leur petit frère ou leur petite sœur sera né(e).
-         À moins que ce ne soit les deux.
-         Quoi, encore des jumeaux ?
Kevin rit.
-         Qui sait ? Ni toi ni moi n’avions envisagé des jumeaux la première fois et pourtant regarde nous aujourd’hui.
-         C’est vrai, c’est à peine si je me souviens de ma vie d’avant. Avant notre mariage, avant l’arrivée de nos enfants, de Kevinella. J’ai l’impression que ma vie a réellement commencé à ce moment-là.
-         Pour moi ce n’est pas une simple impression : c’est un fait. Mon amour, tu as changé ma vie.
-         Et toi la mienne.
Ils s’embrassèrent derechef et firent de nouveau l’amour.
 
 
***
 
 
Colleen arriva en premier dans le hall de l’hôtel où elle était censée avoir rendez-vous avec Mr Masatoshi Ito. Ne le voyant pas à l’endroit où devait avoir lieu la rencontre elle s’adressa au concierge du palace. Car c’était bien dans un palace qu’elle était censée rencontrer cet homme.
-         Excusez-moi, pourriez-vous me dire si Mr Masatoshi Ito est déjà arrivé ?
Le concierge regarda son registre.
-         Vous devez faire une erreur, Mr Masatoshi n’est pas ici.
-         Ce n’est pas possible, sa secrétaire m’a téléphoné pour me dire qu’il se trouvait à New York et m’a fixé RDV, aujourd’hui à 17 H 00 au LOTTE New York Palace. Je suis Colleen Carlton de Jabot Cosmetics.
-         Je regrette, Mlle Carlton mais Mr Masatoshi n’a aucune réservation pour les jours voire les semaines à venir.
-         Vous est-il possible de voir s’il n’est pas descendu dans un autre hôtel ?
-         Lorsqu’il vient à New York, Mr Masatoshi nous fait toujours l’honneur de sa présence.
-         Je n’en doute pas mais soyez assez aimable pour vérifier. Bien entendu je vous dédommagerai.
Bien qu’agacé par la situation le concierge téléphona aux autres hôtels de la ville : aucun n’avait de réservation de Mr Masatoshi.
Intriguée par la situation Colleen téléphona à Tokyo sans penser qu’au Japon ils étaient en plein milieu de la nuit. Bien qu’endormie la secrétaire lui affirma ne l’avoir jamais donné de rendez-vous et que Mr Masatoshi n’était pas aux États Unis actuellement mais à Hong Kong.
Intriguée par ce rendez-vous qui n’en était pas un, Colleen était sur le point de repartir lorsqu’elle tomba sur Cassie.
-         Cassie !
-         Colleen ? que fais-tu ici ?
-         La même chose que toi je présume. N’aurais tu pas un rendez-vous avec Mr Masatoshi ?
-         Je suis désolée, Colleen, mais ce seront les produits de Newman Cosmétique qui seront vendu en Asie.
-         Nous verrons bien mais pour le moment ce ne sera ni les produits Jabot ni les produits Newman qui seront exposé dans les magasins Masatoshi.
-         J’ai des arguments de choc. Je vais lui faire une offre que Jabot ne pourra pas se permettre. Maintenant, je te prie de m’excuser mais tu sais comment sont les japonais, je ne voudrais pas être en retard.
-         Oh tu n’as pas à t’en faire pour ça car quelle que soit l’heure de ton rendez-vous tu es plus qu’en avance.
-         Que veut tu dire ?
-         As-tu Mr Masatoshi en personne ?
-         Non, j’ai eu sa secrétaire pourquoi cela ?
-         Et elle t’a expressément demandé de venir ici car Mr Masatoshi n’était à New York que pour une durée de 24 H 00 et voulait s’entretenir expressément avec toi au sujet de la nouvelle gamme de cosmétique que Newman entreprise développe.
-         Exact, comment es-tu au courant ?
-         Figure-toi que j’ai reçu le même genre de coup de téléphone à la différence près qu’il s’agissait des produits Jabot mais le résultat est le même.
-         De quoi parle tu quel résultat ? Colleen, j’adorerais rester à discuter avec toi mais je dois absolument m’entretenir avec Mr Masatoshi. On se verra dimanche à la fête des jumeaux de Kevin et Angelina.
-         Cassie, Mr Masatoshi n’est pas là.
-         Mais si bien sur nous avons rendez-vous.
-         C’est aussi ce que je croyais mais il n’est pas là : il n’est pas du tout aux États Unis.
-         Colleen, si tu essaie d’adopter les mêmes méthodes que ton oncle dans le but de voir Newman échoué…
-         Cela n’a rien à voir avec ça : Cassie, je ne suis pas en train de te parler affaire. Oh et puis zut, si tu ne me crois pas va te renseigner auprès du concierge et tu verras bien ce qu’il te dira.
Contrariée Cassie alla se renseigner auprès du concierge de l’hôtel qui lui confirma les dires de Colleen.
-         Tu peux me dire ce que cela signifie ?
-         J’n’en sais rien. Manifestement quelqu’un nous a tendu un piège afin de nous éloigner de Genoa City.
-         C’est vrai mais pourquoi ? Serais ce une nouvelle stratégie de la guerre sans merci que se livre Victor et Jack depuis des années ?
-         Je ne crois pas non. Du moins je ne vois pas l’intérêt de nous envoyer toutes les deux rencontrer un client potentiel avec lequel nos deux sociétés souhaitent faire affaire alors qu’il n’est pas aux États Unis. Et d’un c’est ridicule et puis pourquoi Jack et Victor aimeraient nous éloigner toutes les deux de Genoa City au même moment ? 
 
 
***
 
Lorsque Kevin et Angelina arrivèrent en compagnie de leurs enfants au Neon Ecarlate la foule s’était envolée. Seuls quelques clients étaient encore attablés dont Angelo et Gloria.
Kevin et Angelina fulminèrent en les voyant.
-         Papa, Gloria, qu’est-ce que vous faites là ?
-         Comme tu le vois, Princesse, nous sommes en train de boire un café. Le café du Neon Ecarlate me manquait.
-         Vous présence ici n’est pas désirable.
-         Kevin, Angelo et moi nous sommes excusés. Michael ne t’a pas transmis le message ?
-         Si mais ni Angelina ni moi-même n’avons cru en vos mensonges.
-         Ce ne sont pas des mensonges, Kevin : je regrette sincèrement. Je t’ai mal jugé : tu aimes vraiment ma fille.
-         Oui je l’aime ce n’est pas un scoop. Je suis tombé éperdument amoureux d’elle c’est pourquoi j’ai remué ciel et terre pour la sauver après l’accident. Vous étiez là pourtant vous m’aviez vu. Et toi, maman, ne t’avise plus jamais, jamais plus à me dire que je pourrais trouver mieux qu’Angelina car il n’existe aucun trésor sur la terre plus précieux que celui-là. Angelina est l’Amour de ma vie !
-         J’en ai parfaitement conscience, Kevin. Je ne connais pas bien Angelina. Tout est allé si vite : tu devais te marier avec Chloe mais finalement tu as changé d’avis et tu as épousé Angelina.
-         Changer d’avis ? Tu en parles comme s’il s’agissait d’un simple objet, on pense à prendre l’un puis finalement on choisit l’autre. Or ce n’est pas d’un objet dont il s’agit mais d’une femme : de ma femme ! Entre Chloe et moi c’est fini depuis longtemps. Cela n’aurait même jamais dû commencer mais avec Angelina c’est une toute autre histoire et si tu ne la connais pas c’est entièrement de ta faute. Tu n’as fait aucun effort pour la connaitre.
-         Je le reconnais et je tiens à changer tout ça. Kevin, Angelina, je veux faire partie de votre vie et celle de vos enfants : mes petits-enfants.
-         Gloria, vous êtes la mère de Kevin et la grand-mère de Gowan et Deidre. Vous avez raté l’occasion d’être une vraie mère pour Kevin malgré tout il vous a pardonné. Alors peut-être est-il temps de vous rattraper en devenant une véritable grand-mère ? Attention je ne vous demande pas de leur faire des cookies : je sais parfaitement que la pâtisserie n’est pas votre point fort mais être là pour eux : que mes enfants, nos enfants, les miens et ceux de Kevin, sachent qu’ils ont une grand-mère qui les aiment même si celle-ci ne fait pas des gâteaux.
-         Ils l’auront soyez en sure.
-         Moi aussi j’aimerais faire partie de la vie de mes petits-enfants.
-         Angelo, vous m’aviez confié la vie de la personne qui vous était le plus cher au monde : Angelina alors que je n’en étais pas encore amoureux. Pouvez-vous me dire ce qui a changé ? J’aurais pourtant cru que vous seriez ravi de m’avoir pour gendre.
-         Je le suis. Crois-moi, Kevin, je le suis. Je ne pouvais pas rêver meilleur parti pour ma Princesse. Ce jour-là j’étais énervé et je ne sais vraiment pas ce qui m’a pris de dire ça. Tu rends ma fille heureuse, je le vois à son regard et tu es le père de mon petit fils et ma petite fille. J’aimerais vraiment faire partie de leur existence. Les voir grandir et partager des choses avec eux.
-         C’est à Angelina de décider. Si elle est d’accord alors je le suis aussi.
-         Tu me promets de ne pas les entrainer dans tes affaires plus que douteuses lorsqu’ils seront plus âgés et de ne plus jamais parler de mon mari comme tu l’as fait ?
-         Tu as ma parole d’honneur.
-         Pour ce que ça vaut.
-         Chérie, laisse une chance à ton père. Il n’est pas parfait mais il t’aime et il a eu la bonne idée de me confier ta protection.
Angelina se mit à rire.
-         C’est bon, si mon mari est d’accord alors moi aussi. Mais attention au moindre faux pas…
-         Il n’y en aura pas, Princesse. Je suis un père comblé de voir ma fille unique aussi heureuse.
-         Dimanche nous organisons une petite fête pour le premier anniversaire des jumeaux. Cela se passera chez nous. Ce serait peut-être l’occasion pour vous deux de faire un peu plus connaissance avec vos petits-enfants ?
-         J’accepte avec plaisir.
-         Je serai présent à cette petite fête moi aussi. Je ne voudrais pas manquer le premier anniversaire de mon petit fils et ma petite fille.
-         À quelle heure doit-on venir ?
-         Aux alentours de 15 H 30. De cette façon ils auront déjà fait leur sieste.
Le regard de Kevin se porta sur la salle et tomba sur Chelsea qui était attablée comme si de n’était.
-         Je me demande bien qui elle peut être et ce qu’elle cherche.
-         Tu veux dire que tu ne la connais pas, dit Gloria surprise.
-         Non pourquoi, je devrais ?
-         Et toi, Princesse ?
-         Je ne la connais pas d’avantage. Elle dit venir de New York pour chercher du travail mais elle est très étrange.
-         Je croyais qu’elle travaillait ici lorsque je l’ai vu faire le service.
-         Quoi ? quand, quel service ?
-         Elle aidait Eden à faire le service. Elle était venue pour prendre nos commandes mais Eden l’a envoyé faire autre chose.
-         Chérie, reste avec les enfants ! Eden !
Eden sentit le vent venir et alla au-devant de Kevin.
-         Tu peux m’expliquer ?
-         Gloria et Angelo ont parlé.
-         Oui ils ont parlé.
-         Kevin, j’avais besoin d’aide. Le Neon Ecarlate était noir de monde je ne savais plus où donner de la tête.
-         Je t’avais pourtant dit de téléphoner à Colleen ou Cassie.
-         Je l’ai fait mais aucune d’elle n’était disponible et Angelina et toi aviez éteint vos téléphones.
-         Dans ce cas il te suffisait d’appeler Dylan. Je ne t’ai jamais donné l’autorisation de l’embaucher.
-         Je ne l’ai pas embauché.
-         Comment appelle-tu ça alors ?
-         Elle m’a donné un coup de main et ne demande pas à être payé si c’est ça qui t’inquiète. Je ne te comprends pas, pourquoi refuse-tu de lui donner une chance ? Tu m’en as bien donné une lorsque je suis revenue de Paris.
-         Cela n’a rien à voir : tu es de la famille, Eden alors que nous ne la connaissons pas. Nous ne savons rien de cette fille-là.
-         Depuis quand as-tu besoin d’un curriculum vitae pour embaucher une serveuse ?
Eden marqua une pause avant de reprendre.
-         Je vais être franche avec toi, Kevin. Depuis ton mariage avec Angelina, tu n’es plus jamais là où si peu. OK, il y a eu l’accident, puis vous vous êtes mariés, remariés je ne sais pas trop quel terme il convient d’employer et vous êtes partis en lune de miel. Il y a eu la naissance de tes enfants et tu es revenu un moment jusqu’au jour où Devon a tenté de la violer. Dès lors tout a changé. Tu passes tout temps avec Angelina et tu ne t’intéresse plus au Neon Ecarlate.
-         Ma femme a subi de choses terribles, il est normal que je me tienne à ses côtés.
-         Mais c’est fini. Tout va bien : elle ne travaille plus pour Devon en revanche-je ne comprends pas pourquoi c’est à elle qui décide de qui tu dois ou non embaucher. C’est ton affaire non la sienne.
-         Tu te trompes, Eden, ce café est autant le mien que le sien et elle a parfaitement le droit d’intervenir lorsque bon lui semble.
-         Elle est chanteuse non gérante de café. D’ailleurs c’est bien ce qu’elle va faire ce soir non ? Chanter.
-         Effectivement Angelina va chanter.
-         Oui et nous risquons d’avoir du monde. Je ne m’en sortirais pas toute seule.
-         Je serai là pour t’aider.
-         Ce ne sera pas suffisant et tu le sais aussi bien que moi. Kevin nous avons besoin d’aide.
-         Et tu l’auras mais ce ne sera pas cette fille.
-         Tu ne la connais même pas mais voilà Angelina a émis un jugement absolu sur elle alors tu ne prends même pas la peine de lui parler, de la connaitre.
-         Parce que tu la connais peut-être ?
-         Non mais elle était là pour m’aider.
De loin Angelina assistait à la scène qui se déroulait bien qu’elle ne puisse entendre ce qui se disait. Gloria se rendit compte de son malaise.
-         Qu’est ce qui ne va pas, Angelina ?
-         Princesse, qui est cette fille ?
-         Papa, Gloria, vous voulez bien vous occuper des enfants ?
-         Bien sûr.
-         Eden, je ne comprends pas pourquoi tu tiens tellement à ce que j’embauche cette fille-là. Je n’ai pas encore eu le temps de passer des annonces mais je compte bien le faire.
-         J’ai un peu discuté avec elle lorsque la foule est partie : elle est très chouette et je pense qu’on va devenir amie. Je n’ai pas d’amie ici. En fait en dehors de Michael et toi je n’ai personne. Même ma relation avec Noah est au point mort.
-         Qu’est ce tu racontes tu as Angelina, Colleen, Cassie…
-         Non, Kevin. Angelina est ta femme et nous avons des rapports courtois ni plus ni moins. Quant à Colleen et Cassie elles sont vos amies non les miennes. Avec Chelsea le courant est passé immédiatement. Je travaillerais mieux si j’avais une amie avec laquelle discuter. Kevin, laisse-lui une chance. Elle a besoin de travailler et tu as besoin d’une serveuse : c’est une relation gagnant gagnant.
Eden s’éloigna laissant Kevin… il ne savait comment il se sentait. Angelina s’approcha de lui, l’enlaça en posant sa tête sur son épaule. Kevin lui prit la main.
-         Pourquoi Eden insiste t’elle tellement pour que ce soit elle ?
-         J’n’en sais rien, chérie, elle pense devenir amie avec elle.
-         Je n’ai pas confiance en elle. J’ignore pourquoi mais il y a quelque chose chez cette fille qui me dérange.
-         Faisons un essai pour Eden. Chérie, tu n’as absolument rien à craindre : je m’intéresse à aucune femme en dehors de toi. Tu es la seule pour moi, Angelina. Je t’aime et je ne cesserai jamais de t’aimer.
-         Je t’aime moi aussi, Kevin et ce n’est pas en toi que je n’ai pas confiance mais en elle. J’ignore encore pourquoi mais j’espère me tromper. Pour Eden donnant lui une chance et puisse l’avenir lui donner raison. En revanche-je ne veux pas d’elle à l’anniversaire de nos enfants.
-         Rassure-toi, elle ne franchira jamais le seuil de notre maison.
Ils s’embrassèrent. Ni l’un ni l’autre ne remarquèrent que Chelsea les regardait.

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Chelsea
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