Angelina & Kevin love for ever

Angelina & Kevin love for ever

Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Projets et Vengeance

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Messages : 342
Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 47
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Projets et Vengeance    Mar 26 Juil - 21:59


Dans le parking de la Tour Newman, Kevin prit Angelina dans ses bras et la fit tournoyer au-dessus du sol.
-         On a réussi, chérie. Tu es enfin libérée. Ce minable ne pourra plus jamais te faire du mal.
-         Comment as-tu su pour le contrat ?
-         J’ai relu les clauses et il n’était nulle part stipulé que tu devais continuer à travailler indéfiniment pour cette ordure.
-         Chéri, sortant d’ici tu veux bien ? Cet endroit me donne la chair de poule.
-         Où aimerais tu aller ? Non, attends, j’ai une idée. Chérie, que dirais tu à l’idée d’aller quelque part rien que tous les deux ?
-         Et les enfants, Kevinella ?
-         Je peux envoyer un SMS à Colleen lui demandant si elle veut bien les garder quelques jours. Angelina, chérie, tu sais à quel point j’aime nos enfants, notre chien, notre famille, mais avec tout ce qui s’est passé nous avons besoin de nous retrouver un peu seul tous les deux.
-         Rien que nous deux ?
-         Rien que nous deux.
-         Je suis d’accord.
-         J’envoie un SMS à Colleen.
 
 
***
 
Chez Angelina et Kevin Colleen s’amusait avec les enfants et le chien de la famille lorsqu’elle reçut le SMS de Kevin auquel elle donna aussitôt son accord lorsque Cassie arriva.
-         Angelina et Kevin ne sont pas là ?
-         Je viens de recevoir un SMS de Kevin. Angelina et lui partent pour trois quatre jours quelques part et m’ont demandé si je voulais bien garder les enfants.
-         C’est une bonne chose : ils ont besoin d’être un peu seuls tous les deux.
-         Oui en effet.
-         Comment ont-ils fait avec Devon ?
-         Je ne connais pas tous les détails mais selon ce que j’ai compris le contrat exigeait qu’Angelina vienne finir l’album et en contrepartie Kevin sera libre. Il faut croire qu’elle a fini.
-         Je suis contente pour eux. Puisqu’ils ne sont pas là je vais donc m’en aller. J’étais juste venue leur dire bonjour et les inviter au ranch.  
-         Tu le feras à leur retour. Cassie, je peux te poser une question ?
-         Bien sûr !
-         J’ai été absente un moment de Genoa City, crois-tu que Devon les laisser tranquilles ?
 
 
***
 
Dans le bar new yorkais Devon retrouva la prostituée avec laquelle il avait déjà couché lors de son dernier voyage dans la grosse pomme. Cette dernière le reconnu aussitôt qu’il eut franchi l’entrée.
-         Hey, baby, t’es revenu ? Besoin de réconfort ?
Devon sourit.
-         J’espérais bien te trouver en venant ici.
-         Besoin d’un verre ?
-         Garçon ! 2 whisky soda avec de la glace.
-         Tu m’as l’air bien tendu : peut-être un petit massage te ferais le plus grand bien ?
-         Proposé si gentillement je serais fou de refuser.
Devon déposa un billet de 100 $ sur la table et sortit avec la prostituée.
 
 
****
 
Dans la voiture Angelina et Kevin s’amusaient.
-         Tu ne veux toujours pas me dire où nous allons ?
-         Tu le sauras bien assez tôt comme ça.
-         Te rends tu comptes que tu ne m’as donné aucun indice ? Tu ne m’as même pas laissé le temps de rentrer à la maison et préparer quelques affaires. J’aurais au moins pu savoir où nous allons si j’ai besoin d’un maillot de bain ou d’un col roulé.
-         Rentrer à la maison ? Chérie, me crois tu assez fou pour faire un détour par la maison ? Tu aurais donné à manger à Gowan, à Deidre. Les changer. Tu aurais voulu jouer un peu avec eux. Avec Kevinella aussi. Ensuite tu aurais insisté pour mettre tout ce petit monde au lit en leur chantant une berceuse, donné mille et unes recommandations à Colleen et à l’heure qui est nous ne serions pas encore sortis de chez nous.
Angelina éclata de rire. Ce rire si particulier qui plaisait tant à Kevin. Ce dernier tourna un instant sa tête de la route pour donner un baiser à sa femme.
-         Je suis donc si prévisible ?
Kevin s’arrêta un instant sur le bas-côté de la route.
-         Non. Tu es une mère : la mère de mes enfants et je t’aime.
-         Moi aussi je t’aime.
Ils échangèrent un autre baiser.
-         Tu sais si tu me donne un indice je pourrais acheter quelque chose si l’on s’arrête quelque part.
-         Comme quoi ?
-         Je ne sais pas un maillot de bain par exemple.
-         Tu n’en auras pas besoin.
-         OK, un col roulé, un manteau, une veste… s’il te plait, Kevin, donne-moi un indice. Juste un.
-         Tu as faim ? On peut s’arrêter dans un fast food si tu as faim.
-         Kevin ! Tu me fais marcher.
-         Je ne te donnerai pas le moindre indice car tu n’auras besoin de rien. De rien excepté moi bien sûr.
-         Tu n’es pas drôle.
-         Je sais, mais tu m’aimes.
Angelina le regarda et ne put s’empêcher d’éclater de rire.
-         Essaye de dormir un peu : la route est encore longue.
-         Tu sais si tu es fatigué de conduire je pourrais prendre le volant.
-         Bien tenté mais non. Je ne suis pas fatigué et si je l’étais nous nous arrêterons à un relais autoroutier.
-         Mauvais joueur !
Kevin éclata de rire. D’aussi loin que sa mémoire remontait jamais il n’avait été aussi heureux que depuis sa rencontre avec Angelina. Celle-ci avait radicalement changé sa vie. Il la regarda un moment avant de se pencher vers elle pour l’embrasser.
-         Je t’aime.
-         Moi aussi je t’aime et ce même si tu refuses de me donner un indice. Même un tout petit.
-         OK mais juste un alors.
-         Oui juste un seul.
-         Nous partons quelque part où nous serons seuls au monde : coupé du monde extérieur où tu n’auras pas le droit d’utiliser les réseaux sociaux. Ni même de passer un simple coup de téléphone.
-         Pas même à Colleen pour avoir des nouvelles des enfants ?
-         Pas même à Colleen. Si elle a besoin de nous joindre elle m’appellera sur mon portable mais le tien sera éteint. Je te veux tout à moi : entièrement à moi.
-         Et tu appelles cela un indice ?
-         Je suis désolé, ma chérie, mais c’est le seul que je puisse te donner. Allez, Sherlock, as toi de jouer.
-         Tu me le paieras.
-         J’espère bien.
Il l’embrassa et remit le contact. Tout au long de la route Angelina tenta en vain de deviner leur destination avant de finalement s’endormir. Lorsqu’elle se réveilla Kevin venait de passer la frontière canadienne. C’est alors qu’elle comprit soudain le lieu de leur destination.
-         Kevin, est-ce bien ce que je crois ?
Kevin sourit.
-         Oui bien sûr c’est ça : ça ne peut pas être autre chose : pourquoi n’ai-je pas compris plus tôt ? Chéri, nous allons…
Kevin sourit.
-         J’aurais dû te ramener beaucoup plus tôt.
-         Kevin, tu n’imagines pas à quel point…
Angelina l’embrassa.
-         Je t’aime.
-         Je t’aime moi aussi.
 
 
 
 
***
 
 
De retour de Las Vegas où elle avait eu la main malheureuse au casino, Gloria discutait avec Michael.
-         Cette fois c’est bel et bien fini avec Jeffrey.
-         Encore !
-         Michael, je te dis que cette fois ci s’en est trop. Je l’ai surpris en train de draguer une serveuse de bar puis une joueuse à la table de baccara.
-         Tu connais Jeffrey : je suis presque sûr qu’il faisait semblant de s’intéresser à elle pour connaitre son jeu.
-         Michael, n’essaie pas de lui trouver des excuses. Même Angelo l’a remarqué.
-         Angelo était à Vegas aussi ?
-         Nous nous sommes retrouvés là-bas par hasard.
-         Et où est -il maintenant ? Toujours à Vegas ?
-         Non, nous sommes revenus par le même avion puis il est allé loué une suite au club.
-         Donc Angelo est aussi de retour.
-         Oui. En parlant d’Angelo, comment va Kevin ?
 
 
***
 
Kevin et Angelina arrivèrent aux chutes du Niagara et rentrèrent au motel. Kevin l’attrapa par sa taille et lui fit face.
-         Ma chérie, la première fois que nous sommes venus nous refugier dans ce motel je n’étais pas à la hauteur. Je me suis comporté comme un abruti. J’avais la plus belle femme du monde à mes côtés et je n’arrêtais pas de penser à une autre. Mais ce temps est révolu. Aujourd’hui je suis là et je t’appartiens corps et âme.
-         Kevin, je te défends de dire que tu étais un abruti : tu es loin d’en être un. Tu n’étais pas prêt c’est tout. Cela n’a plus d’importance à présent.  On est ensemble c’est tout ce qui compte.
Ils échangèrent un long baiser langoureux.
 
 
***
 
 
 
Angelo entra au Gloworm la mine déconfite. Gloria alla à sa rencontre.
-         Angelo, est ce ça va ? Vous avez une mine atroce.
-         Oh, Gloria, en plus de l’argent perdu au Casino, je viens d’apprendre qu’une de ma société a fait faillite.
-         Je suis désolée.
-         J’ai besoin d’un bon verre de scotch.
-         Si vous voulez mon avis vous auriez plutôt besoin d’une bonne tasse de café.
-         Michael, veuillez garder vos conseils paternalistes pour vous. En parlant de père, Michael, comment va ma fille ?
 
 
Aux chutes du Niagara, Angelina et Kevin étaient blottit l’un contre l’autre.
-         Nous aurions dû revenir ici bien plus tôt, dit Kevin tout en lui caressant les cheveux.
-         On est là tous les deux maintenant. C’est la seule chose qui compte.
Kevin l’embrassa.
-         Pince-moi.
-         Quoi ?
-         Pince-moi.
-         Pourquoi veux-tu que je te pince ?
-         Je veux m’assurer que je ne rêve pas, que tout ceci est bien réel. Nous sommes tous les deux dans notre cachette et surtout je suis dans tes bras.
-         Tu ne rêves pas. Tout c’est bien réel. Nous sommes tous les deux dans notre cachette et tu es dans mes bras et plutôt que de te pincer je préfère t’embrasser.
 
 
***
 
-         Heureuse ?
-         Comblée. Kevin, je n’ai été aussi heureuse. Jamais. Et toi ?
-         Moi ? Voyant laisse-moi réfléchir : je suis marié à la plus belle femme du monde et je l’aime à la folie, j’ai deux enfants magnifiques et en pleine santé, un chien, une maison agréable, un travail qui me plait. Que pourrais-je vouloir de plus ?
-         Un autre bébé ?
-         Quoi ?
-         Kevin, j’adorerais avoir un autre enfant.
-         Maintenant ?
-         Tu ne veux pas d’autre enfant ?
-         Mais si, bien sûr je veux avoir d’autre enfants et tu le sais très bien.
-         OK, j’ai eu peur en voyant ta réaction je pensais que tu avais changé d’avis car nous avions parlé d’avoir une famille nombreuse, tu n’as pas oublié ?
-         Je n’ai oublié aucune de nos promesses. Chérie, je t’aime et oui je veux d’autre enfants avec toi : encore cinq ou six autres devraient faire l’affaire pour notre équipe de baseball mais, mon amour, ne pense-tu pas qu’il est encore trop tôt ? Nos enfants auront un an dans quelques semaines et tu voudrais un autre enfant ?
-         Oui. J’aimerais Gowan et Deidre puissent avoir un petit frère ou une petite sœur avec qui jouer sans avoir une grande différence d’âge.
-         Angelina, j’adorerais tu le sais avoir encore d’autre enfants avec toi. Et nous les aurons, je te promets, ma chérie que nous les aurons mais que fais-tu de ta carrière ?
-         Kevin, nous en avons déjà discuté la dernière fois. Cette carrière dont tu parles a bien failli détruire notre famille. Depuis ce jour je me suis jurée que rien jamais ne passera avant. Notre mariage, notre famille : sont et seront toujours ma priorité. 
-         Tout la comme la mienne, chérie, mais rien ne t’empêche de concilier les deux.
-         Je croyais que c’était possible mais cela ne l’est pas. Cela demande un investissement en énergie au détriment de notre famille. J’ai raté presque 3 mois de la vie de nos enfants, trois mois où je n’étais plus maman plus ta femme, ton amante. Je n’ai pas envie de revivre ça.
-         Angelina, tu n’as jamais cessé d’être ma femme et la mère de nos enfants et tu ne cesseras jamais de l’être. Devon est une ordure mais tous les producteurs ne sont pas comme lui. Chérie, cette petite fouine de Devon Hamilton t’a fait vivre un enfer et il aurait mérité d’être enfermé derrière des barreaux d’une prison après ce qu’il a osé te faire malheureusement nous allons devoir apprendre à vivre avec le fait que cela n’arrivera jamais mais cela ne veut pas dire pour autant que tu doives renoncer à la carrière magnifique qui s’offre à toi.
Angelina commença à s’énerver.
-         Kevin, pourquoi m’as-tu emmené dans ce motel si c’est pour me parler de ma carrière ? En venant ici je pensais que tu voulais faire une escapade amoureuse : vivre une seconde lune de miel et non entendre parler d’une stupide carrière. Si tu es venu ici uniquement pour me parler de ça nous pouvons des maintenant reprendre la route !
Voyant la colère de sa femme qui s’apprêtait à se lever, Kevin la retint et la balança sur le lit tout en l’embrassant.
-         Une seconde lune de miel ? La première est déjà finie ?
-         J’ai dit ça moi ?
-         Je ne sais plus, fait moi un rafraichissement de mémoire.
-         Tais-toi un peu et embrasse-moi.
-         C’est dans mes cordes, dit-il en l’embrassant.
 
 
 
***
 
 
Au Gloworm Michael mit du temps avant de répondre à la question de Gloria et d’Angelo.
-         Pourquoi ne réponds-tu pas, Michael ? Il est arrivé quelque chose à Kevin ?
-         Ou à ma fille ?
-         Qu’aimeriez-vous m’entendre vous répondre à leur sujet ?
-         Comment ça ce qu’on aimerait t’entendre dire ? La vérité tout simplement ? Est-ce ton frère va bien ?
-         Et ma fille ? Est-ce ma princesse va bien ? Il lui est arrivé un malheur c’est ça ? C’est pour ça que vous vous ne voulez pas répondre.
-         Calmez-vous. Kevin et Angelina vont très bien tous les deux. Ils sont en pleine forme et nagent dans le bonheur. J’ai hésité à répondre car je ne savais si c’est ce que vous vouliez entendre l’un et l’autre.
-         Et où en es-tu avec Lauren ?
-         Gloria, Lauren est mariée avec Chloe et elles vivent toutes deux à New York. Si tu espérais un retour possible entre Lauren et moi où Chloe et Kevin, tu peux t’ôter ça de la tête cela n’arrivera pas. Kevin est marié à Angelina et est fou amoureux d’elle. Ils ont deux enfants magnifiques et je ne serais pas étonné si Angelina tombait de nouveau enceinte d’ici peu.
 
 
 
**** 
 
 
-         Whaoo, Kevin, dit Angelina en reprenant son souffle.
-         C’était bien, dit-il en reprenant son souffle lui aussi.
-         Bien ? Tu te fiche de moi ?
-         Que pensez-vous de notre seconde, non disant la reprise de notre lune de miel, Md Fisher ?
-         Elle est tout extraordinaire que la première. Peut-être encore mieux.
-         Tu sais ce qui pour moi restera inoubliable et à jamais gravé dans ma mémoire ? Notre première fois. Jamais je ne l’oublierai. La première fois où toi et moi avons fait l’amour dans notre maison, dans notre chambre.
-         Je ne l’ai pas oublié moi non plus. Elle est gravée dans mon esprit à tout jamais.
-         Je t’aime, Angelina.
-         Je t’aime aussi.
-         Chérie, si ce soir nous n’avons pas réussi à concevoir notre futur bébé nous réessaierons encore et encore jusqu’à ce que le petit frère ou la petite sœur de Gowan et Deidre soit conçu, mais s’il te plait, la prochaine fois évite d’accoucher en pleine tempête.
Angelina rit.
-         Pourquoi ? Tu n’es pas trop mal débrouillé la première fois.
-         Pas trop mal ?
-         Mieux que ça encore. Chéri, tu as été sensationnel. Nous avons deux merveilleux enfants que j’aime plus que tout et que je sois enceinte ou non cette nuit restera elle aussi graver dans mon esprit : comme toutes celle que je passe avec toi. Je t’aime, Kevin Fisher.
-         Je t’aime moi aussi, Angelina Veneziano Fisher.
Ils s’embrassèrent.
-         Je suppose que tu as faim après une telle nuit de folie ?
-         En effet, je meurs de faim.
-         Sortons : allons manger quelque part dans un bon restaurant. Une future maman doit s’alimenter convenablement.
Angelina sourit.
 
 
 
***
 
 
-         Enceinte ? Et ou en est sa carrière ?
-         Angelo, j’ignore si c’est à moi de vous dire ça. Vous devriez en parler avec Angelina où même Kevin.
-         Me dire quoi, Michael ? De quoi s’agit-il ?
-         Michael, tu en as trop dit ou pas assez. Que se passe-t-il ? Tu viens de dire qu’ils allaient bien. Il est arrivé quelque chose à Kevin ?
-         Il est arrivé quelque chose à ma fille ?
-         Non ! encore une fois Angelina et Kevin vont bien.
-         Je vais chez eux : je dois parler à ton frère.
-         Je vous suis, moi aussi je dois parler à ma fille. 
-         Ils ne sont pas chez eux.
-         Ou sont-ils ? Au Neon Ecarlate ?
-         Ils ne sont pas à Genoa City.
-         Alors où sont-ils ?
-         Ils sont en voyage : une sorte de seconde lune de miel.
-         Une seconde lune de miel ? Alors ils se sont disputés pour en arriver là ?
-         Non ! contrairement à ce que vous espérez, Angelo, et toi aussi Gloria : Kevin et Angelina sont plus amoureux que jamais l’un de l’autre.
-         Michael, tout ce que j’ai toujours espère pour ton frère et toi c’est de vous voir trouver le bonheur. Si Angelina arrive à rendre ton frère heureux alors c’est bien.
-         Kevin ne me contredirait pas si je te disais qu’elle le comble.
-         Et ma fille ?
-         Angelo, si Kevin nage dans le bonheur grâce à Angelina cela veut dire qu’elle aussi est heureuse. Je viens de vous dire qu’ils sont allés en voyage en amoureux.
-         Oui et vous avez aussi dit qu’Angelina serait peut-être enceinte mais lorsque j’ai parlé de sa carrière vous avez éludé la question.
-         Peut-être parce que je ne la connais pas.
-         C’est bon si vous n’êtes pas capable de me donner une réponse au sujet de la carrière de ma fille je vais de ce pas voir Devon. Lui au moins sera me répondre.
Angelo était sur le point de partir.
-         À votre place je ne ferais pas ça.
-         Quoi et pourquoi ça ? dit-il en revenant sur ses pas.
-         Devon n’est plus le manager d’Angelina.
 
 
***
 
Dans sa suite d’hôtel Devon était au lit avec la prostituée dont il était on ne peut plus satisfait, réfléchissait.
-         Cela te dirait de gagner un maximum d’argent ?
-         Mon chou, n’est-ce pas ce que nous sommes en train de faire ?
Devon se mit à rire.
-         Je parlais d’un autre genre de travail avec bien plus d’argent à la clé.
-         Quel genre de travail ?
-         Quel est ton plus grand rêve ?
-         Mon rêve ?
-         Tu as bien des rêves comme nous tous ?
-         Oui. Évidement j’en ai.
-         Quel est -il ?
-         Pourquoi veux-tu le savoir ?
-         Cela m’intéresse.
-         Tu es vraiment un étrange client. Jamais aucun de mes clients ne m’avait encore jamais posé cette question. Je fais mon travail, ils me donnent le prix demandé avec souvent un supplément car la plupart sont satisfait de mon travail.
-         Je peux les comprendre tu fais ton travail à la perfection et c’est pourquoi j’aimerais t’aider à réaliser ton rêve.
-         Si c’est pour m’embaucher comme tueur à gage trouve quelqu’un d’autre. Je me vends pour de l’argent. Les clients me racontent ou non leur vie, ils me payent, s’ils sont satisfaits ils me redemandent mais jamais je ne tuerai quelqu’un. Pas même un million de dollar !
-         Que va tu imaginer ? Je ne te demande pas de tuer quelqu’un.
-         Ah non ? Parce que…
-         J’ai dit que j’aimerais t’aider à réaliser tes rêves en gagnant plus d’argent que tu pourrais en gagner malgré les pourboires.
 
 
 
 
***
 
-         Devon a violé ma Princesse ?
-         Dieu merci, il n’a pas réussi. Kevin est arrivé juste à temps.
-         Quel soulagement, mon Dieu. Jamais je n’aurais pensé ça de Devon.
-         Gloria, Devon a beaucoup changé depuis l’héritage que Katherine lui a légué. De plus il est tombé amoureux d’Angelina mais tu la connais depuis toujours son cœur ne bat que pour Kevin.
-         Je vais le tuer ! Personne n’en s’en prend à ma fille sans en payer les conséquences.
-         Calmez-vous, Angelo. A l’heure qu’il est Devon est certainement derrière les barreaux.
-         Gloria est-elle dans le vrai ? Est-ce cette ordure est en prison ? Michael ?
-         J’aimerais vous dire oui, Angelo, j’aimerais vraiment vous répondre par l’affirmatif hélas…
-         Quoi ? il n’a pas été arrêté ?
-         Si. Il l’a été mais il s’en est sorti.
-         Comment ? le jury l’a acquitté ?
-         Attends une minute, Michael, pourquoi aucun journal n’en a parlé ? Devon n’est plus un citoyen ordinaire : c’est le petit-fils de Katherine Chancellor !
 
 
***
 
-         Qui es-tu ? Je n’ai pas pour habitude de poser ce genre de question aux clients mais jamais aucun d’eux ne s’est jamais préoccupé de moi non plus.
-         Il y a une première fois à tout. Alors dis-moi quel serait ton souhait le plus cher ? Avoir un jet privé, un yacht, voyager à travers le monde…
-         Rien de tout ceci. J’aimerais m’acheter un appartement à Manhattan et pouvoir intégrer une maison de couture new yorkaise. J’ai toujours aimé le stylisme.
-         Avec l’argent que je compte te payer tu pourrais acheter non pas un mais deux voir 3 appartements à Manhattan ou ailleurs et ouvrir ta propre maison de couture. Intéressée ?
-         Tu me promets que personne ne sera blessé ?
-         Pas même une égratignure.
 
 
***
 
Aux chutes du Niagara Angelina et Kevin regagnèrent leur chambre d’hôtel. Blottit dans les bras l’un de l’autre.
-         Chéri, cette vue était tout simplement spectaculaire.
-         Avec toi dans le paysage n’importe quel endroit le devient.
-         Quel flatteur tu peux être, dit Angelina en riant.
-         Pas du tout je suis sérieux. Chérie, tu es la plus belle créature de cette Terre et j’espère que Gowan et Deidre te ressembleront ainsi que tous les autres enfants que nous aurons.
-         Tu es donc d’accord pour avoir d’autres enfants ?
-         Évidement je le suis. J’ai toujours voulu avoir une famille nombreuse et nous avons plutôt bien démarré avec nos deux enfants.
-         Et notre chien. N’oublie pas Kevinella. C’est un membre à part entière de notre famille.
-         Comment oublié Kevinella ? Ce chien si spécial à la synchronisation de nos deux prénoms.
-         Ou es-tu parti pêcher l’idée de l’appeler ainsi ?
-         Souviens-toi : lorsque j’ai rencontré ce chien, je venais de prendre conscience de mon amour pour toi. Ce malheureux était sale et amaigri. J’ai vite compris qu’il avait été abandonné. Je l’ai donc ramené chez nous en me disant qu’il était le premier membre de la nombreuse tribu que nous voulions toi et moi. Bien sûr il avait besoin d’un prénom et c’est tout naturellement que l’idée de la contraction de nos deux prénoms serait parfaite pour lui. Il était d’accord avec mon idée.
-         Ah oui ? Il te la dit ?
-         Bien sûr !
-         Tu es dingue, tu le sais ça ?
-         Si être dingue de toi signifie que je le suis alors oui. Je suis dingue. Je plaide coupable, Votre Honneur.
Ils rirent. Kevin l’attira vers lui et l’embrassa.
-         Kevin, mon amour, j’ai longuement réfléchi en contemplant les chutes.
-         Réfléchi à propos de quoi ?
-         De ma carrière de chanteuse.
-         Angelina, non. Chérie, c’est d’accord si tu n’es pas prête je peux le comprendre. Jamais je ne t’obligerai à faire quelque chose contre ton gré.
-         C’est vrai je ne suis pas prête à chercher un producteur, un studio, sortir des albums et encore moins faire des concerts qui me retiendrait loin de chez nous. Cela dit tu avais raison : ce n’est pas ma carrière en elle-même qui a mis péril notre famille mais Devon. C’est pourquoi si tu es d’accord, j’aimerais pouvoir chanter de nouveau pour d’autres personnes que toi, les enfants ou Kevinella.
-         Chérie, tu veux reprendre ta carrière ?
-         D’une certaine façon. Chéri, si tu es d’accord j’aimerais rechanter au Neon Ecarlate deux à trois soir par semaine. Ainsi cela permettra de ne pas perdre le contact avec le public tout en restant chez nous et donner priorité à notre vie de famille.
-         Chérie, c’est la meilleure nouvelle de la journée et cela mérite une récompense, dit-il en tout en l’embrassant. Cela dit tu te trompes sur un point : cette fouine de Devon Hamilton n’a pas mis en périple notre famille. Il ne réussira jamais.
 
 
***
 
-         Comme tu viens de le dire, Gloria, Devon n’est plus un citoyen lambda. Il est parvenu à un accord avec le gouverneur afin d’échapper à toute poursuite judiciaire.
-         Qu’est ce vous dites ? Alors cet enfoiré ne paiera pas pour ce qu’il a osé faire à ma fille ?
-         Je suis désolé, Angelo, mais non.
-         Ce minable peut se promener dans les rues en toute impunité ?
-         Kevin a fait en sorte qu’il ne s’approche plus d’Angelina.
-         Kevin ?
-         Oui, Kevin : son mari.
-         Il est incapable de la protéger !
-         Je vous rappelle au cas où vous l’auriez oublié, Angelo, que c’est vous le premier qui avait demandé à Kevin de protéger Angelina lors de son arrivée à Genoa et il ne s’était pas trop mal débrouillé alors qu’il n’en était pas encore amoureux et aujourd’hui alors qu’ils sont mariés et Kevin est raide dingue d’elle vous n’avez plus confiance en lui ? Kevin a failli se retrouver en prison en voulant la protéger.
-         Quoi, comment ça en prison ?
Dans sa suite à New York la prostituée voulu en savoir plus sur le travail que Devon voulait lui confier.
-         Tu es une experte au lit mais serais tu séduire quelqu’un de manière disant moins rapide ?
-         Personne ne me l’a jamais demandé. Tous mes clients apprécient mes galipettes. Personne ne s’en ai jamais plaint jusqu’à maintenant.
-         Je n’en plains pas non plus. Bien au contraire mais si tu veux j’ai un travail un peu particulier à te confier. Nous pourrons si tu le souhaites toujours nous voir et bien entendu je paierai en conséquence mais ce serait une prime pour service rendu.
-         Une prime ?
-         Une prime.
-         Tu me promets que je ne deviendrai pas un tueur à gage car si c’est le cas…
-         Non, non, non, qu’est ce tu vas imaginer. Personne ne va mourir. Aucune goutte de sang ne coulera je te le promets.
-         OK, dans ce cas je t’écoute.
 
 
 
***
 
 
Aux chutes du Niagara Kevin et Angelina étaient sur le point de partir. Le coffre de la voiture était plein à craquer de cadeaux pour les enfants dont le premier anniversaire arrivait incessamment.
-         Chérie, le coffre ne va bientôt plus se fermer. Gowan, Deidre et même Kevinella vont devenir des vrais coqs en pattes avec tout ce que tu as acheté pour eux.
-         Premièrement, Mr Fisher, nos enfants auront respectivement un an la semaine prochaine et je te rappelle qu’au final nous n’avons toujours pas choisi qui sera le parrain de Deidre. Quant à Kevinella après tout ce que nous avons traversé nous n’avons pas fêté dignement son arrivée dans notre famille alors il est grand temps de rattraper le temps perdu et de célébrer dignement le premier anniversaire de l’arrivée de notre chien dans notre famille.
-         À vos ordres, Madame, dit-il en l’attirant dans ses bras pour l’embrasser. Chérie, au sujet de Kevinella, il m’est venu une idée si tu es d’accord.
-         Je t’écoute de quoi s’agit-il ?
-         Nous avons rendu Kevinella heureux, du moins je l’espère, que dirais tu si à notre retour à la maison nous allions tous les cinq au refuge adopter un petit chat afin d’agrandir encore plus notre famille en attendant notre futur bébé.
Angelina sourit.
-         C’est une merveilleuse idée. Il est important que Kevinella et notre futur chat s’accorde et plus vite nous apprendrons à nos enfants à faire de bonnes actions mieux se sera.
Kevin l’embrassa.
-         Prête à rentrer à la maison ?
-         Tu plaisantes ? Chéri, j’ai adoré notre escapade en amoureux et une semaine entière sans bouger de cette chambre ou presque mais…
-         Mais il te tarde de revoir les enfants.
-         Ne le prends pas mal surtout. Je t’aime et j’aime chacun de nos ébats mais je suis aussi une mère et nos enfants me manquent.
-         Ils me manquent aussi. Il me tarde de les revoir moi aussi.
-         Alors qu’attendons-nous pour rentrer ?
-         En voiture, Madame !
 
 
 
***
 
À New York Devon finit de mettre au point son plan misant à séparer Kevin et Angelina avec l’aide de celle qui avait désormais un prénom et un nom : Chelsea Lawson.
-         Je vais donc devoir vivre à…
-         Genoa City.
-         Oui c’est ça, Genoa City dans le Wisconsin : l’État du fromage.
-         Genoa City n’est pas New York bien sûr mais c’est une ville agréable où il fait bon vivre.
-         Où les gens dorment à 22 H 00 ?
-         Il y’a une boite nuit tenu par Nicolas et Sharon Newman.
-         Newman ? Comme Victor Newman l’Impitoyable ?
-         C’est son fils et sa belle-fille. Tu connais Victor Newman ?
-         Indirectement. J’ai eu des clients qui se sont retrouvés en affaire avec lui et ont tous laissé des plumes. Alors j’ai lu le livre de Leana Love : l’Impitoyable pour en savoir plus à son sujet. Est-il vraiment comme elle le décrit ?
-         Je n’en sais rien je ne le connais pas vraiment. Mon père a travaillé pour lui quelques années et ma grand-mère était l’une de ses meilleures amies. D’ailleurs elle lui a légué son entreprise.
-         Ta grand-mère ?
-         Katherine Chancellor de Chancellor Industries.
-         Katherine Chancellor est donc ta grand-mère ? D’où ta fortune.
-         C’est cela.
-         Je vois. Ceci dit il y’a tout de même un truc qui coince dans ton plan, mon chou.
-         Lequel ?
-         Je suis d’accord avec tout ce qu’on a dit mais comment aborder Kevin sans avoir l’air de rien. Dois-je tomber sur lui « par hasard » à la salle de sport ?
-         Non Kevin n’est pas du genre à faire du sport.
-         Très bien alors dois je lui rapporter son portefeuille qu’il aurait égaré ?
-         Cela ne fonctionnera pas non plus. Son ex petite amie a essayé ce stratagème afin de le récupérer mais en vain.
-         Et si je faisais appel à son ex, cela marcherait peut-être ?
-         Il n’éprouve plus rien pour elle et de toute manière celle-ci est mariée et vit à New York avec sa femme.
-         Sa femme ?
-         Oui, elle est devenue lesbienne.
-         Je vois. Donc piste inexploitable.
-         En effet.
-         Il va donc falloir trouver autre chose de plus raffinée.
 
 
***
 
 
Kevin et Angelina garèrent la voiture dans leur allée et rentrèrent chez eux à la grande surprise de Colleen. En les voyant Kevinella bondit et jappa joyeusement
-         Kevin, Angelina, je ne vous attendais pas avant la semaine prochaine !
-         Nous sommes rentrés plus tôt que prévu : les enfants nous manquaient.
Colleen rit.
-         Les joies d’être parent j’imagine.
-         En effet.
-         Dans ce cas je vais vous laisser en famille. Je monte faire mes bagages et je vous laisse.
-         Colleen, non, nous ne te chassons pas.
-         Ne t’inquiète pas, Angelina : j’en ai conscience et ce fut un plaisir de les garder mais il est l’heure pour eux de retrouver papa et maman. Ceci dit, je compte sur toi pour me donner tous les détails de votre séjour.
-         Tous tu es sure ?
Les trois amis se mirent à rire. Après le départ de Colleen, Kevin et Angelina montèrent dans la chambre de leurs enfants, Kevinella sur leurs talons et profitèrent de leurs enfants en passant la journée à s’amuser avec eux.
-         C’est fou comme ils ont changé en moins d’une semaine
Kevin sourit. Il savait à quel point les jumeaux avait manqué à leur mère. Il l’embrassa.
-         Je t’aime. Nos enfants ont une chance folle de t’avoir pour maman.
-         Tu ne m’en veux pas trop d’avoir abréger nos vacances ?
-         Pas du tout. Nos enfants me manquaient et je sais à quel point c’est dur pour toi d’être séparé d’eux après ce que Devon t’a fait endurer.
-         C’est dur d’être séparé de chacun d’entre vous. Mon amour, je ne voudrais pas que tu penses que tu ne m’avais pas manqué.
-         Hey, qu’est ce tu vas imaginer ? Je n’ai jamais pensé un seul instant à ça et je n’y penserai jamais. Nous sommes une famille, un couple, une équipe.
-         Kevinella.
-         Oui c’est exactement ça : Kevinella.
En entendant son prénom Kevinella jappa joyeusement remuant sa queue en direction de ses humains. Kevin et Angelina se mirent à rire. Angelina le caressa.
-         Oui, Kevinella, tu es un bon chien et toi aussi tu m’as manqué.
Kevin sourit, se pencha vers sa femme et l’embrassa en la prenant par la main pour l’attirer dans leur chambre à coucher.
-         À demain, Kevinella. Papa et maman vont se retirer dans leur chambre. Veille bien sur ton frère et ta sœur.
-         En attendant que la famille s’agrandisse.
-         Oui en attendant que la famille s’agrandisse.
 
 
 
 
 
 

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