Angelina & Kevin love for ever

Angelina & Kevin love for ever

Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Echec et mat

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Messages : 341
Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 47
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Echec et mat   Mer 20 Juil - 21:16


-         Kevin n’a rien fait de mal.
-         Ce n’est pas de cette façon dont la justice verra la chose si Devon porte plainte.
-         Je n’allais pas rester là à l’entendre insulter ma femme sans agir.
-         Michael, ce type a essayé de me violer. Il m’a séquestré et tenté de me violer alors la question est pourquoi est-il en liberté ?
-         Je te l’ai dit, Angelina. Les charges retenues contre lui ont été abandonnées.
-         Pourquoi ?
-         Comment ?
-         Tu as très bien entendu ma question : pourquoi les charges ont elles étés abandonnés ? Le ministère public n’était-il pas censé représenter et protéger le citoyen ?
-         Cela ne dépend pas de moi, Angelina. Je suis désolé, j’ai reçu des ordres en provenance du Gouverneur en personne.
-         Pourquoi ne nous as-tu rien dit ?
-         J’ai voulu le faire à plus d’une reprise mais lorsque je vous ai vu Angelina et toi… Kevin, vous nagiez dans le bonheur. Je n’ai pas eu le courage de tout briser.
-         Si tu nous l’avais dit alors j’aurais pu protéger ma famille au lieu de ça je risque de finir en prison parce que je n’ai pas les moyens de cette ordure de Devon.
-         Chéri, tu ne vas finir en prison : tu n’as rien fait de mal.
-         Angelina a raison. C’est Devon le provocateur il a dit des choses écœurantes sur Angelina.
-         Ce n’est pas une raison de se battre, Eden.
-         Il est rentré ici en provoquant Angelina. Kevin n’a pas eu d’autre choix que de défendre son honneur. J’aimerais bien qu’un jour un homme en fasse autant pour moi.
-         Eden, ne soit pas aussi romanesque. Je vais te dire comment la justice verra la chose : un homme entre dans un établissement public et commande un café. Le propriétaire des lieux et ce client ont entre eux un diffèrent. Le propriétaire refuse de le servir, le ton monte et ils en viennent aux mains. Or ce propriétaire a un casier judiciaire gros bien rempli.
-         Cela remonte à des années maintenant. Kevin n’était pas le même homme qu’aujourd’hui. Aujourd’hui c’est un citoyen honnête qui paye ses impôts, a une femme et des enfants. Il a même un chien. Un chien errant qu’il a recueilli et offert une famille. C’est ce genre d’homme que la justice aimerait envoyer en prison en laissant des criminels en liberté ? Est-ce là le système que tu représentes, Michael, dit Angelina ?
 
 
***
 
Une fois chez eux Kevin attira Angelina dans ses bras et l’embrassa.
-         Tu es une femme exceptionnelle.
-         Kevin, je me battrai toujours pour toi.
-         Et moi pour toi, mon amour mais Michael a raison : si jamais Devon porte plainte je risque la prison vu mon passé judiciaire.
-         Kevin, tu étais malade en ce temps-là. Aujourd’hui tu es marié et père de famille.
-         Mais mes anciennes pulsions ont repris le dessus. Chérie, j’avoue qu’aujourd’hui comme le jour où cette ordure a voulu te violer, j’ai eu envie de meurtre. Je voulais le réduire à néant pour avoir osé te toucher. Quel homme saint d’esprit aurait de telles pulsions ?
Angelina se blottit davantage contre Kevin.
-         Chéri, tu as simplement voulu protéger ta famille mais tu es loin d’être un meurtrier.
-         Comment le sais-tu ?
-         Je ne serais pas amoureuse de toi autrement.
Kevin la regarda, sourit et l’embrassa de plus en plus langoureusement puis tombèrent sur le canapé. Kevin commença à déboutonner le chemisier d’Angelina lorsque on sonna à la porte.
-         Laisse sonner ils finiront par partir.
Kevin passa sa main dans les cheveux d’Angelina et lui défit son chignon tout en continuant de l’embrasser tandis que celle-ci défit la ceinture du pantalon de son mari lorsque on sonna derechef.
-         Kevin, Angelina, ouvrez je sais que vous êtes là j’ai vu votre voiture garée dans l’allée.
-         Fais-moi penser à envoyer cette satanée voiture à la fourrière.
Angelina se mit à rire. Ils échangèrent un rapide baiser puis Kevin se leva tout en remontant son pantalon tandis qu’Angelina se rajusta.
-         Michael, qu’est ce tu fais ici ?
-         Angelina est ici ?
-         Bien sûr qu’elle est là où veut tu qu’elle soit ?
-         Michael, que viens-tu faire ici ?
-         C’est exactement la question que je viens de lui poser.
À voir les cheveux en bataille d’Angelina, bien que cette dernière tentât tant bien que mal de les recoiffer et Kevin torse nu, Michael comprit qu’il tombait à un mauvais moment.
-         Je suis désolé de débarquer chez vous à l’improviste mais il fallait que je vous parle.
-         Ça tombe bien nous aussi avons à te parler. Pourquoi nous as-tu rien dit au sujet de Devon ? Tu en as eu l’opportunité plus d’une fois et tu n’en as rien fait. Pourquoi ?
-         Je vous l’ai dit je n’ai pas trouvé le courage de vous faire peur. À chaque fois que je venais vous étiez si heureux.
-         Tu ne penses pas que nous avions le droit de savoir que l’homme qui a tenté de me violer était en liberté et je pouvais tomber sur lui à n’importe quel moment ?
-         Tu as raison j’aurais dû le faire mais le mal est fait on ne peut plus revenir en arrière.
-         Certes on ne peut pas et le crime de Devon restera à jamais impuni cela dit je refuse de le voir approcher ma femme dans un rayon d’au moins 5 KM et je le veux interdit d’accès au Neon Ecarlate.
-         Ce n’est pas aussi simple, Kevin. J’ai vu l’avocate de Devon : il a le nez cassé et cela lui a touché des conduits auditifs : il ne peut plus travailler pendant au moins une semaine. Il veut engager des poursuites judiciaires.
-         Qu’il le fasse et j’expliquerai au jury que cet individu a séquestré ma femme et tenté de la violer.
-         Tu ne pourras pas te servir de ça.
-         Et pourquoi donc ?
-         Parce que il n’existe aucune preuve. Pour la justice l’affaire est classée.
-         Alors il est libre ? libre comme le vent on ne peut rien faire contre lui ?
-         Michael, tu ne t’es jamais dit qu’il a pu payer n’importe quel médecin pour fabriquer de fausses preuves ?
-         Si bien sûr mais il faut le prouver.
-         N’est-ce pas ton travail de le faire ?
-         Ce n’est pas aussi simple : dans les faits Devon est venu boire un café et Kevin s’en est pris à lui en le frappant sans aucune raison.
-         Ce gars a séquestré et voulu violer ma femme !
-         Pas d’un point de vue juridique, Kevin. Cette affaire n’a jamais existé.
-         Et mon témoignage ne servirait à rien ? Je suis la victime après tout.
-         Non, Angelina. Comme je viens de le dire aux yeux de la justice il n’y a jamais eu de séquestration ni tentative de viol. Tu passeras donc pour la femme de l’accusée prête à tout pour éviter la prison à son mari. En revanche…
-         En revanche quoi, Michael ?
-         Je ne sais pas si je dois où non vous le dire.
-         Nous dire quoi, Michael ? Pour l’amour du ciel cesse de jouer aux devinettes.
-         Il y’a des chances que cela ne te plaise pas, Kevin.
-         Qu’est qui ne va pas me plaire ?
-         En fait Devon est prêt à laisser tomber les charges qui pèsent contre toi si Angelina retourne travailler avec lui.
-         Il n’en est pas question ! Jamais !
-         Kevin, penses y. Tu as déjà un passé criminel. Ces dernières années tu as réussi te réinsérer, tu as une affaire qui marche…
-         Et j’ai aussi et avant tout une femme à protéger. Ce type l’a séquestré, a tenté de la violer et tu voudrais qu’elle retourne travailler là-bas ?
-         Cela t’éviterait une nouvelle condamnation. Crois moi en tant que procureur je serais obligé de t’enfoncer et ton avocat quelque qui soit aura bien du mal pour trouver une marge de manœuvre pour te défendre.
-         C’est d’accord !
-         Quoi ? dirent Michael et Kevin d’une même voix.
-         C’est d’accord j’accepte de retourner travailler là-bas pour finir ce satané album à la condition sine qua nom qu’il arrête son cirque et laisse tomber toutes charges contre Kevin.
-         Chérie, il n’en est pas question. Je ne te laisserai en présence de cette vermine.
-         Tu n’as pas le choix. Kevin, je t’aime. Je t’aime trop pour te laisser aller en prison. En particulier avec tout ce que tu as vécu avec Tom le Terrible.
-         Angelina a raison.
-         Chéri, tu ne survivrais pas en prison.
-         Je survivrai en en me disant que je fais tout ça pour toi.
-         Kevin, je t’aime et je n’ai pas besoin de te voir jouer les héros. J’ai besoin de mon mari et nos enfants ont besoin de leur père.
-         Et s’il t’arrivait quelque chose ? Si ce monstre ose encore mettre les mains sur toi ?
-         Il n’osera pas. Plus maintenant et d’ailleurs je démissionnerai une fois l’enregistrement de cet album terminé.
-         Non, chérie : c’est trop dangereux.
Angelina l’embrassa.
-         Tout se passera bien.
-         Nous la protègerons.
Kevin fulmina.
-         Vous la protègerez ? Tu veux dire le système ? ce même système qui laisse un violeur en liberté ? Il n’en est pas question !
-         Il n’osera pas. Il sait que nous l’aurons au tournant s’il recommence.
-         Si j’accepte cette offre j’aurais l’air d’un lâche auprès de nos enfants lorsqu’ils grandiront et apprendront que j’ai risqué la vie de leur mère uniquement pour sauver la mienne.
-         Non, chéri. Je leur dirai que c’était mon idée afin de protéger notre famille.
-         C’est à moi de protéger notre famille !
-         Parfois il faut savoir accepter que nous ne sommes qu’humains et pas des super hommes.
En colère Kevin quitta la pièce. Angelina voulu le rattraper mais Michael l’en dissuada.
-         Laisse le s’en aller, Angelina. Il comprendra que nous faisons cela pour son bien.
-         Je n’en suis pas sure, Michael. Il est non seulement blessé dans son orgueil masculin et de plus il est terrifié. Depuis notre mariage Kevin et moi nous nous sommes disputés une fois seulement : le jour où Devon a tenté de me violer. Ce jour-là j’avais refusé de voir la vérité en face. Depuis je me suis juré et j’ai juré à Kevin de ne plus jamais me voiler la face. Pourtant c’est exactement ce que je suis en train de faire.
-         Non, aujourd’hui tu es consciente de ce qui se passe mais tu veux aider Kevin.
-         En allant contre sa volonté ?
Elle tourna les talons et s’apprêter à monter rejoindre Kevin quand…
-         Alors tu es prête à le laisser aller en prison en ayant conscience qu’il ne survivra pas et tu prétends l’aimer ?
Angelina fulmina.
-         Je t’interdis de remettre en question mes sentiments pour Kevin ! Oui je l’aime ! Je l’aime à en mourir : il n’y a rien que je ne ferais pour lui à la condition qu’il le veuille.
-         Il t’aime, jamais il n’acceptera ce marché au risque de sa vie.
-         Alors fait quelque chose bon sang ! Tu es le Procureur, tu es censé arrêté les coupables or le vrai coupable ici c’est Devon !
-         Je ne peux rien faire il a les politiciens de son côté.
En entendant les hurlements Kevin redescendit.
-         Que se passe t’il ici ?
-         Angelina et moi sommes en désaccord.
-         Tu crois sans doute que c’est facile pour moi quoique je choisisse je suis perdante : si j’accepte le marché je risquerais ma vie à n’importe quel instant et je refuse mon mari encours une peine de prison et en plus d’être séparé de mon mari et mes enfants de leur père pour un temps indéterminé il risquerait de ne pas y survivre et pendant ce temps-là le vrai coupable pourra continuer à jouir de la vie comme si de n’était. 
Angelina éclata en sanglot. Kevin la serra dans ses bras et l’embrassa.
-         Ça ira, mon amour, ça ira. Michael, tu es le procureur : tu es censé arrêter les coupables alors fait ton boulot et trouve le moyen d’arrêter Devon.
-         Kevin, tu te rends compte de ce que tu me demandes ? Tu me demandes de te laisser moisir en prison car c’est qui arrivera si tu n’acceptes pas le marché proposé.
-         Et toi tu te rends compte de ce que tu me demandes ? Tu me demandes de livrer ma femme à une ordure de la pire espèce. Fait ton boulot, trouve un moyen d’arrêter Devon !
-         C’est impossible l’affaire est classée.
-         Trouve un moyen : appel Christine à Washington si besoin est, prouve que c’est un menteur : qu’il n’a rien de cassé, je n’en sais rien mais fait quelque chose !
-         Kevin, pour l’amour du Ciel tache de comprendre : je suis pieds et main liés je ne peux rien faire : Devon a le soutien des politiciens.
Michael soupira.
-         Je vous laisse discuter entre vous. Je saurai à mon bureau.
-         Kevin, je vais accepter l’offre.
-         Non, Angelina, non, je t’interdis ! C’est hors de question !
-         Kevin, nous n’avons pas le choix : nous sommes le dos au mur.
-         Nous pouvons aller jusqu’au procès.
-         Tu as entendu Michael : la marche de manœuvre de l’avocat de la Défense si nous allons jusqu’au procès est inexistante. 
-         Dans ce cas je plaiderais coupable et la peine sera atténuée.
-         Kevin, il est hors de question de plaider coupable : tu n’as rien fait de mal.
-         Angelina, je refuse de te laisser te sacrifier. Tu as failli le faire une fois en voulant me rendre ma liberté afin d’épouser Chloe aujourd’hui tu recommence en mettant ta vie en danger.
-         C’est juste le temps de finir ce maudit album ensuite je démissionnerai et Devon Hamilton appartiendra au passé.
-         Ton père avait raison. Tu aurais été mieux avec un autre homme : un homme qui aurait été à la hauteur de sa tâche et aurait su te protéger.
-         Kevin, je t’interdis de dire une chose pareille ! Tu n’as pas failli à ton devoir d’homme : de protecteur de la famille. Chéri, souviens toi que Devon a tenté de me violer et alors que nous venions de nous disputer tu n’as pas hésité une seconde à voler à mon secours. Si on en est là c’est parce que tu m’as protégé.
Angelina l’embrassa. Kevin la serra dans ses bras. La mort dans l’âme. Angelina décrocha son téléphone.
-  Michael, dit à cette espèce d’ordure que c’est d’accord. Prépare les papiers.
Michael sourit.
-         J’n’en attendais pas moins de toi. Michael raccrocha.
-         Angelina a accepté ?
-         Oui !
-         Il faut avoir du courage pour affronter un homme qui a tenté de nous violer. Je ne sais pas si je serais capable de faire une chose pareille.
-         Elle aime Kevin et elle savait qu’elle n’avait pas d’autre choix.
-         D’un point de vue juridique cette affaire est un échec : nous avons un violeur en liberté.
 
 
 
***
 
En salle de médiation tous les protagonistes étaient réunis afin de signer les papiers.
Michael prit la parole en premier.
-         Comme convenu j’ai donc préparé les documents nécessaires qui atteste que Devon abandonne les poursuites judiciaires à l’encontre de Kevin à la condition qu’Angelina revienne travailler pour lui.
-         Pas pour moi, avec moi.
-         Maitre Michaelson, veuillez faire taire votre client je vous prie.
-         Devon, s’il vous plait.
-         Voici donc les termes de l’accord si vous voulez y jeter un coup d’œil et en expliquer les termes à votre client.
-         Cela me parait correct. C’est conforme à notre accord. Vous pouvez signer.
Devon apposa sa signature puis Michael tendit le document à Kevin qui le signa la mort dans l’âme. Devon se leva satisfait.
-         Angelina, je te veux demain au studio à 8 H OO.
-         Bon courage, Angelina et merci de tout ce que tu fais pour mon frère.
-         Ton frère ? Tu sembles oublier que c’est mon mari : le père de mes enfants et avant tout je l’aime !
-         Je te préviens, Michael si ce minable ose une fois de plus toucher ma femme…
-         Kevin, je t’en prie ! Chéri.
-         Rentrez chez vous et passer une soirée en compagnie de vos enfants.
Après le départ d’Angelina et Kevin Heather le regarda.
-         Puisse l’avenir donner raison à cet accord.
-         Oui, Heather, je crains le pire moi aussi si jamais Devon recommençait.
 
***
Le lendemain matin Angelina se rendit au studio bien décidée à en finir avec Devon Hamilton. Pendant ce temps Kevin se morfondait lorsque Colleen vint lui rendre visite.
-         J’étais partie en Bulgarie voir si j’avais encore une chance avec Adrian mais c’est définitivement fini entre nous. Il a quelqu’un dans sa vie et a tourné la page il est temps que j’en fasse autant.
-         Je suis désolé.
-         Ne le soit pas. Au moins les choses sont claires et je vais pouvoir me remettre sérieusement à chercher. Où est Angelina, je ne l’ai pas encore vu ?
-         Elle n’est pas là.
-         Elle est sortie avec les enfants ?
-         Non les enfants sont dans leur chambre.
-         Alors elle est allée faire des courses ?
-         Non. En réalité elle est allée au studio de Devon.
-         Quoi ? Qu’est-ce elle fait là-bas ?
-         Colleen, égoïstement j’ai mis la vie de ma femme en danger. Angelo avait raison je ne suis pas digne d’elle.
-         De quoi parles tu ? Qu’ais je loupé depuis mon départ ?
 
 
***
 
-         Voilà, Devon, je suis là à l’heure. Mettons-nous au travail qu’on en finisse avec ce maudit album.
-         Maudit ? Angelina, cet album sera génial il va nous rapporter un maximum d’argent.
-         Parle pour toi, moi il m’aura surtout éloigné de ma famille des semaines durant.
-         Pourtant tu es là.
-         Si je suis là c’est uniquement pour Kevin pour éviter que l’ordure que tu es devenu ne l’envoie en prison à ta place.
-         Tu l’aimes donc à ce point-là ?
-         Je l’aime plus que ça encore.
 
 
***
 
-         Voilà tu sais tout. Colleen, j’ai failli à mon devoir. Par lâcheté j’ai abandonné ma femme.
-         Kevin, ne dit pas ça ! tu n’avais pas d’autre choix. Si Katherine était encore en vie elle aurait honte de Devon et de l’utilisation qu’il fait de l’argent qu’elle lui a légué.
-         En attendant elle n’est plus là et moi je dois trouver un moyen de protéger la femme que j’aime.
-         Quels sont les termes de l’accord ?
-         Angelina devait se rendre au studio et il laisserait tomber les charges pesant contre moi. Attends qu’est ce je viens de dire là ?
-         Tu dois trouver un moyen de protéger la femme que tu aimes.
-         Non le reste : les conditions de l’accord. Colleen, tu voudrais bien garder ton filleul et sa sœur ?
-         Qu’est ce tu vas faire, Kevin ?
-         Rien d’insensé ni illégal. J’ai une famille à protéger.
 
 
 
 
****
 
 
-         Tu fais tout ça uniquement pour ce minable ?
-         Kevin n’a rien d’un minable !
-         Pourtant il n’a pas hésité à te sacrifier pour ne pas aller en prison.
-         Tu ne sais rien de notre vie alors la ferme ! Mettons-nous au travail qu’on en finisse !
-         Que dirais tu d’avoir ton plus grand fan pour t’écouter chanter ?
Les yeux d’Angelina s’illuminèrent de joie et sortit du studio en courant et se jeta dans ses bras et l’embrassa.
-         Kevin, mais qu’est ce tu fais ici ?
-         Tu ne pensais tout de même pas que j’allais laisser ma femme entre tes mains ? Tu peux acheter tous les politiciens mais pas moi. Je ne laisserai pas ma femme s’exposer au danger.
-         Kevin, les enfants ?
-         Les enfants sont en sécurité ne t’inquiète pas.
-         Fiche le camp d’ici, tu n’as rien à y faire.
-         Ma femme est ici et j’aime l’écouter chanter.
-         Je chante mieux lorsqu’il est là.
-         J’appelle mon avocat : notre accord ne tient plus. Tu vas aller en prison.
-         Non ! Kevin, va-t-on s’il te plait : je saurais lui faire face ne t’inquiète pas.
-         Non, ma puce, je n’irai nulle part : j’ai le droit et même le devoir d’être ici.
-         C’est qu’on va voir !
Devon téléphona à son avocate qui arriva quelques minutes plus tard suivies de près de Michael.
-         Que se passe t’il ici ?
-         Mon client m’a appelé pour me dire que Kevin Fisher se trouvait au studio comme vous pouvez le constater. Par conséquent notre accord est caduque. Votre frère va aller en prison.
-         Non !
Angelina poussa un véritable cri de bête. 
-         Je t’en prie, chéri, sort d’ici. Je saurais me débrouiller aussitôt que j’aurai fini ce satané enregistrement je rentrerai à la maison et Devon et sa maison de disque pourront aller au diable je n’y reviendrai plus.
Kevin la serra dans ses bras et lui donna un baiser sur sa tête tout en lui murmurant.
-         Ne t’inquiète pas, mon amour, tout ira bien.
-         Angelina, je te rappelle que nous avons un accord. Accord que tu n’as pas respecté. Par conséquent ton cher Kevin va passer le restant de ses jours derrière les barreaux.
-         Et pour quel crime, je te prie de me le dire, Devon ?
-         Pour coups et blessures volontaires.
-         Je ne t’ai même pas effleuré quant à ton accord… ni Angelina ni moi ne l’avons enfreint.
-         L’accord stipulait qu’Angelina devait être au studio d’enregistrement ce matin.
-         Et elle y’est non ? Le procureur peut en témoigner et M° Michaelson également.
-         Oui et alors ? Cela ne veut pas dire pour autant qu’elle ne doive pas revenir demain ni les jours qui suivront.
-         Non en effet.
-         Sauf si je décide le contraire.
-         Nous avons un album à finir.
-         Cet album est fini depuis très longtemps avant même que tu n’essaie de me violer et ne joue pas les innocents nous tous ici savons ce qui s’est réellement passé. Tu as réussi à annuler toutes les charges pesant contre toi en m’obligeant à revenir sur les lieux du crime à cause d’un odieux chantage à l’encontre de mon mari car tu savais très bien que je n’aurais d’autre choix que de protéger l’homme que j’aime.
-         Cela dit rien dans cet accord n’oblige Angelina à revenir travailler par la suite : elle est libre de donner sa démission si elle le souhaite. N’est-ce pas, Michael ?
-         En effet ce sont les clauses du contrat.
-         Dans ce cas ce contrat est caduque et ton cher mari va se retrouver en prison.
-         Vous avez signé, Devon. Cet accord a été entériné par trois avocats et un juge vous ne pouvez pas revenir dessus. Dites-le-lui, Leslie.
-         En effet, Devon, Michael dit vrai. Si Angelina souhaite donner sa démission elle est dans son droit.
-         Ton plan diabolique visant à me séparer de mon mari et mes enfants s’est retourné contre toi. Échec et mat !
20.07.2016

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