Angelina & Kevin love for ever


Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Les consequences

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Messages : 324
Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 47
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Les consequences    Ven 15 Juil - 21:38


Devon arriva à l’appartement de Neil où Lyly se trouvait déjà. En voyant son frère elle se leva et le serra dans ses bras.
-         Devon, j’étais tellement inquiète. Que s’est-il passé ?
-         C’est que nous aimerions tous savoir, dit Neil.
-         Je l’ignore, mentit-il effrontément. Comme Lyly le sait déjà, je suis tombé amoureux d’Angelina et je le lui ai dit. Elle m’a avoué m’aimer aussi et vouloir divorcer d’avec Kevin. Nous nous sommes rapprochés, nous sommes embrassés puis soudain, prise de remord probablement elle s’est mise à crier, m’a giflé, griffé, a déchiré ses vêtements… la suite vous la connaissez. Kevin est arrivé, elle a crié au viol et il la crue.  
-         Tu es tombé amoureux d’Angelina ? Devon, elle est mariée !
-         Son mariage avec Kevin est une erreur et elle s’en est rendue compte : il ne la mérite pas.
-         S’ils ont des problèmes c’est à eux de les régler et tu n’as pas à t’en mêler.
-         Je partage l’avis de ta mère : laisse Angelina et Kevin régler eux même leurs problèmes : restes-en dehors de tout ça. Surtout maintenant.
-         En somme-vous me demandé de ne pas intervenir dans la vie de la femme dont je suis amoureux ?
-         Et mariée !
-         Un mariage ça peut se défaire.
-         Je partage l’avis de Devon. Comme il vient de le dire j’ai été la première à recevoir ses confidences sur ses sentiments pour Angelina et je l’ai encouragé à déclarer sa flamme.
-         Lyly, tu as encouragé ton frère à faire du charme à une femme mariée ?
-         Je l’ai encouragé à déclarer ses sentiments à la femme dont il est amoureux.
-         Et mariée !
-         Si elle était heureuse en ménage elle n’aurait pas encouragé Devon.
 
 
***
 
Chez les Fisher Angelina et Kevin avaient fini de regarder le film sur les enfants qui eux s’étaient endormis. Angelina embrassa Kevin.
-         Pourquoi ce baiser, dit-il en souriant ?
-         Pour être le meilleur père au monde, le meilleur mari, le meilleur ami et parce que je t’aime. Quant à celui-ci, dit-elle en lui donnant un autre, c’est parce que j’en ai envie tout simplement.
Kevin l’embrassa en retour.
-         Moi aussi je t’aime.
-         Viens, dit-elle en lui tendant la main.
-         Angelina, tu es sûre d’être prête ? mon amour, nous pouvons attendre…
-         Tais-toi un peu et embrasse-moi.
 
 
 
***
 
Tout Genoa City était à présent au courant de la tentative de viol de Devon sur Angelina. Au club, Colleen et Cassie discutaient entre elles.
-         Je n’en croyais pas mes yeux ce matin lorsque j’ai lu ça sur internet. Devon qui tente d’abuser d’Angelina. Mais pourquoi ? Je les croyais amis tous les deux. Angelina lui a même demandé d’être le parrain de Deidre.
-         J’aurais dû dire tout ce que je savais depuis le départ : je n’aurais pas dû garder ça pour moi mais je ne pensais pas qu’il irait jusqu’à là.
-         De quoi parles tu, Colleen ?
-         J’ai surpris une conversation entre Devon et Lyly. Ne te méprends pas, Cassie, je n’ai pas pour habitude d’écouter une conversation privée mais là j’étais juste à côté caché par un pot de fleur.  Devon se confiait à sa sœur sur ses sentiments pour une femme, au départ je ne prêtais guère attention jusqu’au moment où j’ai entendu le nom de la femme qui occupait les pensées de Devon.
-         Angelina ?
-         Angelina.
-         Devon disait en être fou amoureux.
-         Mais enfin elle est mariée. Lyly a bien dû le dire ?
-         Bien au contraire, Cassie, elle l’a encouragé. Elle a encouragé à l’inviter à diner dans les plus grands restaurants et pas seulement de Genoa City mais aussi de New York, Chicago, Philadelphie, bref presque toutes les belles villes du pays, de lui organiser des concerts dans les plus grandes salles du monde… en résumé se servir de sa fortune pour la seduire.
-         Quoi ? non, ce n’est pas possible, cela ne ressemble pas à Lyly.
-         Pourtant elle la fait.
-         Non, non c’est impossible, Colleen : tu as du mal comprendre. C’est impossible jamais Lyly ne ferait une chose pareille.
-         Crois-moi, Cassie, si je ne l’avais pas entendu de mes propres oreilles, je ne l’aurais pas cru moi non plus.
-         Lyly est quelqu’un de droit, de juste : jamais elle ne ferait ça.
-         Cassie, Lyly est ma meilleure amie à moi aussi. Je comprends qui il soit dur pour toi d’apprendre qu’une personne que l’on croit parfaite ne l’est pas. D’ailleurs après le départ de Devon je l’ai confronté pour être sûr d’avoir bien compris.
-         Elle a dû te rire au nez en te disant que tu avais tout faux, tu n’avais rien compris.
Colleen secoua de la tête.
-         Je suis désolée.
 
 
***
 
-         Pardonne-moi. Je suis désolée. J’en avais envie, j’en avais tellement envie.
-         Ce n’est rien. Je pensais bien que c’était trop tôt. Le traumatisme que tu as vécu date d’hier seulement. Il te faudra du temps et du temps nous avons. Je t’aime, Angelina.
-         Je t’aime aussi, Kevin et crois moi j’ai envie de toi au moins autant que tu avais envie de moi… seulement.
Kevin passa son bras autour de son cou et l’attira vers lui.
-         Chut, ce n’est rien, mon amour. On est là tous les deux dans les bras l’un de l’autre, nous avons passé une superbe journée en famille et tu peux me croire c’est déjà beaucoup.
Angelina l’embrassa.
-         Je t’aime.
-         Moi aussi je t’aime.
 
 
 
***
 
 
Au bureau du procureur, Michael Baldwin était penché sur l’affaire Devon Hamilton cherchant à réunir un maximum de preuve contre lui lorsqu’il reçut un coup de fil du Gouverneur lui intimant l’ordre de classer l’affaire sans suite.
-         Comment ? Mais Mr le Gouverneur, je travaille à cumuler les éléments à charges.
-         Laissez tomber vous dis-je. Ce ne sont pas les affaires qui doivent manquer alors occupez-vous en. L’affaire Devon Hamilton contre Angelina Veneziano…
-         Fisher.
-         Je vous demande pardon ?
-         Je vous ai corrigé c’est Angelina Fisher maintenant.
-         Ah ok, si vous voulez. Donc l’affaire Devon Hamilton contre Angelina Vene… Fisher est officiellement close.
Le gouverneur raccrocha laissant Michael… il ne savait pas trop comment il se sentait lorsque arriva sa collègue et amie substitut du Procureur : Heather Stevens, la fille de Paul Williams.
-         Michael, j’aimerais votre avis sur l’affaire Johnson contre Carter… que se passe-t-il ?
-         Je viens de recevoir un coup de fil de Scott Walter.
-         Le gouverneur ?
-         Lui-même !
-         Et que voulait-il ?
-         Je vous le donne en mille : que je laisse tomber l’affaire concernant Devon et sa tentative de viol sur ma belle-sœur.
-         Comment ?
-         J’ai eu la même réaction.
-         Mais pourquoi ? je veux dire vous a-t-il donné une raison ?
Michael la regarda.
-         Je vois. Devon est devenu un membre important il n’a probablement pas envie de se le mettre à dos.
-         Que vais pouvoir dire à mon frère et à sa femme ?
 
***
 
Quelques jours plus tard alors que Kevin se trouvait au Neon Ecarlate Angelina reçu la visite de Colleen.
-         Colleen, je te prie entre !
-         Je ne te dérange pas ?
-         Mais non bien sûr. Kevin est au Neon Ecarlate et doit me rejoindre plus tard pour la vaccination des enfants.
-         Ça va mieux entre vous alors ?
-         Colleen, je n’ai jamais cessé d’aimer Kevin. Je l’aime depuis le tout premier jour et je l’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. J’aurais dû être plus méfiante. Je sentais bien que quelque chose n’allait pas. J’en avais assez de ces horaires de ne jamais pouvoir être présente avec ma famille. Mon mari me manquait, mes enfants, mon chien, ma maison. J’en parlais à Devon mais il répondait toujours qu’il n’y’en avait plus pour longtemps. Alors comme une idiote je continuais en me disant qu’il savait ce qu’il faisait mais ce jour-là : ce jour-là, pour une fois depuis des mois j’avais un peu de temps et j’étais restée chez moi, enfin du temps si je puis dire car je devais apprendre et apprendre encore un texte d’une chanson qu’il avait modifié la veille. Malgré tout j’étais chez moi entouré des êtres qui me sont chers. Kevin voulait que l’on parte quelque part mais je ne pouvais pas alors il s’est mis en colère en me disant qu’il en avait assez de cette situation et tout le monde en ville avait compris que Devon était amoureux de moi. Je n’ai pas voulu le croire, pour moi c’était tout simplement impossible : Devon était juste un ami. C’est alors que mon téléphone sonna c’était lui me demandant de venir au studio et m’envoyer son chauffeur.
Je n’en avais pas envie mais sous le coup de la colère Kevin m’a dit d’y aller. J’étais un peu perdue. Une partie de moi avait envie de rester à la maison et une autre me disait que je devais faire le travail pour lequel j’étais payée. Alors j’y suis allée. C’est alors que Devon a commencé à me parler de choses inhabituelles et m’a dit être amoureux de moi.
-         Comment as-tu réagi ?
-         Comment aurais-je pu réagir ? Je lui ai rappelé que j’étais mariée et j’aimais mon mari mais il n’a rien voulu entendre il m’a parlé de choses, de choses qu’il ferait avec moi comme voyager au bout du monde, sortir dans les plus grands restaurants, des concerts dans les plus grandes salles du monde ect. J’ai fait preuve de fermeté en disant que si je faisais cela je n’aurais plus d’avenir, plus de famille mais il ne voulait rien entendre. Puis un coursier est arrivé remettre un pli qui m’était destiné : une demande de dissolution de mariage. J’étais furieuse. Je ne savais pas après qui j’étais le plus furieuse en réalité contre Devon ou contre moi de n’avoir rien vu et de n’avoir pas pris au sérieux les dires de mon mari. Devon m’a alors fait une déclaration à laquelle je lui ai rétorqué que j’aimais mon mari et jamais je ne demanderai le divorce. J’ai essayé de m’en aller mais il avait verrouillé la porte. Il est devenu fou de rage et s’est jeté sur moi en tentant de me violer. Par chance mon téléphone était sur moi j’ai réussi à appeler Kevin.
-         Quelle histoire, Devon est vraiment devenu un monstre. Et comment ça va depuis entre Kevin et toi ?
Angelina sourit.
-         Oh Colleen, si tu savais. Kevin est un homme extraordinaire et je l’aime de tout mon cœur. Seulement…
-         Seulement quoi ? Je n’arrive pas à me donner à lui pleinement et entièrement.
-         Tu n’en as pas envie ?
-         Oh si. Si j’en ai envie, j’en meurt d’envie. Je rêve de le sentir en moi. Colleen, je l’aime tellement : plus que les mots peuvent le dire, mais je n’arrive pas. Quelque chose s’est bloqué depuis ce jour-là.
-         Qu’en pense-t-il ? Que dit Kevin là-dessus ?
-         Kevin dit que nous avons tout notre temps et nous referons l’amour lorsque ma femme sera prête.
-         Chéri, il y’a longtemps que tu es là ?
-         Je viens d’arriver. C’était le calme plat au Neon Ecarlate, Marjorie pouvait parfaitement s’en occuper toute seule.
Ils échangèrent un baiser.
-         Colleen, tu veux bien expliquer à ma magnifique et talentueuse épouse que nous avons tout notre temps pour refaire l’amour et lui dire que je l’aime moi aussi plus que les mots peuvent le dire.
Angelina sourit et l’embrassa. Colleen sourit à son tour.
-         Ça tombe bien que vous soyez là tous les deux je voulais vous parler. J’ai quelque chose à vous avouer. Angelina, tu n’es pas la seule à avoir sous-estimer la gravité de la situation. Ce jour-là je déjeunais au club à la table voisine de Lyly et Devon où j’ai surpris une conversation entre eux : Devon faisant allusion à ses sentiments pour toi et Lyly l’encourageant.
-         Lyly l’a encouragé à séduire ma femme ?
-         Je suis désolée, j’aurais du tout te dire depuis le début mais les évènements se sont accélérés et je dois bien avouer avoir eu peur.
-         Peur ? Peur de quoi ?
-         De perdre votre amitié si je vous disais ce que je sais.
-         Colleen, tu n’y es pour rien. Tu ne pouvais pas prévoir ce qui allait se passer.
-         Le plus important est que cette pourriture Devon soit enfermé pour le reste de sa vie.


Durant ce temps dans un bar de New York, Devon paya à boire à une prostituée avant de l’entrainer dans sa suite.
-         Est-ce cela t’embête si je t’appelle Angelina ?
-         Mon chou, tu peux m’appeler comme tu voudras.
 
 
***
 
Le téléphone de chez Kevin et Angelina sonna. Angelina décrocha. 
-         OK, je comprends. Pas de problème.
Elle raccrocha.
-         C’était la secrétaire du pédiatre. Le médecin a eu une urgence et par conséquent a dû reculer tous ses rendez-vous à demain. Gowan et Deidre ont rdv demain à 4 H 00 pm. Si tu ne peux pas te libérer je comprendrais…
-         Hey, j’aurais toujours du temps pour ma famille. Nous irons ensemble chez le pédiatre pendant que toi, Kevinella, tu resteras à garder la maison, OK ?
Le chien regarda Kevin d’un drôle d’air, jappa et monta dans la chambre des enfants laissant Angelina et Kevin éclataient de rire.
-         Chéri ?
-         Oui ?
-         Tu me pardonne d’avoir parlé de nos problèmes à Colleen ? C’est ma meilleure amie et je suis sure qu’elle gardera ça pour elle…
Kevin l’interrompit en l’embrassant.
-         Mon amour, pour la centième fois nous n’avons aucun problème. Maintenant si ce blocage te perturbe nous pourrions consulter un spécialiste mais avec ce que tu as vécu je suis certain qu’il dira que c’est normal.
-         Je t’aime tu sais.
-         Moi aussi je t’aime.
-         Viens.
Angelina l’attira dans leur chambre.
Kevin l’embrassa tout au long de son corps mais au moment de passer à l’acte s’arrêta.
-         Pourquoi t’arrêtes-tu ?
-         Chérie, nous ne sommes pas obligés.
-         Tais-toi un peu et embrasse-moi.
-         Tu es sûre d’être prête ?
-         Oui.
-         Tu es tellement belle.
-         Je ne me suis jamais sentie aussi belle.
-         Je t’aime.
-         Je t’aime moi aussi.
Lorsqu’il la sentit totalement prête avec une douceur infinie Kevin plongea en elle et pour la première fois depuis des mois firent l’amour avec passion.
 
 
***
 
 
Le lendemain Kevin se trouvait au salon tandis qu’Angelina s’occupait des enfants qui se querellaient lorsque Michael sonna à la porte. Kevin alla ouvrir.
-         Michael, je t’en prie entre !
-         Angelina n’est pas là ?
-         Elle est occupée avec les enfants qui se chamaillent.
Angelina descendit.
-         Michael, il me semblait bien avoir entendu des voix.
-         Ce n’est que moi.
-         Est-ce les enfants se sont calmés.
-         Oui ce n’était rien de bien grave : Deidre avait fait tombé son doudou et voulait prendre celui de Gowan.
Michael rit.
-         Vous savourez doublement la joie d’être parent.
-         C’est épuisant par moment mais la plupart du temps se sont des moments de pur bonheur tout comme celui d’être mariée à ton frère.
Kevin sourit et l’attira à lui en passant ses bras autour du cou d’Angelina.
-         Tu veux une tasse de café ou autre chose, demanda Angelina ?
-         Non merci, je ne reste pas longtemps. J’étais de passage dans le quartier je suis venu vous dire bonjour. Je vais vous laisser en famille.
-         On ne te met à la porte, tu sais. Tu es le frère de Kevin, l’oncle des enfants et le parrain de Gowan si on se décide un jour à les faire baptiser mais vu ce qui s’est passé avec Devon nous devons naturellement en choisir un autre.
-         C’est certain.
-         Bien je vais vous laisser à présent.
-         Viens diner à la maison un de ces soir et emmène quelqu’un avec toi si tu veux.
-         Je ne voudrais pas déranger Angelina.
-         Michael, je viens de te le dire tu es de la famille ! Les enfants seront ravis de voir leur oncle préféré.
-         Entendu je regarde mon agenda et je vous tiens au courant.
Michael sortit de la maison d’Angelina et Kevin.
-         Que dirais tu si nous montions jouer avec les enfants ? Gowan et Deidre ont une envie folle de faire du cheval sur papa.
-         Oui plus tard d’abord j’aimerais que l’on parle de toi.
-         De moi ? Mon amour, j’ai un peu passé l’âge de sauter sur les genoux. Mais pourquoi ai-je l’étrange sensation que ce n’est pas du tout de cela dont tu comptes me parler.
-         Tes impressions sont bonnes en effet ce n’est pas de cela dont j’aimerais m’entretenir avec toi.
-         De quoi veux tu me parler ?
-         De ta carrière.
-         Ma carrière, dit-elle avec un air de dédain.
-         Oui, mon cœur : ta carrière.
-         Chéri, pour le moment la seule chose qui m’intéresse c’est toi. Toi et les enfants et passer le maximum de temps avec vous. Avec toi, Gowan, Deidre et Kevinella. C’est la seule chose que j’ai envie de faire actuellement.
Kevin passa ses bras autour de la taille d’Angelina et l’attira à lui.
-         Angelina. Chérie. Tu sais à quel point je t’aime et combien j’aime notre vie de couple : notre vie de famille.
-         Mais ? parce que il y’a un mais, n’est-ce pas ?
Kevin sourit.
-         Oui il y’a un « mais ». Angelina, mon amour, tu es une femme et une mère exemplaire mais tu es aussi une chanteuse à la voix sublime.
-         Mais je chante toujours.
Kevin la regarda intrigué.
-         Gowan et Deidre adorent les berceuses que je leur chante, dit-elle taquine.
-         Angelina, je suis sérieux.
-         Mais moi aussi. Kevin, j’adore la vie que j’ai en ce moment. J’adore ma vie de femme, j’adore ma vie de mère, notre chien, notre maison. Je ne pourrais pas rêver d’une plus belle vie.
-         Moi aussi j’aime la vie que nous avons mais mon amour, ne laisse pas Devon briser ta carrière. Tu as travaillé trop dur pour en arriver là.
Angelina soupira. Les larmes commencèrent à couler. Elle s’éloigna vers la baie vitrée. Kevin l’y rejoignit et la retourna en la serrant tendrement dans ses bras. Elle essuya ses larmes.
-         Avant de te connaitre je rêvais de devenir chanteuse. Je suis venue à Genoa city dans le but de rejoindre papa, j’ignorais alors à quel point ma vie allait être bouleversée. Bouleversée pour le meilleur. Je t’ai rencontré et je suis immédiatement tombée amoureuse de toi mais tu n’étais pas libre. Je pensais renoncer à toi mais tu es à ton tour tombé amoureux de moi. Nous nous sommes mariés, je veux dire vraiment marié et nous a fondé une famille. Famille qui a failli être détruite à cause de ma carrière. Je ne te voyais plus, ni toi ni les enfants. Alors puisqu’il faut choisir entre l’amour et la carrière mon choix est fait. Je t’aime plus que tout, Kevin. Les enfants et toi êtes ma vie et je refuse de courir le risque de vous perdre.
-         Tu es ma vie aussi, Angelina ; moi aussi je t’aime plus que tout et si tu ne te sens pas le courage de recommencer à chanter pour le moment alors nous n’en parlerons plus mais ne perd pas de vu le fait que si un jour tu te sens prête à reprendre il existe plein d’autre producteur qui seront ravis de te produire et je t’arrête tout de suite, non, chérie, rien n’y personne ne mettra en péril notre mariage, notre famille. Je t’aime et nous sommes mariés pour la vie.
-         C’est une promesse ?
-         C’est une promesse.
Angelina passa ses bras autour du cou de Kevin et s’embrassèrent.
 
 
 
***
 
 
Au bureau du procureur quelques jours plus tard Michael était perdu dans ses pensées lorsque Heather le ramena à la réalité.
-         Avez vu Kevin ou Angelina ?
-         Je l’ai vu tous les deux il y a quelques jours.
-         Comment ont-ils réagi à la nouvelle ?
-         Je ne leur ai rien dit.
-         Quoi ? Michael, non !
-         Je n’ai pas pu, Heather, je n’ai pas pu leur dire : c’était au-dessus de mes forces. Si vous les aviez vu tous les deux ils nageaient dans le bonheur. Je n’avais encore jamais vu mon frère aussi heureux.
-         Je n’en doute pas, Michael, je n’en doute pas. Je me rends parfois au Neon Ecarlate et je les vois tous les deux avec leurs enfants et même leur chien. Ils sont adorables tous les cinq. La famille rêvée.
-         Oui la famille idyllique. Ils s’imaginent être en sécurité, à l’abris du danger alors qu’en réalité un criminel rôde en ville et je ne peux rien faire pour l’arrêter.
-         En effet vous ne pouvez rien y faire mais Angelina et Kevin ont justement le droit de savoir ce qui se passe. Tout particulièrement Angelina et là ce n’est pas la substitut du procureur qui vous parle ni même l’amie mais tout simplement la femme. En tant que femme si mon agresseur se trouvait en liberté j’aimerais le savoir afin de mieux me protéger.
 
 
***
 
 
Au Neon Ecarlate Angelina et Kevin étaient occupés à servir les clients nombreux ce jour-là lorsqu’une voix qui ne leur était pas étrangère commandât un café crème. Angelina prit peur en le voyant.
-         Angelina, rentre dans le bureau et enferme-toi à double tour. Eden appelle la police.
-         Appelle là, elle ne viendra pas. J’ai parfaitement le droit d’être ici : je n’ai enfreint aucune loi : je suis libre.
-         Libre ?
-         Libre comme l’air : aucune charge ne pèse contre moi je peux aller et venir comme bon me semble.
-         Ce n’est pas possible s’il y’avait eu un procès j’aurais été averti. C’est tout de même moi la victime.
-         Un procès ? Je suis désolé de te décevoir, ma chère Angelina mais il n’y’aura pas de procès. Les charges qui pesaient contre moi ont été abandonnées. Je suis un homme libre et par la même occasion si tu t’en souviens je suis toujours ton producteur et en cette qualité j’aimerais que tu viennes au studio. Nous n’avons pas fini d’enregistrer ton album.
-         Je n’irai nulle part où tu seras.
-         Au cas où tu l’aurais oublié, tu as un contrat.
Eden envoya un sms à Michael.
-         Devon est au Neon Ecarlate. Viens !
 
 
*** 
 
-         Oh mon Dieu !
-         Qu’y a-t-il ?
-         C’est un sms d’Eden : Devon est au Neon Ecarlate.
-         Mon Dieu !
-         Je dois y aller.
 
 
***
 
-         Je démissionne !
-         Tu n’as pas le droit.
-         Si tu fais ça je produirais tout de même tes albums et tu n’auras pas un dollar !
-         Tu n’as qu’à le faire pour gratter quelque dollar supplémentaire à ton immense fortune cela m’est bien égal.
-         Mon amour, tu n’es pas obligée de lui répondre.
-         Si tu ne reviens pas je ruinerai ta carrière.
-         Sort d’ici, Devon si tu ne veux pas que je te jette dehors.
-         Je suis libre, j’ai le droit d’aller et venir comme bon me semble.
-         Tu es peut-être libre mais il se trouve que cet établissement est le mien et en tant que tel j’ai parfaitement le droit de servir qui bon me semble. En l’occurrence j’ai décidé de ne pas te servir ni vouloir de toi dans mon café.
-         Tu ne le sais sans doute pas mais il me suffit de passer un simple appel à mon banquier et acheter ce café.
-         Il n’est pas à vendre.
-         Tout est à vendre il suffit d’y mettre le prix.
-         Plutôt crever que d’acheter quoique ce soit qui vienne de toi.
-         Qu’est ce Angelina t’a raconté ? Elle t’a dit que ce n’était pas la première fois ? Ce jour-là j’ignore ce qui lui a pris, le remord sans doute mais que crois-tu que nous faisions tous ces autres soirs ? Je comprends que tu ne veuilles pas la perdre de ce côté-là. C’est vraiment une chaudasse.
Kevin fulmina et n’y tenant plus envoya un coup de poing à Devon qui le fit saigner du nez.
Les deux hommes commencèrent à se battre.
-         Kevin, je t’en prie, chéri.
C’est à ce moment que Michael arriva. Angelina se précipita dans les bras de Kevin.
-         Tu me le paieras, dit Devon en se tenant le nez qui saignait tout en quittant le café.
-         Kevin, est ce tu es devenu fou ?
-         Il a insulté ma femme.
-         Et bien évidement tu n’as pas pu te retenir tu t’es battu comme un stupide adolescent.
-         Kevin ne s’est pas battu comme un stupide adolescent, il a défendu mon honneur et d’abord que fiche ce type en liberté ? Michael, dois te rappeler qu’il m’a séquestré et a tenté de me violer.
-         Je suis désolé, Angelina mais les charges retenues contre lui ont toutes étés annulés en revanche s’il porte plainte contre Kevin, je crains que tu n’ailles au-devant de graves ennuis judiciaires vu ton passé.
 

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