Angelina & Kevin love for ever


Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Devon

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Messages : 324
Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 47
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Devon   Mer 6 Juil - 22:26


Plusieurs semaines s’étaient écoulées. Gowan et Deidre grandissaient a vu d’œil était faisait la fierté de leurs parents. Kevin avait repris ses activités au Neon Ecarlate quant à Angelina elle l’aidait de son mieux tout en chantant environ 2 à 3 fois par semaine. Ce matin elle décida pourtant qu’il était temps pour elle de reprendre les chemins des studios.
-         Tu es sûre d’être prêtre ?
-         Oui. Chéri, j’adore ma vie de femme et de mère mais j’ai besoin de recommencer à chanter en dehors du Neon Ecarlate sinon mes fans vont finir par m’oublier.
-         C’est impossible de t’oublier, mon amour.
Angelina se mit à rire.
-         Soit un peu sérieux pour une fois.
-         Mais je le suis toujours, dit-il en l’attirant vers lui pour l’embrasser.
-         Tu n’es pas objectif.
-         Je suis ton premier et plus grand fan.
-         C’est vrai ?
-         Évidement que c’est vrai, cette quoi cette question ?
Tous deux éclatèrent de rire.
-         Je vais aller voir Devon au studio pour voir ce qu’il a me proposer.
-         Tu veux que je vienne avec toi ?
-         Tu le ferais ? je chante mieux quand tu es là.
-         J’appelle la baby sitter !
Kevin téléphona à la baby sitter pendant qu’Angelina jouait avec les enfants. Il rejoignit quelques minutes après.
-         Mauvaise nouvelle, chérie, la baby sitter a la grippe elle ne pourra pas venir garder les enfants.
-         Oh c’est dommage. Je peux reporter et y aller un autre jour.
-         Non. Je vais rester avec les enfants, peut être irais-je faire un tour au parc avec eux et Kevinella. Vas-y et emballe les !
 
 
***
 
Les paroles de Lyly étaient restées gravées dans la tête de Devon. Il ne cessait de se demander pourquoi Kevin et Angelina lui avaient demandé d’être le parrain d’un de leurs enfants. Il était perdu dans ses pensées lorsque la porte du studio s’ouvrit pour laisser rentrer sa mère en pleine conversation avec Tuker.
Il fut étonné de les voir ensemble. À croire qu’il l’avait lu dans les pensées de son fils Tuker anticipa.
-         J’ai rencontré ta mère devant l’ascenseur nous sommes montés ensemble. Ne va pas t’imaginer quoique ce soit : nous sommes jutes amis. OK ?
-         OK.
-         J’ai reçu un mail d’Anna : elle vient à Genoa City pour les fêtes de fin d’année et aimerait enregistrer une chanson. C’est possible ?
-         Bien sûr.
-         As-tu des nouvelles chansons à mixer ? J’ai une envie folle de mixer.
-         J’en ai quelques-unes oui.
-         Devon, est ce ça va ? je te trouve un air étrange.
-         Je suis d’accord avec ta mère, je l’ai constaté moi aussi dès notre arrivée.
-         Si tu as beaucoup de travail et nous te dérangeons dis le, je reviendrai un autre jour.
-         Non. Non, vous pouvez rester.
-         Est-ce ça va, je te trouve un air étrange ?
-         Je vais bien, rassurez-toi.
-         Vraiment ? Je suis d’accord avec ta mère moi aussi je trouve un air étrange.
-         Je vais bien. Si on se mettait à mixer ? J’ai pas mal de nouveaux groupes qui attendent.
 
Pendant qu’ils mixaient Angelina arriva. En la voyant Devon s’arrêta et alla à sa rencontre.
-         Mon artiste préférée est-elle de retour ?
-         Oui, si tu as quelque chose à me proposer. Harmony, Tucker, ravie de vous revoir.
-         Moi de même, Angelina. Je n’ai pas encore eu l’occasion de vous féliciter pour vos jumeaux.
-         Merci, Harmony.
-         J’imagine qu’avoir des jumeaux à la maison ne doit pas être de tout repos.
-         Ce n’est certes pas une sinécure mais c’est un double bonheur et puis Kevin et moi nous nous entraidons beaucoup.
En entendant le nom de Kevin Devon fit une grimace qui ne passa pas inaperçu aux yeux d’Harmony.
-         Angelina, moi non plus je n’ai pas eu le temps de vous féliciter Kevin et vous. J’étais en déplacement à Hong Kong durant plusieurs mois.
-         Merci, Tucker.
-         J’ai appris que vous aviez demandé à Devon d’être le parrain de l’un de vos enfants ?
-         Notre fille Deidre. C’est Kevin qui en a eu l’idée.
Devon bouillonnait.
-         C’est très gentil à lui d’avoir pensé. Où est-il pourquoi n’est-il pas avec vous ?
-         Il aurait aimé venir mais la baby sitter est malade.
-         De toute façon on a pas besoin de lui pour t’entendre chanter, ne put s’empêcher de répliquer Devon.
-         Je chante mieux lorsqu’il est là. C’est toi-même qui l’a dit, répliqua Angelina en souriant.
-         Avez-vous des photos des enfants, j’aimerais beaucoup les voir.
-         Bien sûr !
Angelina sortit son IPhone et montra à Harmony et Tucker des photos de sa famille.
En voyant une photo de Kevin avec ses enfants, puis une autre où toute la famille était réunie et enfin une où il était seul avec Angelina, Devon ne put s’empêcher d’exploser.
-         Si on se mettait au travail ? ! J’ai justement reçu quelques textes et j’avais envie de te les proposer.
-         Bien sûr. Ce n’est pas du RAP, j’espère ?
-         Non, le RAP est définitivement pas pour toi. C’est plus du POP\Country. Exactement ton style.
Angelina jeta un coup d’œil aux différents textes que Devon lui proposa et ne remarqua pas la façon dont Devon la regardait. Regard qui n’échappa ni à Harmony ni même Tucker.
 
 
 
***
 
En rentrant chez elle Kevin l’attendait une rose rouge à la main. Elle sourit en le voyant.
-         Bienvenue chez vous, Md Fisher.
-         Merci, Mr Fisher.
Un bouquet d’une douzaine de rose rouge était posé dans un vase de cristal sur la table de la salle à manger.
-         Kevin, mon amour, ce bouquet est magnifique.
-         Et celle-ci est pour toi, dit-il en lui tendant celle qui l’avait dans sa main.
Elle l’embrassa.
-         J’aurais aimé t’en offrir 999 mais le fleuriste n’en avait pas assez.
-         Elles sont parfaites, tu es parfait : tout est parfait et je t’aime à la folie.
-         Moi aussi, je t’aime.
Ils s’embrassèrent.
-         Je suis désolée, je ne pensais pas rentrer si tard. Les enfants sont couchés ?
-         Oui. Ils ont mangé, lavé et mit au lit. Je leur ai expliqué que ce soir était une soirée particulière pour leur maman et leur papa. Kevinella aussi est sorti et dort dans la chambre des enfants.
-         Tu lui as parlé à lui aussi ?
-         Bien sûr ! Lui aussi a parfaitement compris que cette soirée était réservée à ses parents et devait veiller sur son frère et sa sœur.
-         Oh vraiment ?
-         Douterais-tu de moi par hasard ?
-         Loin de moi cette idée et je prie votre Royal Majesté de bien vouloir m’excuser si j’ai puis lui donner une telle impression.
Tous deux s’esclaffèrent et s’embrassèrent derechef.
-         Cette journée s’est bien passée ?
-         Enrichissante. Je t’expliquerai tout. Je veux d’abord monter embrasser les enfants, caresser Kevinella et me doucher.
-         Entendu. En attendant je vais finir de préparer le diner. J’espère que tu as faim ?
-         J’ai une faim de loup.
Vingt minutes plus tard Angelina redescendit vêtue d’une robe bleu indigo en dentelle adaptée à son corps.
Kevin occupé avec le repas ne la vit sur le champ. Elle l’appela.
-         Kevin !
Kevin se retourna. Ses yeux s’illuminèrent en la voyant.
-         Angelina. Mon amour, tu es…tu es…
Angelina rit.
-         Tu es magnifique. Tu es aussi belle que le jour de notre mariage. Peut-être d’avantage.
-         C’est grâce à toi, dit-elle en passant ses bras nus autour du cou de Kevin. C’est toi qui me sentir aussi belle.
Kevin l’embrassa langoureusement un long moment.
-         Tu as faim ? dit-il lorsque leurs lèvres se détachèrent.
-         Je meurs de faim.
-         Si vous voulez bien prendre place, dit-il en tirant la chaise.
-         Merci, dit-elle en prenant place le sourire aux lèvres.
-         Nous avons au menu : des Cerises Rubis surprise en amuse-bouche. En entrée nous avons une soupe de potiron et carotte au gingembre, en plat de résistance des Paupiettes de Poulet et enfin en dessert, un délicieux Cupcakes au chocolat. Le tout bien sur préparé par votre humble serviteur ici présent.
-         Tout ceci à l’air délicieux mais quand as-tu trouve le temps de faire tout ça ?
-         Les enfants et Kevinella sont restés tous les trois très sages dès que je leur dis que papa comptait préparer une soirée romantique pour maman.
-         Oh vraiment ?
-         Douteriez-vous de mes paroles, Md Fisher ?
-         Comment ? Loin de moi cette idée.
Tous deux s’esclaffèrent.
Kevin mit en route la chaine hifi diffusant une Playlist jazzy romantique.
-         Comment s’est passée cette reprise ?
-         Pas trop mal. Tuker et Harmony se trouvaient là-bas : Harmony a voulu voir des photos des enfants puis Devon m’a proposé quelques textes et me les a fait répéter plusieurs fois. Je dois y retourner demain pour entendre la version finale et choisir lesquelles nous garderons dans l’album.
La soirée s’écoula lentement. Kevin et Angelina jouèrent à un questionnaire d’amoureux alternant entre faux mécontentement et fou rire.
Après le dessert, Kevin invita Angelina à danser puis l’embrassa langoureusement.
-         Est-ce tu as encore faim ?
-         Je suis affamée.
-         Je vais voir s’il reste encore du dessert ou autre…
Angelina l’attrapa.
-         Lorsque j’ai dit mourir de faim je parlais d’un autre genre de nourriture, si tu vois ce que je veux dire, dit-elle en l’embrassant.
-         Oh celle-ci.
-         Oui : celle-ci.
-         Je crois, dit-il en l’embrassant, je crois, oui je crois bien pouvoir vous aider. J’en suis même sur, dit-il en la couvrant de baiser.
-         J’en suis persuadée, répondit-elle en l’embrassant également.
Kevin la souleva du sol et la porta jusqu’à leur chambre où ils firent l’amour jusqu’à en avoir le souffle coupé.
 
 
***
 
Le lendemain matin Angelina eut juste le temps d’embrasser son mari et ses enfants, sortir Kevinella et partir au studio où Devon était de très mauvaise humeur et la fit répéter et répéter un nombre incalculable de fois changeant une note puis une parole, un mixage sans jamais être satisfait.
La nuit était déjà tombée depuis longtemps lorsqu’enfin Angelina rentra chez elle sans avoir bouclé sa journée.
-         Angelina ? Chérie, je commençais à m’inquiéter.
-         Pardonne-moi, mon amour, Devon était d’une humeur à couper au couteau. Il n’a cessé de me faire répéter les mêmes chansons des heures et des heures : changeant une parole de droite, une parole de gauche, une note un mixage. Je ne sais vraiment pas ce qu’il avait.
-         L’important est que tu sois là maintenant. Est-ce qu’il est enfin arrivé au résultat souhaité ?
-         Et non ! Et je dois y retourner encore demain !
-         Demain ? mais nous sommes samedi demain, j’avais espéré pouvoir passer une journée en famille tous les cinq.
-         Je sais moi aussi j’aurais aimé hélas cela ne sera pas possible.
 
 
***
 
Durant les semaines puis les mois qui suivirent Devon continuait à trouver un motif pour faire venir Angelina au studio. Celle-ci rentrait chez elle chaque soir un peu plus tard que la veille et partait très tôt travaillait ne voyant plus ni son mari ni ses enfants.
 
*** 
 
Ce jour la Devon déjeunait avec Lyly a l’Athletic club.
-         Je te remercie d’avoir accepté mon invitation à déjeuner, j’avais vraiment besoin de parler à quelqu’un.
-         Je t’écoute de quoi s’agit-il ?
-         T’est-il déjà arrivé de ressentir quelque chose que tu ne devrais pas ressentir ?
-         Comme quoi ?
-         Des sentiments.
-         Quels genres de sentiments ?
-         Des sentiments amoureux.
-         Nous ne sommes pas en train de parler de Roxanne.
-         Non pas de Roxanne.
-         Angelina ?
-         C’est donc si évident ?
-         Pour quelqu’un comme moi qui te connait.
-         Lyly, je ne sais plus quoi faire : je suis tombé amoureux de mon artiste vedette.
-         Tu le lui as dit ?
-         Elle ne sait même pas que j’existe. Elle me voit comme un ami et rien d’autre.
-         Dis-lui, Devon. Dis-lui ce que tu as sur le cœur. Tu as le droit d’en avoir le cœur net. Vous partagez beaucoup de chose ensemble. Des choses qu’elle ne partagera jamais avec Kevin. Si elle t’a pris comme parrain pour sa fille ce n’est certainement pas par hasard. Elle a sans doute voulu t’envoyer un message.
-         Tu crois vraiment ?
-         Je ne te le dirais pas autrement. Sors-lui le grand jeu, Devon, invite la dans les plus restaurant de la ville et pas seulement de la ville, emmène là à Chicago, New York, Paris, Londres dans le jet privé de Chancellor Industrie. Fais-lui gouter les meilleurs champagnes français, le foie gras… Offre lui des vêtements et bijoux haute couture. Emmène là à Bora Bora, loue une ile déserte pour vous deux. Aucune femme ne peut résister à tout ça.
-         Je pourrais organiser des concerts rien que pour elle où je l’accompagnerai dans le jet de Chancellor Industrie.
-         Excellente idée !
Les yeux de Devon brillèrent de joie.
 
 
***
 
 
Pendant ce temps Angelina se trouvait chez elle a apprendre des textes musicaux et faire un choix sur des artistes. La jeune femme soupira. Kevinella s’approcha d’elle quémandant une caresse. Angelina sourit en caressant son chien.
-         Je sais bien il y a longtemps que je n’ai pas été là et je n’ai même plus le temps de te sortir. À peine si je te donne une caresse le matin et le soir.
Kevin arriva et sourit en voyant sa femme sur le sofa.
-         Hey !
-         Hey, dit-elle en souriant.
-         Cela te dirait de laisser tomber tout ce que tu es en train de faire et sortir tous les cinq ? Nous pourrions aller au lac de Genova passer une journée en famille.
-         Oh, chéri, ce n’est pas l’envie qui m’en manque mais j’ai vraiment trop de travail.
-         Encore ! Angelina, te rends tu comptes que cela fait des mois que cela dure ! Nous ne faisons plus rien ensemble : je ne te vois même plus, tu ne vois plus les enfants. On ne prend même plus un petit déjeuner ensemble et le soir quand tu rentres tu es fatiguée et tu t’endors aussitôt. Nous n’avons plus fait l’amour depuis une éternité.
-         Je suis désolée, chéri. Cette situation me désole aussi crois moi.
-         Vraiment ?
-         Oui vraiment c’est quoi cette question ?
-         Jusqu’à quand cette situation va-t-elle durer, Angelina ?
-         Je ne sais pas.
-         Tu ne sais pas ?
-         Je ne sais pas. Lorsque je demande à Devon il élude ma question ou reste toujours très évasif.
-         Et cela te surprend ? Tu ne vas tout de même pas me dire que l’enregistrement de ton album prend tant de temps.
-         J’ignore ce qui se passe mais Devon n’est jamais satisfait.
-         Il n’a jamais fait ça auparavant.
-         Je sais bien.
-         Angelina, tu ne vois pas ce qui se passe ?
-         Voir quoi ?
Kevin soupira.
-         Angelina, où en est notre mariage, existe-t-il encore ?
-         Quoi ? Kevin, comment peut tu poser cette question ? Évidement il existe toujours.
-         En es-tu si sure ? Évidement j’en suis sûre que vas-tu imaginer ?
-         Tout le monde en ville l’a remarqué : tout le monde sauf toi.
-         Remarqué quoi ?
-         Devon et toi passez beaucoup de temps ensemble.
-         C’est mon producteur et c’est mon ami.
-         Ah oui c’est vrai, moi je ne suis que ton mari. Cela ne compte pas.
-         Bien sûr ça compte ! Ça compte même plus que tout mais enfin que t’arrive-t-il ?
-         Rien.
-         Kevin, dis-moi ce qui se passe ?
Le portable d’Angelina sonna. C’était Devon. Elle regarda Kevin.
-         C’est Devon.
-         Qu’attends-tu pour lui répondre ?
-         Allo !
-         Où es-tu ? Viens tout de suite au studio. J’ai quelque chose à te dire.
-         Devon, je n’ai pas le temps.
-         Désolé d’insister, Angelina mais c’est important.
-         Cela ne peut-il pas attendre demain ?
-         Je regrette mais non.
Angelina soupira en raccrochant. Elle regarda Kevin.
-         Laisse-moi deviner il te faut aller au studio pour un énième enregistrement.
-         Je suis vraiment désolée.
-         Angelina, tu ne vois vraiment pas ce qui se passe ?
-         Kevin, c’est la deuxième fois de la journée que tu me pose cette question. Que suis-je censée voir ?
Kevin soupira.
-         Devon : il est amoureux de toi.
-         Quoi ?
-         Devon est amoureux de toi.
-         Kevin, non, qu’est ce tu vas imaginer ? Devon et moi sommes juste ami rien d’autre.
-         Bon sang, Angelina, ouvre les yeux : toute la ville a remarqué. Les gens jasent.
-         C’est n’importe quoi.
Son portable sonna derechef et derechef ce fut Devon qui s’impatientait. A cran Angelina répondit.
-         Oui, Devon.
-         Mais enfin ou es-tu ? Tu devrais déjà être au studio depuis un moment.
-         Je suis chez moi.
-         Chez toi ? Que fais-tu chez toi ? Non, laisse tomber, ne répond pas. J’envoie mon chauffeur te chercher.
-         Ton chauffeur ?
-         Oui le chauffeur des Industries Chancellor. Je l’envoie te chercher avec la limousine.
-         Ce n’est pas nécessaire. Je serai là d’ici une demi-heure s’il n’y a pas trop de circulation.
-         J’y tiens.
-         Non, Devon…
Mais Devon avait déjà raccroché.
-         Alors ?
-         Il envoie son chauffeur me prendre.
-         Son chauffeur.
-         Le chauffeur de la limousine de Chancellor Industrie. Kevin, ça ne veut rien dire. Ça ne veut absolument rien dire.
-         Pourquoi t’enverrais t’il la limousine sinon ?
-         J’n’en sais rien, peut être veut il se vanter auprès de quelqu’un.
-         La seule auprès de qui il a envie de faire ça c’est toi, Angelina.
La limousine klaxonna.
-         Je dois y aller.
-         Je t’en prie n’y va pas.
-         Je dois y aller. C’est mon travail.
-         Ton travail est-il plus important que notre mariage ?
-         Ne joue pas à ce petit jeu avec moi, Kevin. J’ai horreur du chantage et tu le sais.
-         Ce n’est pas du chantage se sont des faits.
-         Des faits qui n’existent que dans ta tête.
Sur ce elle tourna la poignée de la porte d’entrée et sortit. Laissant Kevin… il ne savait pas comment il se sentait.
 

 
Angelina arriva au studio où Devon l’attendait le sourire aux lèvres. Durant tout le trajet les paroles de Kevin raisonnèrent dans sa tête.
-         Comment s’est passé ton trajet en limousine ?
-         C’était bien.
-         Bien ? C’est tout ?
-         OK, Devon, pourquoi m’as-tu demandé de venir ? J’aurais aimé passer au moins une journée avec ma famille. Cela fait des mois que j’ai à peine le temps de les voir alors je suis OK pour faire une dernière prise mais ensuite tu te débrouilleras avec ce que tu as.
-         C’est d’accord.
-         C’est d’accord c’est vrai ?
-         C’est d’accord parce que j’ai prévu des choses pour toi.
-         Des choses ? Quelles choses ?
-         J’ai organisé pour toi une série de concert.
-         Encore ? Devon, non, j’ai assez donné, j’en peux plus. Il est temps pour moi de retrouver ma famille.
-         Cette fois c’est diffèrent. Ce ne sera pas dans des salles poussiéreuses du Wisconsin mais dans des grandes salles telles que Broadway, London Palladium, l’Olympia à Paris, le Zénith même ! Tu ferras une tournée internationale et pas uniquement en Europe, nous irons aussi en Australie et Asie.
-         Nous ?
-         Je viendrai avec toi bien sûr. Je suis ton producteur et manager.
-         Devon, je refuse.
-         Nous voyagerons dans le jet privé de Chancellor Industrie. J’ai déjà réservé des suites en fonction de tes dates de concerts dans les plus suites de palaces.  Imagine-toi remontant la 5eme Avenue, l’avenue des champs Élysées à Paris et bien d’autre chose encore. Tout cela, Angelina, nous le ferons ensemble.
Les paroles de Kevin résonnèrent comme un boomerang dans sa tête.
-         Tu n’as pas entendu ? J’ai dit non !
-         Non ? comment ça non ?
-         Non ! en quelle langue dois-je te le dire ? non !
-         Angelina, tu ne peux pas refuser il en va de ton avenir.
-         Si je faisais ces tournées je n’aurais plus d’avenir.
-         Quoi ? Non. Non, c’est même exactement le contraire. Tu seras connue dans le monde entier tu auras des fans français, britannique, japonais, australien et autre. Et je serai avec toi. Nous voyagerons dans le jet privé de Chancellor Industrie. Nous mangerons dans les meilleurs restaurants, nous déplacerons en limousine.
-         Et je n’aurais plus de mariage, plus d’enfant, plus de chien, plus de maison : plus rien.
-         Je pourrai t’offrir tout ça et même plus encore ! Je pourrai t’acheter un chien, tu verras tes enfants par Skype ou je pourrai engager une nurse pour s’occuper des enfants lorsque tu seras en concert. Ils iront dans les meilleures écoles, les meilleures universités…
-         Devon, je ne veux rien de tout ça !
-         Angelina, je t’aime, laisse-moi t’offrir le monde.
-         Mais j’aime Kevin !
-         Non ! C’est impossible.
-         Devon, c’est mon mari ! Lorsque je lui ai dit oui c’était pour la vie. Ce n’était pas des vœux en l’air.
On frappa à la porte du studio. Devon alla ouvrir et réceptionna un pli.
-         Angelina, signe ça. Une fois ces documents signés une nouvelle vie s’ouvriront pour toi, pour nous.
-         Devon, il n’y a pas de nous. Il n’y en a jamais eu et n’en aura jamais.
-         Ne dit pas ça. Signe ces documents.
Angelina jeta un coup d’œil rapide aux documents que Devon lui tendait.
Demande de dissolution de mariage entre Kevin Fisher et Angelina Veneziano Fisher.
-         Signe.
-         Jamais !
-        Angelina, je suis fou de toi, jamais Kevin ne sera t’aimer comme je t’aime. Jamais il n’aura les moyens de t’offrir tout ça.
-       Devon, je te le répète encore : j’aime Kevin et jamais je ne le quitterai. En revanche notre relation de travail et d’amitié s’arrête immédiatement.
Angelina voulu sortir mais Devon la retint, la bouscula et plaqua ses lèvres sur les siennes avant de la faire tomber au sol.
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 

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