Angelina & Kevin love for ever

Angelina & Kevin love for ever

Forum de fan fiction consacré à la love story d'Angelina Veneziano & Kevin Fisher des feux de l'amour
 
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 Les doutes de Kevin

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Angelina Fisher
Prête à l'eglise de Genoa
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Messages : 349
Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 47
Localisation : Paris

Notre feuilleton favoris
Vos couples preferés dans le soap: Kevin & Angelina. Nick & Sharon. Christine et Michael. Victoria & Billy. Victoria & Ryan.
Si vous etiez un personnage des fda quel serait il : Michael Baldwin ou Christine Blair

MessageSujet: Les doutes de Kevin    Mar 21 Juin - 22:55


Un mois s’était écoulé depuis le décès de Md Chancellor. Tout Genoa City lui rendit hommage et malgré ses hésitations, Kevin convainquit Angelina de se joindre à lui.
Depuis lors la vie repris son cours ordinaire. Ronan Malloy ayant été muté à Washington un nouveau policier arriva à Genoa City.
Ce matin-là Angelina se regarda dans le miroir.
-         J’ai l’impression de peser une tonne. Je ressemble à une vache laitière.
-         A la plus belle des vaches laitières, dit Kevin en souriant en passant ses mains autour de sa taille.
-         Je te remercie, c’est sympa, dit-elle mi- amusée.
Kevin rit.
-         Je t’aime, chérie et pour moi tu es magnifique.
Angelina sourit et se retourna en passant ses bras autour du cou de Kevin.
-         Je t’aime moi aussi et je t’aimerais encore plus si tu m’aidais à trouver un prénom pour notre enfant. Je te rappelle que nous ne sommes pas encore mis d’accord pour un nom. Nous ne pourrons pas l’appeler toute sa vie bébé Fisher.
-         Bébé Veneziano c’est mieux ? dit taquin.
-         Kevin ! soit sérieux !
-         OK. Nous sommes au moins d’accord sur une chose : si c’est un garçon je ne veux pas qu’il s’appelle comme moi : OK. Je veux être le seul Kevin de ta vie.
-         OK et moi la seule Angelina de ta vie.
-         Ça marche !
-         Que pense tu de Katherine si c’est une fille ? Ce serait une bonne manière de lui rendre hommage.
-         Katherine ? Katherine Veneziano Fisher ?
-         Non Katherine Fisher.
-         Katherine Fisher ? dit-il en la regardant
Tous deux s’esclaffèrent et convinrent que cela ne sonnait pas bien.  
-         Si c’est une fille, il y’a un prénom que j’ai toujours adoré : Deidre.
-         Deidre : Deidre Fisher, dit-il en souriant. Ça sonne bien. Ça sonne même très bien. Et si nous avons un fils, j’ai effectué quelques recherches sur internet que dis-tu de : Gowan. Gowan signifie maréchal ferrant en écossais, par extension maître de forge.
Angelina le regarda les yeux enamourés.
-         Maitre de forge : comme la forge où nous nous sommes dit oui pour la vie.
-         C’est exactement ça.
-         Kevin, si tu savais comme je t’aime.
-         Moi aussi je t’aime.
Ils s’embrassèrent.
 
 
***
 
Ce jour-là le Neon Écarlate était moyennement plein. Les étudiants n’y ayant pas encore repris les cours lorsque Alejandro arriva.
-         Un café sans sucre à emporter.
-         Tout de suite.
-         Tenez, garder la monnaie !
Alejandro était sur le point de sortir lorsqu’il aperçut Angelina qui arrivait. Celle-ci ne le remarqua pas et alla rejoindre son mari derrière le comptoir plaisantant avec Eden.
-         J’y crois pas, tu as osé lui dire qu’elle était la plus belle des vaches laitières et tu ne l’as pas assommé ?
-         Que veut tu qu’y j’y fasses : je l’aime.
Tous trois se mirent à rire.
-         Qui parle d’assommer qui ? N’oubliez pas que la violence est interdite dans cette ville et c’est le Procureur général qui vous le dit.
-         Eden se demande comment je n’ai pas assommé Kevin qui a dit que j’étais la plus belle des vaches laitières.
-         Il t’a vraiment dit ça ?
-         Ma femme m’a dit ressembler à une vache laitière alors je lui ai fait remarquer qu’elle était la plus belle de toutes les vaches, dit Kevin en souriant.
-         Et tu ne l’as pas assommé ? répliqua Michael en riant.
-         Que veut tu que j’y fasse : je l’aime !
Tous les quatre éclatèrent de rire.
-         Je vous laisse ! J’ai un peu de compta à faire.
-         On s’amuse bien par ici. On peut se joindre à vous où est une uniquement réserver aux membres de la famille Baldwin-Fisher ?
-         Colleen ! Ou étais tu passé cela fait un moment que je ne t’ai pas vu.
-         J’étais partie pendant quelque temps pour faire le point sur ma vie.
-         Je vous laisse discuter entre vous. Je dois me rendre au tribunal. Angelina, n’oublie de pas de rappeler à Kevin qu’on se voit samedi soir au club pour diner.
-         Compte sur moi, je lui rappellerai.
Michael fit une bise à sa sœur et sa belle-sœur et sortit du Neon Écarlate.
-         Moi aussi j’ai des clients à servir. Colleen, assure toi qu’Angelina ne fasse pas le service sinon Kevin va me tuer.
-         Compte sur moi, Eden, j’y veillerai.
-         Bon alors raconte, je veux tout savoir ! ou étais tu passée ?
-         J’avais besoin de faire le point sur ma vie : savoir qui j’étais vraiment et ce que je voulais alors je suis allée dans un Ashram.
-         Un ashram ?
-         Oui : un ashram en Indes. Ce séjour m’a fait le plus grand bien. Je sais enfin qui je suis et ce que je veux faire de ma vie. Premièrement je veux poursuivre ma relation avec Dylan. Je me fiche qu’il soit lié aux Newman. C’est avant tout le fils de Paul Williams et Paul est quelqu’un de bien.
Angelina sourit.
-         Deuxièmement j’ai donné ma démission au doyen de l’université : j’ai très envie de poursuivre l’œuvre de mon grand-père et succéder à mon père en travaillant chez Jabot.
-         Colleen, mais c’est génial ! Est-ce Jack est au courant ?
-         Pas encore mais je suis certaine qu’il sera d’accord : c’est qu’il a toujours voulu ; voir la famille Abbott travailler tous ensemble chez Jabot. Bon assez parler de moi et toi alors tu en es où ? Si j’en crois ton ventre cela ne serait tarder.
Angelina sourit en mettant ses mains sur son ventre.
-         Dans un peu moins de deux mois maintenant bébé Fisher sera là.
-         Bébé Fisher ? Angelina, ne me dit pas que Kevin et toi ne vous êtes toujours pas décidé sur le choix du prénom de votre enfant.
-         Quoi ? Oh si, si nous l’avons fait ce matin même mais nous voulons garder cela pour nous jusqu’au jour de l’accouchement.
-         Même pas un indice ? Même tout petit ?
Angelina sourit.
-         Tu veux toujours être la marraine malgré ça ?
-         Je ne laisserai ce rôle à personne d’autre !
Les deux amies continuèrent à parler et rire sans que ni l’une ni l’autre, contrairement à Eden, ne remarquèrent le regard de plus en plus pesant d’Alejandro vis-à-vis d’Angelina. N’y tenant plus ce dernier se leva et alla à la rencontre des jeunes femmes.
-         Excusez-moi, vous êtes bien Angelina Veneziano ?
-         C’est Angelina Fisher maintenant mais oui c’est bien moi.
-         Je n’étais pas sur : cela fait un moment que je t’observe, tu as tellement changé en particulier avec ces vêtements de grossesse !
-         Excusez-moi mais on se connait ?
-         Angelina, ne me dit pas que tu ne te souviens plus de moi ?
-         Angelina, est ce type t’ennuie ? J’ai vu qu’il n’arrêtait pas de te regarder depuis un moment. Je peux appeler Kevin si tu veux ? où même la police.
-         La police ? mais je suis de la police !
-         Quoi ?
-         Qui êtes-vous et que voulez-vous à ma femme ? dit Kevin prévenu par Colleen et Eden que quelque chose d’anormal se passait.
-         Votre quoi ? Votre femme ?
-         Kevin, Angelina, voulez-vous que je prévienne la police, dit Eden.
-         Je vous répète que je suis de la police ! Angelina, tu ne te souviens pas de moi alors ?
-         Pourquoi je devrais ?
-         C’est moi : Alejandro ! Alejandro Chavez. Tu n’as pas pu oublier : le garçon brun du bout de la rue qui était fou d’amour pour toi, comme tous les garçons du quartier d’ailleurs.
Angelina eut du mal à se souvenir de lui lorsqu’enfin la mémoire lui revint.
-         Alex ? C’est toi ?
-         Hallelujah, tu te souviens de moi !
-         Mais qu’est ce tu fais ici ?
-         Je suis venu boire un café.
-         Je veux dire que fais-tu à Genoa City si loin de New York ?
-         J’ai demandé ma mutation dans le Wisconsin afin de m’occuper de vols de poulet. J’étais fatigué des meurtres à New York.
-         Genoa City n’est pas aussi calme que tu sembles le croire.
-         Et toi alors que fais-tu ici ? Tu rêver de devenir chanteuse et ce n’est pas dans ce trou pommé que tu réussiras à percer.
-         Détrompe-toi mon agent vit et travaille ici et c’est ici où j’ai fait la connaissance de mon mari. Kevin Fisher. Chéri, je te présente une veille connaissance Alejandro dit Alex : Chavez.
Les deux hommes se jaugèrent.
-         Viens, chérie, il est temps de rentrer à la maison. Eden, tu veux bien jouer la patronne ?
-         Bien sûr : comptes sur moi.
 
 
***
 
À la maison Kevin était de mauvaise humeur.
-         Ce gars, cet Alejandro\Alex, tu le connais depuis longtemps ?
-         Plus ou moins. Il était arrivé dans le quartier lorsque nous avions réciproquement une dizaine d’année.
-         Pourquoi ne m’as-tu jamais parlé de lui ?
-         J’n’en voyais pas l’utilité.
-         Tu étais amoureuse de lui ?
Face à la jalousie de Kevin, Angelina sourit.
-         Pourquoi souris tu ?
-         C’est la première fois que je te vois jaloux.
-         Je ne suis pas jaloux.
-         Si tu l’es et j’en suis heureuse. Très heureuse même.
-         Tu es heureuse de me voir jaloux ?
-         Kevin, mon amour, te souviens-tu de notre premier baiser échangé ?
-         Pourquoi me rappelle tu cette période ? Bien sûr je m’en souviens c’était la veille de ton accident qui a failli te couter la vie.
-         Non, je parlais de l’autre baiser : avant celui-là. Celui où tu m’avais embrassé pour rendre Chloe jalouse.
-         C’était dans une autre vie. J’avais totalement oublié cet épisode.
-         Tu étais jaloux de voir Chloe et Daniel ensemble : tu pensais qu’il y’avait quelque chose entre eux alors tu m’as embrassé pour la rendre jalouse.
-         Pourquoi me rappelle tu tout ça ? Entre Chloe et moi c’est fini : définitivement terminé. D’ailleurs elle et Lauren sont allées s’installer à New York ou Los Angeles je ne sais plus trop.
-         Oui je sais.
-         Alors tu n’as rien à craindre d’elle, d’ailleurs je ne l’ai jamais aimé comme je t’aime toi.
-         Et moi je n’ai jamais aimé personne comme je t’aime. Je ne t’ai pas parlé d’Alex parce que je l’avais totalement oublié. Il n’y a rien eu entre nous, peut être un flirt ou deux mais cela n’avait rien de signifiant en tout cas pas pour moi. De même pour Carmine. Mon amour, c’est toi que j’aime sinon je ne me serais pas donné à toi. Tu as été le premier, aurais tu déjà oublié ?
-         Non, bien sûr que non ! Seulement je ne veux pas simplement être le premier je veux aussi être le seul homme de ta vie.
-         Ça, mon amour, je ne peux pas te le promettre.
-         Quoi ?
-         Bien cela dépendra si nous avons conçu un petit Gowan ou une petite Deidre Fisher.
Ils se regardèrent tous les deux et se mirent à rire.
-         Je t’aime. Si tu savais comme je t’aime.
-         Moi aussi, je t’aime, Kevin : surtout n’en doutes jamais.
-         Je te le promets.
Angelina fut saisie d’une crampe et mit sa main sur son ventre. Kevin s’en inquiéta.
-         Ça va, chérie ?
Elle se redressa et sourit.
-         Oui, c’est juste que ton fils ou ta fille semble prendre le ventre de sa mère pour un terrain de football européen. Ça recommence.
Angelina mit la main de Kevin sur son ventre.
-         Tu sens ?
Kevin sourit.
 
 
***
 
 
Cette nuit-là le bébé pleurait. Kevin ne voulant pas déranger Angelina se leva pour aller calmer l’enfant. Il se dirigea vers la porte de la nursery mais son père l’empêcha d’arriver jusqu’au berceau. Non content de cela il prit l’enfant et l’enferma dans le placard.
Kevin se réveilla en sursaut couvert de sueur ce qui eut pour effet de réveiller Angelina qui dormait à ses côtés.
-         Ça va, chéri ?
-         Pardon, ma puce, je ne voulais te réveiller. Tout va bien. Tu peux te rendormir.
-         Tu en es sur ?
-         Oui, ne t’inquiètes pas. Rendors-toi. Je vais descendre dans la cuisine prendre un verre d’eau : je ne serai pas long. Dort !
Kevin se leva. Il allait descendre à la cuisine mais il vit la porte de la nursery entrouverte. Il y entra. Tout était en ordre : n’attendant plus que l’arrivée du bébé.
Kevin poussa un soupir : Dieu soit loué ce n’était qu’un cauchemar. Tom le Terrible n’était pas là et son bébé n’était pas encore là. Soulagé il sortit de la pièce, descendit prendre un verre d’eau avant de remonter s’allonger auprès d’Angelina. Celle-ci ne dormait pas encore.
-         Chéri, est ce ça va ?
-         Tu ne dors pas ?
-         Non : je t’attendais.
Kevin s’efforça de sourire.
-         Je vais bien ne t’inquiète pas : j’ai fait un cauchemar mais maintenant ça va beaucoup mieux. Rendors-toi à présent.
-         Tu me le dirais si quelque chose n’allait pas ?
-         Mais oui, ne t’inquiète pas.
-         Kevin, je suis ta femme et je t’aime. Je m’inquièterai toujours pour toi cela fait partie de mon rôle d’épouse.
-         Tu es sûr de ne pas inverser les rôles, dit-il en riant. Ce ne serait pas plutôt à moi de veiller sur toi ?
-         Disant que nous veillons chacun sur l’autre, dit-elle en souriant. Cela te va ?
Il sourit.
-         Cela me va même très bien, dit-il en l’attirant contre lui pour l’embrasser.
 
 
***
 
Angelina était assise au Neon Écarlate lorsque Alex vint à sa rencontre.
-         Ce café est décidément un vrai jus de chaussette !
-         Personne ne t’oblige à en boire.
-         Comment peux-tu aimer cette infection ? Tu te souviens du café à « Le Braye » et à « The Parade Cafe » ou encore à « Scalinatella » lorsque tu venais à New York.
Angelina fulmina.
-         Ce café est tout aussi bon voir meilleur que tous ceux que tu viens de citer ! Les gens viennent de partout en ville pour en boire ! Maintenant si tu n’apprécies pas rien ne t’oblige à venir tous les jours !
Angelina se leva et alla rejoindre Gloria.
-         Ce gars a le don de me taper sur les nerfs !
-         Angelina, vous devriez vous calmer : ce n’est pas bon pour vous de vous mettre dans cet état ni pour mon petit fils.
-         Petit fils ? Savez-vous quelque chose que Kevin et moi ignorons ?
Gloria rit.
-         Non, mon Dieu, non ! je disais ça comme ça. Angelo et moi souhaiterions un petit fils c’est tout.
-         Papa est de retour en ville ? je l’ignorais.
-         Angelina, ma chère vous connaissez votre père : il ne peut rester loin de vous très longtemps.
-         Je suis mariée désormais et Kevin et moi allons bientôt être parents à notre tour.
-         Kevin sera un excellent père : rien à voir avec Tom le Terrible.
-         Je n’en ai jamais douté.
-         Angelina ?
-         Oui, Gloria ?
-         Promets-moi de ne jamais quitter mon fils quoiqu’il arrive. Kevin a connu beaucoup de malheur dans sa vie : Tom Fisher, Michael quittant la maison, la prison, Jana…
-         Son enlèvement : le jour où il devait se marier avec Chloe.
-         Je ne pense pas que Kevin considère ce jour comme terrible. Il a fini par tomber amoureux de vous.
-         Je l’aime moi aussi et ce petit bébé pas encore venu au monde va nous unir jusqu’à la fin de notre vie.
-         Angelina, je peux vous poser une question ?
-         Bien sûr !
-         Que représente ce garçon pour vous ?
-         Quel garçon ?
-         Vous savez ce policier nouvellement venu.
-         Alejandro ? Alex ? absolument rien !
-         Vraiment ?
-         Oui vraiment ! Gloria, j’aime votre fils. Je suis amoureuse de Kevin depuis quasiment le premier jour où nos regards se sont croisés. Je l’aime au point où j’étais prête à lui rendre sa liberté afin qu’il puisse épouser Chloe.
-         Mais Kevin vous aime. Il en mourrait-s ’il vous perdait.
-         Moi aussi je ne survivrais pas sans lui. Vous n’avez pas de soucis à vous faire. J’aime Kevin et je l’aimerai jusqu’à mon dernier soupir.
 
Cette nuit-là et toutes les nuits qui suivirent Kevin refit le même cauchemar avec une variante : à la place de Tom le Terrible c’était lui qui enfermait son enfant dans le placard. Angelina s’inquiétait pour son mari mais ce dernier se voulait rassurant.
 
Alex se faisait de plus en plus entremettant ce qui finit par exaspérer Angelina qui déjà s’inquiétait pour Kevin.  
-         Fiche-moi la paix ! si tu n’aimes pas ce café rien ne t’empêche d’aller en boire ailleurs.
-         Et ne plus te voir aussi souvent ?
-         Alex, je suis mariée !
-         Je vois ça.
-         Comment peux-tu aimer cette vie, Angelina ? Comment tu vivre si loin de Jersey, si loin de New York ?
Angelina soupira.
-         Si tu n’aimes pas Genoa alors que fais-tu là ?
-         Je vais commis une erreur qui a failli couter la vie à un collègue alors on m’a muté ici. En réalité j’avais le choix entre trois petites villes j’ai choisi celle-ci parce que tu y’étais. J’ai toujours été amoureux de toi.
-         J’aime Kevin !
-         Te mérite-t-il ?
-         Je te demande pardon, dit-elle outrée ?
-         Je me suis renseigné sur votre histoire : les gens ont la langue facile ici et on en parle sur internet : lorsque vous vous êtes connus il était fiancé à Chloe Mitchell : la fille de la bonne de la célèbre Md Chancellor.
-         Oui et si tes sources sont bonnes tu devrais savoir qu’il a été contraint à m’épouser la première fois. Malgré cela il m’a pardonné, nous sommes tombés amoureux l’un de l’autre et le résultat est là, dit-elle en montrant son ventre.
-         Que sais-tu de son passé ? Es-tu au courant qu’il était un enfant maltraité : son père l’enfermait dans un placard.
-         Et alors, tu ne vas tout de même pas lui reprocher d’avoir été un enfant maltraité ?
-         Non bien sûr.
-         J’aime mieux ça.
-         Mais es-tu au courant de son passé de pyromane, de la MST qu’il la transmit à Lyly Hasby : Winters à l’époque, d’avoir enfermé Colleen Carlton dans une chambre froide, l’écureuil argenté… je continue où je m’arrête ?
-         Si tu sais tout ça alors tu dois savoir qu’il a aussi sauvé la vie de Colleen lors d’un incendie et celle-ci est notre meilleure amie à présent.
-         Votre ?
-         Il y’a de l’écho ici.
-         Angelina, pense à ton enfant : avec son passé de criminel quel genre de père sera Kevin ?
Sans qu’il ne la vît venir, Angelina lui assena une gifle qui le fit chanceler sous le regard approbateur de Michael et Gloria qui venaient d’arriver.
Alejandro mit sa main sur sa joue.
-         Tu viens de gifler un fonctionnaire de police : je pourrais te faire arrêter pour ça.
-         Fais-le mais de grâce, met moi dans une cellule à des années lumières de toi !
-         Michael, dit Gloria.
-         Vous semblez oublier, cher Alejandro : Angelina est ma belle-sœur et je suis le Procureur de cette ville.
-         Elle vient de me gifler.
-         C’était mérité : vous avez insulté mon fils !
-         Je n’ai fait que dire la vérité.
Angelina fulmina.
-         Kevin n’a rien d’un criminel ! Tous ces actes horribles étaient dû à sa maladie à cause de son passé avec son père et il a payé cher ! Trop cher ! C’est Tom le Terrible qui aurait dû payé pour tout ça.
-         Il est mort je te rappelle !
-         Oui, Grace à Dieu !
-         Angelina, très chère, vous ne devriez pas vous énerver ainsi dans votre état.
Hors d’elle Angelina commença à ressentir des contractions.
-         Sors d’ici ! tu entends, sort d’ici et ne revient jamais !
-         Vous avez entendu la dame, sortez d’ici tout de suite, dit Chance qui avait assisté à la scène.
-         Angelina, est ce va, s’inquiéta Michael ?
Cette dernière avait les mains sur son ventre.
-         Il vaudrait mieux la conduire à l’hôpital.
-         Non ! ça va aller. Où est Kevin ? Je veux rentrer chez moi voir mon mari.
-         Tu es sûre de ne pas vouloir aller à l’hôpital ?
-         Oui, enfin je veux dire non : je veux rentrer chez moi voir Kevin. Il ne va pas bien en ce moment : ma place est auprès de lui.
-         Comment ça il ne va pas bien ? Il est malade ?
-         Je ne sais pas. Non je ne pense pas : pas au sens où tu l’entends.
-         Que voulez-vous dire ?
-         Je n’en sais rien. J’ignore au juste ce qu’il a. Depuis un certain temps il se réveille la nuit tremblant et couvert de sueur. Lorsque je lui demande ce qu’il a il répond rien, de ne pas m’inquiéter et de me rendormir.
-         Il aurait des raisons d’être stressé en ce moment ?
-         Pas à ma connaissance.
-         Vous avez des problèmes d’argent avec l’arrivée du bébé ?
-         Nous ne sommes pas millionnaires mais le café marche bien et mes albums se vendent tout aussi bien.
-         Tu me le dirais si vous aviez des problèmes financiers : tu sais que je pourrais toujours vous aider. Kevin et toi êtes ma famille.
-         C’est gentil, Michael, mais de ce côté-là Kevin et moi nous nous en sortons.
Angelina ressentit une nouvelle douleur au ventre.
-         Angelina, soyez raisonnable : vous devriez laisser l’un de nous vous conduire à l’hôpital.
-         Gloria, non : je veux rentrer chez moi !
-         Très bien, je t’accompagne.
-         Non, c’est bon : je peux rentrer toute seule. Je dois parler à mon mari : je veux savoir ce qu’il le perturbe.
-         OK, tiens-moi au courant.
-         Tenez-moi au courant également si je peux faire quelque chose.
-         Entendu.
Angelina sortit du Neon Ecarlate.
 
 
***
 
Arrivée chez elle, Angelina trouva Kevin plongé dans le noir. Lorsqu’elle alluma la lumière ce dernier sursauta.
-         Kevin ? qu’est ce tu fais dans le noir ?
-         Je réfléchissais.
Elle posa ses clefs de voiture sur le guéridon puis s’avança vers Kevin.
-         Chéri, que se passe-t-il ? Depuis un moment tu n’es plus toi-même : dis-moi ce qui se passe. Si tu ne me dis pas ce qui t’arrive je ne serais pas en mesure de t’aider et je veux pouvoir le faire.
-         Tu ne peux pas m’aider : personne ne le peut.
-         Comment le sais-tu ? Avons-nous des problèmes financiers dont tu ne m’aurais pas parlé parce que si c’est le cas nous pourrons toujours nous arranger soit en augmentant un peu les prix et je pourrais chanter un peu plus souvent…
-         Cela n’a rien à voir avec l’argent !
-         Alors de quoi s’agit-il ? Kevin, je suis ta femme : j’ai le droit de savoir.
-         C’est moi.
-         Quoi toi ?
-         J’aurais aimé être quelqu’un d’autre : un homme digne de toi et digne de notre enfant.
-         Quoi ? Kevin, de quoi tu parles ?
Kevin se leva du sofa et prit les mains d’Angelina dans les siennes.
-         Angelina, je t’aime tu sais : mon Dieu si tu savais à quel point je t’aime, mon amour : je n’ai jamais aimé personne comme je t’aime. Surtout n’en doute jamais.
-         Moi aussi je t’aime.
-         Mais je dois te quitter.
-         Quoi ?
-         Je ne suis pas un homme digne de toi.
-         Kevin, qu’est ce tu racontes ? Évidement tu es digne de moi, c’est plutôt moi qui ne le suis pas de toi après tout ce que je t’ai fait endurer tu m’as pardonné et tu as fini par m’aimer.
-         Ce que tu m’as fait endurer, dit-il mi pleurant mi riant : chérie, tout ce que j’ai vécu avec toi sont digne d’un roman d’aventure et crois-moi si s’était à refaire tu n’aurais même plus besoin de m’enlever car cette fois c’est moi qui le ferais : je t’emmènerai dans notre motel et là je te ferais l’amour.
-         Tu me ferais l’amour dans ce motel mais tu ne me touche plus depuis plusieurs semaines et pourtant le médecin nous a autorisé voir même recommandé de le faire et là tu dis m’aimer mais tu dis aussi vouloir me quitter. Kevin, je ne comprends plus rien.
-         Oui c’est vrai je t’aime mais je dois te quitter pour ton bien et pour celui de notre enfant.
-         Quoi ? comment ça pour le bien de notre enfant ?  
-         Je ne serai pas un bon père pour lui.
-         Kevin, qu’est ce tu racontes ? Comment peux-tu dire une chose pareille évidement tu seras un bon père pour notre enfant ! nous le désirons tellement tous les deux.
-         Chérie, tu connais mon passé avec Tom le Terrible : quel genre de père serais-je si j’agissais comme lui lorsque notre enfant aura faim, soif, sera mouillé out plus simplement voudra qu’on s’occupe de lui : je ne veux pas faire subir à notre enfant ce que j’ai enduré.
-         Kevin, tu n’es pas comme ton père. Tom le Terrible était une ordure toi tu es quelqu’un de bien.
-         Tu te trompes : je suis son fils. J’ai été élevé par lui. Regarde un peu tout ce que j’ai fait : j’ai allumé un feu dans un hôpital, transmis une MST à Lyly, j’ai bien failli tuer Colleen en l’enfermant dans une chambre froide, commit des braquages avec une tête d’écureuil argenté…
-         Kevin cela remonte à des années ! Tu étais malade ! Mais tu n’es plus le même homme à présent.
-         J’ai ses gènes et je les ai transmises à notre enfant. Je me suis montré égoïste : j’ai agis sans réfléchir aux conséquences. Mais il y’a un moyen de réparer ça avant qu’il ne soit trop tard.
-         Ah oui et comment, dit-elle en pleurant.
-         En vous éloignant tous les deux de mon influence néfaste.
-         Kevin, ce n’est pas une maladie génétique. Tom le Terrible était abominable mais ce n’est pas toi ça, chéri. Mon amour, ton fils ou ta fille sera le plus heureux des enfants de cette Planète. Regarde ce que tu as déjà fait pour lui alors qu’il n’est même pas encore né. Tu as fabriqué la nursery quasiment de tes propres mains. Crois-tu que Tom Fisher aurait fait ça ?
L’un et l’autre pleuraient.
-         Tu te trompes, mon amour. Angelina, toutes les nuits je fais le même rêve depuis plusieurs semaines : nous sommes au milieu de la nuit, notre enfant pleure alors je me lève, me dirige vers la nursery mais le bébé pleure de plus belle alors je m’énerve et l’enferme dans le placard. Tu as besoin d’un homme qui prenne soin de toi et de notre bébé.
-         Kevin, ce n’est qu’un cauchemar. Chéri, tu n’es pas ce genre d’homme. Tu as peur c’est tout et avec tout ce que tu as traversé tu as le droit d’avoir peur. Mais ce n’est pas toi. Pas toi.
Sur ces mots, Angelina ressentit une violente douleur à l’abdomen et se crispa. Kevin prit peur. Il l’attrapa pour la redresser.
-         Mon amour que se passe-t-il ?
Les mains son ventre le visage d’Angelina se crispa sous le poids de la douleur. Kevin prit peur.
-         Le bébé : le bébé arrive. Kevin, je ne veux pas perdre notre enfant.
-         Quoi ?  Le bébé, non, non c’est trop tôt il ne peut pas arriver tout de suite. Viens, chérie, allonge toi sur le sofa.
Il l’aida à s’installer sur le canapé.
-         Qu’est ce ça peut bien te faire s’il arrive aujourd’hui : tu ne veux plus de nous de toute façon ! Aïe !!!!!!!!!!!!!!
Angelina eut une nouvelle contraction encore plus forte que la précédente.
-         J’appelle une ambulance où mieux je te conduis moi-même à l’hôpital.
-         C’est trop tard : le travail a commencé.
-         Quoi ?
-         Aieeeeeeeeeeee !!!!!!! Kevin, j’ai besoin de toi !
Kevin reposa le combiné et couru au secours de sa femme.
-         Tiens bon, chérie, j’appelle les secours !
Kevin composa le 911.
-         911 que puis-je pour vous ?
-         J’ai besoin d’une ambulance de toute urgence ma femme est en train d’accoucher.
-         Rester en ligne nous repérons votre adresse.
Mais l’état d’Angelina empirait.

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Les doutes de Kevin
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